lundi 15 juin 2015

Droit des hommes


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D'ailleurs, la séduction n'est pas du harcèlement. Je ne sais plus qui en discutait ici au juste mais, non, "on" ne confond pas les deux.
C'est du harcèlement si la personne qui tente de séduire une autre personne décide que la personne qu'il/elle tente de séduire DOITlui donner une chance et insiste pour que celle-ci lui soit accordée. 



C'est moi qui en parlait. 
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Mmmm toi, tu ne confonds peut être pas les deux.
Mais combien de fois la ligne est rapidement franchie, pour qualifier de harcelleur un homme qui a déplu à une femme ?

Cette réclamation à une chance est légitime. Mais ça n'est pas à lui, individu dans un cas particulier, de la demander. C'est sur le plan social que nous devons agir pour (r-)établir ce droit.

La loi cadre évidement les échanges autorisés entre deux individus.
Mais dans le cadre de ce qu'il est autorisé de faire, il est vital de laisser un espace de liberté aux hommes, pour échouer dans leur séduction, sans être déconsidérés pour autant.
Je dirais même plus qu'un droit à échouer.

La question est quel espacer laisser aux hommes pour exister en tant qu'homme. Et en particulier pour permettre à leur envie de se manifester.

Je ne dis pas sous n'importe quelle forme bien sûr. La forme autorisée se discute.
Mais respecter les hommes, c'est déjà avant tout respecter leur droit à manifester leur envies.

• Considérer qu'ils ne devraient pas pouvoir le faire, c'est de la castration.
• Considérer que c'est aux femmes seules de décider de comment ils devraient pouvoir le faire, c'est de la domination.


Il est très dangereux d'assimiler le harcèlement au bon vouloir de la demoiselle.
Déplaire à une femme n'est pas du harcèlement. Et draguer une femme qui n'en a pas envie non plus.

Tant que les comportements restent dans le cadre de la loi et du respect réciproque, l'homme aussi à le droit d'être respecté.
L'envie de la femme n'a pas à être prioritaire. Penser le contraire EST sexiste.

Il y a un équilibre à préserver dans l'incompatibilité des envies. Et dans le respect des deux d'avoir ces envies et de pouvoir les manifester.


La question, très sérieuse, c'est quelle espace de liberté dans le déplaisir des femmes, est laissé aux hommes, pour leur permettre d'être des hommes respecté.


Il est tout aussi tyrannique d'interdire à une femme de manifester son non-désir, que d'interdir à un homme de manifester les siens. Du moins si on a un tant sois peu de neutralité. 
( Le problème étant que notre société nous pousse tous à considérer naturel d'être tyrannique à l'encontre des hommes… d'où le taux de suicide )

Autrefois, la galanterie cadrait les comportements autorisés des hommes à l'endroit des femmes.
Un cadre conventionné, pour manifester ses envies de façon convenable. 

C'était à l'avantage des femmes, mais les femmes avaient aussi en contrepartie leur devoir de politesse et de classe à l'endroit des hommes. Même devant les inopportuns.
Elles n'avaient pas le droit de refuser une compagnie, tant que l'homme respectait un certain nombre de règles. Même en étant "intéressé", et même déplaisant, il pouvait malgré tout rester convenable et respecté en tant qu'homme. 

Les femmes peuvent se plaindre de la perte de la galanterie… un incommensurable savoir-faire s'est aussi perdu parmi les femmes, pour chasser les non désirables sans les vexer et sans les déconsidérer pour autant.
En réalité pour respecter les hommes, même s'il ne leur plaisaient pas.


L'équilibre entre les sexes devrait permettre aux hommes de draguer les femmes, même si elles n'en ont pas envie. Du moins tant qu'ils restent convenables.
Le problème est bien là. Un droit ne se mesure pas au plaisir ou au bon vouloir de l'autre, mais précisément à l'autorisation d'agir, même si ça déplait à l'autre.
En réalité, ça va même plus loin, un droit se mesure précisément à l'autorisation d'agir, même si ça va à l'encontre des intérêts de l'autre.

Pour prendre un exemple de droit "féminin"… les femmes ont le DROIT de s'habiller en jupe, même si ça dérange, déplait, ou même met mal à l'aise les hommes en face.
C'est ça un droit.
ça n'est plus un droit si les femmes n'ont le "droit" de s'habiller en jupe "que si ça ne déplait pas"… pas même le vieil intégriste du fond sur son banc.
C'est un droit, la femme dans ce cas est autorisé à suivre ses envie, même s'ils vont à l'encontre des intérêts de confort du vieil intégriste.

