Affichage des articles dont le libellé est Pensées longues. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Pensées longues. Afficher tous les articles

mercredi 21 septembre 2016

Destruction du travail salarié


Certains pensent qu'un salaire universel ferait que les gens ne travailleraient plus.
L'idée est que seul la survie nous pousse à travailler.
C'est la question de la motivation.

Cet avis me semblait totalement abscons. Maintenant que je travail de façon salarié, je commence à le comprendre. Ou du moins à comprendre pourquoi certains peuvent le penser.
C'est une énorme erreur. Mais liée à une vision très partielle de la motivation.

Cette partialité est due au manque d'expérience de ceux qui ont toujours été salarié.
Cette forme de travail est une aliénation. Elle aboutit à une perte de sens dans nos vie. Ou plutôt, une perte de sens... à moins que le sens ne sois la soumission à l'intérêt de l'entreprise (donc des actionnaires) qui nous emploient.
Le sens du servage. 
Qui reste un sens puissant dans l'espèce humaine. (Ou bovine...)

Dans ces conditions, et précisément DANS ces conditions, la survie est effectivement la seule source de motivation suffisamment forte pour accepter durablement cette situation. (Perte de sens et exploitation)

J'entend par durablement, qu'une motivation ne peut se juger que dans les moments difficiles. Même malade, déprimé, fatigué, nous allons travailler : ça, c'est la conséquence d'une vraie motivation.
Or une vraie motivation, semblable, me semble -parfois- nécessaire à certains travaux. (Ou plutôt certaines choses nécessaires nécessitent une motivation aussi forte pour être accomplie)

Le travail SALARIÉ ne me semble effectivement possible qu'à cette condition de survie. Ou tout du moins sous la forme qu'on lui connait aujourd'hui.

Mais effectivement, le contexte actuel (notre culture actuelle), soutenue par l'idéologie dominante, pousse la majorité de la population a être maintenue dans un état de survie, suffisante pour être exploité.

Je ne pense pas que ce soit conscient, ni d'un côté ni de l'autre, mais sous-jascent à l'idée de ce salaire universel se trouve l'idée de l'arrêt de l'utilisation de la survie comme source de motivation pour l'exploitation des salariés.
C'est à dire, l'arrêt du servage. La fin de l'inculcation forcé dans une logique de servitude, comme seul sens possible pour le travail.

Idée déplaisante s'il en est pour les grand dominant : l'abolition de la servitude.

Je crois qu'on sous-estime l'importance de la perte de sens de nos vie introduit par le travail salarié.
Comme si le travail pour quelqu'un d'autre (qui ne nous est rien : l'actionnaire) faisait disparaitre peu à peu nos autres but. Par la ponction exercé sur notre énergie et notre temps quotidien occupé par cette routine du travail.

C'est dans cette situation de perte de sens que la solution universelle de survie aboutirait à l'arrêt du travail pour une grande majorité de personnes.

Suivrait une "récupération" plus ou moins longue (et c'est tout le problème) des dégât de l'aliénation salarié. Avant la mise devant la découverte de la perte de sens. (Qui était déjà perdu depuis longtemps, mais inconscient pour la plupart)

Deux écueils de taille :
Le premier, c'est la récupération. Les personnes réellement traumatisé par le travail salarié pourraient s'enfermer dans une fuite perpétuelle du travail. La guérison n'est probablement pas toujours possible.
Deuxième écueil : cette prise de conscience, violente, de la perte de sens de nos vie. Surtout sans conscience que ce sens était perdu depuis longtemps à cause du travail.

En surviendrait un malaise puissant qui en conduiraient beaucoup à la révolution ; au retour au travail salarié, connu, d'avant cette crise de conscience douloureuse.
La nature et nos instincts nous poussent toujours à -revenir- à une situation antérieure agréable. (Je n'ai pas faim... Puis j'ai faim, donc je bouge mon cul pour -revenir- à mon état d'avant)
Autre voie possible pour cet écueil, la religion et surtout les sectes en tout genre. Qui s'empareront de cette perte de sens pour "récupérer" l'exploitation des individus.
Et pour combler aussi un besoin de soumission qui semble faire une grande part de la nature humaine.
Sans compter que les "grands dominant" s'adapterons à ces évolutions culturelle et sociales pour conserver leur place de dominant, et "monterons" ces nouvelles "églises".

Surtout que les ONG sont déjà là, et déjà construite sur ce modèle d'exploitation.

