Affichage des articles dont le libellé est Pensée post-douche. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Pensée post-douche. Afficher tous les articles

mardi 15 mai 2018

Destruction de la démocratie par sa défense.

La démocratie est détruite par ceux qui cherchent a la défendre d’elle même.

Les élites se sacrifient à cette tâches, ils ne sont pas de mauvaise foi.

La notion de chercher à défendre qqn contre lui même est souvent très paternaliste et infantilisante. Donc détruit le principe même de souveraineté.

Pourtant, cette idée de défendre qqn contre lui même n’est pas nécessairement étouffante ou réductrice.
À la condition que celui qu’on défend contre lui-même nous sois supérieur. Soit notre maître.

Le problème de ces élites. C’est qu’elles ne sont pas dans un état d’esprit d’aide d’un supérieur. Mais d’aide d’un inférieur. Ça se voit dans le mépris du peuple par ces élites qui se jugent supérieur, et le peuple « idiot », « ignorant », bête et facilement manipulable.

Une position des élites cherchant à protéger la démocratie d’elle même pourrait être un poste de conseiller.
Donnant des éclairages mais n’ayant aucun pouvoir. (Voir même, moins de pouvoir que les autres)

Peut-être faudrait-il retirer le droit de vote aux élites (et aux journalistes et personnes médiatiques). Vu leur faible nombre, ça ne serait qu’une mesure symbolique, mais ça marquerai le coup symboliquement pour montrer la compensation nécessaire du surplus de pouvoir dont ils disposent.


——————


Il existe des mouvements libéraux pur contre l’ordo-libéralisme qui détermine les élites souveraines (la détermination de la compétence) par la richesse. Pas directement mais en introduisant des méthodes de sélection et d’éducation coûteuses.
-> Ils agissent beaucoup sur les entreprise et gouvernement par corruption et lobbying d’influence.
Et par « l’apparence », « l’esbroufe » )

Il existe des mouvements ordo-libéraux qui œuvre à la formation d’élites souveraines (non élues)
-> Ils agissent sur les institutions par « expertise » et « études »


Mais il existe aussi des mouvements démocratiques qui militent de plus en plus à répandre la culture démocratique dans le peuple.
-> Ils agissent sur la population par pédagogie.



Les lieux et moyens d’actions sont différents.

jeudi 21 janvier 2016

Culture de la frustration

Une culture, comme la nôtre, posant les femmes comme répressives de la sexualité, génère une dichotomie du comportement féminin. Aboutissant à une séparation entre leurs envies et leur volonté.

C'est une chose difficile à comprendre dans le paradigme masculin. Dans lequel la volonté va dans le sens des envies. En matière de sexualité plus particulièrement.
Chez une femme, la culture de répression de la sexualité (donc de la sienne aussi... Voir même surtout) fini par lui faire adopter une défiance extrême vis à vis de ses propres envies.
Sa volonté va s'entrainer à agir (et à se renforcer) contre ses propres envies au moins autant que contre celle des autres.

Cette même culture agit très différemment sur les hommes, leur posant le consentement de l'autre comme prioritaire.
Donc leur "impulsant", leur imposant par toute la force de la culture, à obtenir l'accord de leur volonté. (Et non leur désir)

Les hommes immatures, obéissent encore scrupuleusement aux règles établies. Il n'ont pas encore (assez) constaté le blocage total de la sexualité qu'elles introduisent (c'est leur but).

Il vont naturellement focaliser leur séduction sur l'obtention de ce consentement. Donc s'adresser à la conscience de l'autre, et tenter de convaincre par une argumentation logique et rationnelle... Tuant ainsi dans l'œuf toute forme de désir chez la femme.

Les jeunes hommes vont vite constater qu'il y a un problème avec cette règle. Et qu'il n'existe aucun moyen d'avoir une sexualité en la suivant.