Considérer que les hommes ont le droit de draguer les femmes. C'est considérer qu'ils ont le droit de le faire, même si ça met mal à l'aise, point.

Les hommes n'ont pas le devoir de mettre à l'aise les femmes.
Évidement, si le but est vraiment de les séduire, il vaudrait mieux qu'ils apprennent à les mettre à l'aise. Mais tout apprentissage nécessite une marge de liberté pour faire des erreurs.

Surtout qu'aucune femme n'est pareil et n'apprécient les même chose.
Le respect de l'autre ne se mesure pas à la considération que nous avons pour ceux que nous apprécions. Mais à ce que nous laissons à ceux que nous n'apprécions pas.

Après, la vraie question est de savoir précisément les comportements autorisés ou non.
Mais une fois ces comportements considérés, il est du devoir des femmes d'apprendre à prendre sur elles lorsque ça leur déplait, et à respecter ces droits.
Et d'apprendre au passage que ceux qui leur déplaisent ont malgré tout le droit d'exister, et même de tenter d'interagir avec elles.
Ou même de manifester leurs sentiments, même si c'est elles qui le leur ont suscité.


Après, peut être qu'on sortira un jour un "droit d'inspiration"… interdisant qui que ce soit de s'exprimer au sujet de sa "muse" sans son accord. Mais ça n'existe pas aujourd'hui. 

Dernier message d'amour

Ceci ne sera pas toujours le cas, mais je tiens à ce que tu saches que tu restes, à cette heure, celle qui porte en moi le plus d’affection, d’estime et d’amour véritable. De celui qui ne cessera avec les années, quand bien même il a dû renoncer à l’espoir.

Je sais qu’il ne t’es pas agréable d’entendre les sentiments que j’ai pour toi. Je sais le peu d’estime que tu portes aux sentiments d’un homme du seul fait qu’il n’est pas celui que tu as choisi.
Qu’en tant que sentiments véritables, ils ne se plient pas à ta volonté, échappent à ton contrôle, et ignorent tes décisions.
Je sais que tu ne peux tolérer cela, et que tu souhaite n’être entourée de gens qui ne ressentent que ce que tu as décidé.

Mais peut être ce rejet de l’estime est une des grandeurs et humilité que j’estime le plus en toi. Je ne pourrais estimer quelqu’un qui apprécierai qu’on l’estime.
Destin tragique de ce sentiment subtil qui ne pourra qu’être soumis à l’échec.

Je sais, ce que je ressens n’a rien de rationnel, de conventionné, de « respectable ».

Je ne sais que trop bien que, prise dans ton obsession pour un autre, et ne les percevant que comme des impertinences qui t’empêchait de t’obséder sur ton objet d’obsession, tu n’as jamais sût entendre et juger de leur noblesse véritable, pour elle même. Ni estimer la force que réclame d’assumer la faiblesse de la gentillesse, et ce devant le mépris et le rejet permanent d’une oreille qui ne sait les entendre et les apprécier, n’y voyant qu’une tare immonde et honteuse qui mérite le mépris.
Comme un insecte envahissant.
Une grande tristesse nait en moi, en vérité, à comprendre le gouffre de cauchemars et de solitude dans lequel tu choisi de vivre, pour estimer aussi mal la valeur de l’affection. N’y voyant qu’une faiblesse immature, alors qu’elle peut être aussi le fait d’un choix d’homme courageux. En particulier lorsque qu’il sait pertinemment qu’elle le conduira à la perte de tous ses espoirs, au rejet et à la souffrance.
Car cette gentillesse que tu méprises comme une tare, est une véritable Parole pour moi. Un idéal qui mérite qu’on lui sacrifie notre vie, pour la faire exister ne serait-ce qu’un instant en ce monde brutal.
De fait, tu l’as vécu. Et même si tu la méprise aujourd’hui, j’espère qu’elle t’as apporté assez pour que, lorsque la colère sera passé, tu puisses te souvenir de cette époque en te disant que, quand même, tu as vécu des trucs sympa.
Qu’au soir de ta vie tu te dise que, finalement, si je n’avais pas été gentil ces jours là… tu n’aurai rien vécu, et tu serai simplement resté seule.