La solution de survie du salaire universel ne peux donc pas s'appliquer sans un soutiens profond à cette quête de sens. 
Et un cadrage des débordements, en particulier dans le montage d'"entreprise", d'organisation, visant l'exploitation de cette perte de sens.

Si le but de ce cadrage vise l'épanouissement humain, et non le profit de certain, il implique un rétablissement préalable d'un service public qui sera en charge de ce cadrage et de ce soutiens individuel.
Donc d'un rétablissement de la culture du service public.

Un autre écueil, plus subtil, est lié à la motivation elle même. Certains travaux semble nécessiter une motivation puissante pour être accomplie. Sans "obligation de survie" nous risquons de voir se répandre l'abandon de poste, des les premières difficultés.
Je l'ai dis, l'organisation du travail, tel que nous la connaissons aujourd'hui, n'est pas adaptée à un travail "facultatif".
Tout notre savoir faire, notre culture, en terme d'organisation du travail, repose sur la nécessité de survie du travailleur pour "accepter" les tâches à faire, le conduire à les finir, accepter de se soumettre à un plan d'ensemble etc...
L'écueil est plus subtil, mais beaucoup plus puissant.
Il est nécessaire, préalablement, de repenser et de reconstruire toute notre culture de l'organisation du travail, en se basant sur le volontariat. Sans une nouvelle organisation du travail performante, l'efficacité économique, soutenue par le travail actuel, risque de chuter considérablement.
Or le principe du salaire universel -repose- sur l'efficacité économique globale.
En d'autre terme, on risque de scier la branche sur laquelle on s'assoit.

Il est nécessaire d'effectuer une transition sur l'organisation du travail elle-même. Et il s'agit d'un changement culturel, donc très long à mettre en place.
Toutefois, trouver et mettre en place une culture de la non-exploitation est précisément le but recherché par ce salaire universel.
Il s'agit d'un cercle. Cette culture semble nécessaire à la mise en pratique d'une solution sensé apporter cette culture...
Si le salaire universel est une solution de survie, il n'est pas vraiment une solution à la mise en place de cette culture.
Mais un des éléments qui doit se mettre en place en même temps que d'autres.

La question politique reste donc de déterminer -comment- mettre ces choses en place, progressivement.
La première étape me semblant être de trouver au moins les prémices d'une organisation du travail volontaire efficace.

Et une culture de l'héroïsme comme source de motivation importante et suffisante. Ou une culture de la réalisation de sois dans le travail accompli, de l'épanouissement dans le travail.

Le problème étant que ces points culturels nécessaires ont été dévoyés par les exploiteurs actuels.
L'aliénation n'est pas qu'individuelle, elle est aussi culturelle. Les valeurs importante sont dévoyés et sonnent comme des "pièges à con".
La ré-appropriation de ces valeurs en les sortant du cadre du travail salarié me semble un préalable nécessaire.



jeudi 21 janvier 2016

Drague, désir et "friend-zone"

En un mot, une femme qui désire un homme « balise ». Et c’est une peur profonde qui peut les conduire jusqu’au déni complet de leur propre désir.
( car il est facile d’oublier totalement son désir lorsqu’on a peur. )

Cette peur est encore plus exacerbée si, par la relation continue qu’elle a tissé avec cet homme, elle a acquit une forme de dépendance.
C’est en particulier le cas de avec leur « meilleur ami »

Le désir et l’intimité dans ces relations est souvent palpable, et très consciente pour l’homme. (toujours consciente pour l’homme. Il n’y a que l’hypocrisie nécessaire pour maintenir la relation qui peut conduire les femmes à « croire » bêtement que l’homme ne la désire pas… D’ailleurs cette « ignorance » est une hypocrisie, la femme sait parfaitement que le désir est le fondement de leur relation. )

Mais malgré ce désir et cet intimité, la relation sexuelle se retrouve totalement impossible. Bloqué par une barrière très souvent incomprise par les hommes ( même s’il finissent souvent par l’accepter. En prenant la voie de la non-sexualité. )

La réalité, c’est que les femmes aussi savent être hypocrites. Qu’elles jugent très bien de leur propre désir et de leur dépendance avec cet ami. Mais elle « fantasme » aussi en mal sur lui, par la force même de ce désir, tout ce que l’humanité peu avoir de mauvais.
Bien qu’elles affirmeront toujours le contraire, voir affirmeront le plus fort qu’elle le peuvent que c’est un mec « parfait ». ( parce qu’elles ont souvent conscience qu’il s’agit d’un fantasme… )
Sauf que c’est de ce mec « parfait » qu’elle balise le plus en réalité.
C’est ce mélange de peur profonde de perdre tout pouvoir sur un monstre qui les abandonnerai en se foutant d’elle, et de confiance, d’intimité, de dépendance, d’affection réelle, qui les conduit à maintenir le statut quo d’une relation sans sexualité. 
Contre leur propre désir.

