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mardi 23 avril 2019

Le hasard en démocratie

Au début j'étais surpris, je trouvais ça absurde.
Puis j'ai trouvé ça super intéressant et bien pensé.
Maintenant je suis sceptique.

Je pense que le hasard et une technique démocratie parfaite pour le conformisme et la stabilité. Elle a d'ailleurs été inventé pour ça.

Mais le hasard ne sélectionnera toujours que la culture dominante.
Il sépare culture et pensée, car les gens nommé responsable prendront très au sérieux leur tâche d'information, et de construction d'une pensée neuve.
En ce sens le hasard et parfait pour une démocratie, car elle permet de construire une pensée neuve de toute influence partisane.
MAIS cette pensée neuve se construira sur les impressions individuelles issue de la culture dominante. Osons le mot, de la morale dominante.
Sera sélectionné ce qui sera jugé "bien" dans cette culture dominante.
Et non ce qu'une élite dominante juge bien. Car la morale dominante des soumis n'est pas la même que celle des dominant.

Encore une fois, c'est excellent pour une démocratie.
À la condition seule et unique que la démocratie fasse partie de la culture dominante.
Ce dont je doute très fortement aujourd'hui.

On pourrait à juste titre se méfier des "manipulations" inscrites dans l'inconscient collectif par la caste dominante. Mais ces manipulations, précisément parce que quelques élites méfiantes en sont informés, seront porté à la connaissance de l'assemblée.

La culture dominante par contre, restera la base du jugement. De par la méfiance qu'aurons ces assemblées envers ces élites.

Je pense qu'une assemblée hasardeuses serait une amélioration basée sur la morale judéo-chrétienne.

Mais en therme de démocratie, il s'agit plus, à mon sens, de construire préalablement un changement culturel démocratique, préalablement à la construction d'une structure durablement hasardeuse.


Le danger d'aller trop vite sur ce plan est de voir se construire une société morale, donc religieuse, (dans son sens le plus primitif) plus que démocratique.

mardi 5 mars 2019

Association vitale

Les problèmes dans notre société ne sont plus idéologiques, mais les besoins primaires, fondamentaux et vitaux des gens.
=> ce qui permettrai de mettre d’accord des gens provenant de différentes idéologies. ( droite / gauche… extrêmes…)


dimanche 3 mars 2019

Équité

L’équité dépend de l’unité observé.

L’équité pose la question de la redistribution.

Mais les revenus ne sont pas les seuls éléments à redistribuer.
On pourrait inventer une redistribution du stress, une redistribution du temps, de l’effort…



vendredi 15 février 2019

Corruption de l’enseignement

Si tu considère que la sélection est importante, tu avoues que l’enseignement est d’une valeur dérisoire face à l’apport initial.

mercredi 6 février 2019

Indispensabilité de l'outil


La logique commerciale et le fructus du code nous astreint plus à travailler l’indispensabilité de l’outil que son utilité.

Un outil est l’objet, et ses utilisateurs les sujets.
Il ne faut pas subjectiver et encore moins s’identifier à l’outil, mais l’objectiver, et plutôt s’identifier aux utilisateurs.

Un bon outil, du point de vu de l’utilisateur n’est pas un outil indispensable, mais un outil utile qui sait au moins se faire oublier, et au mieux se rendre dispensable. Donc qui permet de s’émanciper de sa possession et de ses producteurs.


Mais c’est totalement à contrepied des logiques industrielles classiques.

samedi 2 février 2019

Peer-bank


Utiliser le principe du peer to peer (et quelques autres) pour monter un organisme de financement bancaire.
À savoir, non pas « chercher » l’argent (type crowd-funding), mais bel et bien conserver la masse monétaire rassemblée, et pouvoir la rendre fluide aux moments voulus (c’est à dire, effectuer les paiements)

( La partie « récupération » d’argent du système pouvant être dédié à un autre module… de crowd-funding )

Un certain nombres de principes peuvent sous-tendre ce fonctionnement.

  1.  La grande majorité des gens sont honnêtes. La proportion de malhonnêtes peut être assimilé à un coût de fonctionnement.
  2. Une solidarité peut être organisée pour la répartition des risques de malhonnèteté de certains acteurs. utilisant soit un système par capitalisation, soit par répartition. (certains acteurs acceptant de quotiser un peu plus que ce qu’ils doivent pour l’amortissement des défections des malhonètes)
  3. Si la cause est juste, le fait de stoker un bien pour autrui peut être un facteur impliquant. Facilitant des apports personnels, compensant les éventuelles pertes malhonnêtes.
  4. Une blockchain ne permet pas d’empêcher la fraude, mais permet de savoir globalement qui doit quoi et la proportion de fraude, même en préservant l’anonymat. Sauf si une majorité de détenteur accepte (pour des besoins très précis) de dévoiler les éléments cryptés. La peur d’être dénoncé publiquement pour une fraude peut suffir à réduire l’envie de malhonèteté (et surtout préserver l’idée de rester dans le droit chemin).
  5. Une blockchain permet de passer un contrat inclus dans le mécanisme lui-même. Ce système permet donc d’établir une certaine confiance. En particulier sur l’information générale (visibilité, voir transparence, du réseau virtuel global) en particulier le rapport entre les pertes et les cotisations réclamés
  6. En utilisant les techniques des systèmes d’information, on peut se servir du réseau bancaire existant comme sous-réseau, permettant la construction d’un réseau monétaire virtuel. (reposer sur le système de l’argent liquide peut aussi être une possibilité, mais contraignant les mouvements d’argent à une localité des intervenants)
  7. En jouant sur ces mêmes principes, et en se basant sur de petits échanges individuels, on peut rendre quasi-invisible, et intraçable sur le réseau réel, les mouvements d’argents du réseau virtuel.