mercredi 13 mai 2015

Petite phrases Lionel

Lionel (mon frère) :

- C'est du sentiment pas du centime

- Dis oui à l'information, dis non à la publicité

- On ne dit pas sexe, on dit de la magie

dimanche 10 mai 2015

Service public d’identité


Légitimité

Droit à inscrire dans la constitution, en précision sur la protection de la vie privée : 
Chaque individu a droit à la protection de son identité.
  • Droit à l’anonymat
  • Droit au mensonge, excepté pour les faux témoignages en justice. ( Justice = seul lieux ou la vérité est exigé, car assermentation, intermédiaire assermenté possible (avocats & juges), et uis-clos réclamable )
  • Droit à de multiples identités publiques.
    • Le droit à la multiplicité des identités implique un droit à empêcher la publication ou le partage de toutes information permettant de les associer.
    • => droit de véto à toute publication permettant de relier deux de ces identités.
    • => devoir d’obtenir l’autorisation des deux identitées avant de pouvoir publier une associations d’identité, ou même la partager entre deux personnes. ( Devoir semblable à la protection de la correspondance. )
  • Droit à la sérénité de notre perception. ( En protection au pouvoir d’imposition d’information )

La question de la protection de l’identité est primordiale, et concerne particulièrement l’accès au réseau informatique.
Mais concerne aussi un ensemble de fonctionnements publics ou privés d’ordre administratif.
Elle mériterai un ministère particulier, et même un service public indépendant du pouvoir exécutif, et un accès limité par le pouvoir judiciaire.
Si possible, avec autonomie vis à vis de l’état lui même, et du « système démocratique » centralisé, avec sa propre démocratie populaire gérant son fonctionnement et sa politique. ( rendue d’ailleurs possible par le traitement de l’identité. )
Avec un croisement des sources de revenus, de façon à conserver son autonomie, tout en pouvant recevoir de l’argent de l’état pour son service public.

Outre la protection des informations envoyé par les utilisateurs, cet organisme devrait veiller au contrôle tout aussi important des informations reçu par les utilisateurs.
Et assurer une forme de protection contre la publicité, ou plutôt rétablir un pouvoir, permettant au minimum à ceux qui choisissent de la subir d’en tirer profits.



Œuf

Principe de l’œuf.
Une entité centrale (jaune)
  • Ultra sécurisée, et très haute certification pour le personnel.
  • Procède à l’identification
  • Gère et défend le secret le plus total sur les identités, et informations personnelles fournies par ces identités.
  • Gère seule les associations entre identités.
  • Effectue les transferts d’informations entres les identités « connectés » et associées.
  • Assure les historiques de connexions et d’associations.
  • Assure le cryptage des informations.
  • Assure la sauvegarde (cryptée elle aussi) des informations.
  • Assure la déconnection virtuelle des informations. ( mise sur papier, accès humain (long) obligatoire, et assurance qu’il ne reste pas de connexion informatique « piratable » à ces informations )
  • Assure la suppression progressive des informations. ( conservation pour besoin judiciaire uniquement, et pendant un temps déterminé )
  • Assure l’autorité légale sous laquelle se place l’identité. ( choix par l’utilisateur du système juridique responsable de ses droits. )

Une entité interface (blanc)
  • Moins grande certification pour le personnel.
  • Gère les demandes d’accès aux informations par des tiers extérieurs, et la vérification de leur droit à accéder à ces informations.
  • Gère les droits d’accès à la bande passante ( mais ne conserve pas d’historique des informations )
  • Ne conserve aucun historique au delà d’une date limite restreinte. ( quelques semaines max )


Pour l’accès au réseau

Le principe est de faire des nœuds de type proxy.
En entrée une personne connue, en sortie une personne anonyme
Avec inter-changement régulier des ip entre l’ensemble des utilisateurs, qui forment, vu de l’extérieur, une communauté indiscernable.
Avec ip-v6 :
Choix utilisateur : utilisations d’une ip « vierge », jamais utilisée, et jamais à nouveau utilisée. ( appropriation temporaire => choix du temps d’appropriation & d’utilisation. )
Choix utilisateur : utiliser une ip qu’il a choisi ( et à laquelle il a droit. L’œuf gère la propriété d’ip-v6 « publiques » par les utilisateurs. )

Les fournisseurs d’accès ne font plus que fournir l’accès à ce proxy. L’anonymisation est effectuée par la suite par l’œuf.
La vente de débit est assurée par les serveurs des fournisseurs d’accès, mais globalisé par l’œuf qui s’intercale.
L’œuf assure aux serveurs le droit d’utilisation de leur bande passante, par l’utilisateur anonymisé.

