samedi 28 novembre 2015

Économie culturelle


D'un point de vu économique réel.
Les seules choses qui peuvent apporter richesse, puissance et prospérité, en terme compétitif, sont à l'évidences les choses qui ne peuvent pas être reproduite à l'étranger.
( Donc certainement pas la technologie. )

Disposer de ressources naturelles par exemple. Peut apporter richesses, puissance et prospérité.
Mais si elles sont épuisables, elle apporterons puissance et prospérité… le temps qu'elles durerons.
Donc pas la stabilité.

Il existe un autre élément, inépuisable, mais très difficile à reproduire à l'étranger. C'est la culture.
Je ne parle pas de l'art, seul les imbéciles confondent l'art et la culture.

La culture, la vraie, c'est les particularités de la façon de penser d'une population.
C'est l'ensemble des techniques et savoir faire qui sont assimilés de trèèès longue date, par une large population.


Ceci offre des avantages compétitifs réel. Sur lequel ont peut faire reposer une économie.

Ce peut être l'extraordinaire variétés des recettes de cuisines ou des labels régionaux.

Ce peut être notre sensibilité extrêmement développée en terme de liberté des individus. Par exemple de notre point de vu sur la protection de la vie privée. 
( qui intéresseraient tout le monde, mais sur lesquels les Français possèdent un avantage culturel important, pour être capable de concevoir les choses )

Ce peut être nos avantages de sociologues, notre capacité à appréhender et comprendre les différences culturelles.
Ce qui est un avantage considérable sur le plan commercial.
Nous pourrions, bien plus que d'autre pays, fabriquer des produits extrêmement bien adaptés aux différentes cultures auxquels ils sont destinés.
( Les américains très mainstream, auraient beaucoup plus de mal à concevoir ces économies adaptées. )


Sur notre capacité à comprendre, et repenser les organisations sociales.
Qui font que nous avons une des productivités par travailleurs les plus importante au monde.
Ou que nous avons développé une multitude de structures de types différents (allant de la société anonyme en bourse à la coopérative, en passant par les caisses de solidarité de type retraite ou chômage… )

Nous avons une industrie aéro-spaciale que les japonais n'arrivent pas à développer, parce que nous avons une culture de l'organisation dans et entre les multiples entreprises nécessaires, que eux n'ont pas.
Une culture de l'établissement (et du respect) de "norme" industrielle, par exemple.

Une capacité de réflexion éthique, qui nous permet de créer des normes ou des labels, de qualité, de sécurité, de protection environnemental… que le monde nous envie.


Sur notre capacités diplomatique incontestable.
Dont nous nous servons très peu, et très mal, économiquement parlant.
( Par exemple, à une époque, nous aurions beaucoup plus pu imposer aux chinois d'instaurer des normes sociales, qui en plus d'améliorer leur niveau de vie, les auraient rendu moins "compétitif". )

Nous avons aussi une capacité de création artistiques, scénaristiques, que les pays moins libre ne possèdent pas.
( mais que nous ne protégeons pas assez de l'industrie mainstream ultra subventionné d'hollywood. )

Une culture de l'éducation à un très haut niveau, qu'elle soit scientifiques, économique, littéraire… qui fait que nous avons une maîtrise poussée dans chacun de nos domaines.
Je ne parle pas "d'innovation", pour lesquels nous avons de ce fait des avantages, (ruineux), mais d'une maîtrise poussée qui pourraient servir de très nombreux domaines existant. La mise en pratique de la technologie, même déjà existante, pour servir nos autres atouts culturels par exemple. 
Parce que c'est bien gentil d'innover… Mais ce qui fait la puissance d'une économie, c'est surtout d'équiper les industries et artisans existants avec les technologies déjà développée, et les former aux nouvelles pratiques.

À moins nous concentrer sur "l'effet de mode", nous pourrions développer un avantage compétitif considérable si on arrivait à mettre notre savoir faire pédagogiques pour propager (et récupérer) les technologies et savoir faire déjà éprouvée au seins de nos entreprises.
Si nous nous concentrions un peu plus sur la valeur des savoir faire de chacun, et sur la questions de les propager aux autres entreprises françaises. (bien sûr en enrichissant ceux qui les ont acquit)


Les avantages économiques durables dont nous disposons sont considérables.
Mais ils sont tous issue de nos spécificités culturelles.


