mercredi 22 mai 2013

Tout ne va pas mal !

Je ne vends pas du rêve. Je vend la réalité dans un monde de cauchemars.
Arrêtons la fascination pour la terreur.
Le monde a besoin de retourner à la réalité, une réalité qui n'est pas systématiquement désagréable, restons objectif !

Il y a un énorme mensonge dans le fait de considérer que tout va mal. Et un énorme tabou à le remettre en cause.
Or cet énorme mensonge devient très vite une énorme manipulation. 
Elle conduit à l'idée que ça n'est pas raisonnable de penser que les choses pourraient aller mieux !

La population est infantilisé et culpabilisé, et l'infantilisation conduit à la calimérisation. Au mélodrame emprunt de culpabilisation.
Il faut prendre conscience que c'est complètement irrationnel de penser à la foi que les choses vont mal et qu'elles ne pourraient pas aller mieux !

Si les choses vont mal… (vous pensez que les choses vont mal, non ?) alors nécessairement, vous devez penser que les choses pourraient raisonnablement aller mieux. Sinon, vous participez sans vous en rendre compte à ce mensonge et cette manipulation.

Sociologiquement, la combinaison d'un énorme mensonge, et d'un tabou sur sa remise en cause s'appelle un mythe.
C'est sur ces choses que la société se construit, et que d'aucun diraient qu'elle est "manipulée", même si je pense personnellement qu'il s'agit d'une "auto-manipulation".

Il est très difficile de sortir de cette façon de penser collective. De ce "paradigme" comme on dit.
Je propose que nous sortions du paradigme calimériste.
Pour commencer enfin à raisonner rationnellement sur les améliorations possible de la société.
Et le possible humain dans notre situation est trèèès large.

mercredi 10 octobre 2012

Retours de bâton de l'idéologie

Les mouvements économiques de la société sont provoqué non pas par une "intelligence" centralisé de type théorie du complot, mais par la mise en pratique de tout côtés et sans avoir besoin de concertation des techniques de manipulations de masses, issue des études psycologique et sociologique de la sociétés.

L'atomisation par exemple, pour éviter les mouvements sociaux, est apprise dans toutes les écoles de commerces.
Et mise en application chacun à petite échelle, plus ou moins consciemment, (dans les entreprises, ou les différents ministères)
mais cela donne à grande échelle une tendance très forte vers l'atomisation des gens.

Je vois deux choses, premièrement sur cette atomisation, l'utilisation de plus en plus courante des réseau sociaux va à contre courant de cette atomisation. Il est à "craindre" que les grèves et mouvements sociaux empéchés par cette atomisation ne se perpétue par les réseaux sociaux, qui permettent une coésions.
Je crois que la "dépendance" et l'utilisation malsaine des réseaux sociaux est la marque de l'engouement compensatoire à ces manipulations atomisantes. Les gens ne se connectent pas plus qu'avant, ils se re-connectent comme ils l'étaient bien avant.

Autre chose, sur ce mécanisme que je pense plus généralisé. Je crois que les évolutions économiques et sociales à moyen terme (sur 20 ou 30 ans) sont conditionnés par deux éléments. Un premier "visible", est la mise en applications plus ou moins consciente par ce phénomène "non concerté" des connaissances théoriques sur la manipulation de masse, qui se trouve comme "gazéifiée" : on récupère une tendance générale qui va globalement dans le sens indiqués.
L'autre force, encore moins visible, me semble être la résistance de notre inconscient, non concerté elle aussi.
Avec le même mécanisme que celui qu'on peut observer chez les enfants à qui on cache toute violence et qui vont se mettre à jouer "pulsionnellement" avec la violence pour "découvrir" une vérité essentielle qu'on leur cache et dont ils ont "conscience inconciemment".
Je pense que les manipulations mentales, les influences issues des techniques basées sur la sociologie et la psychologie, visant l'inconscient des gens, vont provoquer une forme de résistance inconsciente et à mon avis pulsionnelle (malsaine) dans un second temps vers la composante vitale "cachée".

