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lundi 31 juillet 2017

Les signes envoyés par les femmes

Les « signes » sont de nobles volatils…
Qui siéent souvent très bien à celles qui aiment jouer les filles de l’air.


( correspondance après un lapin. )

Devant une espérance concédée

La réalité seule est apte à combler ces espérances, que je puis bâtir je t’assure, sans nul besoins d’assistance.
Garde-moi au contraire de ces rêves qui n’amèneront que frustrations.

Désespérance et désillusions, où la déception n’accouchera que du mépris.

Drague au subjonctif

Je ne souhaiterai te compromettre, mais pour cela encore eu t’il fallu que nous nous fussions commis
Je me laissais imaginer que nous nous permissions quelques incartades contre la morale et la vertu, dont l’enlèvement sièrai à mes désir romanesques.

Désirs romanesques que j’aurai aimé à penser qu’ils vous parussent romantique.

mercredi 7 juin 2017

Un éclair est rapide…

Un éclair est rapide…
Mais dessiner fidèlement la subtilité de ses embranchements prend du temps.


( Pour décrire la transcription trop longue et lourde d’une de mes pensées pourtant fugitive ) 

dimanche 26 février 2017

Pluie

Pluie

Après le temps des nuages, les douceurs cotonneuses, et l’instant -saisissant- de la foudre et du déchirement, viens le temps de la pluie.
Cette immuable.
Qui ralentis le temps et le transforme en mouvement, imperturbable.
Le temps de l’eau grave.
Celle qui nous relie à la terre, verticale en retour d’oraison. Qui refroidi nos têtes chaudes, nos cœurs emballés et notre devenir.
Nous rejoignant, insidieusement, aux cavités sourdes et eaux profondes, 
Qui nous ramènent aux fondations,
En nous.

Le temps de l’eau qui grave.
De celle qui nous creuse en sillons, en ride, en abrasion. Qui fend comme nos larmes, nos masques de terre, de terreur et de boue.
Qui nous laves et nous rend à nous-même, comme aux autres, d’un même ton.

L’eau qui calme, et qui se fait son.
Son ambiant, son étouffant, son qui apaise et qui pèse.
Son qui coule, et qui refoule nos pesanteurs, nos peurs et nos ambitions.


samedi 1 octobre 2016

Un grand mal

Citation d'un manga :

Ils ne se rendent compte de rien, ne disent ni ne pensent à rien.
Ils ne sont plus que des coquilles vides, condamnés à fondre comme neige au soleil.
Cette épidémie entraîne la mort d’innocents,
et pourtant cet agent pathogène ne pourra jamais être éradiqué.
C’est la maladie que l’on appelle sérénité,

une espèce de mort que les gens ont tant souhaitée.

dimanche 2 septembre 2012

Cela passera

(en écriture automatique)

Cela passera.
Encore.

Déprime encore, mais qui passera...

Cette nuit encore je sors, comme une répétition.
comme ce relent de rêves en décomposition.
Tranquillité de la pluie qui me lave de toi
de tous ces sentiments qui ne m'appartiennent pas.


Souvenir persistant, tâche difficile
que ce simple sourire enfantin docile
Rictus avatar d'une terrible cruauté
m'accueillant dans ton intimité.

caresses subtiles des violences imperceptibles,
troublées par la rage d'un sentiment incompatible

Ton corps offert à mon étreinte, comme un rite hypocrite.

Amante lascive et délaissée, déprime.
Compagnie poignante que chacun prend, et tous dénigrent.

Lassitude d'un monde où le désespoir est une routine.

pleine d'attentions et de concentration
Lente agonie qu'est cette vie.
Comme elle passera, cette nuit aussi.

Pourquoi encore, m'offres tu ton corps.

Ou est la vie ?
Quelle est cette lente agonie ?
L'odeur d'un rêve en décomposition.
Décrépitude d'un rêve de composition.


J'aimerai vivre.
Laissez moi vivre et souffrir.

Pourquoi tant de peur ?

La souffrance est une compagne de tous les jours.


