dimanche 27 octobre 2013

Limites de la transparence


Le problème de l'évaluation des compétence des élèves, enseignants voir établissements, voir ville ou région pose le problème du secret professionnel, et de la protection contre le jugement (et les préjugés).

Les structures employant les individus possèdent une puissance d'oppression très importante sur leur personnel. Les informations sur les compétences propre des individus dans leur métier touchent à l'estime d'eux même des personnes. Elles sont tout aussi importante que les questions concernant la santé.
Si leur évaluation professionnelle, par le milieux les employant, est nécessaire, la transparence sociale, est à bannir.

Les structures responsables on un devoir de protection de leur employés notamment en regard de certains droit (et de leur limites)
  • Du droit à l'erreur.  : humain, et pour apprendre.
  • Du droit à l'accident. : inévitable.
  • Du droit à la prise de risque pour la recherche : pédagogique par exemple. => à condition d'en tirer des bénéfices en terme de connaissance.
  • Du droit à des jugements sur les seuls données pertinentes.
  • Du droit à l'oublis passé un certain temps.
  • Du droit à l'accès à ces informations par les concernés.
  • Du droit au secret, voir au mensonge des concernés pour se défendre contre les tentatives d'oppression par les non-responsables. (les pouvoirs de décisions, de jugement et d'action devrons être clairement défini. En particulier vis à vis des pouvoirs des parents/clients sur les enseignants/employés. )
  • Du droit à la protection de la part de la structure, qui peut (et doit dans une certaine mesure) prendre la responsabilité globale des conséquences, au regard de son propre jugement (en particulier à la lumière de certaines informations, voir indiscrétions qui doivent rester secrètes. Ou du domaines privés. )
  • Du droit à l'intégrité de l'évaluation, en regard et en préservant les liens pour chacune avec les autres responsabilités (structures, autres personnes), les contextes et circonstances associés.

Les informations publiques doivent être établie par des statistiques annonymisées, et globale des évaluations particulières. La mesure du "grain" de finesse de ces statistiques d'évaluation doit suivre la mesure des responsabilités & protection des institutions supérieurs, et des pouvoirs d'actions laissé à chacun des "acteurs" en présence.
L'information doit suivre et servir un pouvoir de décision, et non le précéder.
Si les parents (ou d'autres "acteur") souhaitent un pouvoir de décision ou d'action plus précis, c'est le choix politique légitime qui tranchera, et accordera, par la suite seulement, le droit à l'information nécessaire pour exercer ce pouvoir de décision.

La limite du droit à l'information se situe sur les limites de l'exercice d'un droit de décision.
La lutte pour obtenir certains pouvoir est légitime. Mais obtenir des informations sans mesure avec ces droits accordé est illégitime.

L'information réeelle donnée peut dépasser ce simple droit, à la décision de ceux qui ont la responsabilité des décisions correspondante, s'ils souhaitent, selon leur jugement, expliquer leurs décisions.
Mais ils ne seront pas tenu de transmettre ces informations. Et dans certains cas n'en auront pas le droit.

Après la question du droit à l'information légitime.
=> Se pose la question des limites du droit d'informer des non ayant droits.

Il y a donc deux droits à l'information.
-> le droit à l'information légitime. Intrinsèque aux ayants droits eux même
-> le droit à l'information illégitime. Soumis au bon vouloir (à la décision et au jugement) de celui qui en a le pouvoir.

Ce problème expose certaines nuance de pouvoirs liées à la propriété de l'information
  • droit d'usus  : la lire, y accéder, en faire des synthèses (sans la transmettre)
  • droit d'abusus : la modifier, la détruire
  • droit de fructus : la transmettre (la vendre car il s'agit d'une duplication non d'un abandon de propriété)
  • droit d'administration : en céder/gérer les droits.

Dans le cas d'une évaluation professionnelle d'une personne.
=> détermination des cadres du droit d'administration : 
  • Le droit d'usus : à la personne, à ceux qui ont un pouvoir de décision sur l'emploi de la personne.
  • Le droit d'abusus : ? droit de correction ?, de suppression d'information -> droit à l'oublis ? au mensonge ? => par une procédure déterminé lors de la réalisation de l'évaluation ?
  • Le droit de fructus : à la personne.
  • Le droit d'administration : par la présente procédure.


samedi 26 octobre 2013

La souplesse des lois


Pour certains, la loi, c'est une prison. Un "cadre" ils appellent ça, avec des barreaux autours.
C'est extérieurs et ça nous empêche de croitre.

Pour moi, la loi, c'est un système tuteur + gravité.
Si on s'en éloigne trop, on se pète la gueule.
C'est intérieur et ça nous guide dans une direction.