La transmission ou le stockage des informations « d'identités » de type cookies, addresse mac etc… est assurée par l’œuf, qui offre une interface à l’utilisateur pour contrôler QUI a accès à ces informations et outils.

=> Gérer possiblement des identités d’entreprise. À la fois pour pouvoir être choisie par les utilisateurs, comme pouvant recevoir des informations (et quels informations)… et pour permettre leur propre anonymisation.
=> Gérer plusieurs identités par personnes.

Des services œufs, interconnectés, peuvent être implantée dans différents endroits du monde.
Par exemple, dans des ambassades ( de façon à garantir le droit Français, (ou choisi par l’utilisateur) )



Échanges

L’indépendance avec la police et le pouvoir exécutif est primordiale.
Afin d’assurer la défense des droits à leur identité par les utilisateurs. ( En particulier ceux se plaçant sous une tutelle légale étrangère. )
Seule une demande judiciaire très claire peut donner droit d’accès à la police à certaines informations. Et uniquement à ces informations et pas aux autres.
Tout accès forcée (même par une procédure « légale » dans le pays concerné, se jugeant unilatéralement au dessus de ces limitations d’accès) conduira à une destruction automatisée des informations non-tutelée à ce pouvoir.
Procédure instaurée et assurée de façon absolument non-contournable dans l’outil informatique lui-même.
Les procédures de sauvegarde utiliserons les techniques de la résistance au fascisme, de façon à résister à toute oppression illégitime d’un état, et assurer par eux-même la sécurité, le secret de leur informations, et la souveraineté de leur système décisionnel démocratique.


L’organisme pourra gérer des identités avec différents niveau de transparences.
La transparence est une autorisation d’accès à des informations, même sans l’accord de la personne concernée.
La décision et la gestion de ces niveau de transparence devra être assurée par la seule souveraineté du système décisionnel démocratique.
Une attention particulière et vitale sera posé sur les rapports de forces réels possibles entre les demandeur et les utilisateurs.
Ce service public ne gérant pas un simple outil, mais vise expressément à défendre les utilisateurs contre ces oppressions obligeant les utilisateurs à dévoiler leur informations privées.

La transparence (donc un droit moindre à la protection de sa vie privée) ne peut être envisagée qu’en échange d’un pouvoir plus important accordé à cette personne. ( Et attention à la différence entre un pouvoir et une responsabilité )
Et dans un rapport équivalent. ( un pouvoir très important <=> une transparence plus importante ) 

Exemple :
Un niveau de transparence pourrait être accordé en échange d’un poste de pouvoir politique public, SUR l’identité publique.
Un niveau de transparence plus faible pourrait être accordé en échange d’un poste sensible
  • pouvoir d’influence sur des enfants.
  • pouvoir de décision sur des mouvements d’argent d’autres personnes.
  • pouvoir de police / judiciaires.
  • pouvoir d’accès à des informations…

L’accès à ces niveau de transparence devra obligatoirement être assurée en échange d’un pouvoir équivalent, dont la l’équivalence et la légitimité sera assurée par l’organise lui-même, et non l’individu concerné en particulier. ( Il pourra de toute manière toujours transmettre volontairement les informations qu’il souhaite, sans avoir besoin de s’imposer une transparence non-volontaire. )
Le choix des pouvoirs et devoir étant un choix politique, l’organisme démocratique décisionnel devra être souverain sur ces décisions.
Cette transparence étant une atteinte directe au droit à l’anonymat, elle devra être assurée et négociée par l’organisme lui-même, qui veillera à une défense des droits de l’ensemble de ses utilisateurs.

Ce qui signifie que l'appartenance d’une identité à ce niveaux de transparence ne peut être le résultat du seul choix de l’utilisateur. Il ne possède que le pouvoir de l’autoriser. Le choix reste celui de l’organisme dans son ensemble.
Ceci, encore une fois, en regard du fait qu’un utilisateur peut toujours choisir de fournir, par lui même, volontairement, les informations qu’il souhaite.
Mais il ne pourra abdiquer son pouvoir de rétractation et de contrôle des informations transmises.

Ceci afin d’assurer que la demande d’un niveau de transparence ne soit pas soumise à une oppression illégitime, de la part d’un demandeur pouvant exercer une pression sur un utilisateur.