Certains, les plus nombreux, vont simplement abandonner leur sexualité. (Longtemps... Et c'était le but)

D'autres, les plus favorable à l'opposition au "système", choisissant la voie de "l'indépendance morale", vont simplement cesser de respecter cette règles. Et aboutir à des comportement plus "lourd", emprunt de frustration,et de mépris des femmes, en se disant que puisque d'autres y arrivent, ça doit bien finir par marcher ainsi.
Mais ça ne marche pas ainsi... Cet apprentissage peu cependant en conduire certains jusqu'au viol.

Les jeunes femmes de leur côté, consciente de leur propre frustration et de la nécessité de désobéir elles aussi à ces règles sociales pour débloquer la sexualité, ouvrent en ces temps moderne de nouvelles voie : la consommation conjointe et volontaire de drogues, faisant disparaître leur volonté et leur permettant, enfin, d'accéder à la sexualité.
Ainsi qu'une tolérance accrue envers les comportement irrespectueux des hommes. Finissant par accepter des soumissions ou des brimades (cette acception devient nécessaires : elles aussi ont besoin d'accéder à la sexualité)

Mais il existe une dernière voie, la plus pratiquée : l'hypocrisie.
Qui seule permet de concilier le "devoir social" et envie sexuelle.

C'est une nécessitée absolue que n'arrivent pas à comprendre les femmes, qui sont éduquée dans la résistance - voir le déni - de leur désir.
Mais les hommes doivent générer le désir des femmes pour arriver à leur fin.
C'est à dire commencer à agir alors même qu'elle n'est pas d'accord et n'a pas envie.
Pour arriver à un état où elle aura envie et finira par être d'accord.

La séduction des hommes se passe donc TOUJOURS dans le non-consentement des femmes.
Toujours.
C'est pour cette raison que la barrière avec le viol est en réalité beaucoup plus floue que ne se le représentent les femmes.

Toute la difficulté de la séduction masculine par l'hypocrisie nécessitant justement que la femme n'en prennent pas conscience. Et se retrouve dans une situation de désir et d'envie, en pensant que ça lui est "tombé du ciel".
Toute la difficulté des jeunes hommes, qui nécessite un long apprentissage, c'est d'adopter ce comportement en ayant l'air totalement naturel. À l'instar du cirque chinois ou les acrobates doivent adopter une apparence de naturel absolu, et ne laisser percevoir aucune forme d'effort.

Obtenir ce naturel demande un gros entrainement, les gestes et comportements au départ laborieux doivent devenir naturel.  c'est ce qui fait que les hommes plus vieux ont beaucoup plus de succès avec les femmes.
Alors que les tous jeunes, chez qui les "efforts" visibles et les énormes maladresses, peuvent au mieux apitoyer les femmes, au pire les rebuter radicalement et définitivement.

Ne pas faire ces erreurs, et agir "naturellement" consiste en un savoir faire, qui s'apprend par ces erreurs (et beaucoup de volonté pour ne pas tomber dans les autres voies)
L'hypocrisie étant par nature secrète, les hommes communiquent rarement leur échecs passés. Ou vont les minimiser considérablement.
Ce qui peut donner l'impression aux jeunes hommes observant ceux qui réussissent facilement qu'il en a toujours été ainsi.
(Mais il est vrai que ceux ayant commencé bien plus tôt cet apprentissage atteignent bien plus tôt une réussite. La culture familiale y est pour beaucoup. L'hypocrisie ne s'apprend pas toujours facilement. )



Bref,
Une fois désapprit toute la culture visant l'obtention du consentement conscient.












Drague, désir et "friend-zone"

En un mot, une femme qui désire un homme « balise ». Et c’est une peur profonde qui peut les conduire jusqu’au déni complet de leur propre désir.
( car il est facile d’oublier totalement son désir lorsqu’on a peur. )

Cette peur est encore plus exacerbée si, par la relation continue qu’elle a tissé avec cet homme, elle a acquit une forme de dépendance.
C’est en particulier le cas de avec leur « meilleur ami »

Le désir et l’intimité dans ces relations est souvent palpable, et très consciente pour l’homme. (toujours consciente pour l’homme. Il n’y a que l’hypocrisie nécessaire pour maintenir la relation qui peut conduire les femmes à « croire » bêtement que l’homme ne la désire pas… D’ailleurs cette « ignorance » est une hypocrisie, la femme sait parfaitement que le désir est le fondement de leur relation. )

