samedi 28 novembre 2015

Économie culturelle


D'un point de vu économique réel.
Les seules choses qui peuvent apporter richesse, puissance et prospérité, en terme compétitif, sont à l'évidences les choses qui ne peuvent pas être reproduite à l'étranger.
( Donc certainement pas la technologie. )

Disposer de ressources naturelles par exemple. Peut apporter richesses, puissance et prospérité.
Mais si elles sont épuisables, elle apporterons puissance et prospérité… le temps qu'elles durerons.
Donc pas la stabilité.

Il existe un autre élément, inépuisable, mais très difficile à reproduire à l'étranger. C'est la culture.
Je ne parle pas de l'art, seul les imbéciles confondent l'art et la culture.

La culture, la vraie, c'est les particularités de la façon de penser d'une population.
C'est l'ensemble des techniques et savoir faire qui sont assimilés de trèèès longue date, par une large population.


Ceci offre des avantages compétitifs réel. Sur lequel ont peut faire reposer une économie.

Ce peut être l'extraordinaire variétés des recettes de cuisines ou des labels régionaux.

Ce peut être notre sensibilité extrêmement développée en terme de liberté des individus. Par exemple de notre point de vu sur la protection de la vie privée. 
( qui intéresseraient tout le monde, mais sur lesquels les Français possèdent un avantage culturel important, pour être capable de concevoir les choses )

Ce peut être nos avantages de sociologues, notre capacité à appréhender et comprendre les différences culturelles.
Ce qui est un avantage considérable sur le plan commercial.
Nous pourrions, bien plus que d'autre pays, fabriquer des produits extrêmement bien adaptés aux différentes cultures auxquels ils sont destinés.
( Les américains très mainstream, auraient beaucoup plus de mal à concevoir ces économies adaptées. )


Sur notre capacité à comprendre, et repenser les organisations sociales.
Qui font que nous avons une des productivités par travailleurs les plus importante au monde.
Ou que nous avons développé une multitude de structures de types différents (allant de la société anonyme en bourse à la coopérative, en passant par les caisses de solidarité de type retraite ou chômage… )

Nous avons une industrie aéro-spaciale que les japonais n'arrivent pas à développer, parce que nous avons une culture de l'organisation dans et entre les multiples entreprises nécessaires, que eux n'ont pas.
Une culture de l'établissement (et du respect) de "norme" industrielle, par exemple.

Une capacité de réflexion éthique, qui nous permet de créer des normes ou des labels, de qualité, de sécurité, de protection environnemental… que le monde nous envie.


Sur notre capacités diplomatique incontestable.
Dont nous nous servons très peu, et très mal, économiquement parlant.
( Par exemple, à une époque, nous aurions beaucoup plus pu imposer aux chinois d'instaurer des normes sociales, qui en plus d'améliorer leur niveau de vie, les auraient rendu moins "compétitif". )

Nous avons aussi une capacité de création artistiques, scénaristiques, que les pays moins libre ne possèdent pas.
( mais que nous ne protégeons pas assez de l'industrie mainstream ultra subventionné d'hollywood. )

Une culture de l'éducation à un très haut niveau, qu'elle soit scientifiques, économique, littéraire… qui fait que nous avons une maîtrise poussée dans chacun de nos domaines.
Je ne parle pas "d'innovation", pour lesquels nous avons de ce fait des avantages, (ruineux), mais d'une maîtrise poussée qui pourraient servir de très nombreux domaines existant. La mise en pratique de la technologie, même déjà existante, pour servir nos autres atouts culturels par exemple. 
Parce que c'est bien gentil d'innover… Mais ce qui fait la puissance d'une économie, c'est surtout d'équiper les industries et artisans existants avec les technologies déjà développée, et les former aux nouvelles pratiques.

À moins nous concentrer sur "l'effet de mode", nous pourrions développer un avantage compétitif considérable si on arrivait à mettre notre savoir faire pédagogiques pour propager (et récupérer) les technologies et savoir faire déjà éprouvée au seins de nos entreprises.
Si nous nous concentrions un peu plus sur la valeur des savoir faire de chacun, et sur la questions de les propager aux autres entreprises françaises. (bien sûr en enrichissant ceux qui les ont acquit)


Les avantages économiques durables dont nous disposons sont considérables.
Mais ils sont tous issue de nos spécificités culturelles.


Encore faudrait t'il que nous nous concentrions un peu plus sur leur mise en œuvre.

mercredi 25 novembre 2015

Source de l'intolérance religieuse et fasciste


Le respect social serai basé sur un rapport à notre environnement extérieur.
Un apprentissage issu de la manifestation du monde extérieur sur nous même, et ses interactions à travers nos comportements.
( si j’ai tel comportement, le monde extérieur va devenir agréable, ou désagréable )

Le respect intime serai basé sur un rapport à nos sentiments et sensations intérieures.
Un apprentissage issu de la manifestation de notre affectivité interne sur nous même, et ses interactions à travers nos comportements.
( si j’ai tel comportement, ce sera agréable ou désagréable. )

Le conflit entre les deux provient de non correspondances par comportement. les retours de ces deux univers pour le même comportement.

L’utilité ne serait qu’une représentation sociale très forte, lié à l’égo.
Ou lié à l’empathie.

Le respect des règles consiste à se conformer à « l’attente » de notre environnement.
Alors que le respect (des personnes) est lié à l’intime, à leur liberté dans le sens le plus puissant possible.