Défaut (?) :
  • ça repose sur des actions humaines volontaires. (effectuer un virement) Donc limités dans le temps. Chaque individu du réseau ne pouvant traiter qu’un faible nombre d’action.
  • Ce même fait rend le fonctionnement très sensible à l’implication humaine individuelle pour la cause globale.
  • Le système d’information transmettant les ordres de virements aux acteurs est extrêmement sensible. Il doit pouvoir être intégré dans une blochaine conservée globalement.
    • Chaque ordre de virement individuellement reçu doit pouvoir rapidement être vérifiable sur l’ensemble du système. Il doit correspondre à une demande réelle du réseau virtuel à effectuer des paiements.
      • Puisqu’il s’agit des « sorties » d’argent du système, j’imagine que l’entrée d’argent doit aussi être un élément sensible.
    • L’information du solde total de ’responsabilité’ qui doit être fournis doit aussi être intégré à la blochain, observable uniquement par la volonté de l’acteur, ou par une mesure majoritaire du réseau.
  • Faire dépendre ce système du réseau bancaire classique entretiens un risque d’effondrement par ce biais, si le réseau porteur principal s’effondre. (disparition massive de comptes sur lesquels étaient conservés les sommes). Toutefois, s’il ne s’agit que de petites sommes, détenues individuellement, la résiliance pourrait porter sur le sentiment de dette des acteurs, et leur redevabilité ou implication dans ce système, plus que sur le réseau bancaire lui-même.
  • En revanche, ce système dépend fortement du réseau informatique, par lequel s’effectue ces vérifications et informations de virement ou de solde.
  • Ce système dépend aussi fortement du réseau humain lui-même. Les décès, les emprisonnements, les abandons du système par les acteurs eux même se répercutent sur les sommes conservées, et aussi sur les capacités d’actions du système.


Nécessités :
  • Préserver l’anonymat global des acteurs, sauf sur mesure majoritairement voté par les acteurs du réseau. ( par exemple pour juger d’un cas de fraude ). Cette levé de l’anonymat ne doit pas être une publication générale. Mais un droit accordable à partir d’une certaine majorité de volontaire du réseau, à une personne unique (juge légitime) qui sera astreinte à un certain secret professionnelle. ( valeure qui doit être défendue par la majorité des acteurs nécessaire au dévoilement de l’anonymat )
  • Effectuer localement que de petites transactions, proportionnelles aux mouvements traditionnels de chaque acteurs du réseau. Ce qui exige un système capable de se proportionner au niveau de revenu et d’activité bancaire traditionnel des acteurs… sans les transmettre.


Remarques & idées :

Cette organisation peut prendre la forme d’une application de style « whatsapp » :
  • Qui transmet le solde de chacun.
  • Transmet les ordres de virements
  • Met à dispositions les outils moderne de micro-payement (par virement, par sms, voir par prélèvement…)

Un système de prélèvement régulier de type « facturation » peut aussi être mis en place. Pour créer des nœuds dans le système automatisant un certain nombres de processus. Ces nœuds augmentant la capacité de traitement. Mais restant sensible juridiquement.
La participation d’un certains nombres d’acteurs professionnelle (entreprises), acceptant la prise en charge d’un compte et de virement, peut être mis en parallèle avec le système humain.
Le risque pris, du fait de la responsabilité publiques des propriétaires et de la publication des comptes, est toutefois supérieure.
La possibilité de résider juridiquement à l’étranger, la multiplication des acteurs de faible taille dans le système, la limitation des factures à la proportion du chiffre d’affaire concerné, peut toutefois limiter les risques.
Les nouvelles lois sur la « protection des affaires » ou toutes les lois permettant l’impunité des acteurs économiques important peuvent aussi être utilisées.

Ce système peut être étendu, voir mixé, à d’autres valeurs que monétaires. Sur plusieurs devises, mais surtout :
SUR DES ACTES DE PROPRIÉTÉ, notamment d’action d’entreprise ou d’actes de propriétés de bien réels.
La transmission d’actes de propriétés sur un cadastres officiels contenus dans la blockchain peut permettre d’assurer une transmission de propriété réelle, disjointe du système monétaire classique.
La capacité à prouver la propriété de chacun, sur chacun des bien réels, peut même permettre de remplacer le système bancaire. La fiabilité se reportant sur la notion de propriété privée, donc du droit à faire prévaloire cette propriété dans les territoires ou ce situent ces biens.
=> Ce système peut être couplé à un système de distribution des droits d’usage des biens communs. Les actes de propriétés constituant principalement une garantie de valeur aux « unités » de propriété transmises.
=> Ce système permet aussi d’outrepasser la réglementation du système bancaire, en particulier sur l’obligation des banques à la délation de ce qui se trouve sur leurs comptes et des mouvements des particuliers.

=> Ce système couplé au extraordinaires libertés offerte au trading devrait permettre à des « nœuds » bancaire ou d’entreprise de tradding, d’effectuer de très nombreuses transactions de propriétés pour le compte d’autruis, tout à fait légalement.


