jeudi 23 décembre 2004

Croire en sois

(23 décembre 2004)
Je pense que mon père, en ne me montrant jamais qu’il croyait en moi, m’a appris que l’important, ce n’est pas que les autres croient en nous, mais qu’il faut avant tout que l’on croie, sois-même, en sois.

mercredi 22 décembre 2004

Réaliser nos rêves

(22 décembre 2004)
La pire des choses qui puisse nous arriver, c’est de réaliser nos rêves avant notre mort.
Après, que nous reste il pour vivre ?

vendredi 17 décembre 2004

Sable et montagnes

(Poème fait en rêve, le 17 décembre 2004)

Le sable n’est pas le point faible des montagnes.

samedi 11 décembre 2004

Toi qui vie...

(11 décembre 2004)

Toi qui vie, sache que tu est à la fois le seul écrivain et le premier lecteur de ta vie.

mardi 30 novembre 2004

Philosophie du libertinage

(30 novembre 2004)
Certaines filles se disent libertines alors qu’elles ne le sont pas (je ne connais que les filles). Elles croient l’être parce qu’elles ont plusieurs amants, qu’elles font des parties à trois, à quatre, ou plus.
Elles confondent le libertinage et la luxure.
La luxure est une gourmandise sexuelle. La volonté de combler abondamment sa libido.
Le libertinage est une philosophie. Je pense d’ailleurs qu’elle n’est pas forcément sexuelle, mais la masse n’en a retenu que cette facette. Pour moi, le libertinage, c’est un comportement vis à vis de notre entourage qui cherche à se libérer des définitions des relation type. Par exemple l’amour, qui doit être (règle de notre société) unique, absolu. Par exemple, l’amitié qui ne doit pas être sexuelle.
Pour moi, le libertinage ne conduit au sexe que parce que les humains ont constamment des pulsions sexuelles. Qu’elles interviennent dans la plupart des relations homme / femme. Que ces femmes soit des amies, des amantes, des collègues, des cousines…

Le libertinage s’est opposé à la religion car il affirmait des vérité sur les attirances sexuelle que voulait nier la religion. De plus, il prônait la liberté de notre comportement vis à vis de ces attirances. Et la liberté n’a jamais été vue d’un bon œil par les personnes qui restent asservies.
Le libertinage veux des relations vrais, sans règles préétablis par la société. Cette philosophie considère que les relations entre deux personnes ne regardent qu’elles, et qu’une relation ne doit être réglé que par des règles que les personnes concernés se sont elles même établis.
De plus, elle considère que ses règles elle même ne sont pas absolues, mais qu’elle peuvent évoluer avec le temps. Le libertinage s’oppose à l’éternité des sentiments.
C’est pour cela que le libertinage choquait, et choque encore. Le fait qu’il puisse y avoir intimité absolue, mais que quelque temps après, voir dans les heures qui suivent, les personnes se séparent, sans pleurs, sans rupture.

Mais en faisant cela, en s’opposant à l’éternité des sentiments, elle permet en réalité leur éternité. Les sentiments ne doivent pas être forcés, et le faire, c’est les détruire. On a souvent dit que le mariage tue l’amour. Le libertinage, en ne cherchant pas à définir, à généraliser les relations, : amours, ami… permet de préserver leur particularité et leur évolution. Ainsi le libertinage renforce les sentiments, leur permet de durer. Alors qu’une relation classique, en l’enfermant dans un mot, associé à toute ses règles implicite, les tuent.

Les sentiments sont des animaux sauvages. Ils ne peuvent survivre à la captivité des mots.

Les sentiments et les mots

(30 novembre 2004)

Les sentiments sont des animaux sauvages. Ils ne peuvent survivre à la captivité des mots.

lundi 15 novembre 2004

rêves et sensations

(15 novembre 2004)
Les rêves éveillés, c’est une communication de notre imaginaire, non pas au monde de nos sens, mais au monde de nos sensations.

Parler et rêver

(15 novembre 2004)

Je suis sûr que ceux qui peuvent dire que quelqu’un parle mal croient que les rêves ne sont pas vrais.