Exemple :
Un employeur face à un candidat. Qui par son rapport de force pourrait exiger un accès à une transparence pour fournir un poste.
La permanence de ce genre d’intérêt commun entre employeurs instaurerai comme une pratique obligatoire la transparence, de la seule décision des employeurs.
Il est particulièrement important de veiller à ces phénomènes, proportionnellement à la puissance d’information que permet ces outils informatiques.



Soutiens parallèle

Cet organisme et son organisation poussant à une forte culture centralisatrice, (même si dé-localisée), une attention très importante devra être accordé au développement et au soutiens d’un organisme indépendant. Qui veillera au développement et à la propagation d’outils complémentaires OU parallèle à ce pouvoir centralisateur.
De façon à assurer les mêmes objectifs de sécurité d’information. Sans avoir à utiliser ce service.
Et ce, même (surtout) s’il conduit à des pertes financières pour l’organisme centralisé.

Plus l’organisme gagnera en pouvoir et plus il sera utile socialement, plus le développement d’outils complémentaire et indépendant sera nécessaire.

Principe :
Tout outil utile est un outil de domination en puissance.
Plus un outils devient utile, plus il est important de veiller à notre indépendance vis à vis de lui.




Business model & interface & indépendance avec les fournisseur d’accès.

L’organisme peut être (doit être) un nœud de pouvoir entre les utilisateurs, les fournisseurs d’accès, et les entreprises gérant le réseau et les bandes passantes.
Il procède à la façon de la grande distribution. En établissant un double monopole.

Avec d’un côté les fournisseurs d’accès (du monde entier), les fournisseurs de réseau (du monde entier) et de l’autre les utilisateurs.
Sa soumission aux utilisateurs étant dévoué à son fonctionnement démocratique, il s’agit en réalité d’un outil permettant de dominer les fournisseurs d’accès, et de leur imposer par la mise en commun du pouvoir des utilisateurs, le respect de leur droits.
Et en particulier : 
  • Le respect de leur droit individuels. ( protection de la vie privée… pouvoir de décision face à l’oppression publicitaire… )
  • Le respect de la neutralité du réseau, et d’autres intérêts collectifs.


Les logiques de financements :
  • Cotisation directe des utilisateurs ( outil démocratique pour décider des cotisations & fonctionnement solidaires. )
  • Organisme de solidarité entre utilisateur.
  • Organisme de solidarité entre organismes.
  • Organisme de solidarité entre entreprises.
  • Vente du service au client, en pourcentage sur l’abonnement du fournisseur d’accès
  • Vente du service aux FAI, qui peuvent l’inclure dans leur offres.
  • Achat - revente de services
    • Accès internet
    • Réseau
  • Service aux entreprises pour la gestion des identités/poste et gestion de la transparence. 
    • soutenue & désiré par les employés / utilisateurs… pas forcément ciblant les employeurs.
  • Subvention de l’état, ou des collectivités.
  • Organisme d’utilité publique ? ( 75% en réduction d’impôt. )




Outil et domination

Tout outil utile est un outil de domination en puissance.

Plus un outil est utile, plus ceux qui le fabriquent ont de pouvoir.


samedi 18 avril 2015

Pensées obscure - 3

Nos corps ne sont pas fait pour vivre heureux.
Les millénaires d’évolutions ont filtré notre nature, de génération en génération, imprimant en nos corps, nos esprits et notre société les contraintes de la nature.
Ceci est notre héritage. Notre humanité.

Nos corps ont besoin d’efforts pour s’épanouir, nos esprits ont besoin d’épreuves pour se forger, notre société a besoin de défit à surmonter pour se souder.
Le confort est morbide, et mortifère par nature.

Comme les fleurs, nous avons besoin de fumier pour nous épanouir.
Cette contrainte peut venir de l’extérieur, et nous tenterons de fleurir dans la dureté d'un monde impitoyable.
Ou nous nous l’imposerons, et génèrerons par nous même des difficultés artificielles, notre propre merdier.
Celui qui, d’une manière ou d’une autre nous est si vital.
Qu’il soit naturel et imposé, ou artificiel et simulé… la réalité c’est que nous ne pouvons nous en passer.

Cette merde, inhérente à notre nature, que nous rejetons comme une atrocité, est une composante vitale à notre épanouissement.
C’est pourquoi nous la cherchons toujours. C’est pourquoi nous ne pouvons l’éviter.