L’importance que nous accordons aux règles doit trouver sa source dans notre insatisfaction à nous faire accepter.
Les intolérances religieuses (en interpretation sociale) serait la manifestation d’une crainte, ou d’un mal être, dans l’idée d’être accepté par son environnement.
D’où l’importance de renforcer le principe d’acceptation des règles (et d’acceptation des autres PAR le respect des règles).
Quelque part, les intégristes religieux, tout comme les fascistes, souffrent quelque part d’une crainte de ne pas être accepté.

C’est une crainte et comportement stable, car elle génère un cercle vicieux.
La crainte de ne pas être accepté induit un comportement intolérant pour renforcer l’association « respect des règles » <-> « acceptation sociale » , qui provoque des rejets de plus en plus important de la part des autres (même dominés), et induit de plus en plus de crainte.
La violence de ces situations est manifeste du mal être intérieur et de la violence des craintes, peur, inquiétudes.


Pour revenir sur les attentats, ils manifestent très intimement une crainte de ne pas être accepté (par les poseur de bombes), rejet qui peut aller jusqu’à la mort, donc intrinsèquement dangereux. Donc renforcent dans les populations l’importance du « respect des règles », donc la fascisation de la société. Ainsi, paradoxalement en apparence, qu’un respect accrus pour les personnes faisant partit de ce cercles.







Physique quantique et représentation


La notion de distance est peut être une simple représentation d’une réalité différente.
À l’instar d’un fichier informatique qui peut être présent à plusieurs endroits différents, les particules « intriquées » sont en réalité la même particule représenté à deux endroits différents.

Ainsi la notion de distance, et peut être même de temps, ne sont que des représentations.
Les lois de la physique relativistes, ne se préoccupent pas de la « matière », juste des courbures de l’espace-temps.
Ils s’agit probablement d’une modélisation de cette représentation.


Peut être même que les forces, ( gravitationnelles, électromagnétiques, forte et faible ) ne sont que les impacts de l’intrication sur la représentation « distance ». Que nous interprétons comme une « force ».

mercredi 18 novembre 2015

Quelques principes de comportement politique de masse

Manipulations qui peuvent être utile pour créer un mouvements politique

Les démocraties se distingues par l’importance qu’y prennent les comportement de type « don Quichot », les prophéties auto-réalisatrice et la course au armement.

Don Quichot :
Le comportement de type « don Quichot »  consiste à se créer des « monstres », qui n’existent pas ou sont totalement insignifiant en réalité, et à lutter contre avec une force et un engagement démesurée.
Il est révélé par la « diabolisation », la volonté de durcir, d’amplifier la réalité et la gravité des faits.
Il s’observe de façon très importante au niveau de la population, dans leur implications ou engagements politiques.

Exemple : Filmer quelqu’un en mimant un acte sexuel sans qu’il soit au courant deviendra un viol. Et de nombreux « militants » vont s’engager pour lutter contre les « violeurs » de ce type.
Le moindre comportement insignifiant, et objectivement sans conséquences deviendra un « symbole », exigeant une lutte acharnée et une intolérance sans faille… pour finir par devenir dans l’esprit des don Quichot de véritables actes violent, agressif ou d’un irrespect extrême.
Les complotistes sur le net sont aussi souvent une illustration de ce type de comportement.
( 
Même si, l’argument employé de « donneur d’alerte », sur un phénomène dont la réalité est effectivement sous-estimée reste rationnellement possible. Parmi les « complotistes », il s’agit de différentier les réels donneurs d’alertes des Don Quichot. 
)

La caractéristique principale est la démesure entre la représentation que le don Quichot se fait de l’ampleur et la gravité d’une situation, et sa réalité factuelle et objective.
L’élaboration et le renforcement de « symbole » est une des façons les plus efficace d’utiliser et de favoriser le processus.
Le nombre et la force des symboles peut-être aussi une façon de mesurer le « don quichotisme » d’un comportement.
( un comportement non « quichotiste » ne se reposera pas sur les symboles, mais sur des données et mesures factuelles qui seront suffisantes… même si souvent moins efficace pour générer des mouvements politiques. )

Une des utilisation politique de ce phénomène est le détournement de l’attention, et des efforts, sur des choses inexistantes, ou des problèmes secondaires.
En effet, une des conséquences est la focalisation des énergies sur ces problèmes, en démesure totale avec leur importance réelle.

Ce peut-être efficace pour faire effectivement bouger les choses sur ces points. Mais il s’agit globalement d’un imense gaspillage d’énergie et d’effort, pour des résultats réels très en deçà des efforts engagés. ( même si, symboliquement, par la suite, on pourra donner beaucoup d’importance à ces effets… de façon à masquer leur insignifiance dans le monde réel. )
Pour reprendre l’exemple précédent, ce mouvement anti-« violeur » filmeur arrivera peut être avec de gros efforts, à interdire et supprimer les comportements de preneur de film de blague…
Mais en ce qui concerne la réalité, ces mesures n’auront aucune incidence sur le nombre de viol réel.
Si on efface l’aspect « réussite symbolique », l’efficacité en terme de résultat réel en rapport avec l’objectif visé, révèle l’inefficacité et le gaspillage de temps et d’énergie que ce genre de processus implique.


Prophétie auto-réalisatrice :
Le mécanisme des prophéties auto-réalisatrices est très largement illustré dans de nombreux films et histoire… et ce depuis l’antiquité.
Harry poter en est un exemple récent, plus anciennement le mythe d’Eudipe aussi.