La parole et le rêve

(15 novembre 2004)
La parole est aux deux mondes, de celui qui parle à celui qui écoute, ce qu’est le rêve, du monde de l’imaginaire à celui de nos sens.

mardi 2 novembre 2004

Célèbrité

(2 novembre 2004)
Je ne suis pas célèbre simplement parce que je ne suis pas connu.

réglementation des médias

(2 novembre 2004)

Je suis pour une règlementation des médias, car je suis pour un contrôle par l’état de l’éducation.

jeudi 21 octobre 2004

Comportement face à l'inconnu

(21 octobre 2004)
Si on se comporte souvent comme des enfant face à l’inconnu, c’est parce que les enfants sont plongé continuellement dans l’inconnu.
D’où l’importance de s’arranger pour que les enfant ai toujours un bon comportement face à l’inconnu.
Si on dit toujours que je suis intelligent, c’est simplement parce que mes parents et ma famille m’ont appris à bien me comporter face à l’inconnu (avec méfiance, mais sans peur et avec curiosité). Du coup, je découvre mieux que la majorité des adultes. J’ai donc enrichi mes connaissances. Ce n’est pas que je suis plus intelligent, mais peut être simplement que je me comporte mieux face à l’inconnu (ou l’imprévu).

Au fond, on est toujours des enfants

(21 octobre 2004)

Je remarque souvent chez moi, chez mes amis, ou chez les personnes que je fréquente un comportement “enfant”. Je me demande si ce comportement est du au fait que je suis encore jeune et que je fréquente des gens encore jeune ou si ce comportement, plutôt que d’être un comportement “enfant” ne serai pas un comportement “humain”
On cherche toujours à mettre dans le comportement “humain” toutes les qualités de l’humanité. Je pense que nous avons tous été enfant, ce comportement n’est rien de moins qu’une de nos facette et non pas l’ébauche de notre personnalité à venir.
Grandir, ou plutôt mûrir, ce n’est pas faire évoluer notre personnalité, mais se découvrir de nouvelles facettes, et apprendre à jouer avec, à les maîtriser. C’est peut être pour cela qu’on parle d’une personnalité riche. C’est une personnalité qui peut jouer sur de nombreux tableaux, choisir, un peut comme un vocabulaire de la personnalité, les mots les plus adaptés, les facettes les plus adaptées.
Étant enfant, on ne connait que quelques mots, papa, maman, pipi… notre discourt est donc nettement moins modulé et toujours centré sur nos besoins, c’est cela la facette enfant. En grandissant, notre "vocabulaire" s’enrichit, on peut être plus précis et se mettre à parler de choses plus détournés de nos besoins primaires, avoir des facettes plus complexe, et plus adaptées aux autres, plus "responsables" comme on dit. Mais les anciens mot sont toujours dans notre vocabulaire et sont toujours utilisés. De même notre personnalité d’“enfant” est toujours présente, quel que soit la richesse de notre personnalité.
En fait, si elle apparait moins souvent, ce n’est pas parce qu’on la cache (bien que ces facettes sois malheureusement très souvent évités) mais par simple dilution dans la richesse de notre "vocabulaire", il faut donc plus de finesse et une attention particulière pour retrouver les traces de ces premiers "mots" dans notre comportement.

mardi 12 octobre 2004

3 ème dimension

(12 octobre 2004)
(réflexion sur la 3ème dimension récurante dans mes projets)
Les humains sont comme des fourmis, je veux en faire des abeilles.

Je me demande si l'abondante présence de la 3ème dimension dans notre monde n’est pas un mouvement inconscient cherchant la liberté. Ce peut être aussi l’habitude de penser en 3 dimensions grâce à la géométrie dans l’espace apprise à l’école, chose récente dans l’enseignement. Dans ce dernier cas, je ne suis pas le seul à me sentir restreint sur un plan.

mardi 5 octobre 2004

Ce qui fait tourner le monde

(5 octobre 2004)
Des fois, je me demande si les symboles phalliques ne sont pas si gros seulement pour cacher que ce qui fait tourner le monde, c’est le sexe des femmes.

dimanche 19 septembre 2004

Parole et silence

(19 septembre 2004)

La parole, ça touche plus la mémoire, le silence, ça touche plus l’inconscient.

