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mercredi 6 février 2019

Demande de participation à un anthropologue

Mail envoyé à Alexandre Duclos, à propos de sa série Chroniques de la fin du monde

Bonjour.

Je suis un agent économique et technique, désespérant d’en être un. ^^
Mais également un de vos auditeurs, cette fois ci bien plus espérant d’en être. Vos vidéos m’ayant déjà beaucoup apportées.

En bon agent économique et technique, (architecte logiciel de surcroît), je suis porté depuis une dizaine d’années par le projet de produire un ensemble d’outils qui permettraient de nous « sauver » de cette fin du monde ayant déjà eu lieu. ^^
( Qui a dis qu’on devait respecter la concordance des temps, après tout ? )

J’aimerai beaucoup échanger avec vous sur la conception de cet outil. 
N’ayant qu’un point de vu de technicien (par définition limité), je pense indispensable d’intégrer le point de vu d’un anthropologue dès l’élaborations des fondements.

L’idée est de développer des outils véritablement sociaux (et donc aussi politique, au vrai sens du terme), de re-donner aux gens le pouvoir de faire communauté (à taille humaine), et de tisser des liens « symbiotique » diriez-vous, avec les autres communautés. Ou plus humblement, d’au moins leur fournir des outils qui n’asservirons pas ces humains, groupes et communautés à des pouvoirs hégémoniques ou des idéologies destructrices du « sujet ».
La propriété culturellement dissolvante des mondes virtuels tenant, pour moi, plus de la volonté hégémonique de ses patrons-commanditaires ultra-libéraux, que de sa nature informatique. (qui peut aussi être très émancipatrice, « culturante » et dé-centralisée)

Vos vidéos m’ont déjà beaucoup aidé à élargir mon point de vu, éviter des écueils, et intégrer des oublis important (comme la place à donner aux morts dans une communauté humaine, si on tiens réellement à sacraliser la vie et non la seule performance économique et technique)

Ma démarche : Plutôt que de chercher des « idées neuves », je pense plus pertinent d’essayer d’adapter et d’intégrer aux outils informatiques modernes des pratiques ancestrales communautaires, aujourd’hui oubliées. (Notamment des pratiques décisionnelles démocratiques et relationnelles, sans « votes » si possible. )
J’aimerai bien être éclairé sur des pratiques qui, bien qu’effacées en surface par le macro-système économique, resteraient ancrées culturellement dans notre inconscient collectif. Pratique qui, par ces racines, reprendraient à mon avis rapidement sens, et seraient facilement (ré)assimilables. Bien plus que des « nouveautés » intelligentes, mais qui « compteraient » sur un effort important d’adaptation de la part des utilisateurs.
J’imagine aussi plus efficace d’intégrer des pratiques déjà éprouvées, donc enrichies et nuancées par l’expérience et la critique humaine.

Sans être un connaisseur du domaine, je pense à la pratique du crédit dans les sociétés orales, et du sentiment de « quittitude » (désolé pour le terme : Le sentiment de se sentir réciproquement quitte, et la ritualisation permettant de l’affirmer et de l’affermir dans le temps).
J’aimerai m’inspirer des savoirs faire de « l’ancien monde » pour offrir des alternatives fiables et subjectives aux pratiques financières et contractuelles modernes, écrites, « objectivés » par la mesure, et dé-sujetisée par la suppression de l’interprétation.

Je tente aussi de résister à la fagocitation de la sphère sociale par la sphère professionnelle. À lui redonner une place importante, permettant au groupe de se (re)poser comme protection (solidaire) des individus dans leurs interaction avec le monde et les autres communautés. Cassant la tendance à l’atomisation des individus, dans leurs rapports au reste du monde.

J’essaye également d’informatiser l’oubli, ou d’intégrer du droit au mensonge. ( seule arme permettant réellement à mon avis de résister à une oppression informatique-tive illégitime. Arme qui me semble indispensable dans toute organisation humaine, mais particulièrement dans un monde de plus en plus soumis au « jugement populaire » et au flicage généralisé. )

Bref.
Je vous propose de vous offrir un café pour en discuter, si j’arrive un jour autours de Paris. Ou communiquer par mail.
( Je suis actuellement à Cambridge. Et je vais ré-aménager prochainement en Bretagne. Mais je compte me déplacer souvent sur Paris. )

Dites moi si l’idée vous intéresse.


PS :
Je précise une chose importante.
Le but de l’application n’est pas vraiment lucratif, et je ne crois pas que qui que ce soit gagnera grand chose. Mais par principe et pour éviter toute forme d’abus, si monétisation il y a pour rémunérer les travailleurs, chacun disposera d’un droit proportionnel à son investissement en temps passé dessus.

Même s’il s’agira vraisemblablement plus de « droits » symboliques que d’argent sonnant et trébuchant, la considération de tous les apports me semble importante, en particulier à une époque où la valeur du travail n’est estimée que lorsqu’elle est « comptabilisée », et où les apports « humains » sont rapidement effacés devant les apports en numéraire.


Si vous acceptez de vous prêter au jeu, la mesure est auto-estimée, à la louche subjective. Et représente plutôt un « temps subjectif » qu’une mesure exacte des secondes passés. (À vous de faire la part du temps que vous considérez passé sur ce sujet )

jeudi 17 janvier 2019

Deuxième participation politique

Mes motivations, donnés à l’inscription au groupe des gilets jaunes.

Trouver, ensemble, le moyen d'émanciper les gens du pouvoir politique et financier. Regagner notre souveraineté non seulement nationale, mais surtout individuelle et collective au sens premier de ce mot.

Redevenir des êtres humains dignes, et aimable (qui peuvent être aimé), indépendamment de notre productivité ou de notre "utilité" professionnelle.
Re-créer une sphère sociale, et faire reculer l'hégémonie de la sphère professionnelle dans nos vies.


mercredi 28 février 2018

lundi 31 juillet 2017

Les idées

Yvan :
N’évapore pas tes idées.

Le fait que tu notes ça, c’est que tu as déjà perdu.



- La gloire est dans le succès de ce qu’on n’a pas dit.

Devant une espérance concédée

La réalité seule est apte à combler ces espérances, que je puis bâtir je t’assure, sans nul besoins d’assistance.
Garde-moi au contraire de ces rêves qui n’amèneront que frustrations.

Désespérance et désillusions, où la déception n’accouchera que du mépris.

Drague au subjonctif

Je ne souhaiterai te compromettre, mais pour cela encore eu t’il fallu que nous nous fussions commis
Je me laissais imaginer que nous nous permissions quelques incartades contre la morale et la vertu, dont l’enlèvement sièrai à mes désir romanesques.

