mercredi 27 février 2019

Qualité des Système d’information

Concevoir une application comme contenant une culture, c’est à dire un fonctionnement communautaire, et un ensemble de techniques pour résoudre les différents problèmes.
MAIS une application qui amène à sa dispensabilité. C’est à dire qu’elle apporte la culture et l’organisation, et permet au fur et à mesure l’assimilation et l’appropriation de la culture par la communauté, de façon indépendante de l’architecture technique utilisé initialement.

Il s’agit donc de concevoir une application qui initie des groupes, transmet une culture (ou différent type de culture modulables), puis qui apprend et transmet les techniques matérielles et locales permettant de se dispenser petit à petit de l’application et de l’infrastructure technique initiale.

L’application devient plus pédagogique, et une assistance au démarrage et/ou à l’intégration des nouveaux, que l’interface permettant l’ensemble des échanges entre les individus.

Ceci demande de concevoir une autre organisation du métier d’architecte en système d’information.
Une autre approche avec une philosophie totalement différente, prenant en compte l’intégration des nouveaux, et la confortation d’une culture interne au groupe.

Créer une norme de qualité, ou un label, qui insiste sur l’amorçage d’une culture, la transmission d’un savoir faire communautaire, et qualifie un critère de dispensabilité progressive vis à vis de l’infrastructure technique.

Se méfier comme de la peste et attaquer directement la tendance des techniciens à s’infiltrer comme interface de l’ensemble des échanges. Et les re-positionner comme serviteurs et guides de la communauté vers l’auto-émancipation de leur corps de métier et des outils qu’ils produisent.

=> position du technicien dans la communauté.
Principe de transformation culturelle
-> Principe d’intégration des connaissances techniques en culture :
Transformation des connaissances techniques en une culture, intégré par tous les membres d’une communauté.





lundi 25 février 2019

Démarrage Staïla


Le système que j’essaye de mettre en place marcherai, non parce qu’il est super efficace, mais parce que l’autre est un gachi monumental, et une décadence telle qu’il n’est vraiment pas difficile de créer mieux.

MAIS, ce système a besoin de s’amorcer avant de pouvoir « prouver » aux autres qu’il fonctionne, et ainsi attirer et accueillir des gens.
Le problème est que pour démarrer, il a besoin d’un certain nombre d’engagement (d’argent et de personnes qui s’y investissent)
OR ça signifie quelques part qu’il a besoin de « gogos » ou d’idéalistes, de « donateur » un peu aveugle.
Un peu comme les donateurs du Média.
Bien sûr il ne s’agit pas de chercher l’exploitation, en créant un mensonge. Ce qui serait fonder l’organisation dès le départ sur une corruption commerciale.

Comment trouver des personnes au départ, avant qu’il y ai la moindre preuve que ça marche, avant qu’il y ai le commencement d’une démonstration d’un espoir.
Je devrais fuir la « vente de rêve », mais présenter les choses comme une recherche, une expérimentation, qui aura des aléas, qui ne vise pas la perfection, mais l’expérimentation, et surtout qui cherche à « avancer ailleurs ».


Comme pas de preuves, et pas assez d’énergie et de puissance avant le démarrage, je ne peux pas faire découvrir aux gens à quel point le monde et l’organisation dans lequel on vit est merdique.
Ces personnes doivent avoir découverte ces choses par elles-même.

Le regroupement ne doit pas se concevoir autours de personnes qui vont bien, ou des illusionnés.
Mais autours des déçus, voir des détruits ou les désespérés.

Ce ne sont toutefois pas les personnes les plus énergiques, confiantes, disposant du plus de ressources.
Il est également probable que ces personnes portent en elle un paquet de toxicité, qu’elles ne soient pas « saine », puisqu’elles ont été contaminés par la toxicité du système s’écroulant.

Il s’agit de développer un environnement de soin de malades, et non un groupe d’entrepreneur enthousiastes, libre et pleins d’énergie.
La notion de soin (réciproque, de l’autre, de l’environnement), et l’écartement ou la fuite de la toxicité du système corrompu me semble intéressante.

Il s’agit de se présenter comme un groupe de recherche, (théorique et expérimental), travaillant à la compréhension et à la construction d’organisations humaines saines, stable et épanouissante. Dans un état d’esprit de soin réciproques vis à vis de la toxicité du système actuel, et de ses dérives liés à sa corruption, sa dégénérescence, son obsolescence, son in-efficience globale, son inhumanité, en nous préservant autant que faire se peut de son effondrement.

