vendredi 26 octobre 2018

Conscience humaine

Il y a une différence entre la conscience de l’humanité et la conscience des individus qui la compose.


Nous sommes tous conscient individuellement de la destruction que nous entamons, mais l’humanité en elle même peine à en prendre conscience 

Le démon en nous

Ce n’est pas le pouvoir destructeur qui fait de nous des démons, mais l’impulsion perverse et névrotique qui nous fait assassiner notre propre avenir en pleine conscience.


Ce qui est vraiment affreux dans le fait d’être un ressortissant de notre espèce démoniaque, ça n’est pas que nous détruisions le monde qui nous fait vivre, mais le fait que nous en ayons conscience.

mardi 15 mai 2018

Destruction de la démocratie par sa défense.

La démocratie est détruite par ceux qui cherchent a la défendre d’elle même.

Les élites se sacrifient à cette tâches, ils ne sont pas de mauvaise foi.

La notion de chercher à défendre qqn contre lui même est souvent très paternaliste et infantilisante. Donc détruit le principe même de souveraineté.

Pourtant, cette idée de défendre qqn contre lui même n’est pas nécessairement étouffante ou réductrice.
À la condition que celui qu’on défend contre lui-même nous sois supérieur. Soit notre maître.

Le problème de ces élites. C’est qu’elles ne sont pas dans un état d’esprit d’aide d’un supérieur. Mais d’aide d’un inférieur. Ça se voit dans le mépris du peuple par ces élites qui se jugent supérieur, et le peuple « idiot », « ignorant », bête et facilement manipulable.

Une position des élites cherchant à protéger la démocratie d’elle même pourrait être un poste de conseiller.
Donnant des éclairages mais n’ayant aucun pouvoir. (Voir même, moins de pouvoir que les autres)

Peut-être faudrait-il retirer le droit de vote aux élites (et aux journalistes et personnes médiatiques). Vu leur faible nombre, ça ne serait qu’une mesure symbolique, mais ça marquerai le coup symboliquement pour montrer la compensation nécessaire du surplus de pouvoir dont ils disposent.


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Il existe des mouvements libéraux pur contre l’ordo-libéralisme qui détermine les élites souveraines (la détermination de la compétence) par la richesse. Pas directement mais en introduisant des méthodes de sélection et d’éducation coûteuses.
-> Ils agissent beaucoup sur les entreprise et gouvernement par corruption et lobbying d’influence.
Et par « l’apparence », « l’esbroufe » )

Il existe des mouvements ordo-libéraux qui œuvre à la formation d’élites souveraines (non élues)
-> Ils agissent sur les institutions par « expertise » et « études »


Mais il existe aussi des mouvements démocratiques qui militent de plus en plus à répandre la culture démocratique dans le peuple.
-> Ils agissent sur la population par pédagogie.



Les lieux et moyens d’actions sont différents.

dimanche 13 mai 2018

Le mensonge du troc

Dans les sociétés traditionnelle, il ne peut pas et il n'y a pas de troc. Pourquoi ?

1 - Parce qu’il n’y a pas de propriété individuelle ( ni de l’outil de production, ni des biens )
Il y a une maison commune, tout le monde y apporte des choses et tout le monde y consomme des choses.
Il y a partage.

Le meilleur exemple de cette organisation, c’est la famille. Le foyer. Il n’y a pas de troc au seins d’une famille, on apporte des trucs dans le frigos et on les consomme.
Il y a organisation politique, les parents peuvent priver de dessert un enfant parce qu’il n’a pas fait ses devoirs… mais il n’y a pas de « troc »


2 - Les échanges doivent se faire de manière individuelle.
Dans le troc, on n’est plus entrain d’échanger de tribut en tribut, ou de groupe en groupe, où la notion politique, l'alliance est plus importante que l'échange de bien.

3 - Il faut que la valeur soit estimée individuellement, et non pas ritualisée.
Des cérémonie d’alliances politique, où ce qui est échangé est ritualisé par la tradition, c’est pas du troc.


Pour qu’il y ai du troc, il faut :
1 - qu’une société de marché existe.
Que l’activité économique ne soit pas mélangée à tous le reste de l’activité sociale.
C’est à dire, que quand on fait du commerce, on ne fait pas de la diplomatie, du groupe, de la religion…

2 - Propriété individuelle des biens

3 - que l’évaluation des biens soit permise et individualisée.

Bref, il faut une monnaie avant, pour qu’il y ai du troc.

Le troc en réalité, est une évolution du système monétaire. Il est arrivé après.

vendredi 11 mai 2018

Le charisme

Avant, cela caractérisait la nature d’un héros ou d’un dirigeant.

Le charisme est composé de trois éléments :
  • Une nature de héros ou de prophète
  • La capacité de mettre à l’aise par sa simple présence
  • L’intelligence de parler de n’importe quoi avec éloquence.


mardi 10 avril 2018

Quititude, organisation


Le crédit a existé pour la monnaie. Il ne s’agissait pas d’un crédit numéraire, la dette n’était pas mesurée mais estimée.
La valeur des services échangés était estimée en permanence car subjective.
Par exemple si on sauver la vie à quelqu’un, plus tard si nous sauvait la vie on était quitte.

