mardi 15 mai 2018

Destruction de la démocratie par sa défense.

La démocratie est détruite par ceux qui cherchent a la défendre d’elle même.

Les élites se sacrifient à cette tâches, ils ne sont pas de mauvaise foi.

La notion de chercher à défendre qqn contre lui même est souvent très paternaliste et infantilisante. Donc détruit le principe même de souveraineté.

Pourtant, cette idée de défendre qqn contre lui même n’est pas nécessairement étouffante ou réductrice.
À la condition que celui qu’on défend contre lui-même nous sois supérieur. Soit notre maître.

Le problème de ces élites. C’est qu’elles ne sont pas dans un état d’esprit d’aide d’un supérieur. Mais d’aide d’un inférieur. Ça se voit dans le mépris du peuple par ces élites qui se jugent supérieur, et le peuple « idiot », « ignorant », bête et facilement manipulable.

Une position des élites cherchant à protéger la démocratie d’elle même pourrait être un poste de conseiller.
Donnant des éclairages mais n’ayant aucun pouvoir. (Voir même, moins de pouvoir que les autres)

Peut-être faudrait-il retirer le droit de vote aux élites (et aux journalistes et personnes médiatiques). Vu leur faible nombre, ça ne serait qu’une mesure symbolique, mais ça marquerai le coup symboliquement pour montrer la compensation nécessaire du surplus de pouvoir dont ils disposent.


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Il existe des mouvements libéraux pur contre l’ordo-libéralisme qui détermine les élites souveraines (la détermination de la compétence) par la richesse. Pas directement mais en introduisant des méthodes de sélection et d’éducation coûteuses.
-> Ils agissent beaucoup sur les entreprise et gouvernement par corruption et lobbying d’influence.
Et par « l’apparence », « l’esbroufe » )

Il existe des mouvements ordo-libéraux qui œuvre à la formation d’élites souveraines (non élues)
-> Ils agissent sur les institutions par « expertise » et « études »


Mais il existe aussi des mouvements démocratiques qui militent de plus en plus à répandre la culture démocratique dans le peuple.
-> Ils agissent sur la population par pédagogie.



Les lieux et moyens d’actions sont différents.

dimanche 13 mai 2018

Le mensonge du troc

Dans les sociétés traditionnelle, il ne peut pas et il n'y a pas de troc. Pourquoi ?

1 - Parce qu’il n’y a pas de propriété individuelle ( ni de l’outil de production, ni des biens )
Il y a une maison commune, tout le monde y apporte des choses et tout le monde y consomme des choses.
Il y a partage.

Le meilleur exemple de cette organisation, c’est la famille. Le foyer. Il n’y a pas de troc au seins d’une famille, on apporte des trucs dans le frigos et on les consomme.
Il y a organisation politique, les parents peuvent priver de dessert un enfant parce qu’il n’a pas fait ses devoirs… mais il n’y a pas de « troc »


2 - Les échanges doivent se faire de manière individuelle.
Dans le troc, on n’est plus entrain d’échanger de tribut en tribut, ou de groupe en groupe, où la notion politique, l'alliance est plus importante que l'échange de bien.

3 - Il faut que la valeur soit estimée individuellement, et non pas ritualisée.
Des cérémonie d’alliances politique, où ce qui est échangé est ritualisé par la tradition, c’est pas du troc.


Pour qu’il y ai du troc, il faut :
1 - qu’une société de marché existe.
Que l’activité économique ne soit pas mélangée à tous le reste de l’activité sociale.
C’est à dire, que quand on fait du commerce, on ne fait pas de la diplomatie, du groupe, de la religion…

2 - Propriété individuelle des biens

3 - que l’évaluation des biens soit permise et individualisée.

Bref, il faut une monnaie avant, pour qu’il y ai du troc.

Le troc en réalité, est une évolution du système monétaire. Il est arrivé après.

vendredi 11 mai 2018

Le charisme

Avant, cela caractérisait la nature d’un héros ou d’un dirigeant.

Le charisme est composé de trois éléments :
  • Une nature de héros ou de prophète
  • La capacité de mettre à l’aise par sa simple présence
  • L’intelligence de parler de n’importe quoi avec éloquence.