Il ne s’agit pas de lutter contre le système, mais de le laisser s’effondrer et d’adopter une logique parallèle : S’en extraire, bifurquer, prendre soin de nous-même réciproquement, et nous-reconstruire individuellement ET culturellement.

Bien entendu, il ne s’agit pas d’idéaliser la coupure, toute construction repose sur l’exploitation des ruines et des restes de l’environnement présent.


vendredi 15 février 2019

Corruption de l’enseignement

Si tu considère que la sélection est importante, tu avoues que l’enseignement est d’une valeur dérisoire face à l’apport initial.

mercredi 6 février 2019

Indispensabilité de l'outil


La logique commerciale et le fructus du code nous astreint plus à travailler l’indispensabilité de l’outil que son utilité.

Un outil est l’objet, et ses utilisateurs les sujets.
Il ne faut pas subjectiver et encore moins s’identifier à l’outil, mais l’objectiver, et plutôt s’identifier aux utilisateurs.

Un bon outil, du point de vu de l’utilisateur n’est pas un outil indispensable, mais un outil utile qui sait au moins se faire oublier, et au mieux se rendre dispensable. Donc qui permet de s’émanciper de sa possession et de ses producteurs.


Mais c’est totalement à contrepied des logiques industrielles classiques.

Demande de participation à un anthropologue

Mail envoyé à Alexandre Duclos, à propos de sa série Chroniques de la fin du monde

Bonjour.

Je suis un agent économique et technique, désespérant d’en être un. ^^
Mais également un de vos auditeurs, cette fois ci bien plus espérant d’en être. Vos vidéos m’ayant déjà beaucoup apportées.

En bon agent économique et technique, (architecte logiciel de surcroît), je suis porté depuis une dizaine d’années par le projet de produire un ensemble d’outils qui permettraient de nous « sauver » de cette fin du monde ayant déjà eu lieu. ^^
( Qui a dis qu’on devait respecter la concordance des temps, après tout ? )

J’aimerai beaucoup échanger avec vous sur la conception de cet outil. 
N’ayant qu’un point de vu de technicien (par définition limité), je pense indispensable d’intégrer le point de vu d’un anthropologue dès l’élaborations des fondements.

L’idée est de développer des outils véritablement sociaux (et donc aussi politique, au vrai sens du terme), de re-donner aux gens le pouvoir de faire communauté (à taille humaine), et de tisser des liens « symbiotique » diriez-vous, avec les autres communautés. Ou plus humblement, d’au moins leur fournir des outils qui n’asservirons pas ces humains, groupes et communautés à des pouvoirs hégémoniques ou des idéologies destructrices du « sujet ».
La propriété culturellement dissolvante des mondes virtuels tenant, pour moi, plus de la volonté hégémonique de ses patrons-commanditaires ultra-libéraux, que de sa nature informatique. (qui peut aussi être très émancipatrice, « culturante » et dé-centralisée)

Vos vidéos m’ont déjà beaucoup aidé à élargir mon point de vu, éviter des écueils, et intégrer des oublis important (comme la place à donner aux morts dans une communauté humaine, si on tiens réellement à sacraliser la vie et non la seule performance économique et technique)

Ma démarche : Plutôt que de chercher des « idées neuves », je pense plus pertinent d’essayer d’adapter et d’intégrer aux outils informatiques modernes des pratiques ancestrales communautaires, aujourd’hui oubliées. (Notamment des pratiques décisionnelles démocratiques et relationnelles, sans « votes » si possible. )
J’aimerai bien être éclairé sur des pratiques qui, bien qu’effacées en surface par le macro-système économique, resteraient ancrées culturellement dans notre inconscient collectif. Pratique qui, par ces racines, reprendraient à mon avis rapidement sens, et seraient facilement (ré)assimilables. Bien plus que des « nouveautés » intelligentes, mais qui « compteraient » sur un effort important d’adaptation de la part des utilisateurs.
J’imagine aussi plus efficace d’intégrer des pratiques déjà éprouvées, donc enrichies et nuancées par l’expérience et la critique humaine.