Encore faudrait t'il que nous nous concentrions un peu plus sur leur mise en œuvre.

mercredi 25 novembre 2015

Source de l'intolérance religieuse et fasciste


Le respect social serai basé sur un rapport à notre environnement extérieur.
Un apprentissage issu de la manifestation du monde extérieur sur nous même, et ses interactions à travers nos comportements.
( si j’ai tel comportement, le monde extérieur va devenir agréable, ou désagréable )

Le respect intime serai basé sur un rapport à nos sentiments et sensations intérieures.
Un apprentissage issu de la manifestation de notre affectivité interne sur nous même, et ses interactions à travers nos comportements.
( si j’ai tel comportement, ce sera agréable ou désagréable. )

Le conflit entre les deux provient de non correspondances par comportement. les retours de ces deux univers pour le même comportement.

L’utilité ne serait qu’une représentation sociale très forte, lié à l’égo.
Ou lié à l’empathie.

Le respect des règles consiste à se conformer à « l’attente » de notre environnement.
Alors que le respect (des personnes) est lié à l’intime, à leur liberté dans le sens le plus puissant possible.


L’importance que nous accordons aux règles doit trouver sa source dans notre insatisfaction à nous faire accepter.
Les intolérances religieuses (en interpretation sociale) serait la manifestation d’une crainte, ou d’un mal être, dans l’idée d’être accepté par son environnement.
D’où l’importance de renforcer le principe d’acceptation des règles (et d’acceptation des autres PAR le respect des règles).
Quelque part, les intégristes religieux, tout comme les fascistes, souffrent quelque part d’une crainte de ne pas être accepté.

C’est une crainte et comportement stable, car elle génère un cercle vicieux.
La crainte de ne pas être accepté induit un comportement intolérant pour renforcer l’association « respect des règles » <-> « acceptation sociale » , qui provoque des rejets de plus en plus important de la part des autres (même dominés), et induit de plus en plus de crainte.
La violence de ces situations est manifeste du mal être intérieur et de la violence des craintes, peur, inquiétudes.


Pour revenir sur les attentats, ils manifestent très intimement une crainte de ne pas être accepté (par les poseur de bombes), rejet qui peut aller jusqu’à la mort, donc intrinsèquement dangereux. Donc renforcent dans les populations l’importance du « respect des règles », donc la fascisation de la société. Ainsi, paradoxalement en apparence, qu’un respect accrus pour les personnes faisant partit de ce cercles.







Physique quantique et représentation


La notion de distance est peut être une simple représentation d’une réalité différente.
À l’instar d’un fichier informatique qui peut être présent à plusieurs endroits différents, les particules « intriquées » sont en réalité la même particule représenté à deux endroits différents.

Ainsi la notion de distance, et peut être même de temps, ne sont que des représentations.
Les lois de la physique relativistes, ne se préoccupent pas de la « matière », juste des courbures de l’espace-temps.
Ils s’agit probablement d’une modélisation de cette représentation.


Peut être même que les forces, ( gravitationnelles, électromagnétiques, forte et faible ) ne sont que les impacts de l’intrication sur la représentation « distance ». Que nous interprétons comme une « force ».

mercredi 18 novembre 2015

Quelques principes de comportement politique de masse

Manipulations qui peuvent être utile pour créer un mouvements politique

Les démocraties se distingues par l’importance qu’y prennent les comportement de type « don Quichot », les prophéties auto-réalisatrice et la course au armement.

Don Quichot :
Le comportement de type « don Quichot »  consiste à se créer des « monstres », qui n’existent pas ou sont totalement insignifiant en réalité, et à lutter contre avec une force et un engagement démesurée.
Il est révélé par la « diabolisation », la volonté de durcir, d’amplifier la réalité et la gravité des faits.
Il s’observe de façon très importante au niveau de la population, dans leur implications ou engagements politiques.

