Je me demande si la "non-intervention" de l'état dans l'économie prôné par les libéraux ne trouve pas un gros biais sur l'établissement des prix.
En effet, ceux qui déterminent le prix sont aujourd'hui les fabricant exclusivement.
Dans un véritable système libéral, avec aucune grande entreprise, les prix sont fixé à égalités par les décisions des acteurs et des fabricants.
Un prix intègre en partie différents coûts. Les coûts du fabricant principalement, forment "en théorie" une barrière minimale. (en théorie car le coût est une décision et non un calcul, et d'autre part il existe des techniques commerciale de vente à perte…)
Un autre élément devrait cependant être pris en compte dans le coût. C'est le coût pour la société de ce produit.
Si c'est la société qui est chargé de sa destruction, de son recyclage. De la réparation des effets pervers qu'il a introduit (par exemple coût sur la santé des cigarettes) etc…
Il y a alors peu de chance que le commerçant intègre ce coût dans le prix. Il profite donc directement des sommes engagés par la société pour la destruction ou les réparations engendrés par ce produit.
Il pourrait être raisonnablement envisagé que ce coût soit intégré dans le prix des dit produit.
La taxation, donc l'intervention de l'état dans une partie du prix, est dans ce sens légitime dans un système socialiste (où un certains nombres d'organismes d'état assurent une sécurité ou organisent une solidarité.)
Le choix de la responsabilité du coût pour la société est une question à se poser.
Le client peut la payer, autant que le fabricant.
Je pense que le payement devrait être à la mesure de la responsabilité de chacun. En particulier, les coûts écologique de la fabrication est à l'entière responsabilité du fabricant. Pour le recyclage ils dépendent en grande partie du fabricant qui choisi les matériaux.
La taxation du fabricant est dans ces conditions intéressante car il répercutera de toute manière le prix sur le client, mais veillera, pour réduire ses coûts et augmenter sa marge, à réduire son impact écologique.
Une part du recyclage peut être du fait de la population, car certains ne participent pas à cet effort de recyclage, voir nuisent par des comportements profondément polluant, ce qui coûte à la société.
Une part de ce coût devrait être payé par les consommateurs-pollueur, par exemple par un système vertueux de dissuasion. (finançant sa propre prévention-répression-réparation )
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