Mais malgré ce désir et cet intimité, la relation sexuelle se retrouve totalement impossible. Bloqué par une barrière très souvent incomprise par les hommes ( même s’il finissent souvent par l’accepter. En prenant la voie de la non-sexualité. )

La réalité, c’est que les femmes aussi savent être hypocrites. Qu’elles jugent très bien de leur propre désir et de leur dépendance avec cet ami. Mais elle « fantasme » aussi en mal sur lui, par la force même de ce désir, tout ce que l’humanité peu avoir de mauvais.
Bien qu’elles affirmeront toujours le contraire, voir affirmeront le plus fort qu’elle le peuvent que c’est un mec « parfait ». ( parce qu’elles ont souvent conscience qu’il s’agit d’un fantasme… )
Sauf que c’est de ce mec « parfait » qu’elle balise le plus en réalité.
C’est ce mélange de peur profonde de perdre tout pouvoir sur un monstre qui les abandonnerai en se foutant d’elle, et de confiance, d’intimité, de dépendance, d’affection réelle, qui les conduit à maintenir le statut quo d’une relation sans sexualité. 
Contre leur propre désir.

Ces relations sont souvent un mélange extrêmement complexe de sentiments paradoxaux, basé de part et d’autre sur une hypocrisie considérable, des dénis et des renoncements.
Mais c’est aussi les relations les plus intimes, sérieuses, importante et passionnée que nous puissions vivre.


Bref.
Obtenir le désir d’une femme est donc très insuffisant.
Il est illusoire de croire que nous arriverions à créer par nous même un désir supérieur à sa volonté.
Car si le désir devient conscient, même si la volonté disparait, la peur prend le relais et croît proportionnellement avec le désir.

Des désirs immenses existent, même s’il faut se méfier des histoires contés dans les films… Mais une chose est sûre, ces désirs outrepassant peur et volonté ne se manifestent qu’après que la relation ai déjà acceptée les rapports sexuels.

Recherche unique d’un désir absolu et puissant entrainant la volonté ne peut être une quête profitable pour séduire une femme.
Il est nécessaire de rechercher moins d’absolu et de nuancer son jeu sur d’autres tableaux.

Il est illusoire aussi de penser pouvoir jouer uniquement sur l’inconscient des femmes, c’est aussi faire preuve d’une lâcheté qui n’a en réalité rien de nécessaire.
Elles ne sont pas con. Et s’il est nécessaire de faire croitre leur désir, il est en réalité surtout nécessaire d’aligner leur volonté sur leur désir.
Ce qui n’a rien d’un comportement « naturel » pour les femmes. Ce comportement ne peut être amené que dans des conditions et des situations extrêmement subtiles.

Le jeu est un de ces procédés.
Il permet d’utiliser plusieurs niveau de réalité.
Jouer le rejet (l’homme rejette la femme) peut décharger la femme de son « devoir de retrait » dans la relation.
Il n’est pas nécessaire que ce soit un jeu… la femme peut être persuadé du rejet, mais le jeu « suffit » et permet de générer un intérêt et une intimité bien plus favorable à l’épanouissement du désir en elle.
Ce niveau de « rejet » joué acquit, et permettant d’établir une relation sans « devoir de retrait » de la femme permet d’ouvrir d’autres niveau.
Des jeux de désir, à un niveau supérieur, tout en restant socialement accepté.
Qui permet de faire croitre légèrement le désir, sans extrême, sans générer de la crainte de leur propre désir.
Les femmes peuvent se perdre à ce jeu là, et leur désir peut croître plus vite qu’elle ne le supposent.