Désirs romanesques que j’aurai aimé à penser qu’ils vous parussent romantique.

mardi 6 juin 2017

Un marché se décrète

Un marché se décrète
19 mars, sur un forum

réponse à : 
« L’économie est l'aboutissement des échanges à une époque donnée, elle est toujours le fruit d'une offre et d'une demande. C'est ce qu'on appelle le marché.
Un marché ne se décrète pas, il est. »

C'est complètement faux. Un marché se décrète, et s'encadre sinon il ne pourrait pas exister.
Ce qui existe indépendamment d'une organisation, c'est les échanges entre les être humain. Mais pour faire un marché, il faut une organisation centralisée très forte et totalitaire, qui définie les biens qui feront ou non partit de ce marché.
ex :
Ha ? je n'ai pas le droit de vendre mon café sur le marché de la farine ? et pourquoi ça ? Les gens qui achètent de la farine ne seraient pas intéressé par le café ?
Et si je vend des golden (les pommes). Doit-je les vendre sur un marché des pommes, des goldens, des pomme bio ? Des légumes ? Ou des tomates après tout… (idem que pour le café)
Sans définition claire et stricte des biens échangés sur le marché, il n'y a pas de marché, juste un gloubi-boulga d'échanges (qui lui, existe sans organisation), et sur lequel aucun modèle ne peut vraiment s'appliquer.
OR pour définir clairement les biens échangés, il faut une législation forte qui oblige à déclarer ce que nous achetons et vendons. ( pourquoi je ne pourrais pas déclarer avoir vendu de la farine alors que c'est du café ? qu'est-ce qu'il en a à foutre le législateur… ET pourquoi mon "véhicule" à 5 roues et 17 portes ne pourrait pas s'appeler une "voiture" si j'ai envie de l'appeler voiture ? )
Tu me dira que le marché pourrait exister même s'il n'était pas légal ou visible… mais toutes les théories ne s'appliquent qu'aux marchés observables. De surcroit, on peut tromper sur la marchandise les acteurs eux-même. Leur vendre des paquets de farine… qui se retrouvent être du café une fois ouvert. ( si, c'est une pratique économique qui existe… )
Est-ce que ça ne fausserai pas les sacro-saintes règles du marché de considérer que sans organisation stricte, la notion même de marché n'existerai pas ?

Il faut aussi une législation stricte qui permet simplement la propriété sur le-dit bien. Une place sur une plage, c'est un marché ? … seulement si les flics arrivent pour m'en chasser en considérant qu'elle est "privé" et que je n'ai pas le droit de m'y installer. ça signifie quoi ? Que ce marché n'existe QUE parce qu'il y a un système derrière qui défini ce qui peut ou non être acheté. Si c'est pas du décret ça, c'est quoi ?
Sais tu qu'avant l'invention de la propriété privée il y a 200-300 ans environs, (ou car la propriété privé, c'est très récent, avant ça n'existait pas) les gens se servaient dans les rivières (eau, pèche…), dans les forêts pour se nourrir, dans les champs. Sans payer à personne. Les soldats se servaient chez les paysans, seulement parce qu'ils avaient des armes. Ce qui t'appartenait, c'était seulement ce que tu étais capable de défendre toi même. (si tu quittais ta maison et revenait des années plus tard… des gens se l'étaient accaparé et tant pis pour ta gueule) 
Les bandits piquaient aussi ce qu'ils pouvaient sur les chemins. C'était un fonctionnement économique pourtant. Il y a bien échange.
Et sans flic, si tu es un riche producteur de pomme et que je te pique des pomme dans ton champs pour me nourrir. C'est du marché aussi ? Ou c'est autre chose ? Quid de l'économie du vol ? À moins que tu considère que le vol n'a aucune influence économique…
Et si ledis-riche producteur de nourriture vient avec des soldats dans un village pour prendre aux gens tous leur bien en échange d'un kg de bouffe pour les nourrir (et il revient dans un an… c'est pour ça qu'il les nourrit ce qu'il faut avant de revenir) ? Il est où ton marché ici ? Pourtant, c'est une forme d'organisation économique aussi.

Autre argument. Il faut une monnaie centralisée et unique sur un marché. Aucun marché ne tolère qu'on accepte différentes devises sinon tout tes principes sont foutu en l'air. Il faut surtout une culture et une autorité qui sacralise le rituel achat-vente et élimine les autres formes d'échanges. Le principe du troc, ou des échanges différents, des dons et contre-don. Du système du crédit : je t'offre gratuitement mon aide ou mon bout de beafsteack maintenant, parce que j'en ai plein… et 5 mois plus tard, tu fais pareil parce que tout le monde fait comme ça, donc au final je m'y retrouve. Qui fut pourtant les premières formes d'échange entre les individus. Mais peut ont parlé alors de "marché" ? Non, je ne crois pas.
À la base et sans "décret", la notion même d'achat ou de vente n'existe pas. En as tu conscience ?
Tu sais, on colle un paquet de chose dans les têtes des apprentis-économistes, en leur faisant croire que ça coule de source alors que c'est extrêmement organisé.
Donc bien sûr que si, les marchés se décrètent. Il n'y a même pas grand chose qui se décrète plus qu'un marché.

En l'occurence, il n'a pas tord du tout. Le système économique des pays africains étaient bien plus différent que les système communiste et capitalistes. Qui étaient en fait grosso-modo les mêmes planifications du marché par des "chef" puissant, les uns ayant des bout de papier appeler "argent" les autres des bout de papier appelé "droits" leur donnant des mandats, mais la subtilité de la différence s'arrêtaient là.
OR nous n'avons théorisé que les systèmes économiques des pays développés, et beaucoup d'imbéciles ne voient pas qu'en cherchant à imposer ces modèles économiques théorisés, on détruit un bien commun de l'humanité considérables. C'est des organisations sociale et économique novatrices qui n'ont pas encore été modélisées, et qui pourraient apporter des concepts tout aussi intéressant que "l'argent" ou "l'achat - la vente" s'ils étaient sérieusement étudiés.
Donc si, ces modèles économiques concernent les pays "occidentaux" et derrière leur application sur les autres pays, on ne fait que cacher une colonisation qui les forces à changer de système économique, et de pratiques, pour leur imposer la nôtre.
D'ailleurs, c'est une absurdité qui prouve que l'économie n'est pas une science. En science, la théorie n'a pas besoin d'effort ou d'intervention pour s'appliquer. Il n'y a qu'en économie que les imbéciles considères qu'il faut faire de nombreux efforts pour que la modélisation puisse fonctionner… le premier scientifique venu avec un peu de sens commun en déduirait simplement que dans ce cas, c'est le modèle qui ne marche pas et qu'il faut jeter aux ordures.
Oui, il faudrait jeter au ordure toutes les théories économique… Si on souhaite les considérer comme de la science. Par contre, en tant que religion, là, c'est plus crédible de les conserver et de chercher à les appliquer. Car après tout, c'est la religion qui impose des pratiques et des rituels.
Mais qu'on les places dans les bonnes catégories au moins. ^^
Avec ce regard, il semble assez évident que les pays "en voie de développement" sont tout simplement converti à une religion économique. Et que nous empêchons le développement et la conceptualisation d'autres religions économiques (afin de mieux les convertir)


vendredi 17 mars 2017

Première implication politique

Première implication politique
Envers la « France Insoumise » :

Bonjour.
J’aimerai m’investir un peu plus dans la vie et surtout la réflexion et la philosophie politique.
Et de tout ce que je vois de la France insoumise, elle semble correspondre à mon état d’esprit.