Ces relations sont souvent un mélange extrêmement complexe de sentiments paradoxaux, basé de part et d’autre sur une hypocrisie considérable, des dénis et des renoncements.
Mais c’est aussi les relations les plus intimes, sérieuses, importante et passionnée que nous puissions vivre.


Bref.
Obtenir le désir d’une femme est donc très insuffisant.
Il est illusoire de croire que nous arriverions à créer par nous même un désir supérieur à sa volonté.
Car si le désir devient conscient, même si la volonté disparait, la peur prend le relais et croît proportionnellement avec le désir.

Des désirs immenses existent, même s’il faut se méfier des histoires contés dans les films… Mais une chose est sûre, ces désirs outrepassant peur et volonté ne se manifestent qu’après que la relation ai déjà acceptée les rapports sexuels.

Recherche unique d’un désir absolu et puissant entrainant la volonté ne peut être une quête profitable pour séduire une femme.
Il est nécessaire de rechercher moins d’absolu et de nuancer son jeu sur d’autres tableaux.

Il est illusoire aussi de penser pouvoir jouer uniquement sur l’inconscient des femmes, c’est aussi faire preuve d’une lâcheté qui n’a en réalité rien de nécessaire.
Elles ne sont pas con. Et s’il est nécessaire de faire croitre leur désir, il est en réalité surtout nécessaire d’aligner leur volonté sur leur désir.
Ce qui n’a rien d’un comportement « naturel » pour les femmes. Ce comportement ne peut être amené que dans des conditions et des situations extrêmement subtiles.

Le jeu est un de ces procédés.
Il permet d’utiliser plusieurs niveau de réalité.
Jouer le rejet (l’homme rejette la femme) peut décharger la femme de son « devoir de retrait » dans la relation.
Il n’est pas nécessaire que ce soit un jeu… la femme peut être persuadé du rejet, mais le jeu « suffit » et permet de générer un intérêt et une intimité bien plus favorable à l’épanouissement du désir en elle.
Ce niveau de « rejet » joué acquit, et permettant d’établir une relation sans « devoir de retrait » de la femme permet d’ouvrir d’autres niveau.
Des jeux de désir, à un niveau supérieur, tout en restant socialement accepté.
Qui permet de faire croitre légèrement le désir, sans extrême, sans générer de la crainte de leur propre désir.
Les femmes peuvent se perdre à ce jeu là, et leur désir peut croître plus vite qu’elle ne le supposent.


Je n’ai pas encore réussi à convenablement pratiquer ce jeu.
Et je ne sais pas encore comment passer le cap de la volonté, qui n’est pas encore acquise.
Mais mes constatations portent sur une pratique que j’assimile pourtant à un viol : mener la femme à désirer plus que sa conscience ne le laisse supposer. (donc subtilement), et la « surprendre » par une inversion du jeu de rejet, totalement imprévue.
Jouer le rejet, tout en agissant dans la seconde suivante en un comportement sexuel, « emportant » la volonté sans qu’elle ai eu le temps de se manifester… Et la conduisant uniquement à accepter un « fait accompli », souvent parallèle avec la découverte d’un désir bien supérieur à ce qu’elle jugeait.
La non-réflexion est extrêmement importante pour passer le cap, et ne pas laisser le temps à la « peur » de survenir.
Une fois ce cap passé, la femme va « ré-écrire » ses souvenir, et se dire qu’elle était déjà d’accord avant. Ce qui n’était en réalité pas le cas.
Elle ne fait que rétablir son « égo » à postériori, en ré-écrivant son consentement, devant une situation où elle a été en réalité forcée mais en a tiré plaisir et épanouissement.
Elle aura aussi plaisir à s’imaginer avoir toujours été au commande de ce qui s’est déroulé. (et cette idée aura d’autant plus d’importance si la réalité est contraire, et qu’elle s’est en fait laissée totalement « dominée » par la surprise et son désir en cet instant. )

Les hommes doivent toujours jouer ce jeu de l’hypocrisie, et alors qu’ils ont fait la quasi totalité des efforts, laisser à la femme le soins de croire que c’est elle qui a mené le jeu.
Et ne pas s’inquiéter, les femmes savent en réalité ce qu’il en est … Mais il n’en est que plus important de leur en laisser l’apparence. Les hommes sont contraints de se plier à ce genre de convenance. 