Le simple fait de prophétiser quelque chose, et propager cette prophétie, va conduire à sa réalisation.
La prophétie génère des concepts avec lesquels la réalité est appréhendé. (Ces concepts pouvant se remarquer par l’emplois, l’apport d’un vocabulaire ou d’expressions)
Sa propagation répands les concepts et les idées dans la pensée collective. Mais la propagation des positions politique qu’il faudrait prendre vis à vis de ces concepts et ces idées est beaucoup plus lente, et beaucoup plus ardue. ( les idées et concepts se propagent plus vite que les opinions à leur sujet… d’autant plus qu’il faut souvent maitriser les concepts avant de pouvoir avoir une opinion à leur sujet. )
Du coup, les concepts et idées répandue peuvent servir ou générer d’autres opinions « politiques », et en particulier celle qui soutiendrait et faciliterai au contraire la réalisation qui voudrait être évitée.
L’apport de ces concepts et de ces représentations va faciliter la réalisation de cette prophétie, dont l’absence aurait rendu impossible sa réalisation.

Pour en prendre conscience et utiliser une prophétie auto-réalisatrice, il est nécessaire d’avoir compris les concepts clefs « dépolitisés », et dont la simple existence dans la pensée de la population est nécessaire à la réalisation de la prophétie.
Ainsi, formuler cette prophétie, quel que soit le sens politique qu’elle prendra, apportera à la conscience et dans la pratique, l’utilisation de ces concepts.
L’utilisation politique est extrêmement pratique, car elle permet la réalisation de quelque chose, totalement indépendamment de la position qu’on prend à son sujet.


Course au armement.
La course au armement est issue de la « clanification » conceptuelle. La création de deux camps antagonistes. C’est un biais de la pensée humaine, celle qui se focalise sur « l’opposition » à un « ennemie ».
Ce comportement résone avec un très grands nombres de besoins sociaux humain plus ou moins conscient, et de fonctionnement chimiques hormonal et neurologique humain aussi.
Une des caractéristiques manifeste de ce processus est la prédominance de tout un flot émotionnel, affectif et social, qui seront intrinsèquement associés aux objectifs et positions politiques.
Par exemple, la peur et la course à la militarisation de la police, ou à la fascisation d’un état. (on voit l’associations intrinsèque émotion - position politique)

La situation est contrairement aux apparence extrêmement stabilisatrice. Un peu comme le mécanisme de la clef de voute. Il s’agit d’une sorte de « cercle vicieux » qui s’auto-entretient.
De surcroit, pendant toute la durée de vie de ce phénomène, les idées et concepts s’amenuisent, les nuances disparaissent. Les camps s’abrutissent et les extrêmes se renforcent.
Il s’agit d’un processus de radicalisation et d’abrutissement d’une population.
Son effet est particulièrement délétère sur toutes les idées et concept des « troisièmes voies ».
Ce processus est particulièrement efficace pour toutes les « industries conflictuelles » ( armement, sécurité… politique « de métier », ou même à plus petite échelle les forums de discussion. ;) )

Un des aspects qui peut être utilisé politiquement, c’est l’effet stabilisateur du processus… donc bloquant, ou extrêmement ralentissant.
En démocratie, les institutions et le débat démocratique peuvent être totalement bloquée par ce genre de processus.
(exemple, les épisodes moderne de star-wars mettent en lumière ce processus )
La focalisation des conscience et l’abrutissement inclus peuvent aussi permettre un développement en toute discretion de mouvements de type « troisième voie », discret ou secret, tout en bloquant la situation suffisamment longtemps pour sa mise en place.



Les boucles d’asservissement.

J’ai déjà longtemps parlé de la mise en pratique sur l’organisation politique du principes d’automatisme des boucles d’asservissement.

L’inertie des comportements humain et ce processus dépassant les consciences et la majeur partie des planification politiques « humaine ». Il peut être extrêmement efficace pour prédire l’avenir, voir être utilisé pour ses effets de résonance.

(
pour résumer, l’idée est le fonctionnement cyclique de révolution - contre révolution - re-révolution etc… pouvant s’éterniser voir s’amplifier jusqu’à ce que toute l’énergie interne des populations soit utilisés.
En pratique, si on perçoit clairement un mouvement très important et très rapide vers quelque chose, alors dans les 10 ou 20 ans à venir, un mouvement aussi puissant et contraire va apparaître.
Ex : l’émancipation du religieux vers le laïc a entrainé un retour au religieux extrêmement fort.
Autre exemple : la course à l’indidivualisme et l’égoïsme à outrance, la disparition des « familles » et des réseaux sociaux traditionnels pousse aujourd’hui au retour du « social » au seins des réseau sociaux.

Exemple d’application pratique à la prévision :
La course à l’informatisation de la société va probablement conduire dans les décennie à venir à l’apparition de mouvement « anti-technique » et un retour au réel aussi fort.
)

Visuellement l’image utile est l’effort minime de balancier effectué par les pieds, pour mettre en branle une balançoire.
Le milieux de la conscience humaine étant par nature assez énergétiques, ces mouvement de résonances peuvent aussi permettre d’exploiter l’énergie considérable contenu dans le milieux… et ce à partir d’effort d’aller-retour bien synchronisés nécessitant très peu d’énergie propre.

Attention, les effets d’amplification de résonances sollicite très fortement la « fatigue » des structures (à prendre au sens physique du terme… c’est à dire le minage et l’usure… jusqu’à la rupture. )
Et épuise les énergies interne (appauvris, détruit les biens, détruits psychologiquement les populations…)
L’utilisation de cette « fatigue » des structures peut être utilisée si l’idée est justement de voir s’effondrer lesdites structures.
Ou de les affaiblir avant de leur porter un coup fatal.




L’utilisation combinée de ces processus peut être intéressante.
L’idée qui a motivé ce développement :

Pour développer un mouvement qui n’existe pas, il peut être extrêmement efficace de monter toute une organisation politique dans le but de lutter contre.