L'engouement pulsionelle et malsain actuel pour les réseaux sociaux me semblent être la conséquence de cette atomisation inconsciente des gens.
Pour tracer des tendances à venir, je pense qu'on peut utiliser cet effet de "rebond" bien connu des automaticiens (lorsqu'une boucle d'asservissement est mal régulée) en observant la direction des tendances générales des techniques actuelles de la publicité ou du management, et en regardant la tendance inverse.

Je crains que les réseaux sociaux combiné à cette latence de "malsainité" ne provoque des comportements extrêments violent quand ces pulsions de morts seront libérés dans une actions "auto-concertée" (mais non instrumentalisée… bien qu'elle servira probablement quelques intérêts à postériori de son déclenchement.)



vendredi 21 septembre 2012

Corrida


La corrida n'est pas un "jeu", (enfin, n'étais pas un jeu, dans notre société du spectacle, c'est une autre histoire)
C'est un rituel symbolique.

Il a été développée dans certaines société pour résoudre le conflit moral entre le fait de devoir pour vivre tuer des être entièrement dépendant, et le fait que tuer c'est mal.
Il permet à ces sociétés en "mimant" une mise en liberté du bétail et par "l'honneur" du combat, de donner une attention spirituelle, une importance aux taureaux.
Plutôt qu'un simple outils, le taureau devient un symbole culturel, il est glorifié, en reconnaissant ainsi son importances considérable dans le développement et l'économie de ces sociétés.
C'est la version social de la prière du chasseur à la bête qu'il vient de tuer.


Comme les sociétés d'aujourd'hui sont nettement moins centrées sur l'élevage, ça perd un peu son sens.
Comme on vit dans une société où l'aspect spirituelle ou symbolique des choses est méprisée, et doit disparaître devant la froide rationalité (de type industrielle) on n'en voit même plus l'intérêt ou la raison.
Comme on vit dans une société où le respect de ce qu'on mange, c'est ridicule, ça devient ridicule.
Comme on vit dans une société du spectacle, ça devient un "jeu"... >_< ... débile, et barbare.
Comme on vit dans une société ou la souffrance physique est jugée beaucoup plus grave que la souffrance mentale, cette mise en scène prend à contre pieds cette échelle de valeur.

Et surtout surtout !! Comme on vie dans une société où la valeur première (même devant le respect de la vie humaine) c'est l'hypocrisie... 
Un élément culturel qui montre la mort, et la met en scène précisément pour ne pas la cacher et ne pas qu'on l'oublie, forcément, ça doit disparaître.

Le plus marrant, sociologiquement, c'est que ceux qui combattent le plus ardemment la corrida sont précisément ceux qui défendent la cause pour laquelle elle a été développée et mise en place ^^
Moins les gens sauront qu'on doit tuer pour vivre, moins on s'occupera du bien être des animaux.

Et la raison réelle pour laquelle elle disparaîtra, c'est surtout parce que les gens n'aiment pas se rappeler qu'ils doivent tuer pour vivre.
L'hypocrisie, la barbarie, et l'infantilisme à la Wall Disney aura gagné.

Il s'agit, objectivement avant tout de la disparition d'une tentative de respect des êtres qu'on domines.
Mais c'est vrai qu'à notre époque où plus personne ne comprends vraiment le sens du respect, (c'est à dire l'importance qu'on lui donne vis à vis de nous même), ni l'importance humaine des rituels et des symboles non plus, autant le faire disparaître, c'est mieux ^^
Sans ces choses là, c'est effectivement une barbarie sans nom.

Je m'attriste seulement de la disparition de la conscience et de l'intelligence humaine.
Mais c'est une constatation qu'il faut faire.

On vit dans un monde de plus en plus barbare. 

mardi 18 septembre 2012

Europe solidaire en vers


Ce que je raconte, c'est pourtant exactement ça.
Il est dans l'intéret de la France d'être solidaire.
comme il est dans l'intérêt d'un humain ordinaire
de payer solidairement : sécu, chômage, retraite, et caetera

Mais il est difficile de comprendre qu'un intérêt puisse diminuer la rentabilité du pays.
Car les économistes de pacotilles des temps de croissances, appliquent à ces temps ci
La confusion complète de leur habitudes quotidienne, confondant intérêt et rentabilité
Sauf qu'en économie, deux intérêts s'opposent régulièrement : rentabilité et stabilité.

