Une culture, comme la nôtre, posant les femmes comme répressives de la sexualité, génère une dichotomie du comportement féminin. Aboutissant à une séparation entre leurs envies et leur volonté.
C'est une chose difficile à comprendre dans le paradigme masculin. Dans lequel la volonté va dans le sens des envies. En matière de sexualité plus particulièrement.
Chez une femme, la culture de répression de la sexualité (donc de la sienne aussi... Voir même surtout) fini par lui faire adopter une défiance extrême vis à vis de ses propres envies.
Sa volonté va s'entrainer à agir (et à se renforcer) contre ses propres envies au moins autant que contre celle des autres.
Cette même culture agit très différemment sur les hommes, leur posant le consentement de l'autre comme prioritaire.
Donc leur "impulsant", leur imposant par toute la force de la culture, à obtenir l'accord de leur volonté. (Et non leur désir)
Les hommes immatures, obéissent encore scrupuleusement aux règles établies. Il n'ont pas encore (assez) constaté le blocage total de la sexualité qu'elles introduisent (c'est leur but).
Il vont naturellement focaliser leur séduction sur l'obtention de ce consentement. Donc s'adresser à la conscience de l'autre, et tenter de convaincre par une argumentation logique et rationnelle... Tuant ainsi dans l'œuf toute forme de désir chez la femme.
Les jeunes hommes vont vite constater qu'il y a un problème avec cette règle. Et qu'il n'existe aucun moyen d'avoir une sexualité en la suivant.
Certains, les plus nombreux, vont simplement abandonner leur sexualité. (Longtemps... Et c'était le but)
D'autres, les plus favorable à l'opposition au "système", choisissant la voie de "l'indépendance morale", vont simplement cesser de respecter cette règles. Et aboutir à des comportement plus "lourd", emprunt de frustration,et de mépris des femmes, en se disant que puisque d'autres y arrivent, ça doit bien finir par marcher ainsi.
Mais ça ne marche pas ainsi... Cet apprentissage peu cependant en conduire certains jusqu'au viol.
Les jeunes femmes de leur côté, consciente de leur propre frustration et de la nécessité de désobéir elles aussi à ces règles sociales pour débloquer la sexualité, ouvrent en ces temps moderne de nouvelles voie : la consommation conjointe et volontaire de drogues, faisant disparaître leur volonté et leur permettant, enfin, d'accéder à la sexualité.
Ainsi qu'une tolérance accrue envers les comportement irrespectueux des hommes. Finissant par accepter des soumissions ou des brimades (cette acception devient nécessaires : elles aussi ont besoin d'accéder à la sexualité)
Mais il existe une dernière voie, la plus pratiquée : l'hypocrisie.
Qui seule permet de concilier le "devoir social" et envie sexuelle.
C'est une nécessitée absolue que n'arrivent pas à comprendre les femmes, qui sont éduquée dans la résistance - voir le déni - de leur désir.
Mais les hommes doivent générer le désir des femmes pour arriver à leur fin.
C'est à dire commencer à agir alors même qu'elle n'est pas d'accord et n'a pas envie.
Pour arriver à un état où elle aura envie et finira par être d'accord.
La séduction des hommes se passe donc TOUJOURS dans le non-consentement des femmes.
Toujours.
C'est pour cette raison que la barrière avec le viol est en réalité beaucoup plus floue que ne se le représentent les femmes.
Toute la difficulté de la séduction masculine par l'hypocrisie nécessitant justement que la femme n'en prennent pas conscience. Et se retrouve dans une situation de désir et d'envie, en pensant que ça lui est "tombé du ciel".
Toute la difficulté des jeunes hommes, qui nécessite un long apprentissage, c'est d'adopter ce comportement en ayant l'air totalement naturel. À l'instar du cirque chinois ou les acrobates doivent adopter une apparence de naturel absolu, et ne laisser percevoir aucune forme d'effort.
Obtenir ce naturel demande un gros entrainement, les gestes et comportements au départ laborieux doivent devenir naturel. c'est ce qui fait que les hommes plus vieux ont beaucoup plus de succès avec les femmes.
Alors que les tous jeunes, chez qui les "efforts" visibles et les énormes maladresses, peuvent au mieux apitoyer les femmes, au pire les rebuter radicalement et définitivement.
Ne pas faire ces erreurs, et agir "naturellement" consiste en un savoir faire, qui s'apprend par ces erreurs (et beaucoup de volonté pour ne pas tomber dans les autres voies)
L'hypocrisie étant par nature secrète, les hommes communiquent rarement leur échecs passés. Ou vont les minimiser considérablement.
Ce qui peut donner l'impression aux jeunes hommes observant ceux qui réussissent facilement qu'il en a toujours été ainsi.
(Mais il est vrai que ceux ayant commencé bien plus tôt cet apprentissage atteignent bien plus tôt une réussite. La culture familiale y est pour beaucoup. L'hypocrisie ne s'apprend pas toujours facilement. )
Bref,
Une fois désapprit toute la culture visant l'obtention du consentement conscient.
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