Un système basé sur les droits de propriétés pourrait aussi permettre l’achat et la vente directe d’immeuble, ou de matière première. (les biens, c’est plus difficile, du fait de l’usure et de l’usage)
En effet : imaginons un système de peer-bank basée sur l’immobilier.
Ce sont les droits sur des propriétés immobilières qui constituent la base des transactions. Mais quelqu’un voulant acheter une maison peut ainsi demander aux acteurs « fluide » possédant ladite maison de lui en transmettre la propriété. Faisant ainsi « sortir » cette maison du système, pour la vendre à un des bénéficiaires possédant cet argent sur son compte virtuel.
Il a ainsi acheté cette maison, et en détient la totalité des actes de propriétés.

Un tel système peut probablement être généralisé à l’achat et la vente d’autres biens importants. (nécessitant un stockage, ou une préservation sur un long terme)
Un producteur pourrait placer l’ensemble de ces productions dans le système, (entrée, et possession d’un solde propriétaire dans le système) et la vente réelle de ces biens pourraient constituer des sorties.
Se pose toujours la question de la livraison de la marchandise, ou de la prise de possession réelle de l’objet.

Un tel système de valeur basée sur la propriété des biens peut permettre la gestion de bien commun, par le droit d’usage attribué à telle ou telle cause, et l’entrée ou la sortie de propriété dans ce système permet les apport et les retraits réel du système.
L’acquisition d’un droit d’usage d’une maison peut également constituer une sorte de « vente » en préservant la valeur de la maison dans le système d’échange.

Toutefois, dans un système basé sur la propriété de bien réels, il devient nécessaire de s’assurer de la valeur réelle de ces biens, ainsi que de leur préservation. Les risques physiques interviennent aussi sur la possible perte de valeur. (ex : un incendie peut faire disparaître la valeur d’une maison). Ce qui implique la nécessité d’un coût de gestion et d’entretien de ces biens.

jeudi 17 janvier 2019

Deuxième participation politique

Mes motivations, donnés à l’inscription au groupe des gilets jaunes.

Trouver, ensemble, le moyen d'émanciper les gens du pouvoir politique et financier. Regagner notre souveraineté non seulement nationale, mais surtout individuelle et collective au sens premier de ce mot.

Redevenir des êtres humains dignes, et aimable (qui peuvent être aimé), indépendamment de notre productivité ou de notre "utilité" professionnelle.
Re-créer une sphère sociale, et faire reculer l'hégémonie de la sphère professionnelle dans nos vies.


samedi 29 décembre 2018

Le hasard fait tourner le monde

Statistiquement, sur 7 milliards de personnes, si tu prend des « acteur con » qui ne font que prendre des décisions au hasard, tu aura forcément quelques « success story » totalement incroyables, de succès inimaginables.

Les phénomènes sont hasardeux. Aucune intelligence n’est nécessaire pour produire cela.

Plus les choses sont injustes, plus notre esprit essaye d’invoquer une « puissance supérieure » pour rendre juste le phénomène. Comme pour celui qui survie à 5 accidents d’avion successifs : ça doit être un génie de la survie.


Le hasard implique autre chose :
Comme au casino : plus tu as d’argent, plus tu as de chances de gagner, car tu peux continuer plus longtemps.

Quelqu’un qui ne sait pas jouer au poker et joue au hasard, s’il a des milliards, gagnera forcément, même contre quelqu’un de super doué et intelligent, mais avec très peu d’argent. Ce dernier finira forcément ruiné.

Plus il y a de hasard dans le jeu, plus cet effet est marqué.
Car il y a forcément un moment où la malchance s’accumule, (même chose que pour les success Stories).
Celui qui survie et s’accapare la fortune de l’autre n’est pas le plus intelligent, mais simplement celui qui avait beaucoup plus d’argent.

Une banque (Ou un casino) sera toujours le gagnant, le hasard ne départagera que les très riches entre eux, tout les autres se feront plumer.
On appellera ça la jungle, un monde sans pitié et difficile... et on croira d’autant plus à l’intelligence de ceux qui survivent.
L’esprit humain ne supporte pas l’injustice.
L’esprit humain possède aussi une incroyable faculté au déni de réalité, et à inventer des histoires totalement fantastiques et plus agréable pour mieux supporter cette injustice.



Le mythe du rêve américain est un mensonge qui permet aux riches d’exploiter les pauvres par ce mécanisme :

Leur faire oublier que c’est uniquement le hasard et certainement pas le talent qui fait que tu réussi ou non, et le fait que les riches par leur capacité à absorber les échecs gagneront toujours, même face à l’intelligence.

mardi 18 décembre 2018

Informatisation de la vengeance


Les devoirs clanique consistaient souvent en une solidarité d’assistance et de vengeance.

Je trouve la dissociation du concept de solidarité en deux concept d’assistance et de vengeance très intéressante.
L’assistance a donné nos structures modernes d’assurance. À priori, il ne me semble pas exister de structures sociales bâties sur le concept de vengeance.

Cette idée est extrêmement subversive. Et je me demande si la suppression de la vengeance dans nos sociétés moderne, patente de la suppression de la violence, ne fait pas partit d’un système de domination.

Si la violence, comme la notion de vengeance, est humaine. Alors un système la régulant et l’organisant doit sembler, non « bénéfique », mais tout du moins -socialisant-
L’étude de l’organisation sociale moderne de la vengeance me semble extrêmement intéressante.

Dans un paradigme de résistance, ou à minima d’indépendance, la notion de riposte à une agression et la capacité à organiser cette riposte me semblent intéressante.

