mercredi 4 janvier 2017

Prérogatives des états

Prérogatives des états

( Qui devrons être prise en charge par mon système )

Les nations disparaissent peu à peu. L’humanité re-deviens nomade. La Ville cesse d’être le point central.

Nous somme à la fin d’un empire romain, pas d’un empire britannique.
L’empire britannique cédant la place à un nouvel empire ( américain ), l’empire romain cédant la place à une dispersion où toutes les régions se définissent comme romaine, adopte ses valeurs, en lieu et place de la disparition de l’empire.

C’est dans cette logique que les nations, centralisées, cèdent la place aux marché. ( liberté, individualité, décentralisation)…
Les entreprises vont devenir les futures nations.

C’est ce que je présent depuis longtemps, et que je cherche à éviter.

La disparition des nations laissera un grand nombre de terrain en friche, pour ne pas dire en désolation.
Terrain qui seront repris par des entreprise… et qu’il faudrait veiller à rendre nomade et décentraliser SANS que les logiques de marché s’en emparent.

Ces prérogatives nationales sont (liste non exhaustive, mais je pense pertinente )
  • La défense 
  • La justice ( et notamment la capacité à maintenir le droit et les arbitrages )
  • La Santé
  • L’éducation
  • La politique étrangère. ( càd l’action sur le monde )

D’autre écueils lié à la disparition des états et de la centralisation :
Le corps risque de devenir un objet au fur et à mesure du développement de la science, et de l’apparition de prothèses.
Risque de montée des économies illégales… drogue, prostitution, marché d’organes, d’armes.

Garder en tête qu’il y a 3 grands « dieux » - valeur organisateur de la vie humaine : 
  • La religion ( Zeus ) visant l’immortalité.
  • L’armée ( Mars ) visant la sécurité.
  • Le commerce ( Mercure ) visant la liberté.
Il existe des cycles entre ces puissances.
Les empires religieux se sont effondré pour laisser place aux empires militaires (et coloniaux), puis à notre époque au marché.
Aujourd’hui que le marché mondial tend à s’effondrer, les puissances religieuses et militaires tendent à revenir reviennent.


Bilan :

J’ai beaucoup réfléchi à l’intégration de l’argent, un peu à celle de la religion et de la justice. Je pense que le net regorge de moyen décentralisé de propager l’éducation.
Je dois trouver le moyen d’organiser la défense. Pas que policière, mais aussi militaire.
Et ce sans permettre à cette police et cette armée de prendre le dessus sur les noyaux des groupes.
Je me pose aussi la question, sans avoir encore trouvé la réponse, de comment éviter aux mafias de prendre le pouvoir.

Je pense qu’il sera nécessaire de faire pré-valoir un certain nombre de valeurs, pour regrouper les groupes. Et auxquels devront souscrire et se soumettre les Autorités & Puissances sous lesquelles se placerons ces groupes.
Ceci demandera d’intégrer la soumissions de leur organisation pour correspondre à ces valeurs.

Vivant dans un monde occidental, ordonnée et protégé, j’ai fait l’impasse sur les éléments vitaux que sont l’organisation militaire et sécuritaire.
Pourtant, même si ces puissances sont ce que je redoute, le fait est qu’elles pourraient être les vecteurs d’entrée les plus puissants. Car elles sont les soucis majoritaires des individus aujourd’hui. ( qu’il s’agisse de crainte ou de recherche )
Un peu à l’instar de ma volonté de me servir de la liberté (mercure) offertes aux entreprises pour ré-inventer un système social (et donc une société)
Je dois trouver le moyen de me servir de la sécurité (mars) de plus en plus sensible et favorisée, pour ré-inventer un système social (et donc une société)

Je vais pour cela devoir un peu marcher à contre-courant de l’inclinaisons apportée par mes valeurs.
Je pense que se servir des solutions du passé sur l’organisation militaire peut être intéressant.
À savoir, les valeurs de la chevalerie (médiévale), et la sous-culture de la noblesse.

Mes nouvelles connaissances sur l’organisation de l’ancien régime me semble une bonne voie : trouver le moyen de moderniser et décentraliser des organisations « d’ancien régime », avec une tri-parti Religion-Militaire-Travailleurs, que je dois distinguer des individus eux-même.
( créer un système de caste non-rigides )
L’ensemble devant être guidé et architecturé par la valeur de la dignité (ancien système).
Sans tomber dans les erreurs du racisme (nouvelles connaissances sur l’humain et l’influence de la culture)

Croiser (faire matrice) avec 
  • La division en « ministères » type : défense / justice / santé / éducation…
  • La division en « marchés »


samedi 31 décembre 2016

La réponse

La réponse ne se trouve pas dans la connaissance, mais dans la juste appréciation des conjonctures.