Je n’ai pas encore réussi à convenablement pratiquer ce jeu.
Et je ne sais pas encore comment passer le cap de la volonté, qui n’est pas encore acquise.
Mais mes constatations portent sur une pratique que j’assimile pourtant à un viol : mener la femme à désirer plus que sa conscience ne le laisse supposer. (donc subtilement), et la « surprendre » par une inversion du jeu de rejet, totalement imprévue.
Jouer le rejet, tout en agissant dans la seconde suivante en un comportement sexuel, « emportant » la volonté sans qu’elle ai eu le temps de se manifester… Et la conduisant uniquement à accepter un « fait accompli », souvent parallèle avec la découverte d’un désir bien supérieur à ce qu’elle jugeait.
La non-réflexion est extrêmement importante pour passer le cap, et ne pas laisser le temps à la « peur » de survenir.
Une fois ce cap passé, la femme va « ré-écrire » ses souvenir, et se dire qu’elle était déjà d’accord avant. Ce qui n’était en réalité pas le cas.
Elle ne fait que rétablir son « égo » à postériori, en ré-écrivant son consentement, devant une situation où elle a été en réalité forcée mais en a tiré plaisir et épanouissement.
Elle aura aussi plaisir à s’imaginer avoir toujours été au commande de ce qui s’est déroulé. (et cette idée aura d’autant plus d’importance si la réalité est contraire, et qu’elle s’est en fait laissée totalement « dominée » par la surprise et son désir en cet instant. )

Les hommes doivent toujours jouer ce jeu de l’hypocrisie, et alors qu’ils ont fait la quasi totalité des efforts, laisser à la femme le soins de croire que c’est elle qui a mené le jeu.
Et ne pas s’inquiéter, les femmes savent en réalité ce qu’il en est … Mais il n’en est que plus important de leur en laisser l’apparence. Les hommes sont contraints de se plier à ce genre de convenance. 


On ne « gagne » pas une femme dans les faits ET dans les apparences, il faut choisir son camp.

dimanche 10 mai 2015

Service public d’identité


Légitimité

Droit à inscrire dans la constitution, en précision sur la protection de la vie privée : 
Chaque individu a droit à la protection de son identité.
  • Droit à l’anonymat
  • Droit au mensonge, excepté pour les faux témoignages en justice. ( Justice = seul lieux ou la vérité est exigé, car assermentation, intermédiaire assermenté possible (avocats & juges), et uis-clos réclamable )
  • Droit à de multiples identités publiques.
    • Le droit à la multiplicité des identités implique un droit à empêcher la publication ou le partage de toutes information permettant de les associer.
    • => droit de véto à toute publication permettant de relier deux de ces identités.
    • => devoir d’obtenir l’autorisation des deux identitées avant de pouvoir publier une associations d’identité, ou même la partager entre deux personnes. ( Devoir semblable à la protection de la correspondance. )
  • Droit à la sérénité de notre perception. ( En protection au pouvoir d’imposition d’information )

La question de la protection de l’identité est primordiale, et concerne particulièrement l’accès au réseau informatique.
Mais concerne aussi un ensemble de fonctionnements publics ou privés d’ordre administratif.
Elle mériterai un ministère particulier, et même un service public indépendant du pouvoir exécutif, et un accès limité par le pouvoir judiciaire.
Si possible, avec autonomie vis à vis de l’état lui même, et du « système démocratique » centralisé, avec sa propre démocratie populaire gérant son fonctionnement et sa politique. ( rendue d’ailleurs possible par le traitement de l’identité. )
Avec un croisement des sources de revenus, de façon à conserver son autonomie, tout en pouvant recevoir de l’argent de l’état pour son service public.

Outre la protection des informations envoyé par les utilisateurs, cet organisme devrait veiller au contrôle tout aussi important des informations reçu par les utilisateurs.
Et assurer une forme de protection contre la publicité, ou plutôt rétablir un pouvoir, permettant au minimum à ceux qui choisissent de la subir d’en tirer profits.