À la réflexion, je me demande si les organisations de pétitions, de lutte juridique collectives, certaines ONG « activistes », ou le journalisme d’investigation ne sont pas des sortes d’organes d’un système de vengeance.

L’organisation de la vengeance me semble comparable aux autres organisation dont nous avons plus l’habitude : 
  • Organisation de la décision
  • Organisation financière (répartition des ressources & richesses)
  • Organisation de l’assistance (assurance & répartition des risques)

Comme il peut y avoir plusieurs organisations de la décision (totalitaire, démocratique etc...) il peut y avoir plusieurs organisations de la vengeance. Plus ou moins (voir non) violente.

À y réfléchir, l’organisation de la vengeance peut aussi donner lieu à une organisation rituelle et symbolique pour reconstruire l’affect, retisser les liens sociaux ou les personnes. Exemple :
Le chacureil qui décide de brûler dans le feu de famille de noël ses feuilles officielles d’échec au permis moto.

La vengeance n’est pas seulement à prendre au sens d’agressions inter-personnelles. Elle peut aussi s’attaquer à des événements, à l’environnement, à un système. Et prend en charge une -réparation- à une agression.

mardi 15 mai 2018

Destruction de la démocratie par sa défense.

La démocratie est détruite par ceux qui cherchent a la défendre d’elle même.

Les élites se sacrifient à cette tâches, ils ne sont pas de mauvaise foi.

La notion de chercher à défendre qqn contre lui même est souvent très paternaliste et infantilisante. Donc détruit le principe même de souveraineté.

Pourtant, cette idée de défendre qqn contre lui même n’est pas nécessairement étouffante ou réductrice.
À la condition que celui qu’on défend contre lui-même nous sois supérieur. Soit notre maître.

Le problème de ces élites. C’est qu’elles ne sont pas dans un état d’esprit d’aide d’un supérieur. Mais d’aide d’un inférieur. Ça se voit dans le mépris du peuple par ces élites qui se jugent supérieur, et le peuple « idiot », « ignorant », bête et facilement manipulable.

Une position des élites cherchant à protéger la démocratie d’elle même pourrait être un poste de conseiller.
Donnant des éclairages mais n’ayant aucun pouvoir. (Voir même, moins de pouvoir que les autres)

Peut-être faudrait-il retirer le droit de vote aux élites (et aux journalistes et personnes médiatiques). Vu leur faible nombre, ça ne serait qu’une mesure symbolique, mais ça marquerai le coup symboliquement pour montrer la compensation nécessaire du surplus de pouvoir dont ils disposent.


——————


Il existe des mouvements libéraux pur contre l’ordo-libéralisme qui détermine les élites souveraines (la détermination de la compétence) par la richesse. Pas directement mais en introduisant des méthodes de sélection et d’éducation coûteuses.
-> Ils agissent beaucoup sur les entreprise et gouvernement par corruption et lobbying d’influence.
Et par « l’apparence », « l’esbroufe » )

Il existe des mouvements ordo-libéraux qui œuvre à la formation d’élites souveraines (non élues)
-> Ils agissent sur les institutions par « expertise » et « études »


Mais il existe aussi des mouvements démocratiques qui militent de plus en plus à répandre la culture démocratique dans le peuple.
-> Ils agissent sur la population par pédagogie.



Les lieux et moyens d’actions sont différents.

dimanche 13 mai 2018

Le mensonge du troc

Dans les sociétés traditionnelle, il ne peut pas et il n'y a pas de troc. Pourquoi ?

1 - Parce qu’il n’y a pas de propriété individuelle ( ni de l’outil de production, ni des biens )
Il y a une maison commune, tout le monde y apporte des choses et tout le monde y consomme des choses.
Il y a partage.

Le meilleur exemple de cette organisation, c’est la famille. Le foyer. Il n’y a pas de troc au seins d’une famille, on apporte des trucs dans le frigos et on les consomme.
Il y a organisation politique, les parents peuvent priver de dessert un enfant parce qu’il n’a pas fait ses devoirs… mais il n’y a pas de « troc »


2 - Les échanges doivent se faire de manière individuelle.
Dans le troc, on n’est plus entrain d’échanger de tribut en tribut, ou de groupe en groupe, où la notion politique, l'alliance est plus importante que l'échange de bien.

3 - Il faut que la valeur soit estimée individuellement, et non pas ritualisée.
Des cérémonie d’alliances politique, où ce qui est échangé est ritualisé par la tradition, c’est pas du troc.


Pour qu’il y ai du troc, il faut :
1 - qu’une société de marché existe.
Que l’activité économique ne soit pas mélangée à tous le reste de l’activité sociale.
C’est à dire, que quand on fait du commerce, on ne fait pas de la diplomatie, du groupe, de la religion…

2 - Propriété individuelle des biens

3 - que l’évaluation des biens soit permise et individualisée.

Bref, il faut une monnaie avant, pour qu’il y ai du troc.

Le troc en réalité, est une évolution du système monétaire. Il est arrivé après.

mardi 10 avril 2018

Utilisation des étapes de la vie en politique

Je me rends compte la plupart des idées j’ai aujourd’hui je développe aujourd’hui, je les ai eu avant mes 19 ans autour de 17 18 ans.
Je pense que psychologiquement, dans la formation même cerveau, nous développons pendant l’enfance des idées que nous poursuivons par la suite le reste de notre vie.