En cas de désaccord dans le soldage de la dette, on faisait appel à un arbitre neutre : le seigneur.

Dans ma notion de quititude, je devrais ajouter à l’estimation régulière du solde de la dette, l’arbitrage. En assurant qu’il soit plus démocratique qu’un recours à un seigneur. L’idée d’un arbitre pourrait être intéressante, mais je n’aime pas la représentativité d’un poste, en particulier si l'élu n’a pas été choisi par un, voir les personnes concernées.
On pourrait, en revanche, désigner au moment du crédit un arbitre, choisi par les deux comme étant neutre, pour pouvoir estimer par la suite le solde du crédit en cas de désaccord. Il pourrait être possible de nommer tout un corps d’arbitre, composés de plusieurs personnes choisies par chacun, afin de faciliter le choix d’un arbitre commun. Cet arbitre serai déterminé parmi ceux que chacun des contractant ont choisi.


Utilisation des étapes de la vie en politique

Je me rends compte la plupart des idées j’ai aujourd’hui je développe aujourd’hui, je les ai eu avant mes 19 ans autour de 17 18 ans.
Je pense que psychologiquement, dans la formation même cerveau, nous développons pendant l’enfance des idées que nous poursuivons par la suite le reste de notre vie.

Je pense qu’une bonne organisation de notre société, devrait donner une place aux enfants, prenant en compte leurs capacités spécifiques.
On devrait donner aux enfants la capacité à développer leurs idées, pas vraiment à développer leur imagination car il ne s’agit pas de développer l’imagination pour plus tard, mais de donner aux enfants un environnement favorable à la génération d’un capital d’idées qui seront développés plus tard.
Le plus important c’est la génération d’idées pendant l’enfance. Pendant l’adolescence il faudrait donner les moyens de développer ses idées par des interactions avec l’environnement, par un guidage vers l’esprit critique, et surtout l’autocritique. Donc leur fournir un environnement leur permettant de développer des outils théoriques et pratiques, je veux dire par une expérience pour développer les idées sur le plan théorique et conceptuel.
Une fois devenu adulte, il faut permettre l’implication de ses idées dans le monde réel. Le mot important ici la réalisation de ses idées développées dans l’adolescence. Il s’agira d’une première confrontation au monde réel par l’application de ses propres idées, et des premiers retours de l’application ses idées, là pendant l’adolescence il s’agira de les développer sur le plan théorique et de façon guider. Le jeune adulte sera mon plus guider mais encadré par la responsabilité d’un mature.
L’étape suivante au-delà du jeune adulte sera la phase de maturité. Le mot important ici sera la responsabilité. Mais attention pas la responsabilité entendu dans le sens classique du chef d’entreprise, qui sont par essence des irresponsables, Notre société encourageons les responsabilités des dirigeants. Il s'agira d’une vraie responsabilité c’est-à-dire le devoir et la soumission à assumer les erreurs commises et à organiser le réparation. L’adulte mature devra donc prendre sous son aile de jeunes adultes, assumer leur erreur, en les laissant libre de commettre ses erreurs mais par son expérience avoir prévu des échecs potentiels et commencer à préparer la possibilité de les corriger. Et c’est très important en laissant les adultes je ne commettre ses erreurs, en particulier car il peut arriver que le mature je te trompe et qui n’arrive pas d’erreur. La faculté utiliser ici pour le mature et la prudence développé par l’expérience d’un monde connu, et la volonté de perpétuer un monde connu, la jeune adulte pour expérimenter des pistes nouvelles mettant en défaut l’expérience du mature. Il est important de séparer la fonction de prudence de la fonction d’expérimentation.
Nous pouvons éventuellement chercher une fonction après l’âge de la maturité. La question de l’utilité de la vieillesse est intéressante.
Je pense que dans l’idée que le cerveau continue sa plasticité à tout âge de la vie, la vieillesse par la grande capacité d’expérience pourrait permettre une analyse large et plus fine de la situation. L’habitude, voir la routine pourrait être contre-productive. Toutefois la connaissance du passé et donc le début de conscience de l’évolution historique des choses serait une fonction extrêmement intéressante. La fonction de la vieillesse serait donc d’inscrire le mouvement de la société dans une histoire. Effectuer une analyse historique de l’évolution de la société récente. Temps sur leur corps de métier sur la société elle-même.

Afin de réduire l’importance de la maturité vis-à-vis du jeune adulte, et permettre aux jeunes adultes d’expérimenter réellement ses idées, on pourrait déléguer à la vieillesse la capacité pédagogique, et non à la maturité. Car la pédagogie implique une hiérarchisation de l’individu, Et mettrait le mâture dans une position  non responsables mais paternaliste qui freinerait les capacités d’expérimentation d’un adulte. Je rappelle qu’un adulte est en capacité de décider, contrairement à un enfant (ou un adolescent).