Œuf

Principe de l’œuf.
Une entité centrale (jaune)
  • Ultra sécurisée, et très haute certification pour le personnel.
  • Procède à l’identification
  • Gère et défend le secret le plus total sur les identités, et informations personnelles fournies par ces identités.
  • Gère seule les associations entre identités.
  • Effectue les transferts d’informations entres les identités « connectés » et associées.
  • Assure les historiques de connexions et d’associations.
  • Assure le cryptage des informations.
  • Assure la sauvegarde (cryptée elle aussi) des informations.
  • Assure la déconnection virtuelle des informations. ( mise sur papier, accès humain (long) obligatoire, et assurance qu’il ne reste pas de connexion informatique « piratable » à ces informations )
  • Assure la suppression progressive des informations. ( conservation pour besoin judiciaire uniquement, et pendant un temps déterminé )
  • Assure l’autorité légale sous laquelle se place l’identité. ( choix par l’utilisateur du système juridique responsable de ses droits. )

Une entité interface (blanc)
  • Moins grande certification pour le personnel.
  • Gère les demandes d’accès aux informations par des tiers extérieurs, et la vérification de leur droit à accéder à ces informations.
  • Gère les droits d’accès à la bande passante ( mais ne conserve pas d’historique des informations )
  • Ne conserve aucun historique au delà d’une date limite restreinte. ( quelques semaines max )


Pour l’accès au réseau

Le principe est de faire des nœuds de type proxy.
En entrée une personne connue, en sortie une personne anonyme
Avec inter-changement régulier des ip entre l’ensemble des utilisateurs, qui forment, vu de l’extérieur, une communauté indiscernable.
Avec ip-v6 :
Choix utilisateur : utilisations d’une ip « vierge », jamais utilisée, et jamais à nouveau utilisée. ( appropriation temporaire => choix du temps d’appropriation & d’utilisation. )
Choix utilisateur : utiliser une ip qu’il a choisi ( et à laquelle il a droit. L’œuf gère la propriété d’ip-v6 « publiques » par les utilisateurs. )

Les fournisseurs d’accès ne font plus que fournir l’accès à ce proxy. L’anonymisation est effectuée par la suite par l’œuf.
La vente de débit est assurée par les serveurs des fournisseurs d’accès, mais globalisé par l’œuf qui s’intercale.
L’œuf assure aux serveurs le droit d’utilisation de leur bande passante, par l’utilisateur anonymisé.

La transmission ou le stockage des informations « d'identités » de type cookies, addresse mac etc… est assurée par l’œuf, qui offre une interface à l’utilisateur pour contrôler QUI a accès à ces informations et outils.

=> Gérer possiblement des identités d’entreprise. À la fois pour pouvoir être choisie par les utilisateurs, comme pouvant recevoir des informations (et quels informations)… et pour permettre leur propre anonymisation.
=> Gérer plusieurs identités par personnes.

Des services œufs, interconnectés, peuvent être implantée dans différents endroits du monde.
Par exemple, dans des ambassades ( de façon à garantir le droit Français, (ou choisi par l’utilisateur) )



Échanges

L’indépendance avec la police et le pouvoir exécutif est primordiale.
Afin d’assurer la défense des droits à leur identité par les utilisateurs. ( En particulier ceux se plaçant sous une tutelle légale étrangère. )
Seule une demande judiciaire très claire peut donner droit d’accès à la police à certaines informations. Et uniquement à ces informations et pas aux autres.
Tout accès forcée (même par une procédure « légale » dans le pays concerné, se jugeant unilatéralement au dessus de ces limitations d’accès) conduira à une destruction automatisée des informations non-tutelée à ce pouvoir.
Procédure instaurée et assurée de façon absolument non-contournable dans l’outil informatique lui-même.
Les procédures de sauvegarde utiliserons les techniques de la résistance au fascisme, de façon à résister à toute oppression illégitime d’un état, et assurer par eux-même la sécurité, le secret de leur informations, et la souveraineté de leur système décisionnel démocratique.


L’organisme pourra gérer des identités avec différents niveau de transparences.
La transparence est une autorisation d’accès à des informations, même sans l’accord de la personne concernée.
La décision et la gestion de ces niveau de transparence devra être assurée par la seule souveraineté du système décisionnel démocratique.
Une attention particulière et vitale sera posé sur les rapports de forces réels possibles entre les demandeur et les utilisateurs.
Ce service public ne gérant pas un simple outil, mais vise expressément à défendre les utilisateurs contre ces oppressions obligeant les utilisateurs à dévoiler leur informations privées.