Je pense qu’une bonne organisation de notre société, devrait donner une place aux enfants, prenant en compte leurs capacités spécifiques.
On devrait donner aux enfants la capacité à développer leurs idées, pas vraiment à développer leur imagination car il ne s’agit pas de développer l’imagination pour plus tard, mais de donner aux enfants un environnement favorable à la génération d’un capital d’idées qui seront développés plus tard.
Le plus important c’est la génération d’idées pendant l’enfance. Pendant l’adolescence il faudrait donner les moyens de développer ses idées par des interactions avec l’environnement, par un guidage vers l’esprit critique, et surtout l’autocritique. Donc leur fournir un environnement leur permettant de développer des outils théoriques et pratiques, je veux dire par une expérience pour développer les idées sur le plan théorique et conceptuel.
Une fois devenu adulte, il faut permettre l’implication de ses idées dans le monde réel. Le mot important ici la réalisation de ses idées développées dans l’adolescence. Il s’agira d’une première confrontation au monde réel par l’application de ses propres idées, et des premiers retours de l’application ses idées, là pendant l’adolescence il s’agira de les développer sur le plan théorique et de façon guider. Le jeune adulte sera mon plus guider mais encadré par la responsabilité d’un mature.
L’étape suivante au-delà du jeune adulte sera la phase de maturité. Le mot important ici sera la responsabilité. Mais attention pas la responsabilité entendu dans le sens classique du chef d’entreprise, qui sont par essence des irresponsables, Notre société encourageons les responsabilités des dirigeants. Il s'agira d’une vraie responsabilité c’est-à-dire le devoir et la soumission à assumer les erreurs commises et à organiser le réparation. L’adulte mature devra donc prendre sous son aile de jeunes adultes, assumer leur erreur, en les laissant libre de commettre ses erreurs mais par son expérience avoir prévu des échecs potentiels et commencer à préparer la possibilité de les corriger. Et c’est très important en laissant les adultes je ne commettre ses erreurs, en particulier car il peut arriver que le mature je te trompe et qui n’arrive pas d’erreur. La faculté utiliser ici pour le mature et la prudence développé par l’expérience d’un monde connu, et la volonté de perpétuer un monde connu, la jeune adulte pour expérimenter des pistes nouvelles mettant en défaut l’expérience du mature. Il est important de séparer la fonction de prudence de la fonction d’expérimentation.
Nous pouvons éventuellement chercher une fonction après l’âge de la maturité. La question de l’utilité de la vieillesse est intéressante.
Je pense que dans l’idée que le cerveau continue sa plasticité à tout âge de la vie, la vieillesse par la grande capacité d’expérience pourrait permettre une analyse large et plus fine de la situation. L’habitude, voir la routine pourrait être contre-productive. Toutefois la connaissance du passé et donc le début de conscience de l’évolution historique des choses serait une fonction extrêmement intéressante. La fonction de la vieillesse serait donc d’inscrire le mouvement de la société dans une histoire. Effectuer une analyse historique de l’évolution de la société récente. Temps sur leur corps de métier sur la société elle-même.

Afin de réduire l’importance de la maturité vis-à-vis du jeune adulte, et permettre aux jeunes adultes d’expérimenter réellement ses idées, on pourrait déléguer à la vieillesse la capacité pédagogique, et non à la maturité. Car la pédagogie implique une hiérarchisation de l’individu, Et mettrait le mâture dans une position  non responsables mais paternaliste qui freinerait les capacités d’expérimentation d’un adulte. Je rappelle qu’un adulte est en capacité de décider, contrairement à un enfant (ou un adolescent).

dimanche 8 avril 2018

Économie de la frustration


En parallèle à l’économie des matières premières, très matérialistes. Et l’économie de la reconnaissance (lié à la monnaie, ou à ma monnaie-cœur)

On pourrait essayer de modéliser une économie de la frustration. Beaucoup plus centrée sur la répartition des « prise sur sois » face aux inégalités.
Donc sur des considérations plus humaines et affectives.


lundi 2 avril 2018

Les jeunes de notre époque

Sur le Discord du Média :

Les jeunes de notre époque ont jamais été aussi bosseur.
Ils sont pragmatiques, résignés.
Ont les fait bosser gratuitement, et ils acceptent... Beaucoup sont obligés de travailler pendant leur études... super motivant.
Et pour quelle raison bosser autant ? Quel horizon on leur donne ?
Des tafs instables, dans des conditions de travail suicidaire, sans aucun autre sens que d’enrichir des nantis, un énorme risque de chômage, l’idée qu’ils devront bosser jusqu’à 70, ou 80 ans, dans un monde où la seule stabilité c’est celle du devoir de rembourser leurs emprunts tout leur vie...
Sans compter la disparition dans le monde des éléphants, des gorilles, des tigres, des alouettes, des papillons... un monde qui sera pollués, où toute beauté a disparu, et où on ne sera même pas sûr de pouvoir survivre.
Voilà la motivation !

Et en plus de ça, ils doivent se coltiner dans la gueule des préjugés de fainéantise des vieux cons qui ne connaissent de la jeunesse que celle de leur époque... où on avait 20 ans en mai 68, où on ne connaissait rien à l’économie, on on pouvait balancer sa démission à la gueule du patron « parce que c’est cool » et on trouvait du taf dans l’après-midi à condition de se lever le matin.

Ils ne parlent que d’eux-même avec 60 ans de retard.

Dire que les jeunes sont fainéants, c’est la pire des atrocités. Faite pour détruire leur espoirs, les faire culpabiliser et les asservir à l’exploitation.