J’hésite beaucoup, en ce moment, entre continuer une vie civile ordinaire, ou m’investir à temps partiel, voir pleins, dans la vie politique.
J’ai des projets très construit de changement profond de la société (française mais aussi universelle). Des projets concret. Plus que des projets, des solutions et des chemins, que je suis entrain de mettre en œuvre. Issus d’un travail de réflexion et de conception de plus de 20 ans, que je suis « relativement » en mesure de mener à bien par moi-même. Sans avoir besoin véritablement d’entrer dans la vie politique pour ce faire.

Car j’ai toujours cru quelque part que la vie politique était un leurs dans notre république.
Que nous devions choisir : « Je ne fais pas de politique, je change le monde »

Que la sphère politique était une sorte de piège, où ceux qui recherchaient du pouvoir pour eux-même étaient capturés. Placés dans un « panier de crabe », dé-dangerisé en les forçant à lutter les uns contre les autres, dans le but de choper le maximum de voie. Et se retrouvant ainsi obligés, par le système des partis et pour obtenir plus de pouvoir individuel, de renoncer à leur idéaux véritables. Seuls ceux étant capable de trahir leur idéaux se retrouvant capable d’acquérir du pouvoir.
Vision très cynique de la société actuelle, j’en conviens.
Seulement, je ne cherche aucun pouvoir pour moi, même. Je suis motivé par un idéal qui vise le maximum de bonheur commun.
Je suis très loin d’être convaincu qu’un système politique puisse remplir ces objectifs. Mais j’avoue que la France insoumise me fait douter de cet a-priori.

Dans mon idée, l’ensemble du sytème politique actuel, (partit inclus) était un système stabilisateur sur le plan de la civilisation. Visant en fait à ne donner du pouvoir qu’à des gens non-dangeureux, capable de renoncer à tout idéal politique véritable, en échange de pouvoir individuel réel.
Mais qui ne pouvait leur être accordé qu’à la condition initiale d’avoir sût tisser des alliances contre-nature, d'avoir abandonné ses idéaux véritables. Donc d’être devenu non-dangeureux pour la stabilité du système lui-même.
C’est un système très coûteux, certes, mais qui permettrai de remplir la fonction vitale à toute société de filtrer tous ses « requins ». En leur donnant du pouvoir réel, mais à la condition qu’ils abandonnent toute idéologie véritable de changement de la société.

Je ne suis pas encore convaincu que cette idée soit totalement invalidée.
Mais je dois reconnaitre que le mouvement de la France insoumise semble ne pas correspondre à cette « vertu stabilisatrice » de  notre système politique actuel.
Ne serait-ce que parce qu’elle pose en première mesure un changement profond de ce même système, par la 6ème république.

J’aimerai me rapprocher de ce mouvement. En faire partit si possible, s’il est capable de me donner confiance dans sa capacité à changer véritablement le monde dans lequel nous vivons.


Mais comment faire pour m’en rapprocher ?

lundi 15 juin 2015

Droit des hommes


? :
D'ailleurs, la séduction n'est pas du harcèlement. Je ne sais plus qui en discutait ici au juste mais, non, "on" ne confond pas les deux.
C'est du harcèlement si la personne qui tente de séduire une autre personne décide que la personne qu'il/elle tente de séduire DOITlui donner une chance et insiste pour que celle-ci lui soit accordée. 



C'est moi qui en parlait. 
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Mmmm toi, tu ne confonds peut être pas les deux.
Mais combien de fois la ligne est rapidement franchie, pour qualifier de harcelleur un homme qui a déplu à une femme ?

Cette réclamation à une chance est légitime. Mais ça n'est pas à lui, individu dans un cas particulier, de la demander. C'est sur le plan social que nous devons agir pour (r-)établir ce droit.

La loi cadre évidement les échanges autorisés entre deux individus.
Mais dans le cadre de ce qu'il est autorisé de faire, il est vital de laisser un espace de liberté aux hommes, pour échouer dans leur séduction, sans être déconsidérés pour autant.
Je dirais même plus qu'un droit à échouer.

La question est quel espacer laisser aux hommes pour exister en tant qu'homme. Et en particulier pour permettre à leur envie de se manifester.

Je ne dis pas sous n'importe quelle forme bien sûr. La forme autorisée se discute.
Mais respecter les hommes, c'est déjà avant tout respecter leur droit à manifester leur envies.

• Considérer qu'ils ne devraient pas pouvoir le faire, c'est de la castration.
• Considérer que c'est aux femmes seules de décider de comment ils devraient pouvoir le faire, c'est de la domination.


Il est très dangereux d'assimiler le harcèlement au bon vouloir de la demoiselle.
Déplaire à une femme n'est pas du harcèlement. Et draguer une femme qui n'en a pas envie non plus.

Tant que les comportements restent dans le cadre de la loi et du respect réciproque, l'homme aussi à le droit d'être respecté.
L'envie de la femme n'a pas à être prioritaire. Penser le contraire EST sexiste.

Il y a un équilibre à préserver dans l'incompatibilité des envies. Et dans le respect des deux d'avoir ces envies et de pouvoir les manifester.


La question, très sérieuse, c'est quelle espace de liberté dans le déplaisir des femmes, est laissé aux hommes, pour leur permettre d'être des hommes respecté.


Il est tout aussi tyrannique d'interdire à une femme de manifester son non-désir, que d'interdir à un homme de manifester les siens. Du moins si on a un tant sois peu de neutralité. 
( Le problème étant que notre société nous pousse tous à considérer naturel d'être tyrannique à l'encontre des hommes… d'où le taux de suicide )

Autrefois, la galanterie cadrait les comportements autorisés des hommes à l'endroit des femmes.
Un cadre conventionné, pour manifester ses envies de façon convenable. 