On ne « gagne » pas une femme dans les faits ET dans les apparences, il faut choisir son camp.

mardi 4 septembre 2012

Fanatisation de la science

Réflexion sur un forum après conflit avec un pseudo-sientifique fanatisé

[…]

C'est marrant, parce que tu emplois des citations, des définitions, des exemples historiques, toujours extrêmement pertinentes... mais tu les prends toujours dans le mauvais sens, tu les appliques pas, ou tu refuse d'en accepter le sens... c'est quand même assez impressionnant.
je vais pas dire que tu ne possède pas une forme de "culture scientifique", mais c'est comme si le sens réels de ce que tu sort t'étais complètement étranger...
Quoi que tu ai pu apprendre, tu reste totalement hermétiques aux principes de la science... c'est étonnant.

ça démontre qu'il y a bien une forme de "double religion" de la science. Une sorte de "communauté" qui la pratique, croit et respecte ses principes, et une autre sorte de communauté (dont tu fais partis) qui la vénère, mais qui la vénère exactement comme une religion classique, à l'opposé de ses principes religieux de base que sont la rationalité etc...

Deux formes de croyances en la science... et deux formes de pratiques et de vénération...
C'est intéressant en tant que tel. Il faudrait que je creuse dans l'Histoire humaine pour voir si ce cas existe sur une autre religion, ou si c'est un trait particulier à celle ci.

C'est probablement issue de la confrontation entre les habitudes de vénérations traditionnelle de la pensée mystique dominante auxquelles doivent se calquer une partie de la population non "initié" ou culturellement trop éloigné, qui la vénère donc comme une religion classique, et les principes particulier de cette religion là, qui impliquerai normalement un autre type de pratiques religieuse mais qui nécessiterais une population qui a pu être initiée et en capacité d'assimiler ses principes.

Je me demande si cette dualité de pratique ne proviendrai pas de l'apparition de l'autre religion dominante, aux critères de vénération beaucoup plus traditionnels, la technique, et sa confrontation avec les principes scientifiques.

J'ai toujours considéré la technique comme une religion remplaçant et faisant disparaître peu à peu la science, mais il s'agit peut être de l'instauration d'une sorte de fonctionnement ésotériques entre la "religion du bas" et la "religion du haut"...

Je suis peut être un peu trop craintif, ça devrait être une hypothèse envisageable, mais je "sens" un peu trop le risque de disparition de la science face à la technique, qui la remplace un peu partout...

à moins que ça soit la confrontation beaucoup plus violente de la science avec les fanatisation des religions classiques qui conduise à un mouvement fanatisant au sein même de la science.
Elle ne seraient pas épargné par les courant fanatisant au seins des autres religions. Peut être à cause de la confrontation qui "obligent" de fait à se calquer sur les mêmes principes réducteurs.

Oui, je crois que ça colle mieux. La technique était bien à l'origine l'établissement d'une ésotérie scientifique, à son âge d'or, mais la fanatisation du mouvement "bouleverse" peu à peu l'équilibre entre ces deux niveaux de pratique, celle du bas gagnant du terrain, et met en danger aujourd’hui, de l'intérieur, la science elle même.

Il me semble que ce danger de disparition est beaucoup plus grand en provenance de la technique que des fanatismes religieux.


——————————————————————————————————————


Cette réflexion m'amène à une interrogation.

Si la science en tant que religion dominante, n'est pas exempte du processus de fanatisation présent dans toutes les religions de notre époque. Et si la technique, ou du moins sa prédominance, est bien la résultante de cette fanatisation, elle ne date pas d'hier.
La simple confrontation avec les composantes fanatiques des autres religions ne peut expliquer une telle fanatisation technique. Si elle n'en était que la conséquence, elle serait nettement plus "en retard". Or son état d'avancement, proche de faire disparaître la science, bien plus que les autres mouvement fanatique ne sont proche de faire disparaître leur version spirituelle supérieure, ne peut être expliqué par la simple conséquence de la confrontation. La science pourrait être plus fragile comme religion que les autres. Mais je ne crois pas que ça soit le cas.
Il me semble de toute façon que ces évolutions fanatisante, ne peuvent être expliquée que par la présence d'une autre force. qui seraient la cause de ce tirage vers le bas de toutes les pensées religieuses de notre époque.

