(Peut être dans les années 2006-7)
L’amour c’est…
Quand je ressens toujours, en moi, une petite coquille de soleil qui lui appartiens, dont elle est la cause.
Où qu’elle soit, quoi qu’elle fasse, quoi qu’elle pense de moi, ou ne pense pas à moi…
Quoi qu’elle ai fait, quoi qu’elle ai été, pour ce qu’elle est, quoi qu’elle deviendra…
Cette coquille elle est en moi…
C’est ce qu’elle m’a donné sans avoir rien fait, sans avoir été, juste existé…
Cette coquille, c’est une source d’énergie, de chaleur…
C’est elle qui me donne cette force, cette vie.
C’est la source de mon équilibre.
Elle est l’essence de mon monde et sa force.
Elle est la dualité de mon être, elle est le lien entre toute chose… Le lien qui tisse la matière de mon monde. Le Staïla.
Elle est toute ma mystique, toute ma magie.
Elle est la réalité de mes illusions.
Elle est l’instinct de ma sagesse.
Elle est le rien qui m’est cher.
Elle est la folie de ma raison, mais la raison de ma folie…
Elle est la stabilité qui me permet de changer et la violence de ma liberté.
La perversion de ma pureté.
Elle est l’amour face à la haine, elle est l’amie de désir.
La complice à sens unique.
Elle est la folie qui me permet d’être moi.
Elle est l’amour, elle est ma vie.
Je met en ligne mes pensées.
Celle du jour, ou celle que j'ai écrites, il y a longtemps, sur "papier". N'hésitez pas à vous déplacer au hasard dans les "archives".
Il n'y a pas de chronologie, pas "d'actualité".
Seulement des idées et des petites réflexion sur des sujets croisé.
mercredi 13 décembre 2006
mardi 12 décembre 2006
Poème pour Clarisse
(Probablement dans les années 2006-7)
Je vais laisser le fil du temps pousser ma plume
qu'un instant mes mots naissent et consument.
Sans pensées, sans idées... réduisons ces volumes
inutiles, ce qu'on ressent n'a pas de temps
vider la tête,
étouffer ces assiettes
où l'on mange trop
notre pensée s'engrosse, se boulimise
nous perdons le fil de nos sentiments
à trop chercher celui du temps.
Et comme toujours notre esprit court.
il ne tiens pas en place, il y perdrai la face
Se laisserai t'il saisir ?
Cela nous ferrait-il vraiment plaisir ?
Tu veux savoir qui tu es ? Tu sais vouloir te retrouver ?
Oublis toi, oublis tout, c'est le chemin de la vérité.
Finalement, la folie n'est elle pas la raison ?
notre esprit y meure bien, dans ses algorithmes sans fond
Nous raisonnons, nous fonctionnons.
La raison, cette machine lisse et froide, sans hameçons
sans vie, sans âme, où s'accrocher, où se blesser... où se tromper, où saigner.
Je me trompe, je m'accroche, tu me blesse, mais je suis vivant.
Et pour rien au monde je ne voudrai effacer ces blessures du temps.
Rien n'est doux si on ne peut saigner,
la douceur se détache rarement de la sensibilité
Je vis, tu es présente à côté de moi
C'est ce que je ressens. tête vidé. Rien que ça, pour l'instant.
C'est chaud et doux, sorte de paix de brume, de coton.
Légèrement nostalgique de temps qui n'existaient pas, et qui n'existeront plus.
Embrumé de nos souvenirs d'avenir, j'y revis mon passé.
Mais je l'ai oublié.
Présente à côté de moi, tu es absente, loin de moi.
Sinon je ne t'écrirais pas.
T'écrire, c'est me mentir un peu.
Mensonges de moi-même.
Mes songes de toi t'aime,
m'amènent à la douceur amère des illusions
Ma douce ame-sœur de désillusion.
Je vais laisser le fil du temps pousser ma plume
qu'un instant mes mots naissent et consument.
Sans pensées, sans idées... réduisons ces volumes
inutiles, ce qu'on ressent n'a pas de temps
vider la tête,
étouffer ces assiettes
où l'on mange trop
notre pensée s'engrosse, se boulimise
nous perdons le fil de nos sentiments
à trop chercher celui du temps.
Et comme toujours notre esprit court.
il ne tiens pas en place, il y perdrai la face
Se laisserai t'il saisir ?
Cela nous ferrait-il vraiment plaisir ?
Tu veux savoir qui tu es ? Tu sais vouloir te retrouver ?
Oublis toi, oublis tout, c'est le chemin de la vérité.
Finalement, la folie n'est elle pas la raison ?
notre esprit y meure bien, dans ses algorithmes sans fond
Nous raisonnons, nous fonctionnons.
La raison, cette machine lisse et froide, sans hameçons
sans vie, sans âme, où s'accrocher, où se blesser... où se tromper, où saigner.
Je me trompe, je m'accroche, tu me blesse, mais je suis vivant.
Et pour rien au monde je ne voudrai effacer ces blessures du temps.
Rien n'est doux si on ne peut saigner,
la douceur se détache rarement de la sensibilité
Je vis, tu es présente à côté de moi
C'est ce que je ressens. tête vidé. Rien que ça, pour l'instant.
C'est chaud et doux, sorte de paix de brume, de coton.
Légèrement nostalgique de temps qui n'existaient pas, et qui n'existeront plus.
Embrumé de nos souvenirs d'avenir, j'y revis mon passé.
Mais je l'ai oublié.
Présente à côté de moi, tu es absente, loin de moi.
Sinon je ne t'écrirais pas.
T'écrire, c'est me mentir un peu.
Mensonges de moi-même.
Mes songes de toi t'aime,
m'amènent à la douceur amère des illusions
Ma douce ame-sœur de désillusion.
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