Sans être un connaisseur du domaine, je pense à la pratique du crédit dans les sociétés orales, et du sentiment de « quittitude » (désolé pour le terme : Le sentiment de se sentir réciproquement quitte, et la ritualisation permettant de l’affirmer et de l’affermir dans le temps).
J’aimerai m’inspirer des savoirs faire de « l’ancien monde » pour offrir des alternatives fiables et subjectives aux pratiques financières et contractuelles modernes, écrites, « objectivés » par la mesure, et dé-sujetisée par la suppression de l’interprétation.

Je tente aussi de résister à la fagocitation de la sphère sociale par la sphère professionnelle. À lui redonner une place importante, permettant au groupe de se (re)poser comme protection (solidaire) des individus dans leurs interaction avec le monde et les autres communautés. Cassant la tendance à l’atomisation des individus, dans leurs rapports au reste du monde.

J’essaye également d’informatiser l’oubli, ou d’intégrer du droit au mensonge. ( seule arme permettant réellement à mon avis de résister à une oppression informatique-tive illégitime. Arme qui me semble indispensable dans toute organisation humaine, mais particulièrement dans un monde de plus en plus soumis au « jugement populaire » et au flicage généralisé. )

Bref.
Je vous propose de vous offrir un café pour en discuter, si j’arrive un jour autours de Paris. Ou communiquer par mail.
( Je suis actuellement à Cambridge. Et je vais ré-aménager prochainement en Bretagne. Mais je compte me déplacer souvent sur Paris. )

Dites moi si l’idée vous intéresse.


PS :
Je précise une chose importante.
Le but de l’application n’est pas vraiment lucratif, et je ne crois pas que qui que ce soit gagnera grand chose. Mais par principe et pour éviter toute forme d’abus, si monétisation il y a pour rémunérer les travailleurs, chacun disposera d’un droit proportionnel à son investissement en temps passé dessus.

Même s’il s’agira vraisemblablement plus de « droits » symboliques que d’argent sonnant et trébuchant, la considération de tous les apports me semble importante, en particulier à une époque où la valeur du travail n’est estimée que lorsqu’elle est « comptabilisée », et où les apports « humains » sont rapidement effacés devant les apports en numéraire.


Si vous acceptez de vous prêter au jeu, la mesure est auto-estimée, à la louche subjective. Et représente plutôt un « temps subjectif » qu’une mesure exacte des secondes passés. (À vous de faire la part du temps que vous considérez passé sur ce sujet )

mardi 5 février 2019

Informatiser la mort


Quelle place donner à la mort dans mon système.

Le déni de notre société de la mort, à nous considérer uniquement que comme des agents économique et technique, conduit à ne pas respecter la vie.
Si la mort n’existe pas, tuer n’est pas pris en compte dans les calculs de rentabilité.

La sacralisation de la mort est indispensable à la sacralisation de la vie.

Comment intégrer la mort dans un système virtuel est un grand enjeu.
Un système où si on meurt, les autres gens le savent.

Un endroit où la mort permet de re-tisser des liens. Des liens avec les morts, mais aussi des liens entre les vivants.

J’ai pensé à une zone cimetières dans les groupes. Où sont présenté et vénéré les morts.

Je pourrais ajouter un autre système à la « bulle » de l’individu, une crypte, lorsque la personne meurt, transversales aux groupes de l’individu et qui permettra la rencontre des sphères. De re-découvrir à travers les échanges avec les autres la personne morte, et re-tisser des liens avec elle.

Dans ce monde virtuel, on pourrait re-constituer une matérialité : conserver matériellement un hommage conservant les informations sur le défunt.
Et les effacer de la sphère numérique. (Ou indiquer la mortalité)

Intégrer une ritualisation de la mort propre à chaque groupe pour former une culture propre aux groupe.

samedi 2 février 2019

Peer-bank


Utiliser le principe du peer to peer (et quelques autres) pour monter un organisme de financement bancaire.
À savoir, non pas « chercher » l’argent (type crowd-funding), mais bel et bien conserver la masse monétaire rassemblée, et pouvoir la rendre fluide aux moments voulus (c’est à dire, effectuer les paiements)

( La partie « récupération » d’argent du système pouvant être dédié à un autre module… de crowd-funding )

Un certain nombres de principes peuvent sous-tendre ce fonctionnement.