Quelle est cette force ? Qu'est-ce qui a pu provoquer ce courant d'obscurantisme dans ce monde, cette volonté de conflit, cette haine, et cette disparition de la réflexion ? 
Serait-ce le commerce mondial ?

L'hypothèse me semble intéressante, car il me semble que, concernant la science, c'est bien le commerce qui a déséquilibré le rapport science technique pour favoriser cette dernière. Ce qui expliquerai que son mouvement fanatisant ai pris une telle ampleur en son sein.
Elle a été contaminé directement à la source par la proximité avec cette pensée dominante commerciale.
Alors que les fanatismes des autres religions me semblent n'avoir eu à subir que des effets secondaires, atténuées. Mis à part celle des pays africain, subissant là aussi de plein fouet les effets de cette force.


J'ai eu une réflexion plus tôt, hier je crois, qui me semble à rapprocher de celle ci.
J'ai pensé que notre entreprise pouvaient poser ses commerciaux à un rôle subalterne. En correspondance avec mes idées de ne considérer que l'impératif de survie comme vital pour une entreprise, et non le principe de plus haute rentabilité possible. 
Une mission importante, de ces commerciaux auraient été celle d'assurer la survie de l'entreprise, en essayant de trouver le moyen de rendre rentable les idées et objet pondu par la direction "incompétente" en la matière. Mission impossible dans certain cas, auquel cas ces commerciaux héroïques auraient eu pour mission de limiter au possible les dégâts.
étonnement, je me trouvais plein d'admiration pour ces commerciaux imaginaires. Les imaginant avoir trouvé là une profonde utilité qui permettrai de résoudre un conflit de foi de cette profession entre les principes de leur métier et la conscience. Assurer la survie d'un organisme veillant à l'établissement de grandes causes, à l'amélioration humaine, leur permettrais de se sentir défendre ces principes altruiste tout en pratiquant leur métier, en retrouvant cette fois ci une véritable noblesse, un véritable sens (moral) à le faire.

J'ai pensé que la perte de sens liée à ce métier était de vouloir placer l'argent (un outils) au plus haut niveau de l'entreprise. Ce métier, placé à la tête perdrait la sienne de fait, créant un non-sens car étant incapable de générer des raisons premières, apte à transcender les humains. Ce métier n'est pas celui d'un créateur de rêve, mais celui d'un concrétiseur de rêve.

Pour en revenir à mon thème de départ, cette force commerciale, placée à notre époque à la tête même de toutes nos directions réelles (grande entreprises, banques…) ont fait disparaître les rêves humains.
C'est cette absence de rêve qui conduit ce rejet de la société, et la fanatisation, dans toutes ses structures sociales de croyances.
Qui plus est, il me semble que, pour la science, le commerce ai explicitement contribué au développement de la technique. Ce qui expliquerai l'importance de son effet.

Cet éclairage me semble intéressant.
Les pays les plus sujets au fanatisme étant précisément ceux où la pensée commerciale est la plus puissante dans la structure sociale. Afrique (musulman) / états unis (beaucoup de religions + anti-évolutionnistes).

Pourquoi cet impact prioritaire sur les religions (science comprise) ? Et non sur les mouvements politiques par exemple ?
Peut être parce qu'il s'agit des structures de croyance de notre société. Croyances en leur capacité à amener un monde meilleur.
La disparition des rêves issue de la commercialisation de l'esprit fragilise directement leur force première. La fanatisation étant toujours une forme combiné de haine et d'amour pour sa propre croyance, dans la volonté de "changer" la mauvaise pratiques actuelles (haine), pour aller à l'extrême de ses principes (amour)

Je note au passage que la technique ne cherche pas a aller à l'extrème de ses principes. (c'est à creuser… l'application est elle une forme d'extrême du rapport de la science au monde réel ? Puisqu'elle a bien appliqué ce principe de rapport au monde réel comme étant important. )
L'hypothèse d'envisager la technique comme une autre religion, et non comme un fanatisme scientifique, ne me semble pas pouvoir être totalement écartée.