— Régis le vampire, La saga du sorceleur : le baptême du feu.

vendredi 30 décembre 2016

Projet bourse

Projet Bourse

Le système de vente doit reprendre et ré-inventer les valeurs primitives qui ont amené à la conceptions de la bourse.
À savoir :
Mettre en relation les acheteurs et les vendeurs, et bénéficier de l’intelligence collective pour maximiser le « bonheur » produit globalement.
En mettant en relation ceux qui produisent avec la plus grande efficacités (les plus rentables) et ceux qui ont le plus de besoins (qui acceptent de mettre plus de sous que les autres pour acheter).

Critiques objective de l’actuel

Simulation
Les simulations informatiques montrent que la bourse « parfaites » (simulé) remplie ses objectifs.
Les simulations comparent un système de bourse mettant en concurrence acheteur (par enchère : Celui qui met le plus achète) et vendeur ( celui qui vent le moins cher emporte le marché )
Et un système de distribution au hasard, égalitaire et altruïste, sans aucune compétition, mettant en relation un acheteur et un vendeur, la vente ne s’effectuant que si le prix est inférieur à ce que souhaite mettre l’acheteur (qui place un prix à peu près équivalent a son « bonheur »), et supérieur à ce que souhaite vendre le vendeur (qui pose son prix à peine plus élevé que ses coûts de production). Donc avec le moins de marges possible d’un côté et de l’autre.

Résultats
La bourse est de loin le système le plus efficace pour maximiser le bonheur total produit.
Mais si la maximisation du bonheur est importante, elle génère en revanche d’elle-même des inégalités de façon exponentielle. Créant des profils 1-10 (=11), alors que des systèmes de mise en relation au hasard sont moins efficaces mais plus égalitaires, du style 2-3 (=5)
Si le bonheur produit par la consommation diminue avec le temps, les deux systèmes re-deviennent à peu près équivalent. Car les associations acheteur-riche/vendeur-productif ne tiennent plus sur le long terme.
Par contre, et c’est le plus grave, si les acteurs en présence sont dans le besoin, et n’ont pas beaucoup d’argent au départ (acheteur comme vendeur), alors le système égalitaire se bloque définitivement, et les gens meurent avant d’avoir trouvé un acheteur-vendeur. Le système par bourse reste très efficaces et persiste… mais provoque toujours une explosions exponentielle des inégalités.

Analyse & critiques
Un des arguments principaux des défenseurs de la bourse est (malheureusement) confirmé : la bourse communique par le prix l’information sur les besoins les plus important à combler. Le producteur va viser l’opportunité de gagner beaucoup en se consacrant à la tâche de produire ce qui se vend le plus cher. Donc se consacre à la production qui correspond au plus grand « besoin ».
Il y a donc bel et bien une transmissions d’information absolument non négligeable.
Et ce en particulier sur les biens de survie élémentaires. (contrairement à ce que nous indiquent notre intuition « altruïste » de gauche, nous incitant à penser que les produits de premières nécessités devraient être les moins soumis au système inégalitaire et concurrentiel. ) 

Une critique importante consiste toutefois dans la mesure du besoin par la capacité à mettre beaucoup d’argent sur un bien. Ce système est vrai dans l’absolu pour chaque participant (plus tu veux qqchose, plus tu y mettra les sous que tu possède)… Mais donne beaucoup plus d’importance aux besoins des riches, qui ont les moyens de faire monter les prix, sans que ce soit vraiment représentatif de l’importance de leur besoin comparativement à celui d’un pauvre.

Une autre critique importante sur le système de la bourse est que la bourse « parfaites » n’est influencé que par le prix. Elle ne doit contenir aucun mouvement de spéculation (achat pour revente et non pour consommation), aucun suivisme des stratégies d’investissement (on achète/vend en fonction du prix, pas en fonction de ce que fait notre voisin ou de ce qu’il gagne-perd en « jouant » à la bourse. )
Les simulations intégrant ces stratégies d’achat, infiniment plus réaliste, conduisent irrémédiablement à une instabilité considérable des prix. Voir à une explosion du système (malheureusement très représentative de la réalité… Mais ayant le bénéfice de pointer sur CE qui fait merder le système actuel. )


Solutions proposées

Mesure de l’efficacité

Certains économistes ont proposé pour la mesure de la maximisation d’utiliser le produit des « bonheurs relatifs » plutôt que sa somme.
Ceci favorise mathématiquement les répartitions égalitaires. Mais il ne s’agit que de changer la mesure de l’efficacité du système, pas une proposition pour en changer son fonctionnement.


Ma solution

Je propose d’instaurer un système assumant la différence de valeur -subjective-, de part et d’autre du prix, entre l’acheteur et le vendeur.
Dans une vente, la valeur de l’objet est plus importante que son prix pour l’acheteur, et a moins de valeur que son prix pour le vendeur.
Pour que le prix se rapproche de la valeur, il faut assumer que le prix de vente et le prix d’achat soit différents. Donc qu’un profit se dégage de la différence.
L’acheteur décide en son fort intérieur à quel prix il estime être satisfait pour l’achat d’un bien.  Le vendeur à quel prix il sera satisfait pour sa vente.