La transparence (donc un droit moindre à la protection de sa vie privée) ne peut être envisagée qu’en échange d’un pouvoir plus important accordé à cette personne. ( Et attention à la différence entre un pouvoir et une responsabilité )
Et dans un rapport équivalent. ( un pouvoir très important <=> une transparence plus importante ) 

Exemple :
Un niveau de transparence pourrait être accordé en échange d’un poste de pouvoir politique public, SUR l’identité publique.
Un niveau de transparence plus faible pourrait être accordé en échange d’un poste sensible
  • pouvoir d’influence sur des enfants.
  • pouvoir de décision sur des mouvements d’argent d’autres personnes.
  • pouvoir de police / judiciaires.
  • pouvoir d’accès à des informations…

L’accès à ces niveau de transparence devra obligatoirement être assurée en échange d’un pouvoir équivalent, dont la l’équivalence et la légitimité sera assurée par l’organise lui-même, et non l’individu concerné en particulier. ( Il pourra de toute manière toujours transmettre volontairement les informations qu’il souhaite, sans avoir besoin de s’imposer une transparence non-volontaire. )
Le choix des pouvoirs et devoir étant un choix politique, l’organisme démocratique décisionnel devra être souverain sur ces décisions.
Cette transparence étant une atteinte directe au droit à l’anonymat, elle devra être assurée et négociée par l’organisme lui-même, qui veillera à une défense des droits de l’ensemble de ses utilisateurs.

Ce qui signifie que l'appartenance d’une identité à ce niveaux de transparence ne peut être le résultat du seul choix de l’utilisateur. Il ne possède que le pouvoir de l’autoriser. Le choix reste celui de l’organisme dans son ensemble.
Ceci, encore une fois, en regard du fait qu’un utilisateur peut toujours choisir de fournir, par lui même, volontairement, les informations qu’il souhaite.
Mais il ne pourra abdiquer son pouvoir de rétractation et de contrôle des informations transmises.

Ceci afin d’assurer que la demande d’un niveau de transparence ne soit pas soumise à une oppression illégitime, de la part d’un demandeur pouvant exercer une pression sur un utilisateur.

Exemple :
Un employeur face à un candidat. Qui par son rapport de force pourrait exiger un accès à une transparence pour fournir un poste.
La permanence de ce genre d’intérêt commun entre employeurs instaurerai comme une pratique obligatoire la transparence, de la seule décision des employeurs.
Il est particulièrement important de veiller à ces phénomènes, proportionnellement à la puissance d’information que permet ces outils informatiques.



Soutiens parallèle

Cet organisme et son organisation poussant à une forte culture centralisatrice, (même si dé-localisée), une attention très importante devra être accordé au développement et au soutiens d’un organisme indépendant. Qui veillera au développement et à la propagation d’outils complémentaires OU parallèle à ce pouvoir centralisateur.
De façon à assurer les mêmes objectifs de sécurité d’information. Sans avoir à utiliser ce service.
Et ce, même (surtout) s’il conduit à des pertes financières pour l’organisme centralisé.

Plus l’organisme gagnera en pouvoir et plus il sera utile socialement, plus le développement d’outils complémentaire et indépendant sera nécessaire.

Principe :
Tout outil utile est un outil de domination en puissance.
Plus un outils devient utile, plus il est important de veiller à notre indépendance vis à vis de lui.




Business model & interface & indépendance avec les fournisseur d’accès.

L’organisme peut être (doit être) un nœud de pouvoir entre les utilisateurs, les fournisseurs d’accès, et les entreprises gérant le réseau et les bandes passantes.
Il procède à la façon de la grande distribution. En établissant un double monopole.

Avec d’un côté les fournisseurs d’accès (du monde entier), les fournisseurs de réseau (du monde entier) et de l’autre les utilisateurs.
Sa soumission aux utilisateurs étant dévoué à son fonctionnement démocratique, il s’agit en réalité d’un outil permettant de dominer les fournisseurs d’accès, et de leur imposer par la mise en commun du pouvoir des utilisateurs, le respect de leur droits.
Et en particulier : 
  • Le respect de leur droit individuels. ( protection de la vie privée… pouvoir de décision face à l’oppression publicitaire… )
  • Le respect de la neutralité du réseau, et d’autres intérêts collectifs.