C'était à l'avantage des femmes, mais les femmes avaient aussi en contrepartie leur devoir de politesse et de classe à l'endroit des hommes. Même devant les inopportuns.
Elles n'avaient pas le droit de refuser une compagnie, tant que l'homme respectait un certain nombre de règles. Même en étant "intéressé", et même déplaisant, il pouvait malgré tout rester convenable et respecté en tant qu'homme. 

Les femmes peuvent se plaindre de la perte de la galanterie… un incommensurable savoir-faire s'est aussi perdu parmi les femmes, pour chasser les non désirables sans les vexer et sans les déconsidérer pour autant.
En réalité pour respecter les hommes, même s'il ne leur plaisaient pas.


L'équilibre entre les sexes devrait permettre aux hommes de draguer les femmes, même si elles n'en ont pas envie. Du moins tant qu'ils restent convenables.
Le problème est bien là. Un droit ne se mesure pas au plaisir ou au bon vouloir de l'autre, mais précisément à l'autorisation d'agir, même si ça déplait à l'autre.
En réalité, ça va même plus loin, un droit se mesure précisément à l'autorisation d'agir, même si ça va à l'encontre des intérêts de l'autre.

Pour prendre un exemple de droit "féminin"… les femmes ont le DROIT de s'habiller en jupe, même si ça dérange, déplait, ou même met mal à l'aise les hommes en face.
C'est ça un droit.
ça n'est plus un droit si les femmes n'ont le "droit" de s'habiller en jupe "que si ça ne déplait pas"… pas même le vieil intégriste du fond sur son banc.
C'est un droit, la femme dans ce cas est autorisé à suivre ses envie, même s'ils vont à l'encontre des intérêts de confort du vieil intégriste.

Considérer que les hommes ont le droit de draguer les femmes. C'est considérer qu'ils ont le droit de le faire, même si ça met mal à l'aise, point.

Les hommes n'ont pas le devoir de mettre à l'aise les femmes.
Évidement, si le but est vraiment de les séduire, il vaudrait mieux qu'ils apprennent à les mettre à l'aise. Mais tout apprentissage nécessite une marge de liberté pour faire des erreurs.

Surtout qu'aucune femme n'est pareil et n'apprécient les même chose.
Le respect de l'autre ne se mesure pas à la considération que nous avons pour ceux que nous apprécions. Mais à ce que nous laissons à ceux que nous n'apprécions pas.

Après, la vraie question est de savoir précisément les comportements autorisés ou non.
Mais une fois ces comportements considérés, il est du devoir des femmes d'apprendre à prendre sur elles lorsque ça leur déplait, et à respecter ces droits.
Et d'apprendre au passage que ceux qui leur déplaisent ont malgré tout le droit d'exister, et même de tenter d'interagir avec elles.
Ou même de manifester leurs sentiments, même si c'est elles qui le leur ont suscité.


Après, peut être qu'on sortira un jour un "droit d'inspiration"… interdisant qui que ce soit de s'exprimer au sujet de sa "muse" sans son accord. Mais ça n'existe pas aujourd'hui. 

Dernier message d'amour

Ceci ne sera pas toujours le cas, mais je tiens à ce que tu saches que tu restes, à cette heure, celle qui porte en moi le plus d’affection, d’estime et d’amour véritable. De celui qui ne cessera avec les années, quand bien même il a dû renoncer à l’espoir.

Je sais qu’il ne t’es pas agréable d’entendre les sentiments que j’ai pour toi. Je sais le peu d’estime que tu portes aux sentiments d’un homme du seul fait qu’il n’est pas celui que tu as choisi.
Qu’en tant que sentiments véritables, ils ne se plient pas à ta volonté, échappent à ton contrôle, et ignorent tes décisions.
Je sais que tu ne peux tolérer cela, et que tu souhaite n’être entourée de gens qui ne ressentent que ce que tu as décidé.

Mais peut être ce rejet de l’estime est une des grandeurs et humilité que j’estime le plus en toi. Je ne pourrais estimer quelqu’un qui apprécierai qu’on l’estime.
Destin tragique de ce sentiment subtil qui ne pourra qu’être soumis à l’échec.

Je sais, ce que je ressens n’a rien de rationnel, de conventionné, de « respectable ».

Je ne sais que trop bien que, prise dans ton obsession pour un autre, et ne les percevant que comme des impertinences qui t’empêchait de t’obséder sur ton objet d’obsession, tu n’as jamais sût entendre et juger de leur noblesse véritable, pour elle même. Ni estimer la force que réclame d’assumer la faiblesse de la gentillesse, et ce devant le mépris et le rejet permanent d’une oreille qui ne sait les entendre et les apprécier, n’y voyant qu’une tare immonde et honteuse qui mérite le mépris.
Comme un insecte envahissant.
Une grande tristesse nait en moi, en vérité, à comprendre le gouffre de cauchemars et de solitude dans lequel tu choisi de vivre, pour estimer aussi mal la valeur de l’affection. N’y voyant qu’une faiblesse immature, alors qu’elle peut être aussi le fait d’un choix d’homme courageux. En particulier lorsque qu’il sait pertinemment qu’elle le conduira à la perte de tous ses espoirs, au rejet et à la souffrance.
Car cette gentillesse que tu méprises comme une tare, est une véritable Parole pour moi. Un idéal qui mérite qu’on lui sacrifie notre vie, pour la faire exister ne serait-ce qu’un instant en ce monde brutal.
De fait, tu l’as vécu. Et même si tu la méprise aujourd’hui, j’espère qu’elle t’as apporté assez pour que, lorsque la colère sera passé, tu puisses te souvenir de cette époque en te disant que, quand même, tu as vécu des trucs sympa.
Qu’au soir de ta vie tu te dise que, finalement, si je n’avais pas été gentil ces jours là… tu n’aurai rien vécu, et tu serai simplement resté seule.





mercredi 21 janvier 2015

Conseil aux créateurs d'entreprise


Tout peux sembler broussailleux au départ.
Au départ, ça se base sur une intuition. Il faut apprendre à se faire confiance.
C’est le point de départ. L’intuition et la confiance dans cette intuition.

C’est ça être chef d’entreprise. Savoir avancer dans le brouillard, sur la seul base de ses intuitions.

APRÈS, mais après seulement, ça ne doit pas être une confiance aveugle.
Il faut être capable de tester son intuition, puis, de changer un peu la direction… voir totalement.

Mais on ne peux rien tester si on ne se repose pas déjà fermement sur son point de départ.