Toujours on avance.
Quelle est cette lente décrépitude.
ça n'est point la mort, je vis encore.
découragement. Encouragement.


La nuit encore.
Cette nuit toujours.

Esclave de mon propre corps, cette nuit me lave de toi.

mercredi 13 décembre 2006

L'amour

(Peut être dans les années 2006-7)

L’amour c’est…
Quand je ressens toujours, en moi, une petite coquille de soleil qui lui appartiens, dont elle est la cause.
Où qu’elle soit, quoi qu’elle fasse, quoi qu’elle pense de moi, ou ne pense pas à moi…
Quoi qu’elle ai fait, quoi qu’elle ai été, pour ce qu’elle est, quoi qu’elle deviendra…
Cette coquille elle est en moi…
C’est ce qu’elle m’a donné sans avoir rien fait, sans avoir été, juste existé…

Cette coquille, c’est une source d’énergie, de chaleur…
C’est elle qui me donne cette force, cette vie.
C’est la source de mon équilibre.
Elle est l’essence de mon monde et sa force.
Elle est la dualité de mon être, elle est le lien entre toute chose… Le lien qui tisse la matière de mon monde. Le Staïla.
Elle est toute ma mystique, toute ma magie.
Elle est la réalité de mes illusions.
Elle est l’instinct de ma sagesse.
Elle est le rien qui m’est cher.
Elle est la folie de ma raison, mais la raison de ma folie…
Elle est la stabilité qui me permet de changer et la violence de ma liberté.
La perversion de ma pureté.
Elle est l’amour face à la haine, elle est l’amie de désir.
La complice à sens unique.

Elle est la folie qui me permet d’être moi.
Elle est l’amour, elle est ma vie.

mardi 12 décembre 2006

Poème pour Clarisse

(Probablement dans les années 2006-7)

Je vais laisser le fil du temps pousser ma plume

qu'un instant mes mots naissent et consument.
Sans pensées, sans idées... réduisons ces volumes
inutiles, ce qu'on ressent n'a pas de temps


vider la tête,
étouffer ces assiettes

où l'on mange trop


notre pensée s'engrosse, se boulimise
nous perdons le fil de nos sentiments

à trop chercher celui du temps.


Et comme toujours notre esprit court.

il ne tiens pas en place, il y perdrai la face

Se laisserai t'il saisir ?

Cela nous ferrait-il vraiment plaisir ?


Tu veux savoir qui tu es ? Tu sais vouloir te retrouver ?

Oublis toi, oublis tout, c'est le chemin de la vérité.


Finalement, la folie n'est elle pas la raison ?

notre esprit y meure bien, dans ses algorithmes sans fond

Nous raisonnons, nous fonctionnons.

La raison, cette machine lisse et froide, sans hameçons

sans vie, sans âme, où s'accrocher, où se blesser... où se tromper, où saigner.

Je me trompe, je m'accroche, tu me blesse, mais je suis vivant.

Et pour rien au monde je ne voudrai effacer ces blessures du temps.

Rien n'est doux si on ne peut saigner,

la douceur se détache rarement de la sensibilité


Je vis, tu es présente à côté de moi

C'est ce que je ressens. tête vidé. Rien que ça, pour l'instant.

C'est chaud et doux, sorte de paix de brume, de coton.

Légèrement nostalgique de temps qui n'existaient pas, et qui n'existeront plus.

Embrumé de nos souvenirs d'avenir, j'y revis mon passé.

Mais je l'ai oublié.


Présente à côté de moi, tu es absente, loin de moi.

Sinon je ne t'écrirais pas.

T'écrire, c'est me mentir un peu.

Mensonges de moi-même.