Ceci tiens de l’utilisation de l’effet Don Quichot, pour générer et fédérer le mouvement « générateur », politiquement actif.
Qui s’enchaine sur le mécanisme de la prophétie auto-réalisatrice afin de créer le mouvement inexistant réellement désirée au départ.

Ensuite, le renforcement de ce mouvement initialement désirée s’effectue par la course au armement. Et la « clanification »
Le développement de ce mouvement tire aussi un grand bénéfice de l’abrutissement de la population, et de la disparition des concepts « divergents »

L’entretien de ce blocage, et la fatigue du système dans lequel se déroule ces deux mouvements, peut, à partir de très faibles énergies propre, par un mouvement de balancier très lent, s’auto-entretenir.
Et permettre de faire durer les bénéfices induits pour les « industries conflictuelles », ou de faire perdurer le développement discret mais plus long de la « troisième voie »




idée de gestion de la corruption


Les députés devant choisir de voter pour tels ou tels orientations politiques de leur nation pourront toujours être influencé par leur intérêts privés.
Qui peuvent être une meilleure position politique.
Même des gens engagé peuvent se faire avoir… car s’ils ont une cause à défendre, avoir une meilleure position de pouvoir permet aussi de mieux défendre la cause qu’ils souhaitent défendre.

Comment, dans ce contexte lutter contre la corruption ?

Une méthode pourrait être d’arrêter de courir après deux lièvres à la fois. Les corrupteur et les corrompus.
Pour lutter efficacement contre la corruption, il suffirait de la rendre très peu avantageuse pour le corrompu.

Par exemple, en amnistiant le corrupteur s’il se dénonce, et accuse celui qu’il a corrompu de corruption.
ça peut sembler machiavélique.
Mais dans ces conditions, accepter une corruption revient à accepter de se placer sous le goug d’un chantage.
Le corrupteur pourra en effet, à l’avenir, se servir de cette dénonciation pour pousser les hommes de pouvoir à continuer.
ça pourrai sembler paradoxal, mais ça déséquilibrerai totalement le marché de la corruption, en rendant la corruption extrêmement dangereuse pour le corrompu.
Il ne s’agirai plus d’un marché équitable.
Et les corrompus le savent.

On empêchera jamais des gens de tenter de passer outre la loi pour corrompre. Lutter contre les corrupteur ne fait que filtrer certains, mais laissent plus puissant ceux qui passent à travers les mailles du filets. En d’autres terme, cela ne sert presqu’à rien.
Par contre, déséquilibrer le marché aura très certainement un effet important, et joue de ce processus. Il y aura probablement plus de corrupteur… Mais comme on vient de démontrer que le nombre ne change pas le problème, augmenter leur nombre n’est pas vraiment important.

Ce qui aurai un effet par contre, c’est de rendre très désavantageuse la corruption pour le corrompu.



mardi 20 octobre 2015

Chaîne de pouvoir et légitimité

Une loi juste n’est pas une loi qui s’applique tout le temps.
ça, c’est une loi naturelle… ou divine.
Il est dangereux de prétendre, ou pire de croire, écrire des lois naturelles ou divine.
Une loi humaine est une loi qui doit être soumise en permanence au jugement humain, d’humain.
Ceux qui ont le devoir de la remettre en cause dans sa formulation, dans son application, ou dans la portée de sa condamnation.

Un législateur, un policier ou un juge ne doivent en aucun cas se soumettre à la loi.
Leur mission, leur rôle, est au contraire très exactement de s’assurer qu’elle ne soit pas systématique. Mais toujours soumise à un jugement humain, celui qu’ils ont le devoir d’apporter dans le processus.

Un législateur qui n’a jamais modifié une loi, un policier qui n’a jamais refusé de l'appliquer, un juge qui n’a jamais refusé de condamner un coupable, ne font pas leur travail, ils ne remplissent pas leur mission.
Naturellement, les rapports de pouvoir du législatif sur l’exécutif et le judiciaire pousse ces derniers à ce qu’ils abdiquent leur jugement humain, et obéissent comme de simples instruments mécaniques à ce que les premiers ont écrits. Ce n’est que dans l’intérêt des premiers, et c’est une abdication de leur pouvoir qui est ainsi exigée.

L’ordre naturel de la chaîne fait que l’origine du pouvoir est détenue par le législatif. Donc que l’attention et l’effort continu nécessaire de contre-pouvoir doit s'exercer de l'aval contre la source.
Dans une démocratie en bonne santé, où l’équilibre des pouvoirs est préservé, l’exécutif doit refuser d’appliquer certaines loi (au delà d’un simple signalement à l'intéressé), et le judiciaire doit refuser de condamner (autrement que symboliquement).
C’est par ce retour sur son pouvoir législatif que les deux autres pouvoirs apportent leur contribution à la Démocratie.
C’est leur mission et leur responsabilité citoyenne de le faire.


Légitimité des lois

- C’est à la loi de se plier à la légitimité, et non le contraire.

- Si mon comportement est légitime mais illégal… alors rendez-le légal.

Appel à l'amour

Nulle haine en mes propos ; La résistance est un "appel à l’amour", qui passe par la violence pour se faire entendre.

Le droit du plus faible

À l’instar du "droit du plus fort" qui soumettra à jamais le faible ; La résistance est le droit du plus faible qui soumettra à jamais le fort.

Résistance

La résistance est un droit naturel, qui n’a nul besoin de loi pour se faire valoir.

