mercredi 29 janvier 2014

Système d'émotion et dragons


La première étape vers la constitution d'une émotion collective est la conscientisation (modélisation?) d'une "entité émotionnelle collective". C'est à dire d'un groupe considéré comme une entité à part entière, possédant des émotions propres. (En gardant en tête 1: qu'un groupe n'est pas que la somme de ses parties, 2: que des propriété propre au groupe peuvent apparaître, comme la température d'un gaz, qui n'a pas de sens à l'échelle des particules.)
Cette entité émotionnelle collective me fait penser à la notion médiévale et psychanalytique de "dragon".
Les dragons, protégeant ou détruisant les villes étaient en réalité "l'esprit collectif fusionné" d'une armée, ou de tous les individus attaquant ou défendant une ville.
Comme une entité s'étant "emparée" d'eux, et agissant en sa puissance propre. Suivant un me nature de destruction pure (de type révolution française localisée) ou de défense, de protection, voir de construction...

Je pense que la première étape vers un système d'émotion efficace, ou du moins une des premières étapes essentielle, est la construction et la conscientisation de "dragons" dans les groupes, comme entité "survolant" les individus, à l'ombre toujours présente, et possédant leur propre émotion, tout en étant inter-influancés par les émotions individuelles.

C'est une hypothèse, mais dans l'objectif de ne pas trop "rationnaliser" l'émotion, peut être ces dragons devraient être considérés (respecté ?) lors de la conception comme des êtres vivants "informatique" à part entière. 
(Pas qu'informatique d'ailleurs, car contrairement aux sim's leur comportement, personnalités et réactions seront issu de la réalité physique, vécu par les individus réels, et non par une modélisation entièrement informatique)
Le but même de ce système d'émotion étant de faire sortir et préserver la "non rationalité", il me semble important de veiller à se méfier le plus possible de trop "rationnaliser" le comportement de ces "dragons".

Le concept est simple. L'idée est semblable à l'élaboration d'IA émotive comme pour les sim's, mais non pas connecté à des algorithme informatique, mais connecté directement aux individus (et à leur interaction réciproque avec le système d'émotion )

La mise en place d'une conscientisation et d'une interaction avec ces dragons, du fait de leur implication réelle, est quelque chose d'extrêmement sensible sur le plan éthique. "Faire du mal" ou "contraindre" un dragon reviens à faire du mal et contraindre des populations entières.
Plus ce système sera efficace, plus la mise en rapport avec le "dragon réel" du groupe sera efficace, plus la notion de respect de ces dragons doit être capitale !
Le gros écueil étant l'assimilation à un "jeu". La culture ambiante transformant les jeux de ce genre en "évacuation de pressions", voir de névroses des "joueurs" sur des "bouc émissaires" informatiques.

Les sociétés sont déjà trop souvent victimes des névroses ou de l'état émotionnel de leur décideurs. La constitution de ces système, s'ils sont efficaces, ne peut que renforcer ces risques. Le contrôle des pouvoirs et des responsabilités est un point encore plus sensible que sur celui des systèmes d'informations. 

Il est à tout point de vu vital que ce genre de modélisation offre des garantie de liberté, de libre arbitre, de décision et de contrôle du dragon lui même sur les individus qui le contrôle, ou ont potentiellement trop de pouvoir sur lui.
D'intégrer en même temps que sa modélisation et de ses capacités d'interaction avec les individus qui le compose, des capacités de libre arbitre et de prise de décisions autonome, en particulier sur son organisation interne, ou sur ce qui le concerne directement.

Symboliquement, s'occuper d'un dragon est autant s'occuper d'un dieu que d'un animal.




Émotion collective

Les systèmes d'information que je conçois sont basés sur l'idée d'améliorer l'intelligence collective.
En réfléchissant à la non-rationalité (complète) des "acteurs" dans l'économie.
(Et non seulement leur limite cognitive en information et prise de décision, limitant leur rationalité)
Je me suis dis qu'aucun modèle économique, de société, d'entreprise, n'était basée sur l'émotion.

