(en écriture automatique)
Cela passera.
Encore.
Déprime encore, mais qui passera...
Cette nuit encore je sors, comme une répétition.
comme ce relent de rêves en décomposition.
Tranquillité de la pluie qui me lave de toi
de tous ces sentiments qui ne m'appartiennent pas.
Souvenir persistant, tâche difficile
que ce simple sourire enfantin docile
Rictus avatar d'une terrible cruauté
m'accueillant dans ton intimité.
caresses subtiles des violences imperceptibles,
troublées par la rage d'un sentiment incompatible
Ton corps offert à mon étreinte, comme un rite hypocrite.
Amante lascive et délaissée, déprime.
Compagnie poignante que chacun prend, et tous dénigrent.
Lassitude d'un monde où le désespoir est une routine.
pleine d'attentions et de concentration
Lente agonie qu'est cette vie.
Comme elle passera, cette nuit aussi.
Pourquoi encore, m'offres tu ton corps.
Ou est la vie ?
Quelle est cette lente agonie ?
L'odeur d'un rêve en décomposition.
Décrépitude d'un rêve de composition.
J'aimerai vivre.
Laissez moi vivre et souffrir.
Pourquoi tant de peur ?
La souffrance est une compagne de tous les jours.
Toujours on avance.
Quelle est cette lente décrépitude.
ça n'est point la mort, je vis encore.
découragement. Encouragement.
La nuit encore.
Cette nuit toujours.
Esclave de mon propre corps, cette nuit me lave de toi.