Exemple : Filmer quelqu’un en mimant un acte sexuel sans qu’il soit au courant deviendra un viol. Et de nombreux « militants » vont s’engager pour lutter contre les « violeurs » de ce type.
Le moindre comportement insignifiant, et objectivement sans conséquences deviendra un « symbole », exigeant une lutte acharnée et une intolérance sans faille… pour finir par devenir dans l’esprit des don Quichot de véritables actes violent, agressif ou d’un irrespect extrême.
Les complotistes sur le net sont aussi souvent une illustration de ce type de comportement.
Même si, l’argument employé de « donneur d’alerte », sur un phénomène dont la réalité est effectivement sous-estimée reste rationnellement possible. Parmi les « complotistes », il s’agit de différentier les réels donneurs d’alertes des Don Quichot. 
)

La caractéristique principale est la démesure entre la représentation que le don Quichot se fait de l’ampleur et la gravité d’une situation, et sa réalité factuelle et objective.
L’élaboration et le renforcement de « symbole » est une des façons les plus efficace d’utiliser et de favoriser le processus.
Le nombre et la force des symboles peut-être aussi une façon de mesurer le « don quichotisme » d’un comportement.
( un comportement non « quichotiste » ne se reposera pas sur les symboles, mais sur des données et mesures factuelles qui seront suffisantes… même si souvent moins efficace pour générer des mouvements politiques. )

Une des utilisation politique de ce phénomène est le détournement de l’attention, et des efforts, sur des choses inexistantes, ou des problèmes secondaires.
En effet, une des conséquences est la focalisation des énergies sur ces problèmes, en démesure totale avec leur importance réelle.

Ce peut-être efficace pour faire effectivement bouger les choses sur ces points. Mais il s’agit globalement d’un imense gaspillage d’énergie et d’effort, pour des résultats réels très en deçà des efforts engagés. ( même si, symboliquement, par la suite, on pourra donner beaucoup d’importance à ces effets… de façon à masquer leur insignifiance dans le monde réel. )
Pour reprendre l’exemple précédent, ce mouvement anti-« violeur » filmeur arrivera peut être avec de gros efforts, à interdire et supprimer les comportements de preneur de film de blague…
Mais en ce qui concerne la réalité, ces mesures n’auront aucune incidence sur le nombre de viol réel.
Si on efface l’aspect « réussite symbolique », l’efficacité en terme de résultat réel en rapport avec l’objectif visé, révèle l’inefficacité et le gaspillage de temps et d’énergie que ce genre de processus implique.


Prophétie auto-réalisatrice :
Le mécanisme des prophéties auto-réalisatrices est très largement illustré dans de nombreux films et histoire… et ce depuis l’antiquité.
Harry poter en est un exemple récent, plus anciennement le mythe d’Eudipe aussi.

Le simple fait de prophétiser quelque chose, et propager cette prophétie, va conduire à sa réalisation.
La prophétie génère des concepts avec lesquels la réalité est appréhendé. (Ces concepts pouvant se remarquer par l’emplois, l’apport d’un vocabulaire ou d’expressions)
Sa propagation répands les concepts et les idées dans la pensée collective. Mais la propagation des positions politique qu’il faudrait prendre vis à vis de ces concepts et ces idées est beaucoup plus lente, et beaucoup plus ardue. ( les idées et concepts se propagent plus vite que les opinions à leur sujet… d’autant plus qu’il faut souvent maitriser les concepts avant de pouvoir avoir une opinion à leur sujet. )
Du coup, les concepts et idées répandue peuvent servir ou générer d’autres opinions « politiques », et en particulier celle qui soutiendrait et faciliterai au contraire la réalisation qui voudrait être évitée.
L’apport de ces concepts et de ces représentations va faciliter la réalisation de cette prophétie, dont l’absence aurait rendu impossible sa réalisation.

Pour en prendre conscience et utiliser une prophétie auto-réalisatrice, il est nécessaire d’avoir compris les concepts clefs « dépolitisés », et dont la simple existence dans la pensée de la population est nécessaire à la réalisation de la prophétie.
Ainsi, formuler cette prophétie, quel que soit le sens politique qu’elle prendra, apportera à la conscience et dans la pratique, l’utilisation de ces concepts.
L’utilisation politique est extrêmement pratique, car elle permet la réalisation de quelque chose, totalement indépendamment de la position qu’on prend à son sujet.


