Concevoir une application comme contenant une culture, c’est à dire un fonctionnement communautaire, et un ensemble de techniques pour résoudre les différents problèmes.
MAIS une application qui amène à sa dispensabilité. C’est à dire qu’elle apporte la culture et l’organisation, et permet au fur et à mesure l’assimilation et l’appropriation de la culture par la communauté, de façon indépendante de l’architecture technique utilisé initialement.
Il s’agit donc de concevoir une application qui initie des groupes, transmet une culture (ou différent type de culture modulables), puis qui apprend et transmet les techniques matérielles et locales permettant de se dispenser petit à petit de l’application et de l’infrastructure technique initiale.
L’application devient plus pédagogique, et une assistance au démarrage et/ou à l’intégration des nouveaux, que l’interface permettant l’ensemble des échanges entre les individus.
Ceci demande de concevoir une autre organisation du métier d’architecte en système d’information.
Une autre approche avec une philosophie totalement différente, prenant en compte l’intégration des nouveaux, et la confortation d’une culture interne au groupe.
Créer une norme de qualité, ou un label, qui insiste sur l’amorçage d’une culture, la transmission d’un savoir faire communautaire, et qualifie un critère de dispensabilité progressive vis à vis de l’infrastructure technique.
Se méfier comme de la peste et attaquer directement la tendance des techniciens à s’infiltrer comme interface de l’ensemble des échanges. Et les re-positionner comme serviteurs et guides de la communauté vers l’auto-émancipation de leur corps de métier et des outils qu’ils produisent.
=> position du technicien dans la communauté.
Principe de transformation culturelle
-> Principe d’intégration des connaissances techniques en culture :
Transformation des connaissances techniques en une culture, intégré par tous les membres d’une communauté.
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