  1.  La grande majorité des gens sont honnêtes. La proportion de malhonnêtes peut être assimilé à un coût de fonctionnement.
  2. Une solidarité peut être organisée pour la répartition des risques de malhonnèteté de certains acteurs. utilisant soit un système par capitalisation, soit par répartition. (certains acteurs acceptant de quotiser un peu plus que ce qu’ils doivent pour l’amortissement des défections des malhonètes)
  3. Si la cause est juste, le fait de stoker un bien pour autrui peut être un facteur impliquant. Facilitant des apports personnels, compensant les éventuelles pertes malhonnêtes.
  4. Une blockchain ne permet pas d’empêcher la fraude, mais permet de savoir globalement qui doit quoi et la proportion de fraude, même en préservant l’anonymat. Sauf si une majorité de détenteur accepte (pour des besoins très précis) de dévoiler les éléments cryptés. La peur d’être dénoncé publiquement pour une fraude peut suffir à réduire l’envie de malhonèteté (et surtout préserver l’idée de rester dans le droit chemin).
  5. Une blockchain permet de passer un contrat inclus dans le mécanisme lui-même. Ce système permet donc d’établir une certaine confiance. En particulier sur l’information générale (visibilité, voir transparence, du réseau virtuel global) en particulier le rapport entre les pertes et les cotisations réclamés
  6. En utilisant les techniques des systèmes d’information, on peut se servir du réseau bancaire existant comme sous-réseau, permettant la construction d’un réseau monétaire virtuel. (reposer sur le système de l’argent liquide peut aussi être une possibilité, mais contraignant les mouvements d’argent à une localité des intervenants)
  7. En jouant sur ces mêmes principes, et en se basant sur de petits échanges individuels, on peut rendre quasi-invisible, et intraçable sur le réseau réel, les mouvements d’argents du réseau virtuel.


Défaut (?) :
  • ça repose sur des actions humaines volontaires. (effectuer un virement) Donc limités dans le temps. Chaque individu du réseau ne pouvant traiter qu’un faible nombre d’action.
  • Ce même fait rend le fonctionnement très sensible à l’implication humaine individuelle pour la cause globale.
  • Le système d’information transmettant les ordres de virements aux acteurs est extrêmement sensible. Il doit pouvoir être intégré dans une blochaine conservée globalement.
    • Chaque ordre de virement individuellement reçu doit pouvoir rapidement être vérifiable sur l’ensemble du système. Il doit correspondre à une demande réelle du réseau virtuel à effectuer des paiements.
      • Puisqu’il s’agit des « sorties » d’argent du système, j’imagine que l’entrée d’argent doit aussi être un élément sensible.
    • L’information du solde total de ’responsabilité’ qui doit être fournis doit aussi être intégré à la blochain, observable uniquement par la volonté de l’acteur, ou par une mesure majoritaire du réseau.
  • Faire dépendre ce système du réseau bancaire classique entretiens un risque d’effondrement par ce biais, si le réseau porteur principal s’effondre. (disparition massive de comptes sur lesquels étaient conservés les sommes). Toutefois, s’il ne s’agit que de petites sommes, détenues individuellement, la résiliance pourrait porter sur le sentiment de dette des acteurs, et leur redevabilité ou implication dans ce système, plus que sur le réseau bancaire lui-même.
  • En revanche, ce système dépend fortement du réseau informatique, par lequel s’effectue ces vérifications et informations de virement ou de solde.
  • Ce système dépend aussi fortement du réseau humain lui-même. Les décès, les emprisonnements, les abandons du système par les acteurs eux même se répercutent sur les sommes conservées, et aussi sur les capacités d’actions du système.


Nécessités :
  • Préserver l’anonymat global des acteurs, sauf sur mesure majoritairement voté par les acteurs du réseau. ( par exemple pour juger d’un cas de fraude ). Cette levé de l’anonymat ne doit pas être une publication générale. Mais un droit accordable à partir d’une certaine majorité de volontaire du réseau, à une personne unique (juge légitime) qui sera astreinte à un certain secret professionnelle. ( valeure qui doit être défendue par la majorité des acteurs nécessaire au dévoilement de l’anonymat )
  • Effectuer localement que de petites transactions, proportionnelles aux mouvements traditionnels de chaque acteurs du réseau. Ce qui exige un système capable de se proportionner au niveau de revenu et d’activité bancaire traditionnel des acteurs… sans les transmettre.