Mon système corrige un gros défaut de la bourse, très virtuelle sur l’échange des biens.
Elle permet de casser le système binaire acheteur-vendeur. Et d’intégrer les intermédiaires nécessaires à la réalisation complète. En particulier ceux effectuant le transport et la livraison. ( Mais on peut intégrer toute sorte de services intermédiaires, de transformations, d’assurance etc… )
Ainsi, les transporteurs posent quel est le salaire pour lequel ils accepterons de faire le transport. Les travailleurs posent quel est le salaire pour lequel ils accepterons de faire le travail.
Chacun de ces éléments étant prix en compte pour déterminer le « profits final » effectué. Chacun des acteurs ayant déterminé par lui même la valeur de son investissement.

Par la suite, dans l’idéal d’un système de vente sans but lucratif (En lui même, et comme l’est la bourse. Même si chacun des participants font du profit, le système lui même est non-lucratif). Il s’agit alors de redistribuer plus égalitairement le profit effectué. Le choix de la redistribution étant un choix politique, donc décidés de façon démocratique entre les acteurs.
Il y a donc deux façon de gagner de l’argent : L’échange lui même, au prix désiré et fixé par chacun. Et la redistributions finale des bénéfices effectués.

Le système étant égalitaire en lui-même, et le choix du prix étant laissé à l’acteur lui même, la concurrence n’est plus stigmatisable, afin de cherche le meilleur profit global.
Les acteurs sont soumis à la concurrences sur la production (mais pas face à un acteur unique décidant lui même d’augmenter les prix pour augmenter SA rentabilité ).
Plus ils mettent d’argent, plus ils auront de choix de production variés correspondant à leur critères. Et plus ils seront servit en premier en cas de pénurie.
( la redistribution permettant d’éviter l’appauvrissement global des individus, et l’enrichissement de certains. )
Les vendeurs sont soumis à concurrence sur la consommation (mais pas face à un acteur unique décidant de lui même de baisser les prix pour augmenter SA rentabilité ) : plus ils mettrons un prix bas, plus leur produit sera acheté comparé à un produit équivalent mis plus cher : on achète en priorité ceux posant le prix le moins cher. (on maximise le profit général)
Les travailleurs sont mis en concurrence sur le travail (mais pas face à un acteur unique les forçant à baisser leur prix pour augmenter SA rentabilité. ). Plus ils baissent leur revendications salariales, plus ils ont de chance de voir une demande aboutir.


Problèmes rencontrés

Deux problèmes au moins ne sont pas résolus.

  • Le premier, c’est que les simulations ont montré l’importance de la transmission de l’information des acheteurs aux vendeur pour que le système puisse simplement fonctionner.
Dans le système de bourse classique, les vendeurs cherchent l’opportunité en se consacrant à l’activité qui est vendue le plus cher. (où ils pourront effectuer le maximum de profit), et qui correspond à celui où les gens sont près à mettre le plus d’argent. Donc à un besoin réel… aussi imparfait soit sa mesure sur le plan subjectif.
Dans un système où chacun n’est concentré que sur son fort intérieure, la transmission des besoins réels n’est plus assurée.
Il est nécessaire de trouver un moyen de transmettre l’information, sans qu’elle influe sur le prix de l’échange.
( Mais elle doit toutefois fournir une opportunité aux producteurs qui s’y consacrerons, et y consacrerons les moyens en travail et en investissement… )

  • Le deuxième, c’est la détermination des participants au système, et la mesure de la répartition qui leur sera dû.
  • Si la participation est mesurée à l’aune de l’argent investit, cela favorisera les inégalités, favorisant les riches qui s’accaparerons les profits effectués dans le système par simple « investissement » de grosses sommes dans le systèmes. ( Et pas nécessairement les sommes les plus profitables, mais par la multiplication des investissements tout juste rentable )
  • Si la redistribution est mesurée à l’aune du profit réellement effectué, (redistribuant à l’acheteur ce qu’il a versé en trop, et au vendeur ce qu’il aurait pu gagner en plus…) elle sera plus « méritante », mais fera perdre au système son intérêt par rapport à une bourse classique. Et re-favorisera les inégalités exponentielles.
  • Si la redistribution est égalitaires, par humain participant au groupe, il sera nécessaire de déterminer clairement « l’identité nationale », et les critères d’acceptation ou de rejet du groupe social constitué. Un individu pourrait alors effectivement bénéficier du sytème sans y participer. ( ce qui n’est pas forcément une mauvaise chose dans une « société », à fortiori à visée égalitaire, mais posera un problème : 1) d’identification dans un monde virtuel, 2) de dilution dans la misère du monde si les critères d’acceptation au sein du groupe ne sont pas correctement réfléchis. Ce qui pourrait -ou pas- poser un problème de stabilité à l’ensemble, mais plus surement posera un problème à ceux effectuant le travail, fabriquant les biens ou posant l’argent pour réaliser l’achat.  )