Le prof, c’est le pédagogue de la parole, le psy, c’est le pédagogue du silence.

Double vitesse

(19 septembre 2004)

Le monde s’active, le monde bouge, le monde travaille, le monde tourne à toute vitesse…
Mais pendant tout ce temps, dans le lac,
Les nénuphars nénuphent
Et les roseaux rosottent.

mardi 7 septembre 2004

samedi 14 août 2004

Les humain ? Bons ou mauvais ?

(14 aout 2004)
Le problème n’est pas que les humains sont bon par nature ou mauvais par nature. Le problème, c’est que les humains sont con.
Ce n’est pas la société qui pervertit des humains bon, c’est la société qui met en évidence, pour certaines personnes et dans certains cas, leur bêtise.
Ce n’est pas la société qui permet de rééquilibrer la mauvaise nature des gens, c’est la société qui permet à certaines personnes, dans certains cas, de cacher leur bêtise.

Les gens intelligents, ce sont seulement des personnes qui savent bien cacher leur bêtise.
(parfois, dire que la seule chose que l’on sait, c’est que l’on ne sait rien, permet de cacher sa bêtise, en avouant sont ignorance.)

vendredi 13 août 2004

La vie est un combat

(13 aout 2004)

Ceux qui pensent que la vie est un combat se battrons toute leur vie.

mercredi 28 juillet 2004

lundi 19 juillet 2004

Courage et rêve

(19 juillet 2004)

Dans la vie, il faut beaucoup de courage. Mais le seul qu’il ne faut pas avoir, c’est celui qui consisterai à accepter que le monde ne corresponde pas à nos rêves.

(Reformulé le 31 décembre 2004)

Dans la vie, il faut beaucoup de courage. Mais le seul qu’il ne faut pas avoir, c’est celui qui consisterai à abandonner ses rêves.

jeudi 15 juillet 2004

Le miracle de l'amour

(15 juillet 2004)

Le miracle de l’amour, c’est quand on a le rêve et les nuits blanches.

dimanche 4 juillet 2004

La meilleure invention de l'humanité

(4 juillet 2004)

Je pense que la plus grande invention de l’humanité, ce n’est pas le feu comme on le dit souvent, ou l’écriture, mais une invention bien antérieure : le langage.

samedi 3 juillet 2004

Utopistes gentillets et monde de merde

(3 juillet 2004)

On reproche aux utopiste d’avoir des visions un peut gentillettes.
Mais il faut dire que je préfèrerais un monde gentillet à notre monde de merde.

Le problème, c’est que les gens préfère agir comme des merdes plutôt que de paraitre gentillets.

Mon dieu quel bordel

(3 juillet 2004)

Le monde, c’est un tel bordel que quand je regarde ma chambre, je me dit que finalement, Dieu et moi, on se ressemble beaucoup.


(Je pense d’ailleurs que ceux qui vivent dans des chambres bordéliques sont certainement plus adaptés au monde que ceux qui veulent à tout prix que tout soit clean et rangé autours d’eux.)

samedi 29 mai 2004

La religion

(29 mai 2004)

La religion :
En théorie, cherche à élever l’esprit
En pratique, met à genoux.

mardi 18 mai 2004

La vie, c'est pas du cinéma

(18 mai 2004)

Le problème, c’est qu’à force de dire que la vie, c’est pas du cinéma, on fini par le croire.

samedi 1 mai 2004

Différence gauche/droite

(1 mai 2004)

La différence entre la gauche et la droite, c’est que la gauche veut un bonheur rentable et la droite un rendement heureux.