Loi et violence

La loi ne préserve pas de la violence légale.

légalité, violence et légitimité

Ce n’est pas parce qu’une oppression est légale qu’elle n’est pas violante.
Ce n’est pas parce que la résistance n’est pas légale qu’elle est illégitime.

mercredi 2 septembre 2015

Les HLM ne sont pas une aide sociale


Les HLM ne sont pas une aide sociale.
Les bailleurs sociaux sont des entreprises privée à but lucratif.
Le prix des loyers ne couvre pas seulement les charges et l'entretiens des batiments.
Ce qui serait une rentabilité juste à l'équilibre (donc toujours pas une /aide/ sociale. Juste une non-exploitation des pauvres. )


Le système social des HLM, cadré par l'état, est une planification du marché (typiquement communiste) visant l'exploitation des pauvres (typiquement communiste) ET des riches (typiquement capitaliste)

Le but n'étant pas d'aider les pauvres, mais de les extorquer à hauteur de ce qu'ils /peuvent/ supporter.
Ceci en empêchant les riches d'en bénéficier, de façon à MONTER leur propre loyer au maximum de ce qui est supportable pour les riches.

L'exploitation maximum se fait en séparant par la loi les marchés, de façon à exploiter au maximum chaque tranche de la population.


Qui en bénéficient ?
Simple, les 2 acteurs majeur de ce système :
1 - Les grands propriétaire d'immobilier (le système bancaire) qui jouent à la fois en bailleur social et "privé"
2 - Les villes.
Qui bénéficient de la plus haute monté des prix du terrain possible, (donc des taxes), compte tenu du fait que la population pauvre et moyenne (bénéficiaire des HLM) sont nécessaires pour qu'une ville se développe réellement, et ne sombre pas comme une bulle immobilière en quelques décennies.

Ceci n'est possible que dans le cadre d'une pénurie de logements (tant pour les riches que les pauvres... Augmenter la proportion de logement sociaux ne changeant rien à la pénurie de logement)
D'un quasi monopole immobilier (sinon seule l'exploitation des riches serait rentable)
D'une planification du marché par un pouvoir politique fort, au service des grandes puissances économiques (typique de la "gauche" actuelle)

.


lundi 15 juin 2015

Droit des hommes


? :
D'ailleurs, la séduction n'est pas du harcèlement. Je ne sais plus qui en discutait ici au juste mais, non, "on" ne confond pas les deux.
C'est du harcèlement si la personne qui tente de séduire une autre personne décide que la personne qu'il/elle tente de séduire DOITlui donner une chance et insiste pour que celle-ci lui soit accordée. 



C'est moi qui en parlait. 
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Mmmm toi, tu ne confonds peut être pas les deux.
Mais combien de fois la ligne est rapidement franchie, pour qualifier de harcelleur un homme qui a déplu à une femme ?

Cette réclamation à une chance est légitime. Mais ça n'est pas à lui, individu dans un cas particulier, de la demander. C'est sur le plan social que nous devons agir pour (r-)établir ce droit.

La loi cadre évidement les échanges autorisés entre deux individus.
Mais dans le cadre de ce qu'il est autorisé de faire, il est vital de laisser un espace de liberté aux hommes, pour échouer dans leur séduction, sans être déconsidérés pour autant.
Je dirais même plus qu'un droit à échouer.

La question est quel espacer laisser aux hommes pour exister en tant qu'homme. Et en particulier pour permettre à leur envie de se manifester.

Je ne dis pas sous n'importe quelle forme bien sûr. La forme autorisée se discute.
Mais respecter les hommes, c'est déjà avant tout respecter leur droit à manifester leur envies.

• Considérer qu'ils ne devraient pas pouvoir le faire, c'est de la castration.
• Considérer que c'est aux femmes seules de décider de comment ils devraient pouvoir le faire, c'est de la domination.


Il est très dangereux d'assimiler le harcèlement au bon vouloir de la demoiselle.
Déplaire à une femme n'est pas du harcèlement. Et draguer une femme qui n'en a pas envie non plus.

Tant que les comportements restent dans le cadre de la loi et du respect réciproque, l'homme aussi à le droit d'être respecté.
L'envie de la femme n'a pas à être prioritaire. Penser le contraire EST sexiste.

Il y a un équilibre à préserver dans l'incompatibilité des envies. Et dans le respect des deux d'avoir ces envies et de pouvoir les manifester.


La question, très sérieuse, c'est quelle espace de liberté dans le déplaisir des femmes, est laissé aux hommes, pour leur permettre d'être des hommes respecté.


Il est tout aussi tyrannique d'interdire à une femme de manifester son non-désir, que d'interdir à un homme de manifester les siens. Du moins si on a un tant sois peu de neutralité. 
( Le problème étant que notre société nous pousse tous à considérer naturel d'être tyrannique à l'encontre des hommes… d'où le taux de suicide )

Autrefois, la galanterie cadrait les comportements autorisés des hommes à l'endroit des femmes.
Un cadre conventionné, pour manifester ses envies de façon convenable. 

C'était à l'avantage des femmes, mais les femmes avaient aussi en contrepartie leur devoir de politesse et de classe à l'endroit des hommes. Même devant les inopportuns.
Elles n'avaient pas le droit de refuser une compagnie, tant que l'homme respectait un certain nombre de règles. Même en étant "intéressé", et même déplaisant, il pouvait malgré tout rester convenable et respecté en tant qu'homme. 

Les femmes peuvent se plaindre de la perte de la galanterie… un incommensurable savoir-faire s'est aussi perdu parmi les femmes, pour chasser les non désirables sans les vexer et sans les déconsidérer pour autant.
En réalité pour respecter les hommes, même s'il ne leur plaisaient pas.