Bien sûr, comme déjà annoncé, ce choix est politique, et un simple système démocratique pourrait suffire à déterminer cette répartition… Mais ceci ne consisterai qu’à repousser la question sur qui à le droit de participer à cette démocratie, et la valeur des voix de chaque participant.
( bien qu’un système démocratique pourrait ajouter une couche supplémentaire non négligeable dans l’émergence de l’intelligence collective )


Problème de la transmission des opportunités et besoins

Je pense résoudre ce problème en affrontant directement un autre problème majoritaire du système boursier.
Chaque produit sur un marché boursier est « égalisé » dans une seule masse informe globale, sans tenir aucunement compte de critères de qualités qui pourraient distinguer par exemple une pomme d’une autre, ou un grain de café d’un autre.
La bourse classique, ne se jugeant que par le prix, seul le prix devient l’élément déterminant, et le critère de sélection.
Compte tenu que dans ce système, le prix ne devient plus un élément de sélection, et que l’informatique permet de gérer une complexité bien supérieure, il me semble intéressant de ré-intégrer les éléments muti-dimensionnels de la qualité dans les critères de sélection… et de communications des opportunités.
Une solution intéressante, tant du point de vu de son efficacité actuelle, que du point de vu informatique et de mon inclinaisons envers les solutions d’intelligence collectives décentralisés, est l’élaboration de label de qualité.
L’élaboration de ces labels, à l’instar de l’élaboration des normes, peuvent être construit par des techniques collaborative de réflexion, de synthèse, et de choix.
Les labels doivent :
  • Ne pas être trop englobant, pour conserver un sens. 
  • Ni trop nombreux pour conserver une pertinence dans la détermination d’un choix.
  • Techniquement réalisable
  • Économiquement contrôlable (pas trop cher ou trop difficile à contrôler).
  • Relativement stables dans le temps, de façon à conserver un sens et une utilisation pratique.
Ce qui incite à faire participer l’ensemble des acteurs concernés par son utilisation ou par l’influence de leur participation, de leur choix, ou de leur travail sur son obtention.

Les labels contiennent une forme de reconnaissance publique, déconnectés en eux même du prix. Et donc, apte à générer un intérêt pour les producteurs et participant, au delà du prix (et de l’intérêt financier) initial qu’ils ont eux-même fixés.
Cet effet valorisant doit être entretenu et renforcé, car il constituerai dans mon système l’intérêt des producteurs.
L’évaluation et l’obtention de ces labels (ou de différent niveau dans ces labels), peuvent ainsi prendre la relève de l’intérêt purement financier, passé le cap de la valeur financière estimée suffisante par l’intéressé.
L’investissement dans un de ces labels reflètera qui plus est les valeurs individuels des producteurs, permettant un choix multiple, porteur tant de reconnaissance que de sens et de valeur individuelles. Et non un seul nombre financier, ne révélant comme valeur pour son bénéficiaire que la cupidité.

La constitution de ces labels peuvent aussi permettre l’organisation collective d’un marché donné (= sur un produit unique). Et l’élaboration des indicateurs jugés pertinent, spécifiquement pour chaque produit d’un marché donné.
Ainsi la division du marché serait effectués par produit, puis à l’intérieur de chaque produit par un nuages de labels possibles, chacun éventuellement nivelés.

Note
Le choix des catégories de produit pourrait lui aussi, à l’instar des labels, être élaborés par l’intelligence collective.
Logiciellement, il serait aussi possible d’établir un système de bourses parallèles, un logiciel et une « communauté » spécifiquement dédiée à chaque produit.

  • Toutefois, l’élaboration de norme-label commun, n’étant pas nécessairement divisé entre chaque produit, reste une idée intéressante. Beaucoup de critères de qualités peuvent être commun à un ensemble de produit, même si leur mesure exacte peut nécessiter une adaptation technique d’un produit à l’autre.
    On peut donc voir apparaître des norme-labels exogènes aux produit, et des normes-labels spécifiques à un produit donné.
  • Les acteurs du marchés peuvent aussi désirer effectuer leur travail (ex : livraison) indépendamment des produits eux même. Si les spécifications pour ce métier puissent être commune. (ex : camion réfrigéré… qui peut être commun au transport de fromages, de lait, de légumes etc… )
  • Les spécifications des travaux peuvent aussi être exogènes ou endogènes aux produits/marché/communauté.
Une division / regroupement peut aussi être effectués sur le système décisionnaire de la répartition des bénéfices. Un même système peut vouloir prendre en charge plusieurs marchés. Par contre, plusieurs système décisionnels ne sont pas possible pour un même marché, à moins de parallèliser le marché (donc l’application) pour un même produit.

On peut donc dégager plusieurs « objets-métier » : Les acteurs (acheteur, travailleurs), le système décisionnel gérant la répartition, un marché-produit pour la gestion des échanges, les normes-labels endogène ou exogènes, les spécifications-métier (idem), les assurances et caisses de solidarités endogènes ou exogènes à un marché-produit, ainsi que les évènements-risques assurées (eux même endogènes ou exogènes).
À ces concepts-métier, j’ajouterai l’autorité civile (et fiscale) au seins de laquelle sont effectués ces transactions.