Le point de départ de l’intuition n’est pas forcément une idée nouvelle.
C’est même plutôt bien de ne pas partir sur une nouveauté. En tout cas, il est vital de ne pas focaliser sa pensé sur cette innovation. Ce qui n’est pas facile car notre culture nous pousse à ne penser qu’à ça. => en réalité, l’innovation à venir est extrêmement bloquante pour toute création d’entreprise.
( ne pas confondre avec se servir et se reposer sur une innovation déjà existante et déjà commercialisée. )

Il est très pertinent de chercher à développer ce dont on est sur que ça marche déjà.
C’est plus facile, on a des exemples, on a des gens qui peuvent nous dire comment ils font.
Il y a des millions de boulanger qui gagnent des sous, c’est donc fiable de créer une boulangerie.
Créer quelque chose d’inexistant est totalement instable, et infaisable à partir de rien.

La nouveauté doit être une plus-value sur quelque chose qui existe déjà.
Donc il faut trouver cette base déjà existante, et se concentrer dessus. L’étudier, tisser des liens avec les gens du métier, et aussi des domaines annexes ( fournisseurs, clients… )
Savoir comment ils fonctionnent, comment ils travaillent, avec qui, comment ils gagnent de l’argent, comment ils trouvent leur clients…
Quels sont leur business model

Après, et après seulement, on reprend notre idée d’innovation, et on découvre si elle est toujours pertinente ou non à la lumière de cet apprentissage métier.
On reprend ce débroussaillage métier, et on se demande ce que cette innovation change.
Si ça change trop de chose : on laisse cette innovation pour plus tard, et on fait une étape intermédiaire.
Il faut être capable de se reposer sur des business model qui fonctionnent déjà dans le secteur ( c’est une culture, et on ne change pas une culture, on ne peut que la faire évoluer lentement)

Il s’agit de ne pas penser à ce que notre entreprise sera, dans l’idéal. Mais de penser à partir du point présent, et tracer le chemin qu’il faudra parcourir pour qu’elle deviennent ce qu’on veux.

=> planification des étapes => business Plan
Qui décrit en particulier l’évolution du business model, de la cible etc… pour apporter l’innovation désirée en se reposant sur du solide et fiable, déjà en sois rentable.


Note :
TOUJOURS se prévoir une porte de sortie, et un délai pour l’arrêt de l’aventure.
Que fait-on si ça ne marche pas.
Quand est-ce qu’on se dira que, là, ça fait trop longtemps et il faut arrêter.
=> ne jamais se retrouver déconnecté du monde réel.




dimanche 14 septembre 2014

Drague

Je ne vous connais pas… et j'y perds.
Indignez-vous de l'injustice que mon ignorance impose, et n'hésitez pas à y remédier… en m’écrivant un peu.

mardi 18 septembre 2012

Europe solidaire en vers


Ce que je raconte, c'est pourtant exactement ça.
Il est dans l'intéret de la France d'être solidaire.
comme il est dans l'intérêt d'un humain ordinaire
de payer solidairement : sécu, chômage, retraite, et caetera

Mais il est difficile de comprendre qu'un intérêt puisse diminuer la rentabilité du pays.
Car les économistes de pacotilles des temps de croissances, appliquent à ces temps ci
La confusion complète de leur habitudes quotidienne, confondant intérêt et rentabilité
Sauf qu'en économie, deux intérêts s'opposent régulièrement : rentabilité et stabilité.

Une entreprise est, je ne vous apprendrai rien, un risque permanent. 
Les temps de "paix économique" verrons naturellement favoriser la rentabilité.
Mais en temps de crise, lorsque risques et turbulences importantes sont avérés
prendre sur la rentabilité pour favoriser la stabilité est beaucoup plus intéressant

Il existe un autre biais de pensée habituel
Issue de l'époque des grand empires industriels
reléguant la différence état / entreprise mercantiles
au rang dévalorisés de nuances subtiles

Si en ces temps éculés la confusion pouvait à la limite se faire
à notre époque moderne d'autres habitudes économiques prolifèrent
Une entreprise, même grosse, peut être considérée à durée de vie limité
Fondé ou redressé sur 2, 3 ans, pour être vendu à un concurrent affamé

Le but d'une entreprise est l'enrichissement des ses propriétaires
Qui par ailleurs n'en font pas partit la majorité du temps.
Dans ces conditions, la stabilité est une vertue délétaire.
Une simple contrainte temporaire, facilitant la revente, finalement.

Imaginez-vous un instant ce que ça signifie s'il s'agissait d'un état ?
La France sera t'elle revendu à un concurrent pour son absorption ?
Non, cette voie est fermée, ses propriétaires en font partit, l'évidence est là.
La stabilité est la priorité de la crise, la rentabilité devrai jurer soumission. 

Une dernière chose importante dont il faut avoir conscience.
C'est que l'Europe est de fait une entité économique stable.
80% de son marché est intérieur aux frontières de l'alliance.
Le reste du monde pourrait disparaître, sans que cela lui soit effroyable.

C'est d'ailleurs dans cet objectif de stabilité économique
Qu'on été intégré tous ces pays de l'est, d'une pauvreté hérétique.
Et froissé les nobles riches imbéciles, qui râlent en s'imaginant
Qu'être riche ensemble suffit pour se passer des manants.

De fait, ces pays sont des ateliers comme la chine l'a été.
Fournissant matières première et main d'œuvre qualifiée.
Et dans une économie de sur-production, où les acheteurs manquent vite.
Le développement d'une économie est on ne peux plus profitable à une croissance bénéfique.


La France au contraire, n'est de fait pas une entité économique stable.
On pourrait s'en indigner, se le reprocher, dire que c'est une honte inacceptable
Critiquer nos anciennes pratiques, ayant préféré la rentabilité à la stabilité.
et conduit notre pays à cet état de fait... mais mieux vaudrait accepter la réalité.

Tout comportement égoïste de la France aujourd'hui la destine à la destruction de sa puissance.
Détruire ou abandonner à son sort l'espace européen aujourd'hui, pour le laisser à la dégénérescence
C'est se priver du dernier espace de stabilité économique, du dernier rempart vital
Assurant à la France sa stabilité, sa survie et sa position mondiale enviable initiale.

Il ne s'agit d'une politique ni de droite ni de gauche que j'expose ici, mais un simple bon sens.
Chacun a des raisons différentes, la gauche par altruisme, la droite pour l'intérêt de la France.
Le fait est que les deux groupes sont d'accord sur ce point, il n'y a là aucune divergence.
La france y étant puissante, ne nous y leurrons pas, l'Europe servirait surtout sa prédominance.

Mais la politique n'est ni plus ni moins que ce qu'elle est, 
profiter des habitudes de pensée de la majorité est son essence.
Et beaucoup de profiteurs politiques lorgne cette puissance.