En réponse à un "il y aura des abus" :

Réfléchissez à votre remarque...
Certains ne respectent pas la loi, donc il faudrait supprimer la loi ?

Bien sûr qu'un certain nombre de personnes ne respecterons pas la loi. C'est normal, c'est évident !
Et nous lutterons contre. Tout simplement.
C'est comme ça que ça se passe.

C'est comme ça que ça s'est toujours passé, depuis l'aube de l'humanité. Vous croyez quoi ?

Faire des lois, c'est toujours accepter qu'un nombre plus ou moins important de personnes ne les respecteront pas.
Et compter sur le système judiciaire pour condamner ceux qui ne les respectent pas, et sur le système exécutif pour les détecter et les arrêter.

Faire une loi, c'est pas se croire un superman qui par sa simple plume idéale va éliminer l'ensemble des criminels et diriger l'ensemble de la population. C'est s'inscrire dans un système concret, réel, fait de compromis, de mensonges, d'erreur, de magouilles et de luttes de pouvoirs.
Bien sur que ça demande des efforts, et de faire confiance dans le travail, le soutiens et le jugement de la police et de la justice.

Toute loi fait sans humilité devant cette réalité est une loi totalement inutile, qui ne sert qu'à faire mousser son auteur. Et qui ferais mieux d'être supprimée tout de suite.


samedi 5 octobre 2013

Une loi chinoise intéressante

Inspiré d'une loi chinoise.
Pour lutter contre la délinquance juvénile, une loi oblige les parents à parler avec leur enfant.

Mon interprétation :
Obliger pour chaque petits délit une discussion d'une heure.
-> ceci va déjà obliger les parents à regarder ce que fait leur enfant.
Poser systématiquement une réprimande pour leur actes.
Apprendre au parents qu'ils ont une responsabilité.

Si au poste de police : le poste de police peut obliger à le faire avant libération.
Si pas au poste obligation de venir dans une pièce neutre, prévue pour.


En cas d'un certain nombre de récidives. On peut exiger la présence d'un observateur.
=> ceci devait permettre de faire de la prévention pédagogique sur ce lieu. (Pédagogie du parent)
De rassembler les outils de soutiens des parents.
Ou former à la pédagogie le parent.

Ceci devrai permettre d'effectuer un suivit de la pédagogie effectué par le parent sur son enfant.
Voir d'effectuer une surveillance des délinquants.


jeudi 22 août 2013

Pensées obscures


Tenir des rôles.

Pour pouvoir utiliser une autre personne (homme ou femme), il est nécessaire d'entrer dans un rôle.
C'est ce qu'elles réclament.
Ce rôle n'est pas forcément celui qu'elles demandent. Mais celui qu'elles veulent la plupart du temps sans le demander, voir en demandant le contraire.
Car quelque part tout le monde sait quels sont les rôles devant lesquelles ils sont faibles.
MAIS il s'agit d'un rôle social. Pas intime.
Ou plus exactement, il y a un rôle accepté (social), et un rôle plus réel (intime).

Les deux sont des rôles.
C'est très mal vu par la société, d'être capable de jouer un rôle… précisément parce que c'est ce qui donne du pouvoir. Et aussi parce que c'est ce qui est réclamé.
C'est ce qui marche.

Quelqu'un de puissant est quelqu'un qui accepte de jouer ce rôle. De se plier, contre son intimité (et ça coûte) au rôle social réclamé.
Soyons clair, il ne s'agit pas de prendre le rôle qu'on souhaite. Mais de se plier à celui que l'autre souhaite.
Ce rôle social est celui où il faut présenter sa domination, et montrer que nous correspondons à un rôle avec des leviers utilisables… Qui correspondent à ce que l'autre possède.
Ou mieux à ceux qu'il aimerai posséder. Car c'est ce qu'il aura le plus de facilité à croire qu'il possède. Et la relation correspondra à ce qu'il aimerai être, et aux levier qu'il aimerai avoir. 

S'introduire à l'autre par le rôle social correspondant à la relation social qu'il désire. (pas forcément celle qu'il affiche, mais celle qui lui plairait d'avoir)
Ensuite, (c'est à dire après) tisser secrètement un lien pour essayer d'établir le rôle réel qui correspond à ce qu'il est réellement.
Et qui est bien souvent antinomique du rôle social désiré.

C'est puissant, mais il faut prendre conscience que la puissance c'est de l'instantané : du court terme.
Tisser ce rôle intime ne va pas plaire à l'autre. Car ce qu'il désir, c'est le rôle social… et ce qui est c'est le rôle intime.