Tout ceci est intéressant, mais concerne un autre problème que la transmissions des informations. Il s’agit de la structure des sociétés.
Et sera donc abordé dans un autre chapitre.


Problème de la détermination des participants

Le choix est politique, mais j’ai tendance à m’incliner vers les systèmes décentralisés et communautaires.
Considérant que la concentration des pouvoirs, qu’ils soient démocratiques ou dictatoriaux, semblent systématiquement entrainer la corruption des décideurs & représentants.

Je pense que chaque « acteur » pourrait être un groupe de personne.
Limité informatiquement à une centaines de participants maximum, et librement organisés.
Qu’il s’agisse d’un groupe de consommateurs (ex : une famille, un group d’amis), ou d’une entreprise de service (ex : de transport), ou de production (ex: une ferme produisant des fromages. )

Leur achats, et participations au système de décision, serait commune pour chaque groupe.
L’utilité de ce système de groupement de personne serait :
  • De bénéficier des comportements altruïstes cités dans la note « Simulation sociale »,
  • De permettre de construire des solidarités locales, de renforcer la défense et la stabilité des individus éventuellement fragilisés (se regrouper = plus forts )
  • De permettre de réduire l’importance de la pression sociales au sein du groupe (un individu reste libre d’en changer, ou de participer à plusieurs… )
  • De redonner une importance à la sphère sociale, en dehors de critères professionnels.
  • De redonner une taille humaine à chaque pouvoir particulier.

À un échelon supplémentaire, l’organisation inter-groupe devrait être émergente. Afin de limiter la prise de pouvoir de quelques individus.
D’autant que même si la coopérations-coordination inter-groupe serait plus complexe car avec de nombreux acteurs, le fait de pouvoir dédier ou répartir, au seins d’un groupe, le travail, permettra de résoudre ce problème. ( une personne dont c’est le métier au sein d’un groupe, pourra gérer une complexité décisionnelle plus importante que celle qui peut être exigés à chacun des individus dans une société démocratiques classique. )

Toutefois, tout émergente qu’elle soit, il peut y avoir plusieurs « groupes d’émergence » différents, et pouvant éventuellement se recouper.
À savoir les pré-cités : le système décisionnel de la répartition des bénéfices, d’acceptation dans un marché, le système du marché-produit, ainsi que les systèmes d’élaboration des labels-qualité ; normes-technique ; spécifications-métier ; évènements-risques…

Bien sûr, même si je m’incline vers les solutions favorisant l’émergence de l’intelligence collective, et la décentralisation, je devrais développer des systèmes plus « classiques » pour laisser libre choix aux participants de choisir leur système politique et/ou décisionnel… et ce même s’il s’agit d’un système dictatorial, pseudo-démocratique ou inégalitaire.
C’est un choix culturel, et par principe, je considère qu’un bon outil n’est pas un outil qui impose une culture, mais un outil qui s’adapte à la culture de ceux qui l’utilisent.


J’appellerai ce projet une bourse socialisante. Il concernera et utilisera les autres productions des projets Staïla. ( notamment les groupes, les caisses de solidarités, les organismes de décision… )



Note et Inversion de logique


Redistribution des pertes ( ou des coûts )

Ce système de bourse socialisante est prévu pour ne pas fonctionner à perte. ( ne pas proposer les échanges à pertes )
Mais cette limitation pourrait être levée dans certains cas.
  • Pour coupler deux bourses-produit, et permettre à un marché, jugé non prioritaire, d’en financer un autre, jugé plus prioritaire. Pour des raisons politiques.
  • Pour inverser la logique de marché, et permettre une forme de subventionnement partagées par tous, d’un marché dont les échanges sont par nature non-rentable. Ou dont les échanges entre deux agents producteur-consommateur sont surtout profitable à l’ensemble du groupe (et justifient donc une forme « d’imposition » de l’ensemble du groupe pour en financer le fonctionnement. )

Il serait peut-être intéressant de réfléchir à utiliser un système inversé de ce genre pour la gestion des échanges au seins des caisses de solidarités.

Situations spéciales :
Le prix de vente peut-être très élevés, mais ainsi être subventionnée par l’ensemble de la communauté.
cas extrême : les prix d’achat des consommateurs peuvent être à 0, et le coût supporté par l’ensemble de la société.
cas encore plus extrême : il peut s’agir de la vente ET de l’installation d’une norme, donc avec un prix consommateur négatif, dont le prix ET l’installation locale est subventionnée par la société dans son ensemble.