Une entreprise est, je ne vous apprendrai rien, un risque permanent. 
Les temps de "paix économique" verrons naturellement favoriser la rentabilité.
Mais en temps de crise, lorsque risques et turbulences importantes sont avérés
prendre sur la rentabilité pour favoriser la stabilité est beaucoup plus intéressant

Il existe un autre biais de pensée habituel
Issue de l'époque des grand empires industriels
reléguant la différence état / entreprise mercantiles
au rang dévalorisés de nuances subtiles

Si en ces temps éculés la confusion pouvait à la limite se faire
à notre époque moderne d'autres habitudes économiques prolifèrent
Une entreprise, même grosse, peut être considérée à durée de vie limité
Fondé ou redressé sur 2, 3 ans, pour être vendu à un concurrent affamé

Le but d'une entreprise est l'enrichissement des ses propriétaires
Qui par ailleurs n'en font pas partit la majorité du temps.
Dans ces conditions, la stabilité est une vertue délétaire.
Une simple contrainte temporaire, facilitant la revente, finalement.

Imaginez-vous un instant ce que ça signifie s'il s'agissait d'un état ?
La France sera t'elle revendu à un concurrent pour son absorption ?
Non, cette voie est fermée, ses propriétaires en font partit, l'évidence est là.
La stabilité est la priorité de la crise, la rentabilité devrai jurer soumission. 

Une dernière chose importante dont il faut avoir conscience.
C'est que l'Europe est de fait une entité économique stable.
80% de son marché est intérieur aux frontières de l'alliance.
Le reste du monde pourrait disparaître, sans que cela lui soit effroyable.

C'est d'ailleurs dans cet objectif de stabilité économique
Qu'on été intégré tous ces pays de l'est, d'une pauvreté hérétique.
Et froissé les nobles riches imbéciles, qui râlent en s'imaginant
Qu'être riche ensemble suffit pour se passer des manants.

De fait, ces pays sont des ateliers comme la chine l'a été.
Fournissant matières première et main d'œuvre qualifiée.
Et dans une économie de sur-production, où les acheteurs manquent vite.
Le développement d'une économie est on ne peux plus profitable à une croissance bénéfique.


La France au contraire, n'est de fait pas une entité économique stable.
On pourrait s'en indigner, se le reprocher, dire que c'est une honte inacceptable
Critiquer nos anciennes pratiques, ayant préféré la rentabilité à la stabilité.
et conduit notre pays à cet état de fait... mais mieux vaudrait accepter la réalité.

Tout comportement égoïste de la France aujourd'hui la destine à la destruction de sa puissance.
Détruire ou abandonner à son sort l'espace européen aujourd'hui, pour le laisser à la dégénérescence
C'est se priver du dernier espace de stabilité économique, du dernier rempart vital
Assurant à la France sa stabilité, sa survie et sa position mondiale enviable initiale.

Il ne s'agit d'une politique ni de droite ni de gauche que j'expose ici, mais un simple bon sens.
Chacun a des raisons différentes, la gauche par altruisme, la droite pour l'intérêt de la France.
Le fait est que les deux groupes sont d'accord sur ce point, il n'y a là aucune divergence.
La france y étant puissante, ne nous y leurrons pas, l'Europe servirait surtout sa prédominance.

Mais la politique n'est ni plus ni moins que ce qu'elle est, 
profiter des habitudes de pensée de la majorité est son essence.
Et beaucoup de profiteurs politiques lorgne cette puissance.

Agir contre les intérêts de la france, pour des voies... ça se fait. 

mardi 4 septembre 2012

Fanatisation de la science

Réflexion sur un forum après conflit avec un pseudo-sientifique fanatisé

[…]

C'est marrant, parce que tu emplois des citations, des définitions, des exemples historiques, toujours extrêmement pertinentes... mais tu les prends toujours dans le mauvais sens, tu les appliques pas, ou tu refuse d'en accepter le sens... c'est quand même assez impressionnant.
je vais pas dire que tu ne possède pas une forme de "culture scientifique", mais c'est comme si le sens réels de ce que tu sort t'étais complètement étranger...
Quoi que tu ai pu apprendre, tu reste totalement hermétiques aux principes de la science... c'est étonnant.

