lundi 21 avril 2014

Solitude

C’est les échanges avec les autres qui nous font prendre conscience des évolutions nécessaires.
Mais c’est la solitude qui nous fait évoluer.


mardi 15 avril 2014

Limites libérale de la propriétés


L'idée même du libéralisme, centrée sur la liberté individuelle, interdit la possession de TOUT par un seul individu.
La défense du libéralisme impose donc une limite maximum aux possessions.

Dans le même ordre d'idée la liberté individuelle élémentaire ne peut être défendue qu'avec un minimum de possession. Sans RIEN, pas même un timbre, un individu ne peut pas même défendre son corps, il ne possèdera plus, de fait, la possession de son propre corps.

La défense du libéralisme impose donc l'existence d'une limite inférieure à la propriété, insaisissable dans le cadre de la loi.

Cette limite inférieure, si elle veux avoir un sens doit pouvoir être dépensé librement par l'individu. Comme il est impensable de la renouveler sans limite, au fur et à mesure des dépenses libre de son propriétaire, cette limite doit être pensée dans le temps. Donc comme un revenu minimum régulier. Complété par un seuil d'insaisissabilité des possessions.
Ou d'une tutelle veillant à limiter sur ses dépenses si ce seuil devait être renfloué trop souvent.

Dans le même ordre d'idée appliqué au premier seuil, maximum, de possession. La notion d'un revenu maximum doit être pensé. Complétant ce seuil de saisissabilité automatique.
Ou d'une tutelle veillant à limiter ses revenus si ce seuil venait à être dépassé trop souvent.

À ces seuil en terme de possession, ou de revenus, s'ajoute aujourd'hui celui de la dette/crédit. Qui reportent à plus tard des payements ou des revenus.
Une barrière physique se pose vis à vis de la durée de vie de l'individu.
Du simple fait de l'existence des seuils précédents.
Le total de ses payements retardé ne peut physiquement pas dépasser le revenu maximum perceptible pendant toute sa durée de vie.
Ce qui fixe de fait une limite maximum à l'endettement.
Une dette supérieure pouvant être "saisie" par la société (ou annulé si prise par un organisme basé sur le "risque" des prêts) ou redistribué par un mécanisme de solidarité.

De même pour le crédit, revenu différé, et donc limité par ce revenu maximum, maintenu toute la durée de vie. Un crédit supérieur pouvant être annulée (dans le cas d'un organisme basé sur le risque des prêts), saisie, ou redistribué par un mécanisme de solidarité.

Ces seuils d'endettement et de crédit maximum pouvant prendre en compte d'autres critères plus réalistes que "le revenu maximum toute sa vie", en prenant en compte des données plus individuelles.
De même que le revenu ou la possession.

Mais quel que soit ces seuils et la façon dont on les déterminent.
la défense du libéralisme /impose/ leur existence.
Le libéralisme impose donc trois plateaux, sur les possessions, les revenus et les revenus/payements différés (dettes/crédit)

Ce mécanisme vaux pour tout acteur pouvant exprimer une volonté économique. Donc concernent autant les personnes morales que physiques. (Même si, encore une fois, la détermination de ces critères peut prendre en compte une différence de nature comme pertinente)


Ces plateaux peuvent être délimités en fonction des possessions ; revenus ; dette & crédit de l’ensemble de la société considéré.
Donc en pourcentage de ces possessions / revenus / dette&crédit. (la limite des dettes et crédit étant intrinsèquement limité aussi au revenu, et pas seulement à une répartition des dettes et crédits )

On pourrait aussi associer ces notions aux « petites sociétés » c’est à dire les entreprises, considérée comme une société d’associés/actionnaires.
Et définir ainsi une « part maximum » et « minimum » de possession de l’entreprise, et une répartition minimum/maximum des bénéfices entres actionnaires, pris en tant qu’individus, et plus seulement en tant que proportion de leurs apports. (à considérer qu’une « part minimum » par personne revient à redonner un peu de poids aux personnes, tout en préservant ce système de proportion des parts. )
Un actionnaire pouvant, à travers ses actions, être considéré comme un organisme basé sur le risque des revenus, les dépassements de bénéfices pourront être simplement saisis.