En un mot, une femme qui désire un homme « balise ». Et c’est une peur profonde qui peut les conduire jusqu’au déni complet de leur propre désir.
( car il est facile d’oublier totalement son désir lorsqu’on a peur. )
Cette peur est encore plus exacerbée si, par la relation continue qu’elle a tissé avec cet homme, elle a acquit une forme de dépendance.
C’est en particulier le cas de avec leur « meilleur ami »
Le désir et l’intimité dans ces relations est souvent palpable, et très consciente pour l’homme. (toujours consciente pour l’homme. Il n’y a que l’hypocrisie nécessaire pour maintenir la relation qui peut conduire les femmes à « croire » bêtement que l’homme ne la désire pas… D’ailleurs cette « ignorance » est une hypocrisie, la femme sait parfaitement que le désir est le fondement de leur relation. )
Mais malgré ce désir et cet intimité, la relation sexuelle se retrouve totalement impossible. Bloqué par une barrière très souvent incomprise par les hommes ( même s’il finissent souvent par l’accepter. En prenant la voie de la non-sexualité. )
La réalité, c’est que les femmes aussi savent être hypocrites. Qu’elles jugent très bien de leur propre désir et de leur dépendance avec cet ami. Mais elle « fantasme » aussi en mal sur lui, par la force même de ce désir, tout ce que l’humanité peu avoir de mauvais.
Bien qu’elles affirmeront toujours le contraire, voir affirmeront le plus fort qu’elle le peuvent que c’est un mec « parfait ». ( parce qu’elles ont souvent conscience qu’il s’agit d’un fantasme… )
Sauf que c’est de ce mec « parfait » qu’elle balise le plus en réalité.
C’est ce mélange de peur profonde de perdre tout pouvoir sur un monstre qui les abandonnerai en se foutant d’elle, et de confiance, d’intimité, de dépendance, d’affection réelle, qui les conduit à maintenir le statut quo d’une relation sans sexualité.
Contre leur propre désir.
Ces relations sont souvent un mélange extrêmement complexe de sentiments paradoxaux, basé de part et d’autre sur une hypocrisie considérable, des dénis et des renoncements.
Mais c’est aussi les relations les plus intimes, sérieuses, importante et passionnée que nous puissions vivre.
Bref.
Obtenir le désir d’une femme est donc très insuffisant.
Il est illusoire de croire que nous arriverions à créer par nous même un désir supérieur à sa volonté.
Car si le désir devient conscient, même si la volonté disparait, la peur prend le relais et croît proportionnellement avec le désir.
Des désirs immenses existent, même s’il faut se méfier des histoires contés dans les films… Mais une chose est sûre, ces désirs outrepassant peur et volonté ne se manifestent qu’après que la relation ai déjà acceptée les rapports sexuels.
Recherche unique d’un désir absolu et puissant entrainant la volonté ne peut être une quête profitable pour séduire une femme.
Il est nécessaire de rechercher moins d’absolu et de nuancer son jeu sur d’autres tableaux.
Il est illusoire aussi de penser pouvoir jouer uniquement sur l’inconscient des femmes, c’est aussi faire preuve d’une lâcheté qui n’a en réalité rien de nécessaire.
Elles ne sont pas con. Et s’il est nécessaire de faire croitre leur désir, il est en réalité surtout nécessaire d’aligner leur volonté sur leur désir.
Ce qui n’a rien d’un comportement « naturel » pour les femmes. Ce comportement ne peut être amené que dans des conditions et des situations extrêmement subtiles.
Le jeu est un de ces procédés.
Il permet d’utiliser plusieurs niveau de réalité.
Jouer le rejet (l’homme rejette la femme) peut décharger la femme de son « devoir de retrait » dans la relation.
Il n’est pas nécessaire que ce soit un jeu… la femme peut être persuadé du rejet, mais le jeu « suffit » et permet de générer un intérêt et une intimité bien plus favorable à l’épanouissement du désir en elle.
Ce niveau de « rejet » joué acquit, et permettant d’établir une relation sans « devoir de retrait » de la femme permet d’ouvrir d’autres niveau.
Des jeux de désir, à un niveau supérieur, tout en restant socialement accepté.
Qui permet de faire croitre légèrement le désir, sans extrême, sans générer de la crainte de leur propre désir.
Les femmes peuvent se perdre à ce jeu là, et leur désir peut croître plus vite qu’elle ne le supposent.
Je n’ai pas encore réussi à convenablement pratiquer ce jeu.
Et je ne sais pas encore comment passer le cap de la volonté, qui n’est pas encore acquise.
Mais mes constatations portent sur une pratique que j’assimile pourtant à un viol : mener la femme à désirer plus que sa conscience ne le laisse supposer. (donc subtilement), et la « surprendre » par une inversion du jeu de rejet, totalement imprévue.
Jouer le rejet, tout en agissant dans la seconde suivante en un comportement sexuel, « emportant » la volonté sans qu’elle ai eu le temps de se manifester… Et la conduisant uniquement à accepter un « fait accompli », souvent parallèle avec la découverte d’un désir bien supérieur à ce qu’elle jugeait.
La non-réflexion est extrêmement importante pour passer le cap, et ne pas laisser le temps à la « peur » de survenir.
Une fois ce cap passé, la femme va « ré-écrire » ses souvenir, et se dire qu’elle était déjà d’accord avant. Ce qui n’était en réalité pas le cas.
Elle ne fait que rétablir son « égo » à postériori, en ré-écrivant son consentement, devant une situation où elle a été en réalité forcée mais en a tiré plaisir et épanouissement.
Elle aura aussi plaisir à s’imaginer avoir toujours été au commande de ce qui s’est déroulé. (et cette idée aura d’autant plus d’importance si la réalité est contraire, et qu’elle s’est en fait laissée totalement « dominée » par la surprise et son désir en cet instant. )
Les hommes doivent toujours jouer ce jeu de l’hypocrisie, et alors qu’ils ont fait la quasi totalité des efforts, laisser à la femme le soins de croire que c’est elle qui a mené le jeu.
Et ne pas s’inquiéter, les femmes savent en réalité ce qu’il en est … Mais il n’en est que plus important de leur en laisser l’apparence. Les hommes sont contraints de se plier à ce genre de convenance.
On ne « gagne » pas une femme dans les faits ET dans les apparences, il faut choisir son camp.
Machiavel ?? Sors de ce corps ... Doit on en déduire que toutes tes amies sont des cobayes pour tester cette théorie ? sic
RépondreSupprimerEn général, c'est plutôt l'inverse. C'est mes expériences qui me font écrire des choses ici.
RépondreSupprimerMais j'ai eu beaucoup de mal avec la drague. Par nature, la drague est un viol, puisqu'il s'agit bien d'agir avant d'avoir obtenu le consentement, et créer le désir (donc quand il n'existe pas encore), afin d'obtenir ledit consentement. L'action est donc nécessairement antérieur au consentement…
Cette hypocrisie devant cette sois disant règle du consentement ça m'a toujours dérangé.
L'hypocrisie des femmes sur leurs désirs m'a aussi souvent perturbé. Je percevais leur désir par empathie, mais elles ne l'assumaient pas et disaient le contraire. Le "double signal" est très perturbant.
Pendant longtemps je croyais qu'il fallait obtenir le consentement des femmes avant d'agir. Après, j'ai compris que ça n'était pas le consentement, mais le désir qu'il fallait provoquer.
Là, j'ai seulement découvert qu'il ne fallait pas aller trop loin dans le désir, sinon la frustration générant de l'angoisse, ça bloque tout au contraire.
L'équilibre est subtil.