ça démontre qu'il y a bien une forme de "double religion" de la science. Une sorte de "communauté" qui la pratique, croit et respecte ses principes, et une autre sorte de communauté (dont tu fais partis) qui la vénère, mais qui la vénère exactement comme une religion classique, à l'opposé de ses principes religieux de base que sont la rationalité etc...

Deux formes de croyances en la science... et deux formes de pratiques et de vénération...
C'est intéressant en tant que tel. Il faudrait que je creuse dans l'Histoire humaine pour voir si ce cas existe sur une autre religion, ou si c'est un trait particulier à celle ci.

C'est probablement issue de la confrontation entre les habitudes de vénérations traditionnelle de la pensée mystique dominante auxquelles doivent se calquer une partie de la population non "initié" ou culturellement trop éloigné, qui la vénère donc comme une religion classique, et les principes particulier de cette religion là, qui impliquerai normalement un autre type de pratiques religieuse mais qui nécessiterais une population qui a pu être initiée et en capacité d'assimiler ses principes.

Je me demande si cette dualité de pratique ne proviendrai pas de l'apparition de l'autre religion dominante, aux critères de vénération beaucoup plus traditionnels, la technique, et sa confrontation avec les principes scientifiques.

J'ai toujours considéré la technique comme une religion remplaçant et faisant disparaître peu à peu la science, mais il s'agit peut être de l'instauration d'une sorte de fonctionnement ésotériques entre la "religion du bas" et la "religion du haut"...

Je suis peut être un peu trop craintif, ça devrait être une hypothèse envisageable, mais je "sens" un peu trop le risque de disparition de la science face à la technique, qui la remplace un peu partout...

à moins que ça soit la confrontation beaucoup plus violente de la science avec les fanatisation des religions classiques qui conduise à un mouvement fanatisant au sein même de la science.
Elle ne seraient pas épargné par les courant fanatisant au seins des autres religions. Peut être à cause de la confrontation qui "obligent" de fait à se calquer sur les mêmes principes réducteurs.

Oui, je crois que ça colle mieux. La technique était bien à l'origine l'établissement d'une ésotérie scientifique, à son âge d'or, mais la fanatisation du mouvement "bouleverse" peu à peu l'équilibre entre ces deux niveaux de pratique, celle du bas gagnant du terrain, et met en danger aujourd’hui, de l'intérieur, la science elle même.

Il me semble que ce danger de disparition est beaucoup plus grand en provenance de la technique que des fanatismes religieux.


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Cette réflexion m'amène à une interrogation.

Si la science en tant que religion dominante, n'est pas exempte du processus de fanatisation présent dans toutes les religions de notre époque. Et si la technique, ou du moins sa prédominance, est bien la résultante de cette fanatisation, elle ne date pas d'hier.
La simple confrontation avec les composantes fanatiques des autres religions ne peut expliquer une telle fanatisation technique. Si elle n'en était que la conséquence, elle serait nettement plus "en retard". Or son état d'avancement, proche de faire disparaître la science, bien plus que les autres mouvement fanatique ne sont proche de faire disparaître leur version spirituelle supérieure, ne peut être expliqué par la simple conséquence de la confrontation. La science pourrait être plus fragile comme religion que les autres. Mais je ne crois pas que ça soit le cas.
Il me semble de toute façon que ces évolutions fanatisante, ne peuvent être expliquée que par la présence d'une autre force. qui seraient la cause de ce tirage vers le bas de toutes les pensées religieuses de notre époque.

Quelle est cette force ? Qu'est-ce qui a pu provoquer ce courant d'obscurantisme dans ce monde, cette volonté de conflit, cette haine, et cette disparition de la réflexion ? 
Serait-ce le commerce mondial ?

L'hypothèse me semble intéressante, car il me semble que, concernant la science, c'est bien le commerce qui a déséquilibré le rapport science technique pour favoriser cette dernière. Ce qui expliquerai que son mouvement fanatisant ai pris une telle ampleur en son sein.
Elle a été contaminé directement à la source par la proximité avec cette pensée dominante commerciale.
Alors que les fanatismes des autres religions me semblent n'avoir eu à subir que des effets secondaires, atténuées. Mis à part celle des pays africain, subissant là aussi de plein fouet les effets de cette force.