Remarques & idées :

Cette organisation peut prendre la forme d’une application de style « whatsapp » :
  • Qui transmet le solde de chacun.
  • Transmet les ordres de virements
  • Met à dispositions les outils moderne de micro-payement (par virement, par sms, voir par prélèvement…)

Un système de prélèvement régulier de type « facturation » peut aussi être mis en place. Pour créer des nœuds dans le système automatisant un certain nombres de processus. Ces nœuds augmentant la capacité de traitement. Mais restant sensible juridiquement.
La participation d’un certains nombres d’acteurs professionnelle (entreprises), acceptant la prise en charge d’un compte et de virement, peut être mis en parallèle avec le système humain.
Le risque pris, du fait de la responsabilité publiques des propriétaires et de la publication des comptes, est toutefois supérieure.
La possibilité de résider juridiquement à l’étranger, la multiplication des acteurs de faible taille dans le système, la limitation des factures à la proportion du chiffre d’affaire concerné, peut toutefois limiter les risques.
Les nouvelles lois sur la « protection des affaires » ou toutes les lois permettant l’impunité des acteurs économiques important peuvent aussi être utilisées.

Ce système peut être étendu, voir mixé, à d’autres valeurs que monétaires. Sur plusieurs devises, mais surtout :
SUR DES ACTES DE PROPRIÉTÉ, notamment d’action d’entreprise ou d’actes de propriétés de bien réels.
La transmission d’actes de propriétés sur un cadastres officiels contenus dans la blockchain peut permettre d’assurer une transmission de propriété réelle, disjointe du système monétaire classique.
La capacité à prouver la propriété de chacun, sur chacun des bien réels, peut même permettre de remplacer le système bancaire. La fiabilité se reportant sur la notion de propriété privée, donc du droit à faire prévaloire cette propriété dans les territoires ou ce situent ces biens.
=> Ce système peut être couplé à un système de distribution des droits d’usage des biens communs. Les actes de propriétés constituant principalement une garantie de valeur aux « unités » de propriété transmises.
=> Ce système permet aussi d’outrepasser la réglementation du système bancaire, en particulier sur l’obligation des banques à la délation de ce qui se trouve sur leurs comptes et des mouvements des particuliers.

=> Ce système couplé au extraordinaires libertés offerte au trading devrait permettre à des « nœuds » bancaire ou d’entreprise de tradding, d’effectuer de très nombreuses transactions de propriétés pour le compte d’autruis, tout à fait légalement.


Un système basé sur les droits de propriétés pourrait aussi permettre l’achat et la vente directe d’immeuble, ou de matière première. (les biens, c’est plus difficile, du fait de l’usure et de l’usage)
En effet : imaginons un système de peer-bank basée sur l’immobilier.
Ce sont les droits sur des propriétés immobilières qui constituent la base des transactions. Mais quelqu’un voulant acheter une maison peut ainsi demander aux acteurs « fluide » possédant ladite maison de lui en transmettre la propriété. Faisant ainsi « sortir » cette maison du système, pour la vendre à un des bénéficiaires possédant cet argent sur son compte virtuel.
Il a ainsi acheté cette maison, et en détient la totalité des actes de propriétés.

Un tel système peut probablement être généralisé à l’achat et la vente d’autres biens importants. (nécessitant un stockage, ou une préservation sur un long terme)
Un producteur pourrait placer l’ensemble de ces productions dans le système, (entrée, et possession d’un solde propriétaire dans le système) et la vente réelle de ces biens pourraient constituer des sorties.
Se pose toujours la question de la livraison de la marchandise, ou de la prise de possession réelle de l’objet.

Un tel système de valeur basée sur la propriété des biens peut permettre la gestion de bien commun, par le droit d’usage attribué à telle ou telle cause, et l’entrée ou la sortie de propriété dans ce système permet les apport et les retraits réel du système.
L’acquisition d’un droit d’usage d’une maison peut également constituer une sorte de « vente » en préservant la valeur de la maison dans le système d’échange.

Toutefois, dans un système basé sur la propriété de bien réels, il devient nécessaire de s’assurer de la valeur réelle de ces biens, ainsi que de leur préservation. Les risques physiques interviennent aussi sur la possible perte de valeur. (ex : un incendie peut faire disparaître la valeur d’une maison). Ce qui implique la nécessité d’un coût de gestion et d’entretien de ces biens.