Agir contre les intérêts de la france, pour des voies... ça se fait. 

mardi 4 septembre 2012

Fanatisation de la science

Réflexion sur un forum après conflit avec un pseudo-sientifique fanatisé

[…]

C'est marrant, parce que tu emplois des citations, des définitions, des exemples historiques, toujours extrêmement pertinentes... mais tu les prends toujours dans le mauvais sens, tu les appliques pas, ou tu refuse d'en accepter le sens... c'est quand même assez impressionnant.
je vais pas dire que tu ne possède pas une forme de "culture scientifique", mais c'est comme si le sens réels de ce que tu sort t'étais complètement étranger...
Quoi que tu ai pu apprendre, tu reste totalement hermétiques aux principes de la science... c'est étonnant.

ça démontre qu'il y a bien une forme de "double religion" de la science. Une sorte de "communauté" qui la pratique, croit et respecte ses principes, et une autre sorte de communauté (dont tu fais partis) qui la vénère, mais qui la vénère exactement comme une religion classique, à l'opposé de ses principes religieux de base que sont la rationalité etc...

Deux formes de croyances en la science... et deux formes de pratiques et de vénération...
C'est intéressant en tant que tel. Il faudrait que je creuse dans l'Histoire humaine pour voir si ce cas existe sur une autre religion, ou si c'est un trait particulier à celle ci.

C'est probablement issue de la confrontation entre les habitudes de vénérations traditionnelle de la pensée mystique dominante auxquelles doivent se calquer une partie de la population non "initié" ou culturellement trop éloigné, qui la vénère donc comme une religion classique, et les principes particulier de cette religion là, qui impliquerai normalement un autre type de pratiques religieuse mais qui nécessiterais une population qui a pu être initiée et en capacité d'assimiler ses principes.

Je me demande si cette dualité de pratique ne proviendrai pas de l'apparition de l'autre religion dominante, aux critères de vénération beaucoup plus traditionnels, la technique, et sa confrontation avec les principes scientifiques.

J'ai toujours considéré la technique comme une religion remplaçant et faisant disparaître peu à peu la science, mais il s'agit peut être de l'instauration d'une sorte de fonctionnement ésotériques entre la "religion du bas" et la "religion du haut"...

Je suis peut être un peu trop craintif, ça devrait être une hypothèse envisageable, mais je "sens" un peu trop le risque de disparition de la science face à la technique, qui la remplace un peu partout...

à moins que ça soit la confrontation beaucoup plus violente de la science avec les fanatisation des religions classiques qui conduise à un mouvement fanatisant au sein même de la science.
Elle ne seraient pas épargné par les courant fanatisant au seins des autres religions. Peut être à cause de la confrontation qui "obligent" de fait à se calquer sur les mêmes principes réducteurs.

Oui, je crois que ça colle mieux. La technique était bien à l'origine l'établissement d'une ésotérie scientifique, à son âge d'or, mais la fanatisation du mouvement "bouleverse" peu à peu l'équilibre entre ces deux niveaux de pratique, celle du bas gagnant du terrain, et met en danger aujourd’hui, de l'intérieur, la science elle même.

Il me semble que ce danger de disparition est beaucoup plus grand en provenance de la technique que des fanatismes religieux.


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Cette réflexion m'amène à une interrogation.

Si la science en tant que religion dominante, n'est pas exempte du processus de fanatisation présent dans toutes les religions de notre époque. Et si la technique, ou du moins sa prédominance, est bien la résultante de cette fanatisation, elle ne date pas d'hier.
La simple confrontation avec les composantes fanatiques des autres religions ne peut expliquer une telle fanatisation technique. Si elle n'en était que la conséquence, elle serait nettement plus "en retard". Or son état d'avancement, proche de faire disparaître la science, bien plus que les autres mouvement fanatique ne sont proche de faire disparaître leur version spirituelle supérieure, ne peut être expliqué par la simple conséquence de la confrontation. La science pourrait être plus fragile comme religion que les autres. Mais je ne crois pas que ça soit le cas.
Il me semble de toute façon que ces évolutions fanatisante, ne peuvent être expliquée que par la présence d'une autre force. qui seraient la cause de ce tirage vers le bas de toutes les pensées religieuses de notre époque.

Quelle est cette force ? Qu'est-ce qui a pu provoquer ce courant d'obscurantisme dans ce monde, cette volonté de conflit, cette haine, et cette disparition de la réflexion ? 
Serait-ce le commerce mondial ?

L'hypothèse me semble intéressante, car il me semble que, concernant la science, c'est bien le commerce qui a déséquilibré le rapport science technique pour favoriser cette dernière. Ce qui expliquerai que son mouvement fanatisant ai pris une telle ampleur en son sein.
Elle a été contaminé directement à la source par la proximité avec cette pensée dominante commerciale.
Alors que les fanatismes des autres religions me semblent n'avoir eu à subir que des effets secondaires, atténuées. Mis à part celle des pays africain, subissant là aussi de plein fouet les effets de cette force.


J'ai eu une réflexion plus tôt, hier je crois, qui me semble à rapprocher de celle ci.
J'ai pensé que notre entreprise pouvaient poser ses commerciaux à un rôle subalterne. En correspondance avec mes idées de ne considérer que l'impératif de survie comme vital pour une entreprise, et non le principe de plus haute rentabilité possible. 
Une mission importante, de ces commerciaux auraient été celle d'assurer la survie de l'entreprise, en essayant de trouver le moyen de rendre rentable les idées et objet pondu par la direction "incompétente" en la matière. Mission impossible dans certain cas, auquel cas ces commerciaux héroïques auraient eu pour mission de limiter au possible les dégâts.
étonnement, je me trouvais plein d'admiration pour ces commerciaux imaginaires. Les imaginant avoir trouvé là une profonde utilité qui permettrai de résoudre un conflit de foi de cette profession entre les principes de leur métier et la conscience. Assurer la survie d'un organisme veillant à l'établissement de grandes causes, à l'amélioration humaine, leur permettrais de se sentir défendre ces principes altruiste tout en pratiquant leur métier, en retrouvant cette fois ci une véritable noblesse, un véritable sens (moral) à le faire.

J'ai pensé que la perte de sens liée à ce métier était de vouloir placer l'argent (un outils) au plus haut niveau de l'entreprise. Ce métier, placé à la tête perdrait la sienne de fait, créant un non-sens car étant incapable de générer des raisons premières, apte à transcender les humains. Ce métier n'est pas celui d'un créateur de rêve, mais celui d'un concrétiseur de rêve.

Pour en revenir à mon thème de départ, cette force commerciale, placée à notre époque à la tête même de toutes nos directions réelles (grande entreprises, banques…) ont fait disparaître les rêves humains.
C'est cette absence de rêve qui conduit ce rejet de la société, et la fanatisation, dans toutes ses structures sociales de croyances.
Qui plus est, il me semble que, pour la science, le commerce ai explicitement contribué au développement de la technique. Ce qui expliquerai l'importance de son effet.

