jeudi 21 janvier 2016

Culture de la frustration

Une culture, comme la nôtre, posant les femmes comme répressives de la sexualité, génère une dichotomie du comportement féminin. Aboutissant à une séparation entre leurs envies et leur volonté.

C'est une chose difficile à comprendre dans le paradigme masculin. Dans lequel la volonté va dans le sens des envies. En matière de sexualité plus particulièrement.
Chez une femme, la culture de répression de la sexualité (donc de la sienne aussi... Voir même surtout) fini par lui faire adopter une défiance extrême vis à vis de ses propres envies.
Sa volonté va s'entrainer à agir (et à se renforcer) contre ses propres envies au moins autant que contre celle des autres.

Cette même culture agit très différemment sur les hommes, leur posant le consentement de l'autre comme prioritaire.
Donc leur "impulsant", leur imposant par toute la force de la culture, à obtenir l'accord de leur volonté. (Et non leur désir)

Les hommes immatures, obéissent encore scrupuleusement aux règles établies. Il n'ont pas encore (assez) constaté le blocage total de la sexualité qu'elles introduisent (c'est leur but).

Il vont naturellement focaliser leur séduction sur l'obtention de ce consentement. Donc s'adresser à la conscience de l'autre, et tenter de convaincre par une argumentation logique et rationnelle... Tuant ainsi dans l'œuf toute forme de désir chez la femme.

Les jeunes hommes vont vite constater qu'il y a un problème avec cette règle. Et qu'il n'existe aucun moyen d'avoir une sexualité en la suivant.

Certains, les plus nombreux, vont simplement abandonner leur sexualité. (Longtemps... Et c'était le but)

D'autres, les plus favorable à l'opposition au "système", choisissant la voie de "l'indépendance morale", vont simplement cesser de respecter cette règles. Et aboutir à des comportement plus "lourd", emprunt de frustration,et de mépris des femmes, en se disant que puisque d'autres y arrivent, ça doit bien finir par marcher ainsi.
Mais ça ne marche pas ainsi... Cet apprentissage peu cependant en conduire certains jusqu'au viol.

Les jeunes femmes de leur côté, consciente de leur propre frustration et de la nécessité de désobéir elles aussi à ces règles sociales pour débloquer la sexualité, ouvrent en ces temps moderne de nouvelles voie : la consommation conjointe et volontaire de drogues, faisant disparaître leur volonté et leur permettant, enfin, d'accéder à la sexualité.
Ainsi qu'une tolérance accrue envers les comportement irrespectueux des hommes. Finissant par accepter des soumissions ou des brimades (cette acception devient nécessaires : elles aussi ont besoin d'accéder à la sexualité)

Mais il existe une dernière voie, la plus pratiquée : l'hypocrisie.
Qui seule permet de concilier le "devoir social" et envie sexuelle.

C'est une nécessitée absolue que n'arrivent pas à comprendre les femmes, qui sont éduquée dans la résistance - voir le déni - de leur désir.
Mais les hommes doivent générer le désir des femmes pour arriver à leur fin.
C'est à dire commencer à agir alors même qu'elle n'est pas d'accord et n'a pas envie.
Pour arriver à un état où elle aura envie et finira par être d'accord.

La séduction des hommes se passe donc TOUJOURS dans le non-consentement des femmes.
Toujours.
C'est pour cette raison que la barrière avec le viol est en réalité beaucoup plus floue que ne se le représentent les femmes.

Toute la difficulté de la séduction masculine par l'hypocrisie nécessitant justement que la femme n'en prennent pas conscience. Et se retrouve dans une situation de désir et d'envie, en pensant que ça lui est "tombé du ciel".
Toute la difficulté des jeunes hommes, qui nécessite un long apprentissage, c'est d'adopter ce comportement en ayant l'air totalement naturel. À l'instar du cirque chinois ou les acrobates doivent adopter une apparence de naturel absolu, et ne laisser percevoir aucune forme d'effort.

Obtenir ce naturel demande un gros entrainement, les gestes et comportements au départ laborieux doivent devenir naturel.  c'est ce qui fait que les hommes plus vieux ont beaucoup plus de succès avec les femmes.
Alors que les tous jeunes, chez qui les "efforts" visibles et les énormes maladresses, peuvent au mieux apitoyer les femmes, au pire les rebuter radicalement et définitivement.

Ne pas faire ces erreurs, et agir "naturellement" consiste en un savoir faire, qui s'apprend par ces erreurs (et beaucoup de volonté pour ne pas tomber dans les autres voies)
L'hypocrisie étant par nature secrète, les hommes communiquent rarement leur échecs passés. Ou vont les minimiser considérablement.
Ce qui peut donner l'impression aux jeunes hommes observant ceux qui réussissent facilement qu'il en a toujours été ainsi.
(Mais il est vrai que ceux ayant commencé bien plus tôt cet apprentissage atteignent bien plus tôt une réussite. La culture familiale y est pour beaucoup. L'hypocrisie ne s'apprend pas toujours facilement. )



Bref,
Une fois désapprit toute la culture visant l'obtention du consentement conscient.