Les logiques de financements :
  • Cotisation directe des utilisateurs ( outil démocratique pour décider des cotisations & fonctionnement solidaires. )
  • Organisme de solidarité entre utilisateur.
  • Organisme de solidarité entre organismes.
  • Organisme de solidarité entre entreprises.
  • Vente du service au client, en pourcentage sur l’abonnement du fournisseur d’accès
  • Vente du service aux FAI, qui peuvent l’inclure dans leur offres.
  • Achat - revente de services
    • Accès internet
    • Réseau
  • Service aux entreprises pour la gestion des identités/poste et gestion de la transparence. 
    • soutenue & désiré par les employés / utilisateurs… pas forcément ciblant les employeurs.
  • Subvention de l’état, ou des collectivités.
  • Organisme d’utilité publique ? ( 75% en réduction d’impôt. )




samedi 18 avril 2015

Pensées obscure - 3

Nos corps ne sont pas fait pour vivre heureux.
Les millénaires d’évolutions ont filtré notre nature, de génération en génération, imprimant en nos corps, nos esprits et notre société les contraintes de la nature.
Ceci est notre héritage. Notre humanité.

Nos corps ont besoin d’efforts pour s’épanouir, nos esprits ont besoin d’épreuves pour se forger, notre société a besoin de défit à surmonter pour se souder.
Le confort est morbide, et mortifère par nature.

Comme les fleurs, nous avons besoin de fumier pour nous épanouir.
Cette contrainte peut venir de l’extérieur, et nous tenterons de fleurir dans la dureté d'un monde impitoyable.
Ou nous nous l’imposerons, et génèrerons par nous même des difficultés artificielles, notre propre merdier.
Celui qui, d’une manière ou d’une autre nous est si vital.
Qu’il soit naturel et imposé, ou artificiel et simulé… la réalité c’est que nous ne pouvons nous en passer.

Cette merde, inhérente à notre nature, que nous rejetons comme une atrocité, est une composante vitale à notre épanouissement.
C’est pourquoi nous la cherchons toujours. C’est pourquoi nous ne pouvons l’éviter.

Notre corps et notre esprit ont besoin de cette souffrance pour s’épanouir et fleurir. Que ce soit consciemment ou non, nous le savons.  À l’instar de ces enfants, élevés dans un monde aseptisé de toute violence, qui expérimenterons entre-eux la pire des cruautés… celle que les adultes la bouche pleins d’idéaux et de mensonges ont cherché à leur cacher.
C’est ainsi que le merdier se génère au seins même de l’idéal. La perversité nait de la pureté du rêve, par cette appel irrésistible de la réalité.

La dure réalité… Imprimée en nous, et qui s’impose contre notre volonté et nous soumet, par la force, à l’humilité.
Appel irrésistible car cette réalité est en réalité la seule à pouvoir nous combler.
Le rêve et l'imaginaire est un déni, nous servant à supporter -et aggraver- notre manque et notre souffrance.

Il est infantile de courir vers le rêve, de se réfugier dans le déni.
L’infantilisation de l’humanité étant bien le mal de notre siècle.

Devenir adulte, c'est arrêter de fuir la réalité.
C’est accepter de voir que le fumier n’est pas sale en lui même. Et possède sa propre beauté. Que la souffrance fait partit d’un ensemble indivisible. D’un tout, cohérent, qui ne peut être séparé sans être détruit, et que devons accepter en entier ou mourrir :
La vie elle-même.


lundi 25 novembre 2013

Pensées obscures - 2

Parfois je me demande quel est mon but.
Plus je gagne en puissance, plus je comprend la nature humaine. À moins que ça ne soit l’inverse.