Cet éclairage me semble intéressant.
Les pays les plus sujets au fanatisme étant précisément ceux où la pensée commerciale est la plus puissante dans la structure sociale. Afrique (musulman) / états unis (beaucoup de religions + anti-évolutionnistes).

Pourquoi cet impact prioritaire sur les religions (science comprise) ? Et non sur les mouvements politiques par exemple ?
Peut être parce qu'il s'agit des structures de croyance de notre société. Croyances en leur capacité à amener un monde meilleur.
La disparition des rêves issue de la commercialisation de l'esprit fragilise directement leur force première. La fanatisation étant toujours une forme combiné de haine et d'amour pour sa propre croyance, dans la volonté de "changer" la mauvaise pratiques actuelles (haine), pour aller à l'extrême de ses principes (amour)

Je note au passage que la technique ne cherche pas a aller à l'extrème de ses principes. (c'est à creuser… l'application est elle une forme d'extrême du rapport de la science au monde réel ? Puisqu'elle a bien appliqué ce principe de rapport au monde réel comme étant important. )
L'hypothèse d'envisager la technique comme une autre religion, et non comme un fanatisme scientifique, ne me semble pas pouvoir être totalement écartée.



       

lundi 3 septembre 2012

Échanges sur les couples

Note : correspondance sur un forum. Mes réponses coupent les messages auxquels je réponds.

Bon, je reprends la discussion où je l'avais laissé ^^
( promis, je vais faire plus cours 
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  edit : raté >_< )

A. : 
Bonjour Titsta,

Je me doutais que j'allais me régaler de tes mots 
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mais j'aimerais apporté précision à ce que tu élabores ...

....  Certes car de cette légèreté de sentiments, on ne peut être de méchanceté ou de revendication mais cependant à faire attention à ce que l'on ne décolle pas trop du sol car on pourrait être surpris de ce qu'il advient si les chemins ne sont pas de mêmes trajectoires, là où la naïveté ne sera point de nous des personnes de sens mais d'un aveuglement qui  nous fera atterrir avec brutalité et blessure sérieuse, si brouillard s'y dissipe par l'éclaircissement de nos pensées.  Là, où le meilleur ne sera plus d'effroi mais bien de ce qu'il pourrait être de non objectivité et de déstabilisation. Mais de cela, comme j'aime l'évoquer, on apprend de ce que l'on subit et pour certains, nous rend  plus mûre et appréciable de ce qu'il pourrait s'y offrir.

Bonjour A. ^^

J'aime bien ce que tu écris.
Mais il me fait penser à une forme de générosité que j'ai appris à donner. 
Que le satanisme d'ailleurs, puisqu'il vaux mieux appeler les choses par leur nom, m'a appris à donner ^^

De fait, l'autre peut toujours nous tromper, ou abuser de nous. Beaucoup de "généreux" l'ignorent. S'imaginent que l'autre est et s'est soumis à des règles morales ou sociales, alors qu'il peut n'en être rien du tout. Aveuglement de mouton préférant jouer l'autruche sur la réalité du monde pour se croire en sécurité.

D'aucuns parfois réalisent que les gens sont libres. Libre d'agir à leur guise, de profiter, de tromper, de blesser... et parfois même avec plaisir.
Et avec leur illusions sur la nature humaine, ils perdent aussi leur capacité de confiance en l'autre.

Pourtant, et c'est ce en quoi pousse le satanisme, il faut être capable d'ouvrir les yeux sur la réalité des pouvoirs des autres, et de nous même.
Et agir pour nous même, en respectant nos idéaux, mais sans aveuglement, et sans considérer non plus que l'autre les respectera.
Je sais que je peux être trompé.
Je sais qu'on peut abuser de moi.
Et j'agis en conséquence, ou plutôt en conscience.

Ce qui me plait, dans la générosité, c'est l'acte que je fais. Si l'autre en profite, ça l'amoindri lui, pas moi ni mon geste.
Je choisi par volonté de croire ce qu'on me raconte. non par naïveté, mais par choix de vie.
Mon geste est beau, il prouve aussi, et c'est ce qui me motive, que la folie de la générosité et de la confiance en l'autre est possible en ce monde.
Puisque je considère qu'il s'agit d'une folie.
Mais par cet acte, introduisant un peu de cette folie dans le monde, je pense que je lui apporte un peu plus de beauté.
Si je dois absorber les frais de cette beauté parfois, j'accepte sincèrement d'en payer le prix.
Ce que refusent beaucoup de "trompé" souvent.

Et selon les consignes du satanisme, le fait de ne pas fermer les yeux, et de savoir que l'autre peut abuser de moi, le fait d'assumer à l'avance toutes les conséquences possibles de mes actes.
Fait que je ne peux en souffrir.
Je le répète car c'est vrai : Fait que je ne peux en souffrir.

Cette générosité est un pari. Je peux perdre, je le sais, et ça ne m'affectera pas, pas plus que nécessaire, car je n'ai pas investi plus dans ce jeu, dans cette confiance, que ce que j'étais près à perdre.

Ceux qui souffrent d'avoir été trompé sont ceux qui se sont trompé sur eux même. Non pas sur l'autre, mais sur eux même.
La réalité, c'est qu'ils ont offert bien trop, et ils n'en réalisent souvent la mesure qu'après coup.
Bien plus que ce qu'ils étaient en réalité près à perdre.

C'est une réflexion qu'on devrait toujours avoir avant.
C'est peut être la seule chose, non faite, qui me déplaise autant dans ces serments.
Ils introduisent de la souffrance en ce monde par l'aveuglement.


F :
Tu t'es lancé dans un exposé sur les femmes battus un peu "glissant" dis donc!

=>
Mon amoralisme souffre beaucoup en ce moment de ne pas pouvoir s'exprimer librement ^^
Emporté par une envie d'intimité sociale, j'ai envie de pouvoir être réellement moi même et d'exprimer réellement profondément ce que je ressens, et de crier la liberté humaine sur tout les toits.
Mais ce ne serait ni accepté, ni "moral", et frôlerai peut être même la légalité... du mauvais côté de la barrière, je le crains 
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Je suis profondément bienveillant, mais c'est un détail qui ne passerai pas outre la diabolisation qu'on ferai alors de moi ^^

F :
par contre j'ai relevé un point récurrent dans ton point de vue en général, corrige moi si je me trompe : 
d'apres toi une relation d'amour optimale et idéale doit se construire a partir de deux personnes deja entieres et completes psychologiquement qui vont s'unir pour creer une troisieme entité originale : ledit couple.
par opposition donc pour toi, le couple ne doit pas etre la fusion de deux personnes qui se sentent a moitié et incompletes. il ne doit pas s'agir de remplir un vide grace a l'amour (attention) que l'on s'echange mutuellement et equitablement.