J'ai eu une réflexion plus tôt, hier je crois, qui me semble à rapprocher de celle ci.
J'ai pensé que notre entreprise pouvaient poser ses commerciaux à un rôle subalterne. En correspondance avec mes idées de ne considérer que l'impératif de survie comme vital pour une entreprise, et non le principe de plus haute rentabilité possible. 
Une mission importante, de ces commerciaux auraient été celle d'assurer la survie de l'entreprise, en essayant de trouver le moyen de rendre rentable les idées et objet pondu par la direction "incompétente" en la matière. Mission impossible dans certain cas, auquel cas ces commerciaux héroïques auraient eu pour mission de limiter au possible les dégâts.
étonnement, je me trouvais plein d'admiration pour ces commerciaux imaginaires. Les imaginant avoir trouvé là une profonde utilité qui permettrai de résoudre un conflit de foi de cette profession entre les principes de leur métier et la conscience. Assurer la survie d'un organisme veillant à l'établissement de grandes causes, à l'amélioration humaine, leur permettrais de se sentir défendre ces principes altruiste tout en pratiquant leur métier, en retrouvant cette fois ci une véritable noblesse, un véritable sens (moral) à le faire.

J'ai pensé que la perte de sens liée à ce métier était de vouloir placer l'argent (un outils) au plus haut niveau de l'entreprise. Ce métier, placé à la tête perdrait la sienne de fait, créant un non-sens car étant incapable de générer des raisons premières, apte à transcender les humains. Ce métier n'est pas celui d'un créateur de rêve, mais celui d'un concrétiseur de rêve.

Pour en revenir à mon thème de départ, cette force commerciale, placée à notre époque à la tête même de toutes nos directions réelles (grande entreprises, banques…) ont fait disparaître les rêves humains.
C'est cette absence de rêve qui conduit ce rejet de la société, et la fanatisation, dans toutes ses structures sociales de croyances.
Qui plus est, il me semble que, pour la science, le commerce ai explicitement contribué au développement de la technique. Ce qui expliquerai l'importance de son effet.

Cet éclairage me semble intéressant.
Les pays les plus sujets au fanatisme étant précisément ceux où la pensée commerciale est la plus puissante dans la structure sociale. Afrique (musulman) / états unis (beaucoup de religions + anti-évolutionnistes).

Pourquoi cet impact prioritaire sur les religions (science comprise) ? Et non sur les mouvements politiques par exemple ?
Peut être parce qu'il s'agit des structures de croyance de notre société. Croyances en leur capacité à amener un monde meilleur.
La disparition des rêves issue de la commercialisation de l'esprit fragilise directement leur force première. La fanatisation étant toujours une forme combiné de haine et d'amour pour sa propre croyance, dans la volonté de "changer" la mauvaise pratiques actuelles (haine), pour aller à l'extrême de ses principes (amour)

Je note au passage que la technique ne cherche pas a aller à l'extrème de ses principes. (c'est à creuser… l'application est elle une forme d'extrême du rapport de la science au monde réel ? Puisqu'elle a bien appliqué ce principe de rapport au monde réel comme étant important. )
L'hypothèse d'envisager la technique comme une autre religion, et non comme un fanatisme scientifique, ne me semble pas pouvoir être totalement écartée.



       

lundi 3 septembre 2012

Échanges sur les couples

Note : correspondance sur un forum. Mes réponses coupent les messages auxquels je réponds.

Bon, je reprends la discussion où je l'avais laissé ^^
( promis, je vais faire plus cours 
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  edit : raté >_< )

A. : 
Bonjour Titsta,

Je me doutais que j'allais me régaler de tes mots 
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mais j'aimerais apporté précision à ce que tu élabores ...

....  Certes car de cette légèreté de sentiments, on ne peut être de méchanceté ou de revendication mais cependant à faire attention à ce que l'on ne décolle pas trop du sol car on pourrait être surpris de ce qu'il advient si les chemins ne sont pas de mêmes trajectoires, là où la naïveté ne sera point de nous des personnes de sens mais d'un aveuglement qui  nous fera atterrir avec brutalité et blessure sérieuse, si brouillard s'y dissipe par l'éclaircissement de nos pensées.  Là, où le meilleur ne sera plus d'effroi mais bien de ce qu'il pourrait être de non objectivité et de déstabilisation. Mais de cela, comme j'aime l'évoquer, on apprend de ce que l'on subit et pour certains, nous rend  plus mûre et appréciable de ce qu'il pourrait s'y offrir.

