mercredi 25 novembre 2015

Source de l'intolérance religieuse et fasciste


Le respect social serai basé sur un rapport à notre environnement extérieur.
Un apprentissage issu de la manifestation du monde extérieur sur nous même, et ses interactions à travers nos comportements.
( si j’ai tel comportement, le monde extérieur va devenir agréable, ou désagréable )

Le respect intime serai basé sur un rapport à nos sentiments et sensations intérieures.
Un apprentissage issu de la manifestation de notre affectivité interne sur nous même, et ses interactions à travers nos comportements.
( si j’ai tel comportement, ce sera agréable ou désagréable. )

Le conflit entre les deux provient de non correspondances par comportement. les retours de ces deux univers pour le même comportement.

L’utilité ne serait qu’une représentation sociale très forte, lié à l’égo.
Ou lié à l’empathie.

Le respect des règles consiste à se conformer à « l’attente » de notre environnement.
Alors que le respect (des personnes) est lié à l’intime, à leur liberté dans le sens le plus puissant possible.


L’importance que nous accordons aux règles doit trouver sa source dans notre insatisfaction à nous faire accepter.
Les intolérances religieuses (en interpretation sociale) serait la manifestation d’une crainte, ou d’un mal être, dans l’idée d’être accepté par son environnement.
D’où l’importance de renforcer le principe d’acceptation des règles (et d’acceptation des autres PAR le respect des règles).
Quelque part, les intégristes religieux, tout comme les fascistes, souffrent quelque part d’une crainte de ne pas être accepté.

C’est une crainte et comportement stable, car elle génère un cercle vicieux.
La crainte de ne pas être accepté induit un comportement intolérant pour renforcer l’association « respect des règles » <-> « acceptation sociale » , qui provoque des rejets de plus en plus important de la part des autres (même dominés), et induit de plus en plus de crainte.
La violence de ces situations est manifeste du mal être intérieur et de la violence des craintes, peur, inquiétudes.


Pour revenir sur les attentats, ils manifestent très intimement une crainte de ne pas être accepté (par les poseur de bombes), rejet qui peut aller jusqu’à la mort, donc intrinsèquement dangereux. Donc renforcent dans les populations l’importance du « respect des règles », donc la fascisation de la société. Ainsi, paradoxalement en apparence, qu’un respect accrus pour les personnes faisant partit de ce cercles.







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