L'équilibre entre les sexes devrait permettre aux hommes de draguer les femmes, même si elles n'en ont pas envie. Du moins tant qu'ils restent convenables.
Le problème est bien là. Un droit ne se mesure pas au plaisir ou au bon vouloir de l'autre, mais précisément à l'autorisation d'agir, même si ça déplait à l'autre.
En réalité, ça va même plus loin, un droit se mesure précisément à l'autorisation d'agir, même si ça va à l'encontre des intérêts de l'autre.

Pour prendre un exemple de droit "féminin"… les femmes ont le DROIT de s'habiller en jupe, même si ça dérange, déplait, ou même met mal à l'aise les hommes en face.
C'est ça un droit.
ça n'est plus un droit si les femmes n'ont le "droit" de s'habiller en jupe "que si ça ne déplait pas"… pas même le vieil intégriste du fond sur son banc.
C'est un droit, la femme dans ce cas est autorisé à suivre ses envie, même s'ils vont à l'encontre des intérêts de confort du vieil intégriste.

Considérer que les hommes ont le droit de draguer les femmes. C'est considérer qu'ils ont le droit de le faire, même si ça met mal à l'aise, point.

Les hommes n'ont pas le devoir de mettre à l'aise les femmes.
Évidement, si le but est vraiment de les séduire, il vaudrait mieux qu'ils apprennent à les mettre à l'aise. Mais tout apprentissage nécessite une marge de liberté pour faire des erreurs.

Surtout qu'aucune femme n'est pareil et n'apprécient les même chose.
Le respect de l'autre ne se mesure pas à la considération que nous avons pour ceux que nous apprécions. Mais à ce que nous laissons à ceux que nous n'apprécions pas.

Après, la vraie question est de savoir précisément les comportements autorisés ou non.
Mais une fois ces comportements considérés, il est du devoir des femmes d'apprendre à prendre sur elles lorsque ça leur déplait, et à respecter ces droits.
Et d'apprendre au passage que ceux qui leur déplaisent ont malgré tout le droit d'exister, et même de tenter d'interagir avec elles.
Ou même de manifester leurs sentiments, même si c'est elles qui le leur ont suscité.


Après, peut être qu'on sortira un jour un "droit d'inspiration"… interdisant qui que ce soit de s'exprimer au sujet de sa "muse" sans son accord. Mais ça n'existe pas aujourd'hui. 

Dernier message d'amour

Ceci ne sera pas toujours le cas, mais je tiens à ce que tu saches que tu restes, à cette heure, celle qui porte en moi le plus d’affection, d’estime et d’amour véritable. De celui qui ne cessera avec les années, quand bien même il a dû renoncer à l’espoir.

Je sais qu’il ne t’es pas agréable d’entendre les sentiments que j’ai pour toi. Je sais le peu d’estime que tu portes aux sentiments d’un homme du seul fait qu’il n’est pas celui que tu as choisi.
Qu’en tant que sentiments véritables, ils ne se plient pas à ta volonté, échappent à ton contrôle, et ignorent tes décisions.
Je sais que tu ne peux tolérer cela, et que tu souhaite n’être entourée de gens qui ne ressentent que ce que tu as décidé.

Mais peut être ce rejet de l’estime est une des grandeurs et humilité que j’estime le plus en toi. Je ne pourrais estimer quelqu’un qui apprécierai qu’on l’estime.
Destin tragique de ce sentiment subtil qui ne pourra qu’être soumis à l’échec.

Je sais, ce que je ressens n’a rien de rationnel, de conventionné, de « respectable ».

Je ne sais que trop bien que, prise dans ton obsession pour un autre, et ne les percevant que comme des impertinences qui t’empêchait de t’obséder sur ton objet d’obsession, tu n’as jamais sût entendre et juger de leur noblesse véritable, pour elle même. Ni estimer la force que réclame d’assumer la faiblesse de la gentillesse, et ce devant le mépris et le rejet permanent d’une oreille qui ne sait les entendre et les apprécier, n’y voyant qu’une tare immonde et honteuse qui mérite le mépris.
Comme un insecte envahissant.
Une grande tristesse nait en moi, en vérité, à comprendre le gouffre de cauchemars et de solitude dans lequel tu choisi de vivre, pour estimer aussi mal la valeur de l’affection. N’y voyant qu’une faiblesse immature, alors qu’elle peut être aussi le fait d’un choix d’homme courageux. En particulier lorsque qu’il sait pertinemment qu’elle le conduira à la perte de tous ses espoirs, au rejet et à la souffrance.
Car cette gentillesse que tu méprises comme une tare, est une véritable Parole pour moi. Un idéal qui mérite qu’on lui sacrifie notre vie, pour la faire exister ne serait-ce qu’un instant en ce monde brutal.
De fait, tu l’as vécu. Et même si tu la méprise aujourd’hui, j’espère qu’elle t’as apporté assez pour que, lorsque la colère sera passé, tu puisses te souvenir de cette époque en te disant que, quand même, tu as vécu des trucs sympa.
Qu’au soir de ta vie tu te dise que, finalement, si je n’avais pas été gentil ces jours là… tu n’aurai rien vécu, et tu serai simplement resté seule.





mercredi 13 mai 2015

Petite phrases Lionel

Lionel (mon frère) :

