Une première grande règles.
Personne ne ressent la même chose que l’autre dans une relation.
Les sentiments sont toujours différents. Ce sont dans les histoires que les amis ressentent la même choses, que les amoureux s’aiment pareillement.
Dans le monde réel, les sentiments de l’un sont toujours différent de ceux de l’autres.
Le corollaire, c’est que ne pas avoir les même sentiments, c’est plus que normal, il ne peut pas en être autrement.
Il est donc malsain en réalité de fuir les relations qui ne sont pas guidée par les mêmes sentiments, car ça reviens à fuir toutes les relations.
Une deuxième grande règle.
À l’instar du raisonnement rationnel juste, qui tire ses conclusion après les faits (et la recherche de la vérité objective)
Il existe un raisonnement émotionnel juste, qui tire ses décisions après (et d’après) les sentiments, (et l’introspection des ressentis)
La croyance nous fait inverser les deux mécanismes.
Elle nous fait placer nos conclusions théoriques et nos décisions émotionnelle avant, la recherche de la vérité objective et affective.
La recherche de la vérité devient alors une simple recherche des faits qui vont dans le sens de notre croyance.
Et l’introspection devient l’auto-endoctrinement sur nos décisions déjà prise.
Or on ne décide pas de nos sentiments. Nos sentiments sont là, point barre. Un sentiments est toujours dans le présent, jamais dans l’avenir ni dans le passé.
Nos comportements peuvent découler de l’accord subtils et pas toujours évident entre nos sentiments et ce que peuvent accepter les autres.
C’est sur ce choix de comportement que peut se porter une décision.
Mais on ne peut pas décider de ce que nous ressentons.
Toute décision concernant nos sentiments (et en particulier nos sentiments à venir) n’est qu'un mensonge que nous nous faisons à nous même.
Et nous conduire dans une erreur émotionnelle…
Erreur dont la gravité est renforcée par le fait qu’elles conduisent à des situations souvent stables.
(cf état émotionnels circulaires)
Alors que les émotions et sentiments sont toujours subtils et changeant.
Troisième règles
Un état émotionnel ne peut être naturellement stationnaire.
Les sentiments sont toujours un présent, par définition subtile, vivant, et changeant. Réactif par rapport à l’environnement.
Si nous nous trouvons dans un « état » stationnaire (heureux ou malheureux) c’est qu’ils s’agit d’un cercle « vicieux » ou « vertueux »
Notre mal engendre un comportement qui engendre le même mal.
Mais un seul cercles ne peut pas être stable seul, car nos états émotionnels dépendent de nos interactions avec les autres.
À l’instar du jeu de go, nos cercles ne sont stables que s’ils forment une structure à plusieurs.
Ce qui nous fournis l’énergie, c’est ce qui nous pousse du mal ou du plaisir, au comportement.
Le cercle retours du comportement au mal ou au plaisir est entretenue par l’énergie de l’autre, donc par son propre cercle.
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