Et je me pose la question du monde meilleur que j’espérais amener par le passé. Que doit-il être ?
Doit-il tenter de changer la nature humaine ? Ou s’y adapter ?
N’est-ce pas une illusion que de vouloir un monde parfait, qui ne correspondrai pas à ce que l’humanité est ?
Une atrocité, bien supérieure en réalité à celle de notre noirceur, que de chercher à nous l'imposer ?

Quoi qu’on puisse dire, ce monde ci est adapté à la nature humaine. Il est humain. Aussi mauvais puisse t’il être.
Les puissants y règnent, les faibles leur cèdent de par leur propre volonté, leurs pouvoirs.
Ce monde est atroce, non par son injustice, mais par la complicité de chaque être humain que cette injustice implique.

Plus je deviens puissant, plus je comprends que ce monde est adapté à ce que l’humanité est profondément, intimement.
J’ai bien conscience en moi, de l’effet de cette perversion du pouvoir, que j’ai toujours cherché à fuir. Du changement de ma conscience.
Mais autrefois je pensais cette perversion égoïste, aveugle, perdue dans une quête sans fin. Aujourd’hui je comprend, au delà de mon égoïsme, que la nature humaine l’est profondément. Et que nous somme en réalité meilleurs quand nous le sommes.
Que les vrais perversions proviennent en réalité de ceux qui n’ont pas l’humilité d’accepter leur égoïsme.
Que le pouvoir peut ne pas être une quête sans fin, mais un plaisir, une nature, un être en harmonie… et quoi qu’on en dise, un besoin humain.

Les autres, mes proches, mes amis, mes amantes, m’ont fait comprendre petit à petit que le pouvoir est un cycle. Et non un flux tranché et rectiligne, du puissant sur le faible.
Qu’il s’agit en réalité d’un échange, d’un partage, aussi atroce puisse t’il être et sembler.
Un partage qui peut être imposé, mais un échange quand même. D’humain à humain. Il n’y a aucun plaisir et aucune recherche à dominer une chaise.
Le faible se soumet à la volonté du fort, oui mais il serait angélique de croire qu’il ne s’agit pas de sa volonté, de son choix. Et le fort est soumis à la puissance que le faible lui accorde. Il n’est rien d’autre que ce pouvoir qu’il lui transmet. Qu’il lui cède.
Il ne peut être autre chose que ce que le faible lui propose.
Si tu m’es utile, alors tu es important pour moi. Plus je t’utiliserai, plus je serai dépendant de toi. Aucune domination n’est possible sans dépendance.
L’esclave est le maître, celui qui dirige par sa propre volonté ce que le maître pourra et sera.
Et… la puissance par nature n’est pas. Est puissant celui qui le souhaite, celui qui se plie à ce que la puissance exige. 
Je le sais, car j’ai été impuissant longtemps... par orgueil. être puissant se décide, se choisi.

Dans un tel univers, que peut-être un monde meilleur ?
Doit-on supprimer les rapports de pouvoirs, alors qu’ils provoquent tant de plaisir de part et d’autre ?
Alors qu’ils sont réclamés par la population, ou par les femmes de sexe ou de cœur en chacun de nous qui souhaitent être dominées à la puissance virile, des hommes ou des femmes qui nous dominent ? réclamé par ceux qui souhaitent vivre cette domination, ou cette lutte ?
Pas tous, pas toutes, certes. Clichés, généralisations… rien d’humain n’est général ni déterminé, bien sûr. Mais je parle par exception.

Qu’en est il de cette quête de plaisir de ceux qui souhaitent un maître, un modèle, un guide, un puissant, un père… un dieu ? Pour s’y soumettre et se laisser bercer ?
Qu’en est-il de ceux qui se plaignent ou se battent ?
Ne sont ils pas humains ? N’est-ce pas humain ?

Cette nature humaine, doit-on l’éradiquer ? Peut-on l’éradiquer ?
Comment faire un monde meilleur, en acceptant cette part servile et dominatrice de la nature humaine ?
Aussi malsaine pouvons nous la juger ? D’ailleurs de quel droit pouvons nous la juger ?

En réalité... Comment faire un monde meilleur, et différent, en acceptant la nature humaine ?