Ouvrez les yeux : Nos jeunes sont des héros.

lundi 31 juillet 2017

institution et culture

ça n’est pas par les institutions, mais par la culture qu’on change les choses

Publicité choisie… par les utilisateurs


Attaque brutale du monde de la publicité sur le net.
Par des communauté d’artiste et de web-master ( apposition d’un label spécifique )

Créer un système de publicité choisie par les utilisateurs, en partenariat avec les auteurs d’art ( image, cours-métrage… )
Et avec les entreprises comme pinterest pour similitude de goûts, ou choix thématiques…

Les utilisateurs entre eux filtrent les pubs, pour les éliminer du système. (action collective de modération)
Ils payent leur participation aux sites visités globalement ( voir un groupe entier paye pour ses membres )

Cet argent est répartit : aux sites visités, auxquels on paye l’équivalent pub des images / vidéos remplacées + commission aux artistes en droit d’auteur. ( 10% ? 50% ? )
Tarif de cette « pub choisie » négociés par la communauté d’auteurs / webmasters, en convention collectives. (associé au label)


Choix du contenu par triple association thématique (ou label)
  • l’œuvre ( thème choisi par l’artiste pour son œuvre )
  • le site ( ambiance choisie par le webmaster pour son site )
  • les préférences utilisateur
    • thème
    • lien groupe.
Puis le contenu réel est pris au hasard dans le choix restant.

Les œuvres sont construites en transnet : commentaires, discussion avec l’auteur, abonnement aux œuvres de l’auteur, rayonnement et transmission transnet (ainsi que financement supplémentaire).

Pour les utilisateurs, transmis aux auteurs :
Vote par système cœur ( 1 possible par jour par personne Cumulable )

Pour les sites : choix des œuvres des auteurs, ou des thèmes.

La répartition de la commission site-auteur pourra être négociée entre auteur & sites. Avec des options mise en évidences utilisateurs : 
  • faire connaître un auteur / une œuvre ( 0% pour le site )
  • soutiens du site par l’auteur ( 0% pour l’auteur )
Sinon 10% minimum ( décidée par la convention )

Création d’une organisation démocratique avec les auteurs et webmasters pour décider des fonctionnalités du système anti-pub. Et des minimums de commissions ( ou de contrat ou limitations spécifiques… )

-> adaptation multi-démocratique des négociations par communauté-monde.

Si l’utilisateur en a plusieurs, il doit choisir avec quelle caisse de solidarité (ou personnelle) il navigue.
-> choix de l’ambiance artistique par communauté, ou groupe, ou personne.

Choix de l’ordre d’influence thématique par l’utilisateur, et secret. ( pour garantir sa liberté )
Ex : Communauté - groupe - lui … ou l’inverse.
Principe du choix de son environnement.
Principe du choix de son autonomie sociale.

Toutefois, ceci peut être le moyen d’un choix d’influence de la communauté sur ses membres, par l’intervention d’un choix des œuvres proposés, auxquels ils seront soumis.

Le choix d’une communauté pourra donc être aussi une forme de « recherche spirituelle » ou d’information, de se soumettre à l’ambiance choisie par cette communauté, et concenti par l’utilisateur.
( Attention à la détection des « ponctions » dans la caisse de navigation… elles peuvent être un indicateur de l’utilisation ou non de cette influence… )



Parasitage légal

Mettre en place une plateforme démocratique de modification des lois.
Ce sont les lois actuelles qui seront votée ou modifiées démocratiquement, selon le nouveau principe démocratique proposé.

Ceci présentera une nouvelle version des lois « légitimes ». Non légales, mais légitime.

Le système ne se proposera pas comme un sytème « législatif » mais « légitimatif ». Ce sont les lois elle-même qui seront légitimée ou non démocratiquement.

Les propositions ou amendements provenant du système seront des « propositions de comportement légitime ».
Les abrogations des jugements de loi illégitimes.

Ce système sera revendiquée comme un « système d’opinion collective ». Il présentera une opinion collective sur les lois elles-mêmes, basée sur des opinions personnelles, et délégations d’opinions personnelles.

Le système permettra une délibération par communauté, dont une communauté globale de l’ensemble des votants d’une nation.
( une communauté d’office par nation )
L’ensemble du système se présentera comme un système de critique législative démocratique mondiale ( critique d’opposition ou critique constructive )

Le but est d’effectuer une révolution démocratique mondiale. Autours d’un système staïlien respectant les « communions »  nationales et locales ( communion = création de communautés )



jeudi 20 juillet 2017

Rationnement & argent


Le problème principal de notre organisation économique est que notre seul critère de rationnement des ressources est l'argent.
Or ce système ne peut être juste que si une répartition à peu près égalitaire des richesses est organisée.
Un exemple de pensée peut être utilisé pour cela : la réduction de la consommation de la viande.
Si on ne fait qu'en augmenter le prix, même de façon importante, les riches en consommeront toujours beaucoup, et les pauvres plus du tout, alors que la volonté initiale est de rationner raisonnablement chacun.
S'appuyer sur un prix élevé (obtenue par taxe, ou >idée< fixation de prix minimum sans profit pour l'état >idée< ) n'est pas susceptible de fournir un rationnement efficace, et n'aboutis Qu'à un renforcement des privilèges accordé par l'argent.
(C'est ainsi que les taxes sur les biens bénéficient aux riches)
Ce serait juste si tout le monde gagnait/possédaient à peu près les mêmes sommes. (De 1 à 20 par exemple)
Ainsi la consommation de viande représenterai un choix stratégique de chacun, manifestant ses priorités et ses goûts propres comparé à d'autres conforts.