- C'est du sentiment pas du centime

- Dis oui à l'information, dis non à la publicité

- On ne dit pas sexe, on dit de la magie

dimanche 10 mai 2015

Service public d’identité


Légitimité

Droit à inscrire dans la constitution, en précision sur la protection de la vie privée : 
Chaque individu a droit à la protection de son identité.
  • Droit à l’anonymat
  • Droit au mensonge, excepté pour les faux témoignages en justice. ( Justice = seul lieux ou la vérité est exigé, car assermentation, intermédiaire assermenté possible (avocats & juges), et uis-clos réclamable )
  • Droit à de multiples identités publiques.
    • Le droit à la multiplicité des identités implique un droit à empêcher la publication ou le partage de toutes information permettant de les associer.
    • => droit de véto à toute publication permettant de relier deux de ces identités.
    • => devoir d’obtenir l’autorisation des deux identitées avant de pouvoir publier une associations d’identité, ou même la partager entre deux personnes. ( Devoir semblable à la protection de la correspondance. )
  • Droit à la sérénité de notre perception. ( En protection au pouvoir d’imposition d’information )

La question de la protection de l’identité est primordiale, et concerne particulièrement l’accès au réseau informatique.
Mais concerne aussi un ensemble de fonctionnements publics ou privés d’ordre administratif.
Elle mériterai un ministère particulier, et même un service public indépendant du pouvoir exécutif, et un accès limité par le pouvoir judiciaire.
Si possible, avec autonomie vis à vis de l’état lui même, et du « système démocratique » centralisé, avec sa propre démocratie populaire gérant son fonctionnement et sa politique. ( rendue d’ailleurs possible par le traitement de l’identité. )
Avec un croisement des sources de revenus, de façon à conserver son autonomie, tout en pouvant recevoir de l’argent de l’état pour son service public.

Outre la protection des informations envoyé par les utilisateurs, cet organisme devrait veiller au contrôle tout aussi important des informations reçu par les utilisateurs.
Et assurer une forme de protection contre la publicité, ou plutôt rétablir un pouvoir, permettant au minimum à ceux qui choisissent de la subir d’en tirer profits.



Œuf

Principe de l’œuf.
Une entité centrale (jaune)
  • Ultra sécurisée, et très haute certification pour le personnel.
  • Procède à l’identification
  • Gère et défend le secret le plus total sur les identités, et informations personnelles fournies par ces identités.
  • Gère seule les associations entre identités.
  • Effectue les transferts d’informations entres les identités « connectés » et associées.
  • Assure les historiques de connexions et d’associations.
  • Assure le cryptage des informations.
  • Assure la sauvegarde (cryptée elle aussi) des informations.
  • Assure la déconnection virtuelle des informations. ( mise sur papier, accès humain (long) obligatoire, et assurance qu’il ne reste pas de connexion informatique « piratable » à ces informations )
  • Assure la suppression progressive des informations. ( conservation pour besoin judiciaire uniquement, et pendant un temps déterminé )
  • Assure l’autorité légale sous laquelle se place l’identité. ( choix par l’utilisateur du système juridique responsable de ses droits. )

Une entité interface (blanc)
  • Moins grande certification pour le personnel.
  • Gère les demandes d’accès aux informations par des tiers extérieurs, et la vérification de leur droit à accéder à ces informations.
  • Gère les droits d’accès à la bande passante ( mais ne conserve pas d’historique des informations )
  • Ne conserve aucun historique au delà d’une date limite restreinte. ( quelques semaines max )


Pour l’accès au réseau

Le principe est de faire des nœuds de type proxy.
En entrée une personne connue, en sortie une personne anonyme
Avec inter-changement régulier des ip entre l’ensemble des utilisateurs, qui forment, vu de l’extérieur, une communauté indiscernable.
Avec ip-v6 :
Choix utilisateur : utilisations d’une ip « vierge », jamais utilisée, et jamais à nouveau utilisée. ( appropriation temporaire => choix du temps d’appropriation & d’utilisation. )
Choix utilisateur : utiliser une ip qu’il a choisi ( et à laquelle il a droit. L’œuf gère la propriété d’ip-v6 « publiques » par les utilisateurs. )

Les fournisseurs d’accès ne font plus que fournir l’accès à ce proxy. L’anonymisation est effectuée par la suite par l’œuf.
La vente de débit est assurée par les serveurs des fournisseurs d’accès, mais globalisé par l’œuf qui s’intercale.
L’œuf assure aux serveurs le droit d’utilisation de leur bande passante, par l’utilisateur anonymisé.

La transmission ou le stockage des informations « d'identités » de type cookies, addresse mac etc… est assurée par l’œuf, qui offre une interface à l’utilisateur pour contrôler QUI a accès à ces informations et outils.

=> Gérer possiblement des identités d’entreprise. À la fois pour pouvoir être choisie par les utilisateurs, comme pouvant recevoir des informations (et quels informations)… et pour permettre leur propre anonymisation.
=> Gérer plusieurs identités par personnes.

Des services œufs, interconnectés, peuvent être implantée dans différents endroits du monde.
Par exemple, dans des ambassades ( de façon à garantir le droit Français, (ou choisi par l’utilisateur) )



Échanges

L’indépendance avec la police et le pouvoir exécutif est primordiale.
Afin d’assurer la défense des droits à leur identité par les utilisateurs. ( En particulier ceux se plaçant sous une tutelle légale étrangère. )
Seule une demande judiciaire très claire peut donner droit d’accès à la police à certaines informations. Et uniquement à ces informations et pas aux autres.
Tout accès forcée (même par une procédure « légale » dans le pays concerné, se jugeant unilatéralement au dessus de ces limitations d’accès) conduira à une destruction automatisée des informations non-tutelée à ce pouvoir.
Procédure instaurée et assurée de façon absolument non-contournable dans l’outil informatique lui-même.
Les procédures de sauvegarde utiliserons les techniques de la résistance au fascisme, de façon à résister à toute oppression illégitime d’un état, et assurer par eux-même la sécurité, le secret de leur informations, et la souveraineté de leur système décisionnel démocratique.