Bourse de commande

L’inversion porterai plus sur la validation de la commande et sur la logistiques.
Validation inversée : Les poseurs de commandes (producteur négatif) proposeraient des marché, qui seraient validés et choisi par les producteurs (consommateur négatif)
Logistique inversée : Le poseur de commande (producteur négatif) reçois de plusieurs fournisseurs ( consommateur négatif )

La bourse de commande nécessite plus une réflexion sur l’inversion logicielle.
-> comment décider de la validation de la transaction. Par le producteur, par le consommateur, par les deux…
-> permettre une logistiques n-n : plusieurs fournisseur - plusieurs consommateurs.

Réserves par capitalisation.

La redistribution, en négatif ou en positif, peut aussi passer dans un premier temps, en tout ou partie, par une réserve financière commune « capitalisée »
La redistribution effectives pouvant être ainsi compensée ou lissée dans le temps. Ou amoindrie par la constitution de réserve, ou par d’autres mécanismes de remplissage-vidage de cette réserve.

Fond de financement

L’inversion des prix cette fois ci concernerai la distribution de financements & subventions.
Les « producteurs négatifs » afficheraient leur subventions, pour certaines normes de qualités. Et les « consommateur négatif » réclameraient une subvention, pour leur critère de qualités ( ou pour le financement de quelque chose leur permettant d’obtenir ce critère de qualité… )
Ceux subventionnant le plus étant priorisé parmi les subventionneurs et ceux qui réclament le moins étant priorisé parmi les bénéficiaires.

Un financement global positif serait une redistributions générale des transferts non consommées.
Et négatif ( s’ils sont autorisés ) un subventionnement supplémentaire réclamés à la communauté ou une prise en charge des coûts du travail par la communauté.

Ceci permettrai de mettre en œuvre une relation à 3 : des financeurs, la communauté dans son ensemble (et ses réserves), et les subventionnés.
Ces derniers affichant ce dont ils ont besoin, et les premiers permettant à l’ensemble de la communauté de payer moins.


Effet de la spéculation

La spéculation reste possible sur cette bourse. Mais elle son impact négatif est considérablement amoindri.
Il faut en premier temps acheter à bas prix un bien.
Mais si on achète à bas prix, on sera le dernier servi, donc seulement s’il reste des choses à vendre.
Dans ce cas, le vendeur qui a choisi de vendre une certaine quantité de bien, est bien content de pouvoir vendre la quantité qu’il désirait… quitte à ce que ce soit à l’investisseur. Ce vendeur pourra bénéficier de l’argent désirés pour la vente de son bien.
Ceci constitue une forme de financement.
Dans un deuxième temps, il faut re-vendre le même bien le plus cher possible… mais là aussi, ça signifie qu’on sera le dernier acheté.
Le premier vendeur, s’il vendait toujours au même prix, vendra toujours sa production en premier… et il n’y a que dans le cas où il a écoulé l’ensemble de sa production ( ainsi que tout ceux vendant moins cher) que le spéculateur pourra espérer vendre son produit.
Dans ce cas, là aussi, l’acheteur de ce produit sera content de pouvoir acheter ce bien, même à haut prix, car dans le cas contraire, il n’aurait tout simplement pas eu de produit.

Un spéculateur sera donc restreins à son rôle de réserve, prêtant de l’argent à un producteur dans un premier temps, en cas de sur-production. Et fournissant des biens qu’il a stoqués dans un deuxième temps, en cas de pénurie.
La capture d’un marché n’est pas possible par un simple spéculateur (petit devant le marché), car il ne sera dans tous les cas servis qu’en dernier.
Il pourra par contre jouer son rôle d’investisseur et de stockeur. Dans les cas où il aurait bien perçu une abondance présente et une pénurie à venir.
Ceci dis, des intermédiaires jouant le rôle de « stockeur » pourraient être intégrés pour amortir eux aussi les effets de la sur ou sous production.
( cf aussi attaques financières )


Attaques financières ( achat ou vente à perte )

Un fond d’investissement (grand ou important vis à vis du marché) pourrait par contre potentiellement attaqué un marché.
En générant une pénurie artificielle en achetant au plus haut prix possible. L’argent injectés étant alors redistribué à l’ensemble du marché (donc aux consommateur lesés, eux aussi, qui pourront acheter ailleurs, avec ces bénéfices reçu. )
Ou une sur-production artificielle en injectant énormément de produit à bas prix. Mais là aussi, en redistribuant les bénéfices à l’ensemble du marché. ( donc aux producteurs lésés, qui eux aussi pourront patienter, ou survivre, avec les bénéfices reçu de la vente à bas prix )

Ces marchés resterons donc sensibles aux attaques par des fond d’investissement, ou par des ventes à pertes. Mais le mécanisme de redistribution diminuera considérablement les effets de ces attaques sur les cibles visés.
À condition toutefois que la redistribution ne soit pas retournés exclusivement aux participants directs de l’échange. Ni qu’elle soit exclusivement consacrée à la constitution de réserve.
Il s’agit d’une disposition politique, la protection contre ce genre d’attaque ne peut être contrée que par une redistribution sur les concernés.

