(30 novembre 2004)
Certaines filles se disent libertines alors qu’elles ne le sont pas (je ne connais que les filles). Elles croient l’être parce qu’elles ont plusieurs amants, qu’elles font des parties à trois, à quatre, ou plus.
Elles confondent le libertinage et la luxure.
La luxure est une gourmandise sexuelle. La volonté de combler abondamment sa libido.
Le libertinage est une philosophie. Je pense d’ailleurs qu’elle n’est pas forcément sexuelle, mais la masse n’en a retenu que cette facette. Pour moi, le libertinage, c’est un comportement vis à vis de notre entourage qui cherche à se libérer des définitions des relation type. Par exemple l’amour, qui doit être (règle de notre société) unique, absolu. Par exemple, l’amitié qui ne doit pas être sexuelle.
Pour moi, le libertinage ne conduit au sexe que parce que les humains ont constamment des pulsions sexuelles. Qu’elles interviennent dans la plupart des relations homme / femme. Que ces femmes soit des amies, des amantes, des collègues, des cousines…
Le libertinage s’est opposé à la religion car il affirmait des vérité sur les attirances sexuelle que voulait nier la religion. De plus, il prônait la liberté de notre comportement vis à vis de ces attirances. Et la liberté n’a jamais été vue d’un bon œil par les personnes qui restent asservies.
Le libertinage veux des relations vrais, sans règles préétablis par la société. Cette philosophie considère que les relations entre deux personnes ne regardent qu’elles, et qu’une relation ne doit être réglé que par des règles que les personnes concernés se sont elles même établis.
De plus, elle considère que ses règles elle même ne sont pas absolues, mais qu’elle peuvent évoluer avec le temps. Le libertinage s’oppose à l’éternité des sentiments.
C’est pour cela que le libertinage choquait, et choque encore. Le fait qu’il puisse y avoir intimité absolue, mais que quelque temps après, voir dans les heures qui suivent, les personnes se séparent, sans pleurs, sans rupture.
Mais en faisant cela, en s’opposant à l’éternité des sentiments, elle permet en réalité leur éternité. Les sentiments ne doivent pas être forcés, et le faire, c’est les détruire. On a souvent dit que le mariage tue l’amour. Le libertinage, en ne cherchant pas à définir, à généraliser les relations, : amours, ami… permet de préserver leur particularité et leur évolution. Ainsi le libertinage renforce les sentiments, leur permet de durer. Alors qu’une relation classique, en l’enfermant dans un mot, associé à toute ses règles implicite, les tuent.
Les sentiments sont des animaux sauvages. Ils ne peuvent survivre à la captivité des mots.
Je met en ligne mes pensées.
Celle du jour, ou celle que j'ai écrites, il y a longtemps, sur "papier". N'hésitez pas à vous déplacer au hasard dans les "archives".
Il n'y a pas de chronologie, pas "d'actualité".
Seulement des idées et des petites réflexion sur des sujets croisé.
mardi 30 novembre 2004
Les sentiments et les mots
(30 novembre 2004)
Les sentiments sont des animaux sauvages. Ils ne peuvent survivre à la captivité des mots.
Les sentiments sont des animaux sauvages. Ils ne peuvent survivre à la captivité des mots.
lundi 15 novembre 2004
rêves et sensations
(15 novembre 2004)
Les rêves éveillés, c’est une communication de notre imaginaire, non pas au monde de nos sens, mais au monde de nos sensations.
Les rêves éveillés, c’est une communication de notre imaginaire, non pas au monde de nos sens, mais au monde de nos sensations.
Parler et rêver
(15 novembre 2004)
Je suis sûr que ceux qui peuvent dire que quelqu’un parle mal croient que les rêves ne sont pas vrais.
Je suis sûr que ceux qui peuvent dire que quelqu’un parle mal croient que les rêves ne sont pas vrais.
La parole et le rêve
(15 novembre 2004)
La parole est aux deux mondes, de celui qui parle à celui qui écoute, ce qu’est le rêve, du monde de l’imaginaire à celui de nos sens.
La parole est aux deux mondes, de celui qui parle à celui qui écoute, ce qu’est le rêve, du monde de l’imaginaire à celui de nos sens.
mardi 2 novembre 2004
réglementation des médias
(2 novembre 2004)
Je suis pour une règlementation des médias, car je suis pour un contrôle par l’état de l’éducation.
Je suis pour une règlementation des médias, car je suis pour un contrôle par l’état de l’éducation.
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