Bonjour A. ^^

J'aime bien ce que tu écris.
Mais il me fait penser à une forme de générosité que j'ai appris à donner. 
Que le satanisme d'ailleurs, puisqu'il vaux mieux appeler les choses par leur nom, m'a appris à donner ^^

De fait, l'autre peut toujours nous tromper, ou abuser de nous. Beaucoup de "généreux" l'ignorent. S'imaginent que l'autre est et s'est soumis à des règles morales ou sociales, alors qu'il peut n'en être rien du tout. Aveuglement de mouton préférant jouer l'autruche sur la réalité du monde pour se croire en sécurité.

D'aucuns parfois réalisent que les gens sont libres. Libre d'agir à leur guise, de profiter, de tromper, de blesser... et parfois même avec plaisir.
Et avec leur illusions sur la nature humaine, ils perdent aussi leur capacité de confiance en l'autre.

Pourtant, et c'est ce en quoi pousse le satanisme, il faut être capable d'ouvrir les yeux sur la réalité des pouvoirs des autres, et de nous même.
Et agir pour nous même, en respectant nos idéaux, mais sans aveuglement, et sans considérer non plus que l'autre les respectera.
Je sais que je peux être trompé.
Je sais qu'on peut abuser de moi.
Et j'agis en conséquence, ou plutôt en conscience.

Ce qui me plait, dans la générosité, c'est l'acte que je fais. Si l'autre en profite, ça l'amoindri lui, pas moi ni mon geste.
Je choisi par volonté de croire ce qu'on me raconte. non par naïveté, mais par choix de vie.
Mon geste est beau, il prouve aussi, et c'est ce qui me motive, que la folie de la générosité et de la confiance en l'autre est possible en ce monde.
Puisque je considère qu'il s'agit d'une folie.
Mais par cet acte, introduisant un peu de cette folie dans le monde, je pense que je lui apporte un peu plus de beauté.
Si je dois absorber les frais de cette beauté parfois, j'accepte sincèrement d'en payer le prix.
Ce que refusent beaucoup de "trompé" souvent.

Et selon les consignes du satanisme, le fait de ne pas fermer les yeux, et de savoir que l'autre peut abuser de moi, le fait d'assumer à l'avance toutes les conséquences possibles de mes actes.
Fait que je ne peux en souffrir.
Je le répète car c'est vrai : Fait que je ne peux en souffrir.

Cette générosité est un pari. Je peux perdre, je le sais, et ça ne m'affectera pas, pas plus que nécessaire, car je n'ai pas investi plus dans ce jeu, dans cette confiance, que ce que j'étais près à perdre.

Ceux qui souffrent d'avoir été trompé sont ceux qui se sont trompé sur eux même. Non pas sur l'autre, mais sur eux même.
La réalité, c'est qu'ils ont offert bien trop, et ils n'en réalisent souvent la mesure qu'après coup.
Bien plus que ce qu'ils étaient en réalité près à perdre.

C'est une réflexion qu'on devrait toujours avoir avant.
C'est peut être la seule chose, non faite, qui me déplaise autant dans ces serments.
Ils introduisent de la souffrance en ce monde par l'aveuglement.


F :
Tu t'es lancé dans un exposé sur les femmes battus un peu "glissant" dis donc!

=>
Mon amoralisme souffre beaucoup en ce moment de ne pas pouvoir s'exprimer librement ^^
Emporté par une envie d'intimité sociale, j'ai envie de pouvoir être réellement moi même et d'exprimer réellement profondément ce que je ressens, et de crier la liberté humaine sur tout les toits.
Mais ce ne serait ni accepté, ni "moral", et frôlerai peut être même la légalité... du mauvais côté de la barrière, je le crains 
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Je suis profondément bienveillant, mais c'est un détail qui ne passerai pas outre la diabolisation qu'on ferai alors de moi ^^

F :
par contre j'ai relevé un point récurrent dans ton point de vue en général, corrige moi si je me trompe : 
d'apres toi une relation d'amour optimale et idéale doit se construire a partir de deux personnes deja entieres et completes psychologiquement qui vont s'unir pour creer une troisieme entité originale : ledit couple.
par opposition donc pour toi, le couple ne doit pas etre la fusion de deux personnes qui se sentent a moitié et incompletes. il ne doit pas s'agir de remplir un vide grace a l'amour (attention) que l'on s'echange mutuellement et equitablement.