C'est une question et une remarque intéressante.
Si je reconnais l'existence de cette entité "couple" supplémentaire, cette description me semble lui donner beaucoup trop d'importance. Qui plus est, le mot "unir" dans cette parole me semble trop fortement prononcé et représenter une fusion par trop importante à mon goût.

Pour moi, le couple est un lien tissé entre deux personnes. Un lien précieux et chéri.
Comme tout lien, il ne peut exister s'il y a fusion des individus.
Comme je respecte profondément l'amour, je ne souhaite pas sa disparition, sa négation dans la recherche d'une "fusion".
Car fusionner, c'est renier l'autre, c'est se renier sois même, et c'est renier le lien qui nous unis, pour ne plus considérer qu'une entité "suprême"
Je n'aime pas ce masochisme inconscient, cette volonté de disparition, qui me semble trop profondément révéler un désamour de sois-même. 
Par ailleurs, vouloir la disparition de l'autre est aussi un désamour de son être. Même si on peut considérer par là même qu'il est observé comme un égal de sois-même. Imparfait, donc détestable dans cette imperfection.
C'est une chose que je ne comprend pas.

Si je reconnais que l'amour de sois (ou plutôt l'excès d'affirmation de cet amour, qui révèle souvent le contraire en réalité) peut nuir à l'amour de l'autre, je pense que l'amour de l'autre devrait toujours être porté par un amour de sois.

Sinon, il ne serait qu'une fuite.
Est-ce un amour véritable que celui d'un être se méprise pour une étoile qu'il vénère ? où n'est-ce seulement qu'un procédé, une image, un cliché, une illusion pratique pour se fuir sois même, s'oublier ou se mépriser d'avantage.

Et s'ils ne se méprisent point, la réalité de ceux qui m'affirment la fusion comme idéal me semble être en réalité une unique attention à leur propres sensations.
Plus qu'une fusion, joliment amenée, c'est une volonté d'absorption de l'autre, qui me semble parfois les motiver.
Et c'est une propension "philophage" qui ne m'attire pas des masses 
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F :
en effet moi je pars du postulat de base que nous sommes TOUS relativement névrosés/frustrés.
je considere que nous rechercherons TOUS a remplir une part manquante de nous meme.
et c'est dans l'autre (le partenaire du couple) que l'on espere trouver ce "graal".

Je connais ce mythe socratique (il me semble) des êtres parfait risquant de concurrencer les dieux, coupé en deux par ces dernier, et qui ne cessent désormais de chercher leur moitié (Laissant ainsi les dieux régner en toute tranquilité ^^ ) ( désolé pour les assonances en "é" 
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 )

Je ne l'aime pas.
Il donne l'impression qu'il n'y a qu'un seul être qui nous correspond dans ce monde. Vu que nous sommes 7 milliards, et qu'en ne passant qu'une seconde à observer toutes les femmes de la planète, on passerait plus de 100 ans à toutes les regarder, il n'y aurait en réalité aucune chance réelle de la trouver. Autant dire que l'amour et le couple serait impossible dans ce monde.
Permet moi de ne pas valider une telle sélectivité 
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Non, pour moi, il y a plusieurs femmes qui nous correspondent.
Et je vais te dire, en réalité, beaucoup de femmes nous correspondent, et ne se ressemblent pas entre elle du tout.

Tu as peut être eu par le passé quelques amours véritables. Je pense que tu les aimes encore quelque part, même si ce n'est plus que leur souvenir, et même si elles ne correspondent plus maintenant à ce souvenir.
Pourtant, cet amour, pour des femmes véritables, est-il le même pour l'une et l'autre ?
Se ressemblent t'elle ?
Non, très certainement pas, elles sont différentes. On ne compare pas ces sentiments pour l'une à l'aune de ceux éprouvé pour l'autre.
Ce sont des cas particuliers... différent. C'est pour ça que ces sentiments ne sont pas incompatibles.
Mais l'amour pour quelqu'un, c'est toujours un cas particulier, et il est toujours différents. En tant que tel, il ne peut jamais se comparer.

L'amour pour une personne, s'il est véritable, dépend de sa personnalité.
Ces femmes t'on apporté cet amour par des personnalités bien différentes.

Penser qu'on n'aimera qu'une seule personne, c'est se fermer à la richesse réels des échanges et des possibilité offerte par ce monde. Se fermer à la variété innombrable des sentiments et des compatibilité possible. Des tissages possibles.
C'est fermer sa vie avant d'avoir vécu.

Mais la vie est puissante, et je ne pense pas que cette fermeture puisse tenir réellement bien longtemps, à moins de se névroser profondément.

La réalité, telle que je la pense, c'est que si ce n'est par les actes, ceux qui se jugent fidèles se trompent souvent par les sentiments. Or c'est la seule chose qui compte à mes yeux, les actes ne veulent rien dire.
Des rencontres, des échanges, avec cette variétés, cette vie, cette richesses des personnalités humaines, feront qu'inévitablement certaines provoquerons des émotions intense. Des amours qu'on refoulera probablement au fond de sa conscience.

Et c'est de ces mensonges dont je ne vois pas la nécessité.

Si ce sentiment est éprouvé par ma compagne, qu'elle agisse ou pas n'y changera pas grand chose. au pire, elle aura raté quelque chose, et ajoutera à la fin de sa vie un regret supplémentaire.


Tu me diras telle la rose du petit prince que c'est l'attention qu'on lui apporte qui rend la relation si importante.
Mais le petit prince lui même n'a pas eu qu'un amour. Il ne l'a pas non plus empêché de partir découvrir le monde. Et l'amour pour sa rose n'en est pas devenu moins importante pour autant, c'est cela la réalité.
L'amour n'est pas un liquide qui occupe la place du cœur, mais un sentiment qui le libère.

Celle qu'on aime, on ne l'aime que plus si on a aimé avant.
Nos souvenirs d'amour d'enfances n'en sont pas moins précieux pour autant.
L'amour d'une fille ou d'un fils n'occulte pas celui qu'on peut éprouver pour leur mère, il se complètent, car ils sont différents. Les amours pour des personnes différente sont toujours différents.
Et si ta conscience sait saisir la continuité, tu saura qu'un lien intime et puissant unis tous ces amours, tant dans leur force que dans leur particularités : ta vie réelle, ton passé, ton présent, ton avenir : toi.


Et c'est la conscience de cet amour de toi dans cet amour pour les autres qui, pour moi, apporte un réel enrichissement.