L’organisme pourra gérer des identités avec différents niveau de transparences.
La transparence est une autorisation d’accès à des informations, même sans l’accord de la personne concernée.
La décision et la gestion de ces niveau de transparence devra être assurée par la seule souveraineté du système décisionnel démocratique.
Une attention particulière et vitale sera posé sur les rapports de forces réels possibles entre les demandeur et les utilisateurs.
Ce service public ne gérant pas un simple outil, mais vise expressément à défendre les utilisateurs contre ces oppressions obligeant les utilisateurs à dévoiler leur informations privées.

La transparence (donc un droit moindre à la protection de sa vie privée) ne peut être envisagée qu’en échange d’un pouvoir plus important accordé à cette personne. ( Et attention à la différence entre un pouvoir et une responsabilité )
Et dans un rapport équivalent. ( un pouvoir très important <=> une transparence plus importante ) 

Exemple :
Un niveau de transparence pourrait être accordé en échange d’un poste de pouvoir politique public, SUR l’identité publique.
Un niveau de transparence plus faible pourrait être accordé en échange d’un poste sensible
  • pouvoir d’influence sur des enfants.
  • pouvoir de décision sur des mouvements d’argent d’autres personnes.
  • pouvoir de police / judiciaires.
  • pouvoir d’accès à des informations…

L’accès à ces niveau de transparence devra obligatoirement être assurée en échange d’un pouvoir équivalent, dont la l’équivalence et la légitimité sera assurée par l’organise lui-même, et non l’individu concerné en particulier. ( Il pourra de toute manière toujours transmettre volontairement les informations qu’il souhaite, sans avoir besoin de s’imposer une transparence non-volontaire. )
Le choix des pouvoirs et devoir étant un choix politique, l’organisme démocratique décisionnel devra être souverain sur ces décisions.
Cette transparence étant une atteinte directe au droit à l’anonymat, elle devra être assurée et négociée par l’organisme lui-même, qui veillera à une défense des droits de l’ensemble de ses utilisateurs.

Ce qui signifie que l'appartenance d’une identité à ce niveaux de transparence ne peut être le résultat du seul choix de l’utilisateur. Il ne possède que le pouvoir de l’autoriser. Le choix reste celui de l’organisme dans son ensemble.
Ceci, encore une fois, en regard du fait qu’un utilisateur peut toujours choisir de fournir, par lui même, volontairement, les informations qu’il souhaite.
Mais il ne pourra abdiquer son pouvoir de rétractation et de contrôle des informations transmises.

Ceci afin d’assurer que la demande d’un niveau de transparence ne soit pas soumise à une oppression illégitime, de la part d’un demandeur pouvant exercer une pression sur un utilisateur.

Exemple :
Un employeur face à un candidat. Qui par son rapport de force pourrait exiger un accès à une transparence pour fournir un poste.
La permanence de ce genre d’intérêt commun entre employeurs instaurerai comme une pratique obligatoire la transparence, de la seule décision des employeurs.
Il est particulièrement important de veiller à ces phénomènes, proportionnellement à la puissance d’information que permet ces outils informatiques.



Soutiens parallèle

Cet organisme et son organisation poussant à une forte culture centralisatrice, (même si dé-localisée), une attention très importante devra être accordé au développement et au soutiens d’un organisme indépendant. Qui veillera au développement et à la propagation d’outils complémentaires OU parallèle à ce pouvoir centralisateur.
De façon à assurer les mêmes objectifs de sécurité d’information. Sans avoir à utiliser ce service.
Et ce, même (surtout) s’il conduit à des pertes financières pour l’organisme centralisé.

Plus l’organisme gagnera en pouvoir et plus il sera utile socialement, plus le développement d’outils complémentaire et indépendant sera nécessaire.

Principe :
Tout outil utile est un outil de domination en puissance.
Plus un outils devient utile, plus il est important de veiller à notre indépendance vis à vis de lui.




Business model & interface & indépendance avec les fournisseur d’accès.

L’organisme peut être (doit être) un nœud de pouvoir entre les utilisateurs, les fournisseurs d’accès, et les entreprises gérant le réseau et les bandes passantes.
Il procède à la façon de la grande distribution. En établissant un double monopole.

Avec d’un côté les fournisseurs d’accès (du monde entier), les fournisseurs de réseau (du monde entier) et de l’autre les utilisateurs.
Sa soumission aux utilisateurs étant dévoué à son fonctionnement démocratique, il s’agit en réalité d’un outil permettant de dominer les fournisseurs d’accès, et de leur imposer par la mise en commun du pouvoir des utilisateurs, le respect de leur droits.
Et en particulier : 
  • Le respect de leur droit individuels. ( protection de la vie privée… pouvoir de décision face à l’oppression publicitaire… )
  • Le respect de la neutralité du réseau, et d’autres intérêts collectifs.


Les logiques de financements :
  • Cotisation directe des utilisateurs ( outil démocratique pour décider des cotisations & fonctionnement solidaires. )
  • Organisme de solidarité entre utilisateur.
  • Organisme de solidarité entre organismes.
  • Organisme de solidarité entre entreprises.
  • Vente du service au client, en pourcentage sur l’abonnement du fournisseur d’accès
  • Vente du service aux FAI, qui peuvent l’inclure dans leur offres.
  • Achat - revente de services
    • Accès internet
    • Réseau
  • Service aux entreprises pour la gestion des identités/poste et gestion de la transparence. 
    • soutenue & désiré par les employés / utilisateurs… pas forcément ciblant les employeurs.
  • Subvention de l’état, ou des collectivités.
  • Organisme d’utilité publique ? ( 75% en réduction d’impôt. )