Quelle place donner à la mort dans mon système.
Le déni de notre société de la mort, à nous considérer uniquement que comme des agents économique et technique, conduit à ne pas respecter la vie.
Si la mort n’existe pas, tuer n’est pas pris en compte dans les calculs de rentabilité.
La sacralisation de la mort est indispensable à la sacralisation de la vie.
Comment intégrer la mort dans un système virtuel est un grand enjeu.
Un système où si on meurt, les autres gens le savent.
Un endroit où la mort permet de re-tisser des liens. Des liens avec les morts, mais aussi des liens entre les vivants.
J’ai pensé à une zone cimetières dans les groupes. Où sont présenté et vénéré les morts.
Je pourrais ajouter un autre système à la « bulle » de l’individu, une crypte, lorsque la personne meurt, transversales aux groupes de l’individu et qui permettra la rencontre des sphères. De re-découvrir à travers les échanges avec les autres la personne morte, et re-tisser des liens avec elle.
Dans ce monde virtuel, on pourrait re-constituer une matérialité : conserver matériellement un hommage conservant les informations sur le défunt.
Et les effacer de la sphère numérique. (Ou indiquer la mortalité)
Intégrer une ritualisation de la mort propre à chaque groupe pour former une culture propre aux groupe.
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