Ce qu'est une loi

Si une loi est illégitime, ce n’est pas une loi.

Gagner une femme

On ne « gagne » pas une femme dans les faits ET dans les apparences, il faut choisir son camp.

Drague, désir et "friend-zone"

En un mot, une femme qui désire un homme « balise ». Et c’est une peur profonde qui peut les conduire jusqu’au déni complet de leur propre désir.
( car il est facile d’oublier totalement son désir lorsqu’on a peur. )

Cette peur est encore plus exacerbée si, par la relation continue qu’elle a tissé avec cet homme, elle a acquit une forme de dépendance.
C’est en particulier le cas de avec leur « meilleur ami »

Le désir et l’intimité dans ces relations est souvent palpable, et très consciente pour l’homme. (toujours consciente pour l’homme. Il n’y a que l’hypocrisie nécessaire pour maintenir la relation qui peut conduire les femmes à « croire » bêtement que l’homme ne la désire pas… D’ailleurs cette « ignorance » est une hypocrisie, la femme sait parfaitement que le désir est le fondement de leur relation. )

Mais malgré ce désir et cet intimité, la relation sexuelle se retrouve totalement impossible. Bloqué par une barrière très souvent incomprise par les hommes ( même s’il finissent souvent par l’accepter. En prenant la voie de la non-sexualité. )

La réalité, c’est que les femmes aussi savent être hypocrites. Qu’elles jugent très bien de leur propre désir et de leur dépendance avec cet ami. Mais elle « fantasme » aussi en mal sur lui, par la force même de ce désir, tout ce que l’humanité peu avoir de mauvais.
Bien qu’elles affirmeront toujours le contraire, voir affirmeront le plus fort qu’elle le peuvent que c’est un mec « parfait ». ( parce qu’elles ont souvent conscience qu’il s’agit d’un fantasme… )
Sauf que c’est de ce mec « parfait » qu’elle balise le plus en réalité.
C’est ce mélange de peur profonde de perdre tout pouvoir sur un monstre qui les abandonnerai en se foutant d’elle, et de confiance, d’intimité, de dépendance, d’affection réelle, qui les conduit à maintenir le statut quo d’une relation sans sexualité. 
Contre leur propre désir.

Ces relations sont souvent un mélange extrêmement complexe de sentiments paradoxaux, basé de part et d’autre sur une hypocrisie considérable, des dénis et des renoncements.
Mais c’est aussi les relations les plus intimes, sérieuses, importante et passionnée que nous puissions vivre.


Bref.
Obtenir le désir d’une femme est donc très insuffisant.
Il est illusoire de croire que nous arriverions à créer par nous même un désir supérieur à sa volonté.
Car si le désir devient conscient, même si la volonté disparait, la peur prend le relais et croît proportionnellement avec le désir.

Des désirs immenses existent, même s’il faut se méfier des histoires contés dans les films… Mais une chose est sûre, ces désirs outrepassant peur et volonté ne se manifestent qu’après que la relation ai déjà acceptée les rapports sexuels.

Recherche unique d’un désir absolu et puissant entrainant la volonté ne peut être une quête profitable pour séduire une femme.
Il est nécessaire de rechercher moins d’absolu et de nuancer son jeu sur d’autres tableaux.

Il est illusoire aussi de penser pouvoir jouer uniquement sur l’inconscient des femmes, c’est aussi faire preuve d’une lâcheté qui n’a en réalité rien de nécessaire.
Elles ne sont pas con. Et s’il est nécessaire de faire croitre leur désir, il est en réalité surtout nécessaire d’aligner leur volonté sur leur désir.
Ce qui n’a rien d’un comportement « naturel » pour les femmes. Ce comportement ne peut être amené que dans des conditions et des situations extrêmement subtiles.

Le jeu est un de ces procédés.
Il permet d’utiliser plusieurs niveau de réalité.
Jouer le rejet (l’homme rejette la femme) peut décharger la femme de son « devoir de retrait » dans la relation.
Il n’est pas nécessaire que ce soit un jeu… la femme peut être persuadé du rejet, mais le jeu « suffit » et permet de générer un intérêt et une intimité bien plus favorable à l’épanouissement du désir en elle.
Ce niveau de « rejet » joué acquit, et permettant d’établir une relation sans « devoir de retrait » de la femme permet d’ouvrir d’autres niveau.
Des jeux de désir, à un niveau supérieur, tout en restant socialement accepté.
Qui permet de faire croitre légèrement le désir, sans extrême, sans générer de la crainte de leur propre désir.
Les femmes peuvent se perdre à ce jeu là, et leur désir peut croître plus vite qu’elle ne le supposent.