Mes songes de toi t'aime,

m'amènent à la douceur amère des illusions

Ma douce ame-sœur de désillusion.

mercredi 1 mars 2006

mardi 13 décembre 2005

Poème pour la petite flamme d'une amie

(Peut être dans les années 2005-6)

Petite, discrète… presque transparente,
mais toujours vivante…
La petite flamme n'est presque plus…

Pas concentrée, pas diluée…
Juste effacé, petit à petit…
Pas étincelante, pas éclairante…
Une petite flamme juste assombris…

Qui n'éclaire plus la route, Qui devient hasardeuse…
Elle devient hésitante…
Elle n'indique plus le chemin… Elle risque de ne plus mener loin
Qui devient gémissante

La petite flamme a bien brûlé, elle a pourtant un beau passé…
Mais aujourd'hui, qui sait ce qu'elle était, s'il n'y avait…
de part et d'autre… tout ces souvenirs… toute cette vie…
qui s'étalent en larme de cire… en larmes de bougies.

Mais petite flamme est toujours en vie !
Elle n'est seulement qu’affaiblie…
Pour qu'elle reparte, pour qu'elle brûle ses soucis
pour qu'elle redevienne jeune et jolie…
Il suffirait peut-être simplement qu'elle trouve…
une autre bougie.

Poème sans titre

(peut être dans les années 2005-6)
Ce que j'aime les stabilités de tes passages en coup de vent
tes accès interdits… tes autorisations refusées
La violence de tes caresses…
La douceur de tes griffures

La violence de la crème
dans la douceur du piment…

Tout mon corps t'appartient.
Mais mieux que ça, tu le fait tiens.

lundi 13 juin 2005

Poème sur une timide poétesse

(Poésie écrite sur la grandeur de l’ame dans les poésies en impro le lundi 13 juin 2005 )

Petit corps te retient, tu te cherche, sans soutiens…
Le silence de ta voix, le bruit de tes pas…
Tu t'enfonce sans regrets, dans les plis du secret.
Le mystère te dévoile, tu es grande en ton âme.
Et pourtant, il fut temps,
où ton âme d'enfant, à jamais retrouvé
fut toujours étouffé…
Tu libère, tu t'exprime…
Pas par mot, mais par rimes.
Et toujours, le mystère… par sa grande clarté
Pour toujours nous révèle tes obscures pensée

samedi 5 mars 2005

Bonheur et malheur

(3 mars 2005)
Le bonheur, c’est un peu comme le malheur. Quand on en a un peu et qu’on le tourne dans son cœur, ça en fait encore plus...

vendredi 17 décembre 2004

Sable et montagnes

(Poème fait en rêve, le 17 décembre 2004)

Le sable n’est pas le point faible des montagnes.

samedi 11 décembre 2004

Toi qui vie...

(11 décembre 2004)

Toi qui vie, sache que tu est à la fois le seul écrivain et le premier lecteur de ta vie.

mardi 30 novembre 2004

Les sentiments et les mots

(30 novembre 2004)

Les sentiments sont des animaux sauvages. Ils ne peuvent survivre à la captivité des mots.

lundi 15 novembre 2004

La parole et le rêve

(15 novembre 2004)
La parole est aux deux mondes, de celui qui parle à celui qui écoute, ce qu’est le rêve, du monde de l’imaginaire à celui de nos sens.

dimanche 19 septembre 2004

Double vitesse

(19 septembre 2004)

Le monde s’active, le monde bouge, le monde travaille, le monde tourne à toute vitesse…
Mais pendant tout ce temps, dans le lac,
Les nénuphars nénuphent
Et les roseaux rosottent.

jeudi 25 décembre 2003

à Isa

(25 décembre 2003)

Je me perdais en toi, mais maintenant que je ne t’ai plus, je ne me retrouve plus.
Je suis resté en toi, mais bien que je me sente vide, je ne le suis pas.
Toi, tu es en moi, emprisonnée avec mes souvenirs.
Tu ne cesse d’essayer de sortir.

Tu te débat, tu te noies en moi.
Mais seuls mes souvenirs reviennent à la surface.
Comme des bulles… Les bulles de ton agonie.
Toi, tu reste en moi. Prisonnière de ton évasion.
Et je préfère souffrir tous ces souvenirs plutôt que de te laisser partir… pour de bon.

Il faudrait qu’on se revoit, qu’on s’explique, qu’on se rende l’un à l’autre.