Course au armement.
La course au armement est issue de la « clanification » conceptuelle. La création de deux camps antagonistes. C’est un biais de la pensée humaine, celle qui se focalise sur « l’opposition » à un « ennemie ».
Ce comportement résone avec un très grands nombres de besoins sociaux humain plus ou moins conscient, et de fonctionnement chimiques hormonal et neurologique humain aussi.
Une des caractéristiques manifeste de ce processus est la prédominance de tout un flot émotionnel, affectif et social, qui seront intrinsèquement associés aux objectifs et positions politiques.
Par exemple, la peur et la course à la militarisation de la police, ou à la fascisation d’un état. (on voit l’associations intrinsèque émotion - position politique)

La situation est contrairement aux apparence extrêmement stabilisatrice. Un peu comme le mécanisme de la clef de voute. Il s’agit d’une sorte de « cercle vicieux » qui s’auto-entretient.
De surcroit, pendant toute la durée de vie de ce phénomène, les idées et concepts s’amenuisent, les nuances disparaissent. Les camps s’abrutissent et les extrêmes se renforcent.
Il s’agit d’un processus de radicalisation et d’abrutissement d’une population.
Son effet est particulièrement délétère sur toutes les idées et concept des « troisièmes voies ».
Ce processus est particulièrement efficace pour toutes les « industries conflictuelles » ( armement, sécurité… politique « de métier », ou même à plus petite échelle les forums de discussion. ;) )

Un des aspects qui peut être utilisé politiquement, c’est l’effet stabilisateur du processus… donc bloquant, ou extrêmement ralentissant.
En démocratie, les institutions et le débat démocratique peuvent être totalement bloquée par ce genre de processus.
(exemple, les épisodes moderne de star-wars mettent en lumière ce processus )
La focalisation des conscience et l’abrutissement inclus peuvent aussi permettre un développement en toute discretion de mouvements de type « troisième voie », discret ou secret, tout en bloquant la situation suffisamment longtemps pour sa mise en place.



Les boucles d’asservissement.

J’ai déjà longtemps parlé de la mise en pratique sur l’organisation politique du principes d’automatisme des boucles d’asservissement.

L’inertie des comportements humain et ce processus dépassant les consciences et la majeur partie des planification politiques « humaine ». Il peut être extrêmement efficace pour prédire l’avenir, voir être utilisé pour ses effets de résonance.

(
pour résumer, l’idée est le fonctionnement cyclique de révolution - contre révolution - re-révolution etc… pouvant s’éterniser voir s’amplifier jusqu’à ce que toute l’énergie interne des populations soit utilisés.
En pratique, si on perçoit clairement un mouvement très important et très rapide vers quelque chose, alors dans les 10 ou 20 ans à venir, un mouvement aussi puissant et contraire va apparaître.
Ex : l’émancipation du religieux vers le laïc a entrainé un retour au religieux extrêmement fort.
Autre exemple : la course à l’indidivualisme et l’égoïsme à outrance, la disparition des « familles » et des réseaux sociaux traditionnels pousse aujourd’hui au retour du « social » au seins des réseau sociaux.

Exemple d’application pratique à la prévision :
La course à l’informatisation de la société va probablement conduire dans les décennie à venir à l’apparition de mouvement « anti-technique » et un retour au réel aussi fort.
)

Visuellement l’image utile est l’effort minime de balancier effectué par les pieds, pour mettre en branle une balançoire.
Le milieux de la conscience humaine étant par nature assez énergétiques, ces mouvement de résonances peuvent aussi permettre d’exploiter l’énergie considérable contenu dans le milieux… et ce à partir d’effort d’aller-retour bien synchronisés nécessitant très peu d’énergie propre.

Attention, les effets d’amplification de résonances sollicite très fortement la « fatigue » des structures (à prendre au sens physique du terme… c’est à dire le minage et l’usure… jusqu’à la rupture. )
Et épuise les énergies interne (appauvris, détruit les biens, détruits psychologiquement les populations…)
L’utilisation de cette « fatigue » des structures peut être utilisée si l’idée est justement de voir s’effondrer lesdites structures.
Ou de les affaiblir avant de leur porter un coup fatal.




L’utilisation combinée de ces processus peut être intéressante.
L’idée qui a motivé ce développement :

Pour développer un mouvement qui n’existe pas, il peut être extrêmement efficace de monter toute une organisation politique dans le but de lutter contre.

Ceci tiens de l’utilisation de l’effet Don Quichot, pour générer et fédérer le mouvement « générateur », politiquement actif.
Qui s’enchaine sur le mécanisme de la prophétie auto-réalisatrice afin de créer le mouvement inexistant réellement désirée au départ.

