mardi 10 avril 2018

Quititude, organisation


Le crédit a existé pour la monnaie. Il ne s’agissait pas d’un crédit numéraire, la dette n’était pas mesurée mais estimée.
La valeur des services échangés était estimée en permanence car subjective.
Par exemple si on sauver la vie à quelqu’un, plus tard si nous sauvait la vie on était quitte.

En cas de désaccord dans le soldage de la dette, on faisait appel à un arbitre neutre : le seigneur.

Dans ma notion de quititude, je devrais ajouter à l’estimation régulière du solde de la dette, l’arbitrage. En assurant qu’il soit plus démocratique qu’un recours à un seigneur. L’idée d’un arbitre pourrait être intéressante, mais je n’aime pas la représentativité d’un poste, en particulier si l'élu n’a pas été choisi par un, voir les personnes concernées.
On pourrait, en revanche, désigner au moment du crédit un arbitre, choisi par les deux comme étant neutre, pour pouvoir estimer par la suite le solde du crédit en cas de désaccord. Il pourrait être possible de nommer tout un corps d’arbitre, composés de plusieurs personnes choisies par chacun, afin de faciliter le choix d’un arbitre commun. Cet arbitre serai déterminé parmi ceux que chacun des contractant ont choisi.


Utilisation des étapes de la vie en politique

Je me rends compte la plupart des idées j’ai aujourd’hui je développe aujourd’hui, je les ai eu avant mes 19 ans autour de 17 18 ans.
Je pense que psychologiquement, dans la formation même cerveau, nous développons pendant l’enfance des idées que nous poursuivons par la suite le reste de notre vie.

Je pense qu’une bonne organisation de notre société, devrait donner une place aux enfants, prenant en compte leurs capacités spécifiques.
On devrait donner aux enfants la capacité à développer leurs idées, pas vraiment à développer leur imagination car il ne s’agit pas de développer l’imagination pour plus tard, mais de donner aux enfants un environnement favorable à la génération d’un capital d’idées qui seront développés plus tard.
Le plus important c’est la génération d’idées pendant l’enfance. Pendant l’adolescence il faudrait donner les moyens de développer ses idées par des interactions avec l’environnement, par un guidage vers l’esprit critique, et surtout l’autocritique. Donc leur fournir un environnement leur permettant de développer des outils théoriques et pratiques, je veux dire par une expérience pour développer les idées sur le plan théorique et conceptuel.
Une fois devenu adulte, il faut permettre l’implication de ses idées dans le monde réel. Le mot important ici la réalisation de ses idées développées dans l’adolescence. Il s’agira d’une première confrontation au monde réel par l’application de ses propres idées, et des premiers retours de l’application ses idées, là pendant l’adolescence il s’agira de les développer sur le plan théorique et de façon guider. Le jeune adulte sera mon plus guider mais encadré par la responsabilité d’un mature.
L’étape suivante au-delà du jeune adulte sera la phase de maturité. Le mot important ici sera la responsabilité. Mais attention pas la responsabilité entendu dans le sens classique du chef d’entreprise, qui sont par essence des irresponsables, Notre société encourageons les responsabilités des dirigeants. Il s'agira d’une vraie responsabilité c’est-à-dire le devoir et la soumission à assumer les erreurs commises et à organiser le réparation. L’adulte mature devra donc prendre sous son aile de jeunes adultes, assumer leur erreur, en les laissant libre de commettre ses erreurs mais par son expérience avoir prévu des échecs potentiels et commencer à préparer la possibilité de les corriger. Et c’est très important en laissant les adultes je ne commettre ses erreurs, en particulier car il peut arriver que le mature je te trompe et qui n’arrive pas d’erreur. La faculté utiliser ici pour le mature et la prudence développé par l’expérience d’un monde connu, et la volonté de perpétuer un monde connu, la jeune adulte pour expérimenter des pistes nouvelles mettant en défaut l’expérience du mature. Il est important de séparer la fonction de prudence de la fonction d’expérimentation.
Nous pouvons éventuellement chercher une fonction après l’âge de la maturité. La question de l’utilité de la vieillesse est intéressante.
Je pense que dans l’idée que le cerveau continue sa plasticité à tout âge de la vie, la vieillesse par la grande capacité d’expérience pourrait permettre une analyse large et plus fine de la situation. L’habitude, voir la routine pourrait être contre-productive. Toutefois la connaissance du passé et donc le début de conscience de l’évolution historique des choses serait une fonction extrêmement intéressante. La fonction de la vieillesse serait donc d’inscrire le mouvement de la société dans une histoire. Effectuer une analyse historique de l’évolution de la société récente. Temps sur leur corps de métier sur la société elle-même.

Afin de réduire l’importance de la maturité vis-à-vis du jeune adulte, et permettre aux jeunes adultes d’expérimenter réellement ses idées, on pourrait déléguer à la vieillesse la capacité pédagogique, et non à la maturité. Car la pédagogie implique une hiérarchisation de l’individu, Et mettrait le mâture dans une position  non responsables mais paternaliste qui freinerait les capacités d’expérimentation d’un adulte. Je rappelle qu’un adulte est en capacité de décider, contrairement à un enfant (ou un adolescent).

dimanche 8 avril 2018

Économie de la frustration


En parallèle à l’économie des matières premières, très matérialistes. Et l’économie de la reconnaissance (lié à la monnaie, ou à ma monnaie-cœur)

On pourrait essayer de modéliser une économie de la frustration. Beaucoup plus centrée sur la répartition des « prise sur sois » face aux inégalités.
Donc sur des considérations plus humaines et affectives.


lundi 2 avril 2018

Les jeunes de notre époque

Sur le Discord du Média :

Les jeunes de notre époque ont jamais été aussi bosseur.
Ils sont pragmatiques, résignés.
Ont les fait bosser gratuitement, et ils acceptent... Beaucoup sont obligés de travailler pendant leur études... super motivant.
Et pour quelle raison bosser autant ? Quel horizon on leur donne ?
Des tafs instables, dans des conditions de travail suicidaire, sans aucun autre sens que d’enrichir des nantis, un énorme risque de chômage, l’idée qu’ils devront bosser jusqu’à 70, ou 80 ans, dans un monde où la seule stabilité c’est celle du devoir de rembourser leurs emprunts tout leur vie...
Sans compter la disparition dans le monde des éléphants, des gorilles, des tigres, des alouettes, des papillons... un monde qui sera pollués, où toute beauté a disparu, et où on ne sera même pas sûr de pouvoir survivre.
Voilà la motivation !

Et en plus de ça, ils doivent se coltiner dans la gueule des préjugés de fainéantise des vieux cons qui ne connaissent de la jeunesse que celle de leur époque... où on avait 20 ans en mai 68, où on ne connaissait rien à l’économie, on on pouvait balancer sa démission à la gueule du patron « parce que c’est cool » et on trouvait du taf dans l’après-midi à condition de se lever le matin.

Ils ne parlent que d’eux-même avec 60 ans de retard.

Dire que les jeunes sont fainéants, c’est la pire des atrocités. Faite pour détruire leur espoirs, les faire culpabiliser et les asservir à l’exploitation.


Ouvrez les yeux : Nos jeunes sont des héros.