Je n’ai pas encore réussi à convenablement pratiquer ce jeu.
Et je ne sais pas encore comment passer le cap de la volonté, qui n’est pas encore acquise.
Mais mes constatations portent sur une pratique que j’assimile pourtant à un viol : mener la femme à désirer plus que sa conscience ne le laisse supposer. (donc subtilement), et la « surprendre » par une inversion du jeu de rejet, totalement imprévue.
Jouer le rejet, tout en agissant dans la seconde suivante en un comportement sexuel, « emportant » la volonté sans qu’elle ai eu le temps de se manifester… Et la conduisant uniquement à accepter un « fait accompli », souvent parallèle avec la découverte d’un désir bien supérieur à ce qu’elle jugeait.
La non-réflexion est extrêmement importante pour passer le cap, et ne pas laisser le temps à la « peur » de survenir.
Une fois ce cap passé, la femme va « ré-écrire » ses souvenir, et se dire qu’elle était déjà d’accord avant. Ce qui n’était en réalité pas le cas.
Elle ne fait que rétablir son « égo » à postériori, en ré-écrivant son consentement, devant une situation où elle a été en réalité forcée mais en a tiré plaisir et épanouissement.
Elle aura aussi plaisir à s’imaginer avoir toujours été au commande de ce qui s’est déroulé. (et cette idée aura d’autant plus d’importance si la réalité est contraire, et qu’elle s’est en fait laissée totalement « dominée » par la surprise et son désir en cet instant. )

Les hommes doivent toujours jouer ce jeu de l’hypocrisie, et alors qu’ils ont fait la quasi totalité des efforts, laisser à la femme le soins de croire que c’est elle qui a mené le jeu.
Et ne pas s’inquiéter, les femmes savent en réalité ce qu’il en est … Mais il n’en est que plus important de leur en laisser l’apparence. Les hommes sont contraints de se plier à ce genre de convenance. 


On ne « gagne » pas une femme dans les faits ET dans les apparences, il faut choisir son camp.

samedi 28 novembre 2015

Économie culturelle


D'un point de vu économique réel.
Les seules choses qui peuvent apporter richesse, puissance et prospérité, en terme compétitif, sont à l'évidences les choses qui ne peuvent pas être reproduite à l'étranger.
( Donc certainement pas la technologie. )

Disposer de ressources naturelles par exemple. Peut apporter richesses, puissance et prospérité.
Mais si elles sont épuisables, elle apporterons puissance et prospérité… le temps qu'elles durerons.
Donc pas la stabilité.

Il existe un autre élément, inépuisable, mais très difficile à reproduire à l'étranger. C'est la culture.
Je ne parle pas de l'art, seul les imbéciles confondent l'art et la culture.

La culture, la vraie, c'est les particularités de la façon de penser d'une population.
C'est l'ensemble des techniques et savoir faire qui sont assimilés de trèèès longue date, par une large population.


Ceci offre des avantages compétitifs réel. Sur lequel ont peut faire reposer une économie.

Ce peut être l'extraordinaire variétés des recettes de cuisines ou des labels régionaux.

Ce peut être notre sensibilité extrêmement développée en terme de liberté des individus. Par exemple de notre point de vu sur la protection de la vie privée. 
( qui intéresseraient tout le monde, mais sur lesquels les Français possèdent un avantage culturel important, pour être capable de concevoir les choses )

Ce peut être nos avantages de sociologues, notre capacité à appréhender et comprendre les différences culturelles.
Ce qui est un avantage considérable sur le plan commercial.
Nous pourrions, bien plus que d'autre pays, fabriquer des produits extrêmement bien adaptés aux différentes cultures auxquels ils sont destinés.
( Les américains très mainstream, auraient beaucoup plus de mal à concevoir ces économies adaptées. )


Sur notre capacité à comprendre, et repenser les organisations sociales.
Qui font que nous avons une des productivités par travailleurs les plus importante au monde.
Ou que nous avons développé une multitude de structures de types différents (allant de la société anonyme en bourse à la coopérative, en passant par les caisses de solidarité de type retraite ou chômage… )

Nous avons une industrie aéro-spaciale que les japonais n'arrivent pas à développer, parce que nous avons une culture de l'organisation dans et entre les multiples entreprises nécessaires, que eux n'ont pas.
Une culture de l'établissement (et du respect) de "norme" industrielle, par exemple.

Une capacité de réflexion éthique, qui nous permet de créer des normes ou des labels, de qualité, de sécurité, de protection environnemental… que le monde nous envie.