Par contre, ce genre d’attaque étant perceptible au niveau du marché dans son ensemble. ( afflux d’achat à très haut prix, ou afflux de marchandise à très bas prix ), il est possible d’intégrer informatiquement directement une défense du marché vis à vis de ces attaques, en programmant dans ces cas une redistribution directes aux personnes lésées. ( acheteur dans le cas d’achat haut prix, producteur dans le cas de marchandise à bas prix )
Cette redistribution pourra être une forme de lissage sur une durée déterminée ( mois, années ) de ces pics.
Elle pourrait aussi, politiquement, être justifiées par une volonté d’amortir les impacts sur les producteurs / consommateur, des changements trop rapide du marché ( même indépendamment d’une attaque ).

Ces attaques pourraient aussi donner lieu à des alertes, aux concernés dans un premier temps. ( pas aux bénéficiaires tout de suite… sinon ils risqueraient de choisir de pomper le bénéfice fournis par le fond d’investissement. )

Une autre résistance possible est la participation de stabilisateur sur le marché, dont le rôle serait explicitement de lisser les sur ou sous productions locales.
Les stabilisateur pouvant être à but non lucratif, intégré par la politique du marché. Ou spéculatif ( et privés )
Le stabilisateur à but non lucratif devant constituer une réserve de bien ET d’argent. Achetant en dernière priorité les biens proposés invendus les moins chers(en premier). Et les re-vendant en cas de sous-production au plus cher (en premier).
Effectuant un moyennage entre leur deux réserves, d’argent & de biens.
Un pourcentage de la re-distribution pourraient leur être affectés (ou repris), en tant que « réserve de lissage »
Au delà des sommes redistribuées, ils seraient alors les premiers bénéficiaires d’une attaque, dans les deux circonstances, et lisserait son effet.

Toutefois, ces stockeur nécessitent un espace de stockage. Ou l’emplois, chez les producteurs, d’un espace de stockage.



Résumé des concepts

  • Les acteurs ( ou rôle )
    • Acheteur
    • Travailleur / Transformateur
      • Transport
      • Livraison
      • Nœud logistique ( entre transport et livraison ) 
      • Négociateur, Commerciaux ou Community Manageur.
      • Agent d’assurances, de label ou de spécification métier.
      • Informatique & Administration ( hébergement, développement etc… )
      • Arbitrage des conflits, Modération, SAV…
    • Vendeur
    • Stockeur
  • Le Système décisionnel gérant la répartition.
  • Un marché-produit.
  • Les valeurs, endogène à un marché produit, ou exogènes
    • Les normes-labels.
    • Les spécifications-métier
    • Les évènements-risques assurées
  • Les assurances et caisses de solidarités
  • Les stabilisateur de marché ( stockeur automatisés )
  • L’autorité civile ( autorité légale, définissant les lois, et gérant les conflits )
  • L’autorité fiscale.
  • Les tuyaux de redistribution. ( conduisant un algorithme de redistribution entre un ou plusieurs flux, et un ou plusieurs comptes  )
  • Les réserves financières ( sur un tuyaux. Équilibrant ou accaparant tout ou partit du flux. ) 


mercredi 28 décembre 2016

Quittitude et sociétisation

2 mot inventés

La quittitude est un état d’esprit qui consiste ou qui vise à « être quitte »

Attention, cette notion n’est pas connoté.
La quittitude est fortement lié aux la valeur d’indépendance et d’individualisme.
L’objectif reste de couper, ou terminer, les liens, ce qui peut être utile et même nécessaire, mais ne peut, en lui-même, être constitutif d’une société.


Tout comme la valeur d’un service ou d’un objet, qui pour chacun des participants est de part et d’autre du prix de vente, la quittitude est une notion subjective et relative.

S’en suit que la relation de quittitude, entre deux individus, ne peut être résumé au constat « comptable » d’une balance universelle à 0.

Si l’état d’un individu dans la relation est triple ( créditeur, débiteur ou quitte), la relation elle-même entre deux individus sera définies par 9 états distincts, qui répartis symétriquement, fonderons 6 types de relations.

Deux type de relation classiques et d’apparence objectives :
  • La dette assumée : un débiteur et un créditeur.
  • La quittitude réciproque : les deux se sentent réciproquement quittes.

Qui, compte tenu de la relativité de la valeurs, doivent être complétés par : 
2 relations symétriques, fortement liés :
  • La créance réciproque (ou double créance) : les deux se sentent créditeurs l’un de l’autre.
  • La dette réciproque (ou double dette) : les deux se sentent débiteurs l’un de l’autre.
et 2 relations de fuites :
  • La négation de dette : l’un des deux se sent créditeur, l’autre quitte. (il nie la dette)
  • La négation de créance : l’un des deux se sent débiteur, l’autre quitte (il nie la créance)


Conflit et la stabilité de ces relations.

Les individus ne souhaitent pas nécessairement être quittes. S’il est rare (quoique) de vouloir se sentir endetté, beaucoup de gens aiment se sentir créditeurs des autres.
À la réflexion, certains aiment se sentir endettés. Dans le sens où ils fuient une relation où ils seraient exploités par les autres, et préfèrent « prendre » aux autres plus qu’« offrir », quitte donc à se retrouver dans des situations de dette permanente vis à vis des autres.