Notre corps et notre esprit ont besoin de cette souffrance pour s’épanouir et fleurir. Que ce soit consciemment ou non, nous le savons.  À l’instar de ces enfants, élevés dans un monde aseptisé de toute violence, qui expérimenterons entre-eux la pire des cruautés… celle que les adultes la bouche pleins d’idéaux et de mensonges ont cherché à leur cacher.
C’est ainsi que le merdier se génère au seins même de l’idéal. La perversité nait de la pureté du rêve, par cette appel irrésistible de la réalité.

La dure réalité… Imprimée en nous, et qui s’impose contre notre volonté et nous soumet, par la force, à l’humilité.
Appel irrésistible car cette réalité est en réalité la seule à pouvoir nous combler.
Le rêve et l'imaginaire est un déni, nous servant à supporter -et aggraver- notre manque et notre souffrance.

Il est infantile de courir vers le rêve, de se réfugier dans le déni.
L’infantilisation de l’humanité étant bien le mal de notre siècle.

Devenir adulte, c'est arrêter de fuir la réalité.
C’est accepter de voir que le fumier n’est pas sale en lui même. Et possède sa propre beauté. Que la souffrance fait partit d’un ensemble indivisible. D’un tout, cohérent, qui ne peut être séparé sans être détruit, et que devons accepter en entier ou mourrir :
La vie elle-même.


mercredi 8 avril 2015

Règles sentimentales


Une première grande règles.

Personne ne ressent la même chose que l’autre dans une relation.
Les sentiments sont toujours différents. Ce sont dans les histoires que les amis ressentent la même choses, que les amoureux s’aiment pareillement.
Dans le monde réel, les sentiments de l’un sont toujours différent de ceux de l’autres.

Le corollaire, c’est que ne pas avoir les même sentiments, c’est plus que normal, il ne peut pas en être autrement.
Il est donc malsain en réalité de fuir les relations qui ne sont pas guidée par les mêmes sentiments, car ça reviens à fuir toutes les relations.


Une deuxième grande règle.

À l’instar du raisonnement rationnel juste, qui tire ses conclusion après les faits (et la recherche de la vérité objective)
Il existe un raisonnement émotionnel juste, qui tire ses décisions après (et d’après) les sentiments, (et l’introspection des ressentis)

La croyance nous fait inverser les deux mécanismes.
Elle nous fait placer nos conclusions théoriques et nos décisions émotionnelle avant, la recherche de la vérité objective et affective.
La recherche de la vérité devient alors une simple recherche des faits qui vont dans le sens de notre croyance.
Et l’introspection devient l’auto-endoctrinement sur nos décisions déjà prise.

Or on ne décide pas de nos sentiments. Nos sentiments sont là, point barre. Un sentiments est toujours dans le présent, jamais dans l’avenir ni dans le passé.
Nos comportements peuvent découler de l’accord subtils et pas toujours évident entre nos sentiments et ce que peuvent accepter les autres.
C’est sur ce choix de comportement que peut se porter une décision.
Mais on ne peut pas décider de ce que nous ressentons.
Toute décision concernant nos sentiments (et en particulier nos sentiments à venir) n’est qu'un mensonge que nous nous faisons à nous même.
Et nous conduire dans une erreur émotionnelle…
Erreur dont la gravité est renforcée par le fait qu’elles conduisent à des situations souvent stables.
(cf état émotionnels circulaires)
Alors que les émotions et sentiments sont toujours subtils et changeant.


Troisième règles

Un état émotionnel ne peut être naturellement stationnaire.
Les sentiments sont toujours un présent, par définition subtile, vivant, et changeant. Réactif par rapport à l’environnement.
Si nous nous trouvons dans un « état » stationnaire (heureux ou malheureux)  c’est qu’ils s’agit d’un cercle « vicieux » ou « vertueux »
Notre mal engendre un comportement qui engendre le même mal.

Mais un seul cercles ne peut pas être stable seul, car nos états émotionnels dépendent de nos interactions avec les autres.
À l’instar du jeu de go, nos cercles ne sont stables que s’ils forment une structure à plusieurs.
Ce qui nous fournis l’énergie, c’est ce qui nous pousse du mal ou du plaisir, au comportement.
Le cercle retours du comportement au mal ou au plaisir est entretenue par l’énergie de l’autre, donc par son propre cercle.