jeudi 23 mai 2013

Imposition dissuasive cyclique

Les impositions/prélèvement d'un système peuvent être posé en gros pour deux raisons.
Pour réduire l'activité qu'elle grève. C'est une taxation dissuasive.
Pour financer le système en s'appuyant sur une activité solide et stable. C'est une taxation fonctionnelle.

J'entend par imposition tout système rémunérateur, ceci peut inclure les impôt des états comme les business modèles des jeux, ou de toute organisation sociale.
Il est à noter qu'il ne s'agit pas forcément d'argent. Il peut exister d'autre forme d'imposition plus originales en nature, en travail. Mais l'effet reste le même.


Un effet pervers important à prendre en compte existe pour les taxations dissuasive.
Comme il s'agit d'une source de financement, le système peut se mettre à vouloir encourager d'une autre manière la continuité de ce qu'elle cherche à dissuader. Exemple : le pétrole ultra-taxé est encouragé car sa non-utilisation entrainerai des pertes considérables dans les finances de l'état.

Il est important de prendre compte que ces revenus sont fait pour se tarir.
Il existe une technique de financement particulièrement efficace pour les taxations dissuasives. Une taxation en cercle vertueux.
Elle qui consiste à utiliser exclusivement l'argent généré à la lutte contre cette activité. Le meilleur exemple est le système des radars, qui servent à financer l'entretiens et la pose de nouveaux radars. 
Si les habitudes changent, les radars deviennent par là même moins nécessaires.

Ces revenus peuvent aussi servir à corriger les défaut de ce système, mais il faut faire attention au long terme.
Un exemple est la taxation de la cigarette, qui sert à financer la médecine. Si les gens arrêtent de fumer, les malades ne seront pas guéris pour autant.
Ainsi le financement direct d'un système de compensation ou de réparation ne devrait être effectué que si les influences négatives sont immédiates.
Une meilleur idée serait d'utiliser partiellement le principe de précaution, sur cette activité déjà clairement néfaste.
Elle consiste à financer par le présent, sur le long terme, les mesure de réparations engendré par ces comportements à réduire.

L'emplois en cercle vertueux des impositions dissuasives doit donc exclusivement financer la pédagogie, la répression, et les réparations immédiates, et financer pour le reste l'estimation et les réparations sur l'ensemble du processus.
Le prix de la réparation sur l'ensemble du processus devrait être le minimum, politiquement inclus, dans cette taxation.
( Car il est évident que ce ne sont pas les producteurs qui inclurons ce coût dans le prix de leur produits. )

Le coût pour la préventions / répression choisie devra s'ajouter à l'imposition de cet élément.




La guerre des prix du libéralisme.


Je me demande si la "non-intervention" de l'état dans l'économie prôné par les libéraux ne trouve pas un gros biais sur l'établissement des prix.

En effet, ceux qui déterminent le prix sont aujourd'hui les fabricant exclusivement.
Dans un véritable système libéral, avec aucune grande entreprise, les prix sont fixé à égalités par les décisions des acteurs et des fabricants.

Un prix intègre en partie différents coûts. Les coûts du fabricant principalement, forment "en théorie" une barrière minimale. (en théorie car le coût est une décision et non un calcul, et d'autre part il existe des techniques commerciale de vente à perte…)

Un autre élément devrait cependant être pris en compte dans le coût. C'est le coût pour la société de ce produit.
Si c'est la société qui est chargé de sa destruction, de son recyclage. De la réparation des effets pervers qu'il a introduit (par exemple coût sur la santé des cigarettes) etc…
Il y a alors peu de chance que le commerçant intègre ce coût dans le prix. Il profite donc directement des sommes engagés par la société pour la destruction ou les réparations engendrés par ce produit. 

Il pourrait être raisonnablement envisagé que ce coût soit intégré dans le prix des dit produit.
La taxation, donc l'intervention de l'état dans une partie du prix, est dans ce sens légitime dans un système socialiste (où un certains nombres d'organismes d'état assurent une sécurité ou organisent une solidarité.)


Le choix de la responsabilité du coût pour la société est une question à se poser.
Le client peut la payer, autant que le fabricant.
Je pense que le payement devrait être à la mesure de la responsabilité de chacun. En particulier, les coûts écologique de la fabrication est à l'entière responsabilité du fabricant. Pour le recyclage ils dépendent en grande partie du fabricant qui choisi les matériaux.

La taxation du fabricant est dans ces conditions intéressante car il répercutera de toute manière le prix sur le client, mais veillera, pour réduire ses coûts et augmenter sa marge, à réduire son impact écologique.

Une part du recyclage peut être du fait de la population, car certains ne participent pas à cet effort de recyclage, voir nuisent par des comportements profondément polluant, ce qui coûte à la société.
Une part de ce coût devrait être payé par les consommateurs-pollueur, par exemple par un système vertueux de dissuasion. (finançant sa propre prévention-répression-réparation )





Impôt sur la publicité

On devrait créer un impôt sur la publicité.

10% de l'argent de la publicité suffirait à réduire de moitié la faim dans le monde, d'après l'ONU, et ce parce que l'autre moitié n'est pas une question d'argent.
La publicité est une activité de gaspillage à transformer en autre activité de gaspillage.

mercredi 22 mai 2013

Tout ne va pas mal !

Je ne vends pas du rêve. Je vend la réalité dans un monde de cauchemars.
Arrêtons la fascination pour la terreur.
Le monde a besoin de retourner à la réalité, une réalité qui n'est pas systématiquement désagréable, restons objectif !

Il y a un énorme mensonge dans le fait de considérer que tout va mal. Et un énorme tabou à le remettre en cause.
Or cet énorme mensonge devient très vite une énorme manipulation. 
Elle conduit à l'idée que ça n'est pas raisonnable de penser que les choses pourraient aller mieux !

La population est infantilisé et culpabilisé, et l'infantilisation conduit à la calimérisation. Au mélodrame emprunt de culpabilisation.
Il faut prendre conscience que c'est complètement irrationnel de penser à la foi que les choses vont mal et qu'elles ne pourraient pas aller mieux !

Si les choses vont mal… (vous pensez que les choses vont mal, non ?) alors nécessairement, vous devez penser que les choses pourraient raisonnablement aller mieux. Sinon, vous participez sans vous en rendre compte à ce mensonge et cette manipulation.

Sociologiquement, la combinaison d'un énorme mensonge, et d'un tabou sur sa remise en cause s'appelle un mythe.
C'est sur ces choses que la société se construit, et que d'aucun diraient qu'elle est "manipulée", même si je pense personnellement qu'il s'agit d'une "auto-manipulation".

Il est très difficile de sortir de cette façon de penser collective. De ce "paradigme" comme on dit.
Je propose que nous sortions du paradigme calimériste.
Pour commencer enfin à raisonner rationnellement sur les améliorations possible de la société.
Et le possible humain dans notre situation est trèèès large.