S’en suit que chacune de ces relations peut ou peut ne pas être conflictuelle.
Autre subtilité : chacun peut, ou non, assumer ses propres sentiments, et peut -ou non- accepter le point de vue de l’autre.
Exemple Angeeeel et moi avons une relation de type négation de dette assumée. Je lui ai offert beaucoup, et elle se sent quitte ( aujourd’hui ), mais assumant ma volonté de me préférer créditeur que quitte, le déni de créance ne me disconvient pas. De son côté, je suppose que le sentiment de ne pas s’être faite exploitée l’emporte sur l’insatisfaction de se sentir débitrice. Insatisfaction résolue par « l’oubli » (cf plus loin)
Par contraste, beaucoup de personnes se « pensent » généreuses et préférer être créancier, mais ne le sont pas réellement. Et s’ils acceptent les situations où ils seraient créancier, ils ne supporteraient pas une situation de négation de dette.


L’oublis dans la quittitude.

La notion d’oublis est très importante dans la notion de quittitude.
Les sentiments tant de créance que de dettes s’atténuent avec le temps.
À tel point que les Historiens soutiennent qu’il est probable que l’écriture se soit développée principalement dans le but de lutter contre l’oublis des dettes. ( Les plus vielles traces d’écritures étant des tenues de comptes, avant même son utilisation religieuse )

Une société basée sur les rapports objectifs et rationnels favorisera l’écriture comptable, et luttera contre l’oublis des dettes.
Une société basée sur les rapports subjectifs et affectifs favorisera l’oublis des dettes, la re-négociation, la ritualisation et la « cérémonisation » des évènements marquant la « quittitude réciproques »

L’oublis des sentiments de dettes est en effet un outil puissant dans l’apaisement des conflits.
La notion de vengeance par exemple, n’est que l’exacerbation de sentiments de dettes dont l’objet n’est pas financier mais basé sur la souffrance provoqués.

L’oublis est aussi, cérébralement, une fonction vitale.
Nécessaire à la libération des ressources de traitement des informations, à l’établissement de priorité, et à la focalisation sur les éléments important.
Je pense par ailleurs que la disparition et la non-informatisation de l’oublis dans nos sociétés est une des grandes problématiques de notre époque.


Les relations liantes, et double dette.

La quittitude est un mécanisme social important afin de rompre les liens. Ce qui est aussi utile dans une société que les mécanismes générant les liens.
Mais d’autres états de relations peuvent être utiles afin de péréniser des liens épanouissant.

En gardant en tête ce qui a été dis précédemment sur la relativité de ce qui peut être une relation stable et épanouissante, et en notant que la stabilité des liens peut aussi être obtenue dans les rapports conflictuels. On peut toutefois dégager certaines tendances majoritaires. ( principalement dû à notre culture, favorisant une large prédominance de certaines valeurs et de certains comportements. )

L’ensemble des relations possédant une notion de quittitude, ( individuelle et à fortiori réciproques), sont des relations de rupture de lien.
Parmi elles, les relations de négation de dette ou de créance sont dans l’ensemble majoritairement conflictuelles.
La négation de créance étant plus simple sur le plan matériel, car elle consiste dans la négation d’un remboursement par le créancier.
Et la négation de dette étant la moins épanouissante, et de loin la plus conflictuelle. ( car un des deux se sent floué )

Les relations de dette classiques, de créance ou de dette réciproques, sont fédératrices dans le sens où elles entretient les liens  (et ce, même si la relation est conflictuelle, ou non-épanouissante. )
La relation de double créance, bien que préservant les liens, semble être la plus conflictuelle et la moins épanouissante. Dans le sens où elle intègre les relations où les deux se sentent floués par l’autre.


À l’inverse, la relation de double dette, où chacun se sent le débiteur de l’autre (que l’autre l’assume ou non), semble très fédératrice.

Refus du projet

La dialectique décrivant mon œuvre ne peut être restreinte a sa dimension productive, mais doit intégrer l’ambition sociétale.

Je dois donc trouver un autre mot que « projet pour créer des projets »
Qui devra intégrer la notion de créer des sociétés, (avec des liens entre les individus, qui ne doivent pas être oblitérés par la volonté productive. )


mercredi 14 décembre 2016

Pyramide du pouvoir

Quand on pense que l'écart entre les plus riches et la classe moyenne est 700 fois supérieure à celle des pharaons et leur classe moyenne.
Et que la pyramide de l'argent et du pouvoir est la tête en bas.

Nous ne pouvons que constater que la science architecturale de l'inégalité a fait des progrès considérable au fil des siècles.

lundi 5 décembre 2016

Logique et sentiment

Dans un manga Black Bullet :
La logique guide la pensée humaine.

Mais ce sont les sentiments qui les font agir.