Un système qui augmenterai progressivement le prix au fur et à mesure de la consommation-client rendrait un peu plus équitable ce type de rationnement.
Mais serait impraticable, pas tant à cause de la complexité du système d'information nécessaire pour l'individualisation de la consommation, que pour éviter le marché noir. Donc la revente à d'autre de la viande achetée moins cher. (Pratiqué aussi en cas de taxe / fixation des prix)

Notes que ce mécanisme de prix croissant serait relativement efficace en terme de répartition des richesses, mais correspondrais en terme éthique à la revente de droit personnels, ce qui se discute sur le concept, et sur la pratique rend totalement inefficace la raison d'être initiale du rationnement, qui n'est plus effectuée.

Le rationnement de bien non-immédiatement consommable se heurtera toujours à ce problème.
( par exemple, un titre de transport en commun est immédiatement consommé... ce qui permet le rationnement par carte subventionnés )

Le problème posé est en réalité la superposition de deux systèmes de rationnement. L'argent et le système proposé. La fluidité de l'argent posera toujours son alternative à un système de rationnement non fluide, sur les biens "liquides" (qui peuvent être échangés)

Le problème posé est donc celui d'un système de rationnement non fluide de biens liquides, en concurrence de l'argent.
Je penses qu'une culture extra-terrestre pourrais développer un autre système de rationnement que le système monétaire. Peut être n'assistons nous avec la sois disante omniprésence de l'argent dans l'Histoire qu'à une élimination concurrentielle des autres systèmes de rationnement que l'humanité a pu penser. (Le vainqueur imposant des normes et sa culture)

Les gaulois n'utilisant pas la monnaie, à l'origine, et ayant visiblement un rapport à la richesse très différente de notre conception actuelle, seraient peut être une piste archéologiques intéressante pour trouver d'autres organisations économiques de rationnements.

Bref... aussi complexe soit-elle, la répartition des richesses me semble plus facile à résoudre que le problème soulevé d'un rationnement utilisable en concurrence de l'argent.

Quelque part, je cherche peut être à résoudre la quadrature du cercle, en cherchant à développer un système de rationnement ne reposant pas sur le pouvoir arbitraire de l'autorité. (Pourtant l'argent semble y parvenir)

Bien qu'après tout, le mécanisme de l'argent ne pourrait lui-même exister, et s'effondrerai, sans une régulation très lourde de ses fonctionnements ( interdiction de copie, règles d'émission... )


Je tiens une piste avec mon système de "monnaie-cœur", ou c'est la création qui est courante et l'échange limité.
Elle semble efficace pour la mesure et la manifestation de valeur subjectives.

Une autre technique de rationnement est celle du vote. Qui semble efficace pour les prises de décision de type démocratique ( sans être une condition ni nécessaire, ni suffisante, de la démocratie, seulement un de ses outils pratiques )

L'argent est un vecteur et une mesure du pouvoir et de sa fluidité. Ma monnaie-cœur un vecteur et une manifestation de l'utilité publique et de sa subjectivité, le vote celui de l'opinion, et du pouvoir non-fluide (même s'il peut être délégué)
( et un tweet pour l'information ? )

Peut-être chaque outils est adapté à une nature d'échange.

Mais ça ne résous pas mon problème de rationnement de bien liquides.
Je pense que deux bien liquides pourront toujours s'échanger par troc, seul une intervention limitative autours du système d'information peut en réduire les effets. ( j'entends par système d'information dans ce cas, la difficulté à trouver des acheteurs/vendeur illicites, et la difficulté d'organisation ou de planification des échanges interdit par la lutte policière. )



mardi 6 juin 2017

Un marché se décrète

Un marché se décrète
19 mars, sur un forum

réponse à : 
« L’économie est l'aboutissement des échanges à une époque donnée, elle est toujours le fruit d'une offre et d'une demande. C'est ce qu'on appelle le marché.
Un marché ne se décrète pas, il est. »

C'est complètement faux. Un marché se décrète, et s'encadre sinon il ne pourrait pas exister.
Ce qui existe indépendamment d'une organisation, c'est les échanges entre les être humain. Mais pour faire un marché, il faut une organisation centralisée très forte et totalitaire, qui définie les biens qui feront ou non partit de ce marché.
ex :
Ha ? je n'ai pas le droit de vendre mon café sur le marché de la farine ? et pourquoi ça ? Les gens qui achètent de la farine ne seraient pas intéressé par le café ?
Et si je vend des golden (les pommes). Doit-je les vendre sur un marché des pommes, des goldens, des pomme bio ? Des légumes ? Ou des tomates après tout… (idem que pour le café)
Sans définition claire et stricte des biens échangés sur le marché, il n'y a pas de marché, juste un gloubi-boulga d'échanges (qui lui, existe sans organisation), et sur lequel aucun modèle ne peut vraiment s'appliquer.
OR pour définir clairement les biens échangés, il faut une législation forte qui oblige à déclarer ce que nous achetons et vendons. ( pourquoi je ne pourrais pas déclarer avoir vendu de la farine alors que c'est du café ? qu'est-ce qu'il en a à foutre le législateur… ET pourquoi mon "véhicule" à 5 roues et 17 portes ne pourrait pas s'appeler une "voiture" si j'ai envie de l'appeler voiture ? )
Tu me dira que le marché pourrait exister même s'il n'était pas légal ou visible… mais toutes les théories ne s'appliquent qu'aux marchés observables. De surcroit, on peut tromper sur la marchandise les acteurs eux-même. Leur vendre des paquets de farine… qui se retrouvent être du café une fois ouvert. ( si, c'est une pratique économique qui existe… )
Est-ce que ça ne fausserai pas les sacro-saintes règles du marché de considérer que sans organisation stricte, la notion même de marché n'existerai pas ?