C'est une question et une remarque intéressante.
Si je reconnais l'existence de cette entité "couple" supplémentaire, cette description me semble lui donner beaucoup trop d'importance. Qui plus est, le mot "unir" dans cette parole me semble trop fortement prononcé et représenter une fusion par trop importante à mon goût.

Pour moi, le couple est un lien tissé entre deux personnes. Un lien précieux et chéri.
Comme tout lien, il ne peut exister s'il y a fusion des individus.
Comme je respecte profondément l'amour, je ne souhaite pas sa disparition, sa négation dans la recherche d'une "fusion".
Car fusionner, c'est renier l'autre, c'est se renier sois même, et c'est renier le lien qui nous unis, pour ne plus considérer qu'une entité "suprême"
Je n'aime pas ce masochisme inconscient, cette volonté de disparition, qui me semble trop profondément révéler un désamour de sois-même. 
Par ailleurs, vouloir la disparition de l'autre est aussi un désamour de son être. Même si on peut considérer par là même qu'il est observé comme un égal de sois-même. Imparfait, donc détestable dans cette imperfection.
C'est une chose que je ne comprend pas.

Si je reconnais que l'amour de sois (ou plutôt l'excès d'affirmation de cet amour, qui révèle souvent le contraire en réalité) peut nuir à l'amour de l'autre, je pense que l'amour de l'autre devrait toujours être porté par un amour de sois.

Sinon, il ne serait qu'une fuite.
Est-ce un amour véritable que celui d'un être se méprise pour une étoile qu'il vénère ? où n'est-ce seulement qu'un procédé, une image, un cliché, une illusion pratique pour se fuir sois même, s'oublier ou se mépriser d'avantage.

Et s'ils ne se méprisent point, la réalité de ceux qui m'affirment la fusion comme idéal me semble être en réalité une unique attention à leur propres sensations.
Plus qu'une fusion, joliment amenée, c'est une volonté d'absorption de l'autre, qui me semble parfois les motiver.
Et c'est une propension "philophage" qui ne m'attire pas des masses 
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F :
en effet moi je pars du postulat de base que nous sommes TOUS relativement névrosés/frustrés.
je considere que nous rechercherons TOUS a remplir une part manquante de nous meme.
et c'est dans l'autre (le partenaire du couple) que l'on espere trouver ce "graal".

Je connais ce mythe socratique (il me semble) des êtres parfait risquant de concurrencer les dieux, coupé en deux par ces dernier, et qui ne cessent désormais de chercher leur moitié (Laissant ainsi les dieux régner en toute tranquilité ^^ ) ( désolé pour les assonances en "é" 
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 )

Je ne l'aime pas.
Il donne l'impression qu'il n'y a qu'un seul être qui nous correspond dans ce monde. Vu que nous sommes 7 milliards, et qu'en ne passant qu'une seconde à observer toutes les femmes de la planète, on passerait plus de 100 ans à toutes les regarder, il n'y aurait en réalité aucune chance réelle de la trouver. Autant dire que l'amour et le couple serait impossible dans ce monde.
Permet moi de ne pas valider une telle sélectivité 
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Non, pour moi, il y a plusieurs femmes qui nous correspondent.
Et je vais te dire, en réalité, beaucoup de femmes nous correspondent, et ne se ressemblent pas entre elle du tout.

Tu as peut être eu par le passé quelques amours véritables. Je pense que tu les aimes encore quelque part, même si ce n'est plus que leur souvenir, et même si elles ne correspondent plus maintenant à ce souvenir.
Pourtant, cet amour, pour des femmes véritables, est-il le même pour l'une et l'autre ?
Se ressemblent t'elle ?
Non, très certainement pas, elles sont différentes. On ne compare pas ces sentiments pour l'une à l'aune de ceux éprouvé pour l'autre.
Ce sont des cas particuliers... différent. C'est pour ça que ces sentiments ne sont pas incompatibles.
Mais l'amour pour quelqu'un, c'est toujours un cas particulier, et il est toujours différents. En tant que tel, il ne peut jamais se comparer.