Sur notre capacités diplomatique incontestable.
Dont nous nous servons très peu, et très mal, économiquement parlant.
( Par exemple, à une époque, nous aurions beaucoup plus pu imposer aux chinois d'instaurer des normes sociales, qui en plus d'améliorer leur niveau de vie, les auraient rendu moins "compétitif". )

Nous avons aussi une capacité de création artistiques, scénaristiques, que les pays moins libre ne possèdent pas.
( mais que nous ne protégeons pas assez de l'industrie mainstream ultra subventionné d'hollywood. )

Une culture de l'éducation à un très haut niveau, qu'elle soit scientifiques, économique, littéraire… qui fait que nous avons une maîtrise poussée dans chacun de nos domaines.
Je ne parle pas "d'innovation", pour lesquels nous avons de ce fait des avantages, (ruineux), mais d'une maîtrise poussée qui pourraient servir de très nombreux domaines existant. La mise en pratique de la technologie, même déjà existante, pour servir nos autres atouts culturels par exemple. 
Parce que c'est bien gentil d'innover… Mais ce qui fait la puissance d'une économie, c'est surtout d'équiper les industries et artisans existants avec les technologies déjà développée, et les former aux nouvelles pratiques.

À moins nous concentrer sur "l'effet de mode", nous pourrions développer un avantage compétitif considérable si on arrivait à mettre notre savoir faire pédagogiques pour propager (et récupérer) les technologies et savoir faire déjà éprouvée au seins de nos entreprises.
Si nous nous concentrions un peu plus sur la valeur des savoir faire de chacun, et sur la questions de les propager aux autres entreprises françaises. (bien sûr en enrichissant ceux qui les ont acquit)


Les avantages économiques durables dont nous disposons sont considérables.
Mais ils sont tous issue de nos spécificités culturelles.


Encore faudrait t'il que nous nous concentrions un peu plus sur leur mise en œuvre.

mercredi 25 novembre 2015

Source de l'intolérance religieuse et fasciste


Le respect social serai basé sur un rapport à notre environnement extérieur.
Un apprentissage issu de la manifestation du monde extérieur sur nous même, et ses interactions à travers nos comportements.
( si j’ai tel comportement, le monde extérieur va devenir agréable, ou désagréable )

Le respect intime serai basé sur un rapport à nos sentiments et sensations intérieures.
Un apprentissage issu de la manifestation de notre affectivité interne sur nous même, et ses interactions à travers nos comportements.
( si j’ai tel comportement, ce sera agréable ou désagréable. )

Le conflit entre les deux provient de non correspondances par comportement. les retours de ces deux univers pour le même comportement.

L’utilité ne serait qu’une représentation sociale très forte, lié à l’égo.
Ou lié à l’empathie.

Le respect des règles consiste à se conformer à « l’attente » de notre environnement.
Alors que le respect (des personnes) est lié à l’intime, à leur liberté dans le sens le plus puissant possible.


L’importance que nous accordons aux règles doit trouver sa source dans notre insatisfaction à nous faire accepter.
Les intolérances religieuses (en interpretation sociale) serait la manifestation d’une crainte, ou d’un mal être, dans l’idée d’être accepté par son environnement.
D’où l’importance de renforcer le principe d’acceptation des règles (et d’acceptation des autres PAR le respect des règles).
Quelque part, les intégristes religieux, tout comme les fascistes, souffrent quelque part d’une crainte de ne pas être accepté.

C’est une crainte et comportement stable, car elle génère un cercle vicieux.
La crainte de ne pas être accepté induit un comportement intolérant pour renforcer l’association « respect des règles » <-> « acceptation sociale » , qui provoque des rejets de plus en plus important de la part des autres (même dominés), et induit de plus en plus de crainte.
La violence de ces situations est manifeste du mal être intérieur et de la violence des craintes, peur, inquiétudes.


Pour revenir sur les attentats, ils manifestent très intimement une crainte de ne pas être accepté (par les poseur de bombes), rejet qui peut aller jusqu’à la mort, donc intrinsèquement dangereux. Donc renforcent dans les populations l’importance du « respect des règles », donc la fascisation de la société. Ainsi, paradoxalement en apparence, qu’un respect accrus pour les personnes faisant partit de ce cercles.







Physique quantique et représentation


La notion de distance est peut être une simple représentation d’une réalité différente.
À l’instar d’un fichier informatique qui peut être présent à plusieurs endroits différents, les particules « intriquées » sont en réalité la même particule représenté à deux endroits différents.

Ainsi la notion de distance, et peut être même de temps, ne sont que des représentations.
Les lois de la physique relativistes, ne se préoccupent pas de la « matière », juste des courbures de l’espace-temps.
Ils s’agit probablement d’une modélisation de cette représentation.


Peut être même que les forces, ( gravitationnelles, électromagnétiques, forte et faible ) ne sont que les impacts de l’intrication sur la représentation « distance ». Que nous interprétons comme une « force ».