Légitimité
Droit à inscrire dans la constitution, en précision sur la protection de la vie privée :
Chaque individu a droit à la protection de son identité.
- Droit à l’anonymat
- Droit au mensonge, excepté pour les faux témoignages en justice. ( Justice = seul lieux ou la vérité est exigé, car assermentation, intermédiaire assermenté possible (avocats & juges), et uis-clos réclamable )
- Droit à de multiples identités publiques.
- Le droit à la multiplicité des identités implique un droit à empêcher la publication ou le partage de toutes information permettant de les associer.
- => droit de véto à toute publication permettant de relier deux de ces identités.
- => devoir d’obtenir l’autorisation des deux identitées avant de pouvoir publier une associations d’identité, ou même la partager entre deux personnes. ( Devoir semblable à la protection de la correspondance. )
- Droit à la sérénité de notre perception. ( En protection au pouvoir d’imposition d’information )
La question de la protection de l’identité est primordiale, et concerne particulièrement l’accès au réseau informatique.
Mais concerne aussi un ensemble de fonctionnements publics ou privés d’ordre administratif.
Elle mériterai un ministère particulier, et même un service public indépendant du pouvoir exécutif, et un accès limité par le pouvoir judiciaire.
Si possible, avec autonomie vis à vis de l’état lui même, et du « système démocratique » centralisé, avec sa propre démocratie populaire gérant son fonctionnement et sa politique. ( rendue d’ailleurs possible par le traitement de l’identité. )
Avec un croisement des sources de revenus, de façon à conserver son autonomie, tout en pouvant recevoir de l’argent de l’état pour son service public.
Outre la protection des informations envoyé par les utilisateurs, cet organisme devrait veiller au contrôle tout aussi important des informations reçu par les utilisateurs.
Et assurer une forme de protection contre la publicité, ou plutôt rétablir un pouvoir, permettant au minimum à ceux qui choisissent de la subir d’en tirer profits.
Œuf
Principe de l’œuf.
Une entité centrale (jaune)
- Ultra sécurisée, et très haute certification pour le personnel.
- Procède à l’identification
- Gère et défend le secret le plus total sur les identités, et informations personnelles fournies par ces identités.
- Gère seule les associations entre identités.
- Effectue les transferts d’informations entres les identités « connectés » et associées.
- Assure les historiques de connexions et d’associations.
- Assure le cryptage des informations.
- Assure la sauvegarde (cryptée elle aussi) des informations.
- Assure la déconnection virtuelle des informations. ( mise sur papier, accès humain (long) obligatoire, et assurance qu’il ne reste pas de connexion informatique « piratable » à ces informations )
- Assure la suppression progressive des informations. ( conservation pour besoin judiciaire uniquement, et pendant un temps déterminé )
- Assure l’autorité légale sous laquelle se place l’identité. ( choix par l’utilisateur du système juridique responsable de ses droits. )
Une entité interface (blanc)
- Moins grande certification pour le personnel.
- Gère les demandes d’accès aux informations par des tiers extérieurs, et la vérification de leur droit à accéder à ces informations.
- Gère les droits d’accès à la bande passante ( mais ne conserve pas d’historique des informations )
- Ne conserve aucun historique au delà d’une date limite restreinte. ( quelques semaines max )
Pour l’accès au réseau
Le principe est de faire des nœuds de type proxy.
En entrée une personne connue, en sortie une personne anonyme
Avec inter-changement régulier des ip entre l’ensemble des utilisateurs, qui forment, vu de l’extérieur, une communauté indiscernable.
Avec ip-v6 :
Choix utilisateur : utilisations d’une ip « vierge », jamais utilisée, et jamais à nouveau utilisée. ( appropriation temporaire => choix du temps d’appropriation & d’utilisation. )
Choix utilisateur : utiliser une ip qu’il a choisi ( et à laquelle il a droit. L’œuf gère la propriété d’ip-v6 « publiques » par les utilisateurs. )
Les fournisseurs d’accès ne font plus que fournir l’accès à ce proxy. L’anonymisation est effectuée par la suite par l’œuf.
La vente de débit est assurée par les serveurs des fournisseurs d’accès, mais globalisé par l’œuf qui s’intercale.
L’œuf assure aux serveurs le droit d’utilisation de leur bande passante, par l’utilisateur anonymisé.
La transmission ou le stockage des informations « d'identités » de type cookies, addresse mac etc… est assurée par l’œuf, qui offre une interface à l’utilisateur pour contrôler QUI a accès à ces informations et outils.
=> Gérer possiblement des identités d’entreprise. À la fois pour pouvoir être choisie par les utilisateurs, comme pouvant recevoir des informations (et quels informations)… et pour permettre leur propre anonymisation.
=> Gérer plusieurs identités par personnes.
Des services œufs, interconnectés, peuvent être implantée dans différents endroits du monde.
Par exemple, dans des ambassades ( de façon à garantir le droit Français, (ou choisi par l’utilisateur) )
Échanges
L’indépendance avec la police et le pouvoir exécutif est primordiale.
Afin d’assurer la défense des droits à leur identité par les utilisateurs. ( En particulier ceux se plaçant sous une tutelle légale étrangère. )
Seule une demande judiciaire très claire peut donner droit d’accès à la police à certaines informations. Et uniquement à ces informations et pas aux autres.
Tout accès forcée (même par une procédure « légale » dans le pays concerné, se jugeant unilatéralement au dessus de ces limitations d’accès) conduira à une destruction automatisée des informations non-tutelée à ce pouvoir.
Procédure instaurée et assurée de façon absolument non-contournable dans l’outil informatique lui-même.