Pouvoir jouer ces rôles, et créer une distance entre ces rôles et la personne intime que nous sommes, donc pouvoir changer de rôle, fait partit des compétences les plus importantes pour accéder au pouvoir.
C'est mal ? oui et non…
C'est mal vu. Mais le mal dépend de ce qu'on en fait, pas des moyens utilisés.


Ce qui est nécessaire, c'est de pouvoir changer de rôle relativement facilement… que ces rôles correspondent quand même à des facettes de notre personnalités (d'une part parce que c'est plus facile à tenir, d'autre part parce que ça se sent toujours… et qu'il est très malsain pour nous de tenir un rôle qu'on est pas quelque part)

Une personne, c'est un paradoxe.
C'est à dire la chose qui regroupes différentes logiques (les rôles/facettes) qui se tiennent logiquement indépendement,  tenue ensemble par quelque chose de totalement irrationnel => nous.
Cet ensemble, c'est le paradoxe, c'est la personne.

Pour conserver un équilibre entre ces rôles, et en rester maître, le Staïla est un excellent moyen de ne pas s'y perdre.
Conserver notre personne, comme étant le paradoxe liant et différentiant, entre ces rôles logiques (voir même presque mécaniques).


Utiliser la perversité.

Utiliser la perversité des autres, et non leur "qualités bénéfiques".
Les qualités bénéfiques ne servent qu'à tisser le rôle social.
La réalité, c'est qu'on utilise surtout l'autre dans la perversité qui se tisse dans le décalage entre son rôle social désiré, et la réalité de ses besoins intimes.

Exemple : une nana du forum, à la culture très "chaste", qui a besoin en réalité d'un démon qui la baise en la négligeant. => le rôle social c'est le "mariage", un époux respectueux etc… le rôle intime, c'est une dominée désirée par un démon.
La perversité de cette personne, c'est que ce qu'elle désir réellement, c'est être dominée et désirés… alors qu'elle rejette la sexualité.
Sa perversité, c'est cette volonté d'être désiré, d'avoir des rapports sexuel, et d'être dominée. Son rôle intime, c'est celui d'une victime face à un bourreau sans cœur. Son rôle social, c'est le "mariage parfait".

Ce qu'une personne peut nous apporter réellement, c'est dans le moyen de combler sa perversité.
En l'occurrence ici, ce qu'elle peut apporter à celui qui l'utilisera, c'est des rapports sexuels dominés.

Identifier la perversité de quelqu'un est donc essentiel. Et en réalité bien plus important que d'identifier ses qualités (qui ne seront que le rôle social). Et au moins autant que ses compétences ( qui seront les moyens qu'il utilisera pour entretenir la relation sociale. ) 


Penser à long terme.

Les utilisations rapide peuvent être intéressante… mais demandent beaucoup d'effort.
Les utilisations à long terme nécessitent une autre façon de penser.
Ce qui est décrit plus haut est utile pour développer sa puissance. 
Le pouvoir est composé de puissance…. ET d'un tissage de dépendance, sur le moyen terme… ET d'une capacité d'adaptation, d'une évolution aux évolutions de la personne, sur le plus long terme.

Le gros danger est que combler un besoin (même pervers), comble. justement.
Un autre gros danger, c'est que trop tisser une relation réelle en contradiction avec la relation sociale va clairement déplaire à la personne concernée. Qui voudra être autre chose.
Il y a deux mode de fonctionnement, le présent, accepté, qui doit combler des besoins réels. Et le futur pour lequel quelqu'un investit.



mercredi 24 juillet 2013

Tenir compte de la réalité sensible

Il y a une réalité objective et une réalité sensible.

Un homme qui donne une claque à une femme :
Nous pouvons y voir un geste anodin, objectivement courant.
Un geste machiste, une honte féministe.
Un acte d'amour...

La réalité humaine est plus large que la réalité physique.
La politique est ancrée dans la réalité humaine, et a le devoir de s'occuper de cette réalité, sous peine de trahir sa raison d'être.

Les institutions de la république sont des symboles... et manient des symboles.
Elles sont ancrées dans la réalité humaine du peuple qu'elles dominent et dirigent.
Cadrées par la légitimité des valeurs de liberté et de rationalité qui les portent.


jeudi 23 mai 2013

Imposition dissuasive cyclique

Les impositions/prélèvement d'un système peuvent être posé en gros pour deux raisons.
Pour réduire l'activité qu'elle grève. C'est une taxation dissuasive.
Pour financer le système en s'appuyant sur une activité solide et stable. C'est une taxation fonctionnelle.

