Les députés devant choisir de voter pour tels ou tels orientations politiques de leur nation pourront toujours être influencé par leur intérêts privés.
Qui peuvent être une meilleure position politique.
Même des gens engagé peuvent se faire avoir… car s’ils ont une cause à défendre, avoir une meilleure position de pouvoir permet aussi de mieux défendre la cause qu’ils souhaitent défendre.
Comment, dans ce contexte lutter contre la corruption ?
Une méthode pourrait être d’arrêter de courir après deux lièvres à la fois. Les corrupteur et les corrompus.
Pour lutter efficacement contre la corruption, il suffirait de la rendre très peu avantageuse pour le corrompu.
Par exemple, en amnistiant le corrupteur s’il se dénonce, et accuse celui qu’il a corrompu de corruption.
ça peut sembler machiavélique.
Mais dans ces conditions, accepter une corruption revient à accepter de se placer sous le goug d’un chantage.
Le corrupteur pourra en effet, à l’avenir, se servir de cette dénonciation pour pousser les hommes de pouvoir à continuer.
ça pourrai sembler paradoxal, mais ça déséquilibrerai totalement le marché de la corruption, en rendant la corruption extrêmement dangereuse pour le corrompu.
Il ne s’agirai plus d’un marché équitable.
Et les corrompus le savent.
On empêchera jamais des gens de tenter de passer outre la loi pour corrompre. Lutter contre les corrupteur ne fait que filtrer certains, mais laissent plus puissant ceux qui passent à travers les mailles du filets. En d’autres terme, cela ne sert presqu’à rien.
Par contre, déséquilibrer le marché aura très certainement un effet important, et joue de ce processus. Il y aura probablement plus de corrupteur… Mais comme on vient de démontrer que le nombre ne change pas le problème, augmenter leur nombre n’est pas vraiment important.
Ce qui aurai un effet par contre, c’est de rendre très désavantageuse la corruption pour le corrompu.
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