L'amour pour une personne, s'il est véritable, dépend de sa personnalité.
Ces femmes t'on apporté cet amour par des personnalités bien différentes.

Penser qu'on n'aimera qu'une seule personne, c'est se fermer à la richesse réels des échanges et des possibilité offerte par ce monde. Se fermer à la variété innombrable des sentiments et des compatibilité possible. Des tissages possibles.
C'est fermer sa vie avant d'avoir vécu.

Mais la vie est puissante, et je ne pense pas que cette fermeture puisse tenir réellement bien longtemps, à moins de se névroser profondément.

La réalité, telle que je la pense, c'est que si ce n'est par les actes, ceux qui se jugent fidèles se trompent souvent par les sentiments. Or c'est la seule chose qui compte à mes yeux, les actes ne veulent rien dire.
Des rencontres, des échanges, avec cette variétés, cette vie, cette richesses des personnalités humaines, feront qu'inévitablement certaines provoquerons des émotions intense. Des amours qu'on refoulera probablement au fond de sa conscience.

Et c'est de ces mensonges dont je ne vois pas la nécessité.

Si ce sentiment est éprouvé par ma compagne, qu'elle agisse ou pas n'y changera pas grand chose. au pire, elle aura raté quelque chose, et ajoutera à la fin de sa vie un regret supplémentaire.


Tu me diras telle la rose du petit prince que c'est l'attention qu'on lui apporte qui rend la relation si importante.
Mais le petit prince lui même n'a pas eu qu'un amour. Il ne l'a pas non plus empêché de partir découvrir le monde. Et l'amour pour sa rose n'en est pas devenu moins importante pour autant, c'est cela la réalité.
L'amour n'est pas un liquide qui occupe la place du cœur, mais un sentiment qui le libère.

Celle qu'on aime, on ne l'aime que plus si on a aimé avant.
Nos souvenirs d'amour d'enfances n'en sont pas moins précieux pour autant.
L'amour d'une fille ou d'un fils n'occulte pas celui qu'on peut éprouver pour leur mère, il se complètent, car ils sont différents. Les amours pour des personnes différente sont toujours différents.
Et si ta conscience sait saisir la continuité, tu saura qu'un lien intime et puissant unis tous ces amours, tant dans leur force que dans leur particularités : ta vie réelle, ton passé, ton présent, ton avenir : toi.


Et c'est la conscience de cet amour de toi dans cet amour pour les autres qui, pour moi, apporte un réel enrichissement.




dimanche 2 septembre 2012

Cela passera

(en écriture automatique)

Cela passera.
Encore.

Déprime encore, mais qui passera...

Cette nuit encore je sors, comme une répétition.
comme ce relent de rêves en décomposition.
Tranquillité de la pluie qui me lave de toi
de tous ces sentiments qui ne m'appartiennent pas.


Souvenir persistant, tâche difficile
que ce simple sourire enfantin docile
Rictus avatar d'une terrible cruauté
m'accueillant dans ton intimité.

caresses subtiles des violences imperceptibles,
troublées par la rage d'un sentiment incompatible

Ton corps offert à mon étreinte, comme un rite hypocrite.

Amante lascive et délaissée, déprime.
Compagnie poignante que chacun prend, et tous dénigrent.

Lassitude d'un monde où le désespoir est une routine.

pleine d'attentions et de concentration
Lente agonie qu'est cette vie.
Comme elle passera, cette nuit aussi.

Pourquoi encore, m'offres tu ton corps.

Ou est la vie ?
Quelle est cette lente agonie ?
L'odeur d'un rêve en décomposition.
Décrépitude d'un rêve de composition.


J'aimerai vivre.
Laissez moi vivre et souffrir.

Pourquoi tant de peur ?

La souffrance est une compagne de tous les jours.


Toujours on avance.
Quelle est cette lente décrépitude.
ça n'est point la mort, je vis encore.
découragement. Encouragement.


La nuit encore.
Cette nuit toujours.

Esclave de mon propre corps, cette nuit me lave de toi.