J'entend par imposition tout système rémunérateur, ceci peut inclure les impôt des états comme les business modèles des jeux, ou de toute organisation sociale.
Il est à noter qu'il ne s'agit pas forcément d'argent. Il peut exister d'autre forme d'imposition plus originales en nature, en travail. Mais l'effet reste le même.


Un effet pervers important à prendre en compte existe pour les taxations dissuasive.
Comme il s'agit d'une source de financement, le système peut se mettre à vouloir encourager d'une autre manière la continuité de ce qu'elle cherche à dissuader. Exemple : le pétrole ultra-taxé est encouragé car sa non-utilisation entrainerai des pertes considérables dans les finances de l'état.

Il est important de prendre compte que ces revenus sont fait pour se tarir.
Il existe une technique de financement particulièrement efficace pour les taxations dissuasives. Une taxation en cercle vertueux.
Elle qui consiste à utiliser exclusivement l'argent généré à la lutte contre cette activité. Le meilleur exemple est le système des radars, qui servent à financer l'entretiens et la pose de nouveaux radars. 
Si les habitudes changent, les radars deviennent par là même moins nécessaires.

Ces revenus peuvent aussi servir à corriger les défaut de ce système, mais il faut faire attention au long terme.
Un exemple est la taxation de la cigarette, qui sert à financer la médecine. Si les gens arrêtent de fumer, les malades ne seront pas guéris pour autant.
Ainsi le financement direct d'un système de compensation ou de réparation ne devrait être effectué que si les influences négatives sont immédiates.
Une meilleur idée serait d'utiliser partiellement le principe de précaution, sur cette activité déjà clairement néfaste.
Elle consiste à financer par le présent, sur le long terme, les mesure de réparations engendré par ces comportements à réduire.

L'emplois en cercle vertueux des impositions dissuasives doit donc exclusivement financer la pédagogie, la répression, et les réparations immédiates, et financer pour le reste l'estimation et les réparations sur l'ensemble du processus.
Le prix de la réparation sur l'ensemble du processus devrait être le minimum, politiquement inclus, dans cette taxation.
( Car il est évident que ce ne sont pas les producteurs qui inclurons ce coût dans le prix de leur produits. )

Le coût pour la préventions / répression choisie devra s'ajouter à l'imposition de cet élément.




La guerre des prix du libéralisme.


Je me demande si la "non-intervention" de l'état dans l'économie prôné par les libéraux ne trouve pas un gros biais sur l'établissement des prix.

En effet, ceux qui déterminent le prix sont aujourd'hui les fabricant exclusivement.
Dans un véritable système libéral, avec aucune grande entreprise, les prix sont fixé à égalités par les décisions des acteurs et des fabricants.

Un prix intègre en partie différents coûts. Les coûts du fabricant principalement, forment "en théorie" une barrière minimale. (en théorie car le coût est une décision et non un calcul, et d'autre part il existe des techniques commerciale de vente à perte…)

Un autre élément devrait cependant être pris en compte dans le coût. C'est le coût pour la société de ce produit.
Si c'est la société qui est chargé de sa destruction, de son recyclage. De la réparation des effets pervers qu'il a introduit (par exemple coût sur la santé des cigarettes) etc…
Il y a alors peu de chance que le commerçant intègre ce coût dans le prix. Il profite donc directement des sommes engagés par la société pour la destruction ou les réparations engendrés par ce produit. 

Il pourrait être raisonnablement envisagé que ce coût soit intégré dans le prix des dit produit.
La taxation, donc l'intervention de l'état dans une partie du prix, est dans ce sens légitime dans un système socialiste (où un certains nombres d'organismes d'état assurent une sécurité ou organisent une solidarité.)


Le choix de la responsabilité du coût pour la société est une question à se poser.
Le client peut la payer, autant que le fabricant.
Je pense que le payement devrait être à la mesure de la responsabilité de chacun. En particulier, les coûts écologique de la fabrication est à l'entière responsabilité du fabricant. Pour le recyclage ils dépendent en grande partie du fabricant qui choisi les matériaux.

La taxation du fabricant est dans ces conditions intéressante car il répercutera de toute manière le prix sur le client, mais veillera, pour réduire ses coûts et augmenter sa marge, à réduire son impact écologique.

Une part du recyclage peut être du fait de la population, car certains ne participent pas à cet effort de recyclage, voir nuisent par des comportements profondément polluant, ce qui coûte à la société.
Une part de ce coût devrait être payé par les consommateurs-pollueur, par exemple par un système vertueux de dissuasion. (finançant sa propre prévention-répression-réparation )