À la notion d'intelligence collective s'associe aussi la notion d'émotion collective.
Un système d'information, justifié actuellement pour étendre la limite de rationalité des acteurs, devrait peut être aussi envisager de s'occuper de la gestion/entretien d'une émotion collective.

Bien entendue, et encore plus pour les éléments non rationnel, sont envisageable les concepts de transparence, de décision commune (et non dictatoriale), ou non totalitaire (des émotions différentes sont acceptées)
Le gros problème avec l'émotion est qu'elle a souvent servie à cacher une rationalité du dictateur, pour contrôler les masses.
Mais une émotion collective n'est pas nécessairement "obscurantiste", elle ne limite pas forcément la raison, ou la conscience des causes rationnelles. Elle n'est pas forcément non plus décidée par le pouvoir en place.
En réalité, les lacunes, reproches et réticences qu'on pose face aux émotions sont surtout liée à son contrôle conscient par une oligarchie au pouvoir, l'utilisant comme un moyen de domination.
Mais des émotions collective de libérations sont aussi apparue.
Des émotions collective de paix, ou de construction de merveille, ou de participation à une aventure sont aussi possible.
Seul la décision totalitaire, et obscurantiste de l'émotion collective est reprochée en réalité. Et non son existence, ni même ses autres qualités.
Raison de plus pour s'en préoccuper "politiquement", et revendiquer une décision participative, ou une autre organisation consciente de l'élaboration et de la gestion des émotions collectives.
La conscience n'est pas nécessairement limité aux raisonnements rationnels.
La conscience de nos émotions est aussi libératrice, et épanouissante.

Le modèle reste à établir, mais une gestion consciente des émotions collectives est très certainement possible, en respect d'une éthique et des "populations" concernées.



vendredi 17 janvier 2014

D'autres systèmes ?

Il existe des systèmes d’information… mais pas que d’information.

Des systèmes qui font changer le comportements des utilisateurs. => Systèmes d’actions, d’influence ?
Des système d’interaction ?
Des systèmes qui font vivre des expériences sensible… => Systèmes d’émotions.

L’idée est à creuser
Le système d’information est centré autours des tables en base de données. La conception est du Merise.
Les commerciaux, et la ou les stratégies commerciales constituent des systèmes d’influence.
La façon dont est organisé la structure du travail aussi est une forme de système d’influence.
Les réseaux sociaux sont des systèmes d’interaction… les questions des droits des uns sur les autres aussi…
Un point de vu artistique, ou une cohérence artistique, peut être des « préférences" utilisateur, est un système d’émotions, ou un système sensible ? => encore à creuser...

La différence entre un système d’influence et un système sensible est subtile, je pense que les systèmes d’émotions doivent gérer l’humanité ou s’adapter aux émotions, alors que le système d’influence vise (entre autre) à provoquer des émotions déterminées.


samedi 11 janvier 2014

Changer nos plaisirs

Contexte :
En buvant mon café pourtant bien sucré, mais que je ne trouvais pas assez sucré.
Contexte : je cherche à maigrir, et à manger plus équilibré.
Rappel : ces sensations, pas assez sucré, pas assez salée sont des habitudes alimentaire, non des "état" lié à une "nature" du goût.
Habitude qui changent très vite.

Pensée :
Le plaisir provenant du sucre est lié à l'assouvissement d'un présent... 
Pourtant on pourrait prendre plaisir à un café "pas trop sucré".
Sans sortir du présent du plaisir, sans tomber dans "l'investissement" pour l'avenir, on pourrait donner plus de relief temporel à notre plaisir instantané. Et apprécier l'évolution, l'apprentissage de notre corps, plutôt qu'un signal instantané. (Mais pourtant lié à une étendue temporelle inconsciente. Le manque qu'on ne veux pas revivre)

On pense toujours, et on prend plaisir à l'apprentissage de notre esprit.
Nous ne pensons pas à l'apprentissage de notre corps. L'apprentissage corporel.


mardi 7 janvier 2014

Rationnel ou humain ?

Être rationnel ou être humain, il faut choisir.

Je n'aime pas le mot irrationnel, c'est une négation, trop connoté négativement. Je lui préfère le terme "humain", qui lui est toujours favorablement interchangeable.