vendredi 2 avril 2004

force de non-agir

(2 avril 2004)
Il existe une force en nous qui lutte contre notre propre volonté. Quand on veut faire quelque chose, cette ‘force’ se met en route et nous trouve des centaines de raison de ne pas travailler. Cette force agit même si on a vraiment envie de faire quelque chose. En fait, si on arrête un travail, si on abandonne, c’est toujours cette force qui prend le dessus sur notre volonté. Le plus difficile pour réaliser un projet, ce n’est pas le travail de préparation ou les difficultés qui surgissent en cours de réalisation. Le plus gros travail doit s’effectuer sur nous même pour faire taire cette anti-volonté.
J’ai tendance même à croire que la seule raison qui fait que nous ne pouvons pas réaliser certaines chose, c’est cette anti-volonté. D’autre utiliserai pour décrire cela le dicton “avec de la volonté, on peut déplacer des montagnes”.

J’ai découvert que cette anti-volonté n’est pas qu’une force interne. Elle est tellement présente qu’elle est capable de nous faire agir sur les autres pour empêcher de réaliser des projets. Elle est la raison de tous les découragement de nos amis face à nos projet. De tous les “ ça ne sert à rien d’essayer, tu n’y arrivera pas…”. Cela peut passer pour du pessimisme, mais c’est une forme très précise dont la particularité est de résister à l’action. Le pessimisme n’est pas toujours contre l’action. Par exemple, le gars qui dit que les choses vont forcément mal tourner et sont pessimisme le pousse à agir pour se préserver.
Cette forme est très vicieuse car c’est elle qui pousse la plupart des gens à mettre des bâtons dans les roues des autres. Ces personnes peuvent être nos proches, nos amis. Ceux qui nous mettent des bâtons dans les roues ne sont pas forcément dotés de mauvaises intentions, elles n’ont pas forcément développés de sentiments antipathique à notre encontre. Il est très rare de trouver des gens méchant ou belligérant. La plupart pensent agir “pour notre bien”. Comme on dit : “l’enfer est pavé de bonne intentions”.
Pour réaliser nos projet, il faut non seulement être capable de le réaliser, mais surtout être capable de lutter contre cette anti-volonté en nous et dans notre entourage. Même s’il s’agit d’un projet personnel, qui n’implique que notre propre travail, il faut être un bon meneur pour les réussir.

jeudi 1 avril 2004

Pulsion d'affection

(1 avril 2004)

La pulsion d’affection, ce n’est pas seulement un besoin de recevoir de l’affection, c’est aussi un besoin d’en donner.

lundi 29 mars 2004

Intelligence et connerie

(29 mars 2004)

Le problème, c’est que dans un groupe, l’intelligence, elle se divise, mais que la connerie, elle, se multiplie.

jeudi 25 mars 2004

Incompréhension vitale

(25 mars 2004)

Je croie que l’incompréhension est nécessaire dans un couple.
Comment pourrait il en être autrement puisqu’il est admit universellement que la discussion y est vitale ?
Sans incompréhension, la discussion est inutile, vide.
Je croie que c’est l’incompréhension qui nous fait nous aimer les uns les autres, mais que c’est la compréhension qui nous fait nous entendre.

dimanche 14 mars 2004

Masque sociaux et réalité

(14 mars 2004)

Sur le jeux, sur la comédie et les masques sociaux.
On est toujours ce qu’on joue, mais on joue toujours ce qu’on est.
On joue toujours ce qu’on est mais on est toujours ce qu’on joue.

On veut toujours être l’opposé de ce que l’on est.
On croie toujours jouer ce qu’on aimerait être, mais on joue toujours ce qu’on est. (quelqu’un qui voudrait être le meilleur, croira jouer le rôle du meilleur, mais jouera le rôle du prétentieux, ce qu’il est, puisqu’il veut être le meilleur sans en être capable)
On joue tous mal. Les bon acteurs ne sont pas ceux qui savent bien jouer, mais ceux qui savent influer sur leur personnalité, sur ce qu’il sont. (on pourra dire sur leur facettes). Il ne joue qu’eux même, mais arrive à être ce qu’ils veulent jouer.

mercredi 3 mars 2004