Il faut aussi une législation stricte qui permet simplement la propriété sur le-dit bien. Une place sur une plage, c'est un marché ? … seulement si les flics arrivent pour m'en chasser en considérant qu'elle est "privé" et que je n'ai pas le droit de m'y installer. ça signifie quoi ? Que ce marché n'existe QUE parce qu'il y a un système derrière qui défini ce qui peut ou non être acheté. Si c'est pas du décret ça, c'est quoi ?
Sais tu qu'avant l'invention de la propriété privée il y a 200-300 ans environs, (ou car la propriété privé, c'est très récent, avant ça n'existait pas) les gens se servaient dans les rivières (eau, pèche…), dans les forêts pour se nourrir, dans les champs. Sans payer à personne. Les soldats se servaient chez les paysans, seulement parce qu'ils avaient des armes. Ce qui t'appartenait, c'était seulement ce que tu étais capable de défendre toi même. (si tu quittais ta maison et revenait des années plus tard… des gens se l'étaient accaparé et tant pis pour ta gueule) 
Les bandits piquaient aussi ce qu'ils pouvaient sur les chemins. C'était un fonctionnement économique pourtant. Il y a bien échange.
Et sans flic, si tu es un riche producteur de pomme et que je te pique des pomme dans ton champs pour me nourrir. C'est du marché aussi ? Ou c'est autre chose ? Quid de l'économie du vol ? À moins que tu considère que le vol n'a aucune influence économique…
Et si ledis-riche producteur de nourriture vient avec des soldats dans un village pour prendre aux gens tous leur bien en échange d'un kg de bouffe pour les nourrir (et il revient dans un an… c'est pour ça qu'il les nourrit ce qu'il faut avant de revenir) ? Il est où ton marché ici ? Pourtant, c'est une forme d'organisation économique aussi.

Autre argument. Il faut une monnaie centralisée et unique sur un marché. Aucun marché ne tolère qu'on accepte différentes devises sinon tout tes principes sont foutu en l'air. Il faut surtout une culture et une autorité qui sacralise le rituel achat-vente et élimine les autres formes d'échanges. Le principe du troc, ou des échanges différents, des dons et contre-don. Du système du crédit : je t'offre gratuitement mon aide ou mon bout de beafsteack maintenant, parce que j'en ai plein… et 5 mois plus tard, tu fais pareil parce que tout le monde fait comme ça, donc au final je m'y retrouve. Qui fut pourtant les premières formes d'échange entre les individus. Mais peut ont parlé alors de "marché" ? Non, je ne crois pas.
À la base et sans "décret", la notion même d'achat ou de vente n'existe pas. En as tu conscience ?
Tu sais, on colle un paquet de chose dans les têtes des apprentis-économistes, en leur faisant croire que ça coule de source alors que c'est extrêmement organisé.
Donc bien sûr que si, les marchés se décrètent. Il n'y a même pas grand chose qui se décrète plus qu'un marché.

En l'occurence, il n'a pas tord du tout. Le système économique des pays africains étaient bien plus différent que les système communiste et capitalistes. Qui étaient en fait grosso-modo les mêmes planifications du marché par des "chef" puissant, les uns ayant des bout de papier appeler "argent" les autres des bout de papier appelé "droits" leur donnant des mandats, mais la subtilité de la différence s'arrêtaient là.
OR nous n'avons théorisé que les systèmes économiques des pays développés, et beaucoup d'imbéciles ne voient pas qu'en cherchant à imposer ces modèles économiques théorisés, on détruit un bien commun de l'humanité considérables. C'est des organisations sociale et économique novatrices qui n'ont pas encore été modélisées, et qui pourraient apporter des concepts tout aussi intéressant que "l'argent" ou "l'achat - la vente" s'ils étaient sérieusement étudiés.
Donc si, ces modèles économiques concernent les pays "occidentaux" et derrière leur application sur les autres pays, on ne fait que cacher une colonisation qui les forces à changer de système économique, et de pratiques, pour leur imposer la nôtre.
D'ailleurs, c'est une absurdité qui prouve que l'économie n'est pas une science. En science, la théorie n'a pas besoin d'effort ou d'intervention pour s'appliquer. Il n'y a qu'en économie que les imbéciles considères qu'il faut faire de nombreux efforts pour que la modélisation puisse fonctionner… le premier scientifique venu avec un peu de sens commun en déduirait simplement que dans ce cas, c'est le modèle qui ne marche pas et qu'il faut jeter aux ordures.
Oui, il faudrait jeter au ordure toutes les théories économique… Si on souhaite les considérer comme de la science. Par contre, en tant que religion, là, c'est plus crédible de les conserver et de chercher à les appliquer. Car après tout, c'est la religion qui impose des pratiques et des rituels.
Mais qu'on les places dans les bonnes catégories au moins. ^^
Avec ce regard, il semble assez évident que les pays "en voie de développement" sont tout simplement converti à une religion économique. Et que nous empêchons le développement et la conceptualisation d'autres religions économiques (afin de mieux les convertir)