Les procédures de sauvegarde utiliserons les techniques de la résistance au fascisme, de façon à résister à toute oppression illégitime d’un état, et assurer par eux-même la sécurité, le secret de leur informations, et la souveraineté de leur système décisionnel démocratique.
L’organisme pourra gérer des identités avec différents niveau de transparences.
La transparence est une autorisation d’accès à des informations, même sans l’accord de la personne concernée.
La décision et la gestion de ces niveau de transparence devra être assurée par la seule souveraineté du système décisionnel démocratique.
Une attention particulière et vitale sera posé sur les rapports de forces réels possibles entre les demandeur et les utilisateurs.
Ce service public ne gérant pas un simple outil, mais vise expressément à défendre les utilisateurs contre ces oppressions obligeant les utilisateurs à dévoiler leur informations privées.
La transparence (donc un droit moindre à la protection de sa vie privée) ne peut être envisagée qu’en échange d’un pouvoir plus important accordé à cette personne. ( Et attention à la différence entre un pouvoir et une responsabilité )
Et dans un rapport équivalent. ( un pouvoir très important <=> une transparence plus importante )
Exemple :
Un niveau de transparence pourrait être accordé en échange d’un poste de pouvoir politique public, SUR l’identité publique.
Un niveau de transparence plus faible pourrait être accordé en échange d’un poste sensible
- pouvoir d’influence sur des enfants.
- pouvoir de décision sur des mouvements d’argent d’autres personnes.
- pouvoir de police / judiciaires.
- pouvoir d’accès à des informations…
L’accès à ces niveau de transparence devra obligatoirement être assurée en échange d’un pouvoir équivalent, dont la l’équivalence et la légitimité sera assurée par l’organise lui-même, et non l’individu concerné en particulier. ( Il pourra de toute manière toujours transmettre volontairement les informations qu’il souhaite, sans avoir besoin de s’imposer une transparence non-volontaire. )
Le choix des pouvoirs et devoir étant un choix politique, l’organisme démocratique décisionnel devra être souverain sur ces décisions.
Cette transparence étant une atteinte directe au droit à l’anonymat, elle devra être assurée et négociée par l’organisme lui-même, qui veillera à une défense des droits de l’ensemble de ses utilisateurs.
Ce qui signifie que l'appartenance d’une identité à ce niveaux de transparence ne peut être le résultat du seul choix de l’utilisateur. Il ne possède que le pouvoir de l’autoriser. Le choix reste celui de l’organisme dans son ensemble.
Ceci, encore une fois, en regard du fait qu’un utilisateur peut toujours choisir de fournir, par lui même, volontairement, les informations qu’il souhaite.
Mais il ne pourra abdiquer son pouvoir de rétractation et de contrôle des informations transmises.
Ceci afin d’assurer que la demande d’un niveau de transparence ne soit pas soumise à une oppression illégitime, de la part d’un demandeur pouvant exercer une pression sur un utilisateur.
Exemple :
Un employeur face à un candidat. Qui par son rapport de force pourrait exiger un accès à une transparence pour fournir un poste.
La permanence de ce genre d’intérêt commun entre employeurs instaurerai comme une pratique obligatoire la transparence, de la seule décision des employeurs.
Il est particulièrement important de veiller à ces phénomènes, proportionnellement à la puissance d’information que permet ces outils informatiques.
Soutiens parallèle
Cet organisme et son organisation poussant à une forte culture centralisatrice, (même si dé-localisée), une attention très importante devra être accordé au développement et au soutiens d’un organisme indépendant. Qui veillera au développement et à la propagation d’outils complémentaires OU parallèle à ce pouvoir centralisateur.
De façon à assurer les mêmes objectifs de sécurité d’information. Sans avoir à utiliser ce service.
Et ce, même (surtout) s’il conduit à des pertes financières pour l’organisme centralisé.
Plus l’organisme gagnera en pouvoir et plus il sera utile socialement, plus le développement d’outils complémentaire et indépendant sera nécessaire.
Principe :
Tout outil utile est un outil de domination en puissance.
Plus un outils devient utile, plus il est important de veiller à notre indépendance vis à vis de lui.
Business model & interface & indépendance avec les fournisseur d’accès.
L’organisme peut être (doit être) un nœud de pouvoir entre les utilisateurs, les fournisseurs d’accès, et les entreprises gérant le réseau et les bandes passantes.
Il procède à la façon de la grande distribution. En établissant un double monopole.
Avec d’un côté les fournisseurs d’accès (du monde entier), les fournisseurs de réseau (du monde entier) et de l’autre les utilisateurs.
Sa soumission aux utilisateurs étant dévoué à son fonctionnement démocratique, il s’agit en réalité d’un outil permettant de dominer les fournisseurs d’accès, et de leur imposer par la mise en commun du pouvoir des utilisateurs, le respect de leur droits.
Et en particulier :
- Le respect de leur droit individuels. ( protection de la vie privée… pouvoir de décision face à l’oppression publicitaire… )
- Le respect de la neutralité du réseau, et d’autres intérêts collectifs.
Les logiques de financements :
- Cotisation directe des utilisateurs ( outil démocratique pour décider des cotisations & fonctionnement solidaires. )
- Organisme de solidarité entre utilisateur.
- Organisme de solidarité entre organismes.
- Organisme de solidarité entre entreprises.
- Vente du service au client, en pourcentage sur l’abonnement du fournisseur d’accès
- Vente du service aux FAI, qui peuvent l’inclure dans leur offres.
- Achat - revente de services
- Service aux entreprises pour la gestion des identités/poste et gestion de la transparence.
- soutenue & désiré par les employés / utilisateurs… pas forcément ciblant les employeurs.
- Subvention de l’état, ou des collectivités.
- Organisme d’utilité publique ? ( 75% en réduction d’impôt. )