Ensuite, le renforcement de ce mouvement initialement désirée s’effectue par la course au armement. Et la « clanification »
Le développement de ce mouvement tire aussi un grand bénéfice de l’abrutissement de la population, et de la disparition des concepts « divergents »

L’entretien de ce blocage, et la fatigue du système dans lequel se déroule ces deux mouvements, peut, à partir de très faibles énergies propre, par un mouvement de balancier très lent, s’auto-entretenir.
Et permettre de faire durer les bénéfices induits pour les « industries conflictuelles », ou de faire perdurer le développement discret mais plus long de la « troisième voie »




idée de gestion de la corruption


Les députés devant choisir de voter pour tels ou tels orientations politiques de leur nation pourront toujours être influencé par leur intérêts privés.
Qui peuvent être une meilleure position politique.
Même des gens engagé peuvent se faire avoir… car s’ils ont une cause à défendre, avoir une meilleure position de pouvoir permet aussi de mieux défendre la cause qu’ils souhaitent défendre.

Comment, dans ce contexte lutter contre la corruption ?

Une méthode pourrait être d’arrêter de courir après deux lièvres à la fois. Les corrupteur et les corrompus.
Pour lutter efficacement contre la corruption, il suffirait de la rendre très peu avantageuse pour le corrompu.

Par exemple, en amnistiant le corrupteur s’il se dénonce, et accuse celui qu’il a corrompu de corruption.
ça peut sembler machiavélique.
Mais dans ces conditions, accepter une corruption revient à accepter de se placer sous le goug d’un chantage.
Le corrupteur pourra en effet, à l’avenir, se servir de cette dénonciation pour pousser les hommes de pouvoir à continuer.
ça pourrai sembler paradoxal, mais ça déséquilibrerai totalement le marché de la corruption, en rendant la corruption extrêmement dangereuse pour le corrompu.
Il ne s’agirai plus d’un marché équitable.
Et les corrompus le savent.

On empêchera jamais des gens de tenter de passer outre la loi pour corrompre. Lutter contre les corrupteur ne fait que filtrer certains, mais laissent plus puissant ceux qui passent à travers les mailles du filets. En d’autres terme, cela ne sert presqu’à rien.
Par contre, déséquilibrer le marché aura très certainement un effet important, et joue de ce processus. Il y aura probablement plus de corrupteur… Mais comme on vient de démontrer que le nombre ne change pas le problème, augmenter leur nombre n’est pas vraiment important.

Ce qui aurai un effet par contre, c’est de rendre très désavantageuse la corruption pour le corrompu.



mardi 20 octobre 2015

Chaîne de pouvoir et légitimité

Une loi juste n’est pas une loi qui s’applique tout le temps.
ça, c’est une loi naturelle… ou divine.
Il est dangereux de prétendre, ou pire de croire, écrire des lois naturelles ou divine.
Une loi humaine est une loi qui doit être soumise en permanence au jugement humain, d’humain.
Ceux qui ont le devoir de la remettre en cause dans sa formulation, dans son application, ou dans la portée de sa condamnation.

Un législateur, un policier ou un juge ne doivent en aucun cas se soumettre à la loi.
Leur mission, leur rôle, est au contraire très exactement de s’assurer qu’elle ne soit pas systématique. Mais toujours soumise à un jugement humain, celui qu’ils ont le devoir d’apporter dans le processus.

Un législateur qui n’a jamais modifié une loi, un policier qui n’a jamais refusé de l'appliquer, un juge qui n’a jamais refusé de condamner un coupable, ne font pas leur travail, ils ne remplissent pas leur mission.
Naturellement, les rapports de pouvoir du législatif sur l’exécutif et le judiciaire pousse ces derniers à ce qu’ils abdiquent leur jugement humain, et obéissent comme de simples instruments mécaniques à ce que les premiers ont écrits. Ce n’est que dans l’intérêt des premiers, et c’est une abdication de leur pouvoir qui est ainsi exigée.

L’ordre naturel de la chaîne fait que l’origine du pouvoir est détenue par le législatif. Donc que l’attention et l’effort continu nécessaire de contre-pouvoir doit s'exercer de l'aval contre la source.
Dans une démocratie en bonne santé, où l’équilibre des pouvoirs est préservé, l’exécutif doit refuser d’appliquer certaines loi (au delà d’un simple signalement à l'intéressé), et le judiciaire doit refuser de condamner (autrement que symboliquement).
C’est par ce retour sur son pouvoir législatif que les deux autres pouvoirs apportent leur contribution à la Démocratie.
C’est leur mission et leur responsabilité citoyenne de le faire.


Légitimité des lois

- C’est à la loi de se plier à la légitimité, et non le contraire.

- Si mon comportement est légitime mais illégal… alors rendez-le légal.