Les impositions/prélèvement d'un système peuvent être posé en gros pour deux raisons.
Pour réduire l'activité qu'elle grève. C'est une taxation dissuasive.
Pour financer le système en s'appuyant sur une activité solide et stable. C'est une taxation fonctionnelle.
J'entend par imposition tout système rémunérateur, ceci peut inclure les impôt des états comme les business modèles des jeux, ou de toute organisation sociale.
Il est à noter qu'il ne s'agit pas forcément d'argent. Il peut exister d'autre forme d'imposition plus originales en nature, en travail. Mais l'effet reste le même.
Un effet pervers important à prendre en compte existe pour les taxations dissuasive.
Comme il s'agit d'une source de financement, le système peut se mettre à vouloir encourager d'une autre manière la continuité de ce qu'elle cherche à dissuader. Exemple : le pétrole ultra-taxé est encouragé car sa non-utilisation entrainerai des pertes considérables dans les finances de l'état.
Il est important de prendre compte que ces revenus sont fait pour se tarir.
Il existe une technique de financement particulièrement efficace pour les taxations dissuasives. Une taxation en cercle vertueux.
Elle qui consiste à utiliser exclusivement l'argent généré à la lutte contre cette activité. Le meilleur exemple est le système des radars, qui servent à financer l'entretiens et la pose de nouveaux radars.
Si les habitudes changent, les radars deviennent par là même moins nécessaires.
Ces revenus peuvent aussi servir à corriger les défaut de ce système, mais il faut faire attention au long terme.
Un exemple est la taxation de la cigarette, qui sert à financer la médecine. Si les gens arrêtent de fumer, les malades ne seront pas guéris pour autant.
Ainsi le financement direct d'un système de compensation ou de réparation ne devrait être effectué que si les influences négatives sont immédiates.
Une meilleur idée serait d'utiliser partiellement le principe de précaution, sur cette activité déjà clairement néfaste.
Elle consiste à financer par le présent, sur le long terme, les mesure de réparations engendré par ces comportements à réduire.
L'emplois en cercle vertueux des impositions dissuasives doit donc exclusivement financer la pédagogie, la répression, et les réparations immédiates, et financer pour le reste l'estimation et les réparations sur l'ensemble du processus.
Le prix de la réparation sur l'ensemble du processus devrait être le minimum, politiquement inclus, dans cette taxation.
( Car il est évident que ce ne sont pas les producteurs qui inclurons ce coût dans le prix de leur produits. )
Le coût pour la préventions / répression choisie devra s'ajouter à l'imposition de cet élément.