Lionel (mon frère) :
- C'est du sentiment pas du centime
- Dis oui à l'information, dis non à la publicité
- On ne dit pas sexe, on dit de la magie
Je met en ligne mes pensées.
Celle du jour, ou celle que j'ai écrites, il y a longtemps, sur "papier". N'hésitez pas à vous déplacer au hasard dans les "archives".
Il n'y a pas de chronologie, pas "d'actualité".
Seulement des idées et des petites réflexion sur des sujets croisé.
mercredi 13 mai 2015
dimanche 10 mai 2015
Service public d’identité
Légitimité
Droit à inscrire dans la constitution, en précision sur la protection de la vie privée :
Chaque individu a droit à la protection de son identité.
- Droit à l’anonymat
- Droit au mensonge, excepté pour les faux témoignages en justice. ( Justice = seul lieux ou la vérité est exigé, car assermentation, intermédiaire assermenté possible (avocats & juges), et uis-clos réclamable )
- Droit à de multiples identités publiques.
- Le droit à la multiplicité des identités implique un droit à empêcher la publication ou le partage de toutes information permettant de les associer.
- => droit de véto à toute publication permettant de relier deux de ces identités.
- => devoir d’obtenir l’autorisation des deux identitées avant de pouvoir publier une associations d’identité, ou même la partager entre deux personnes. ( Devoir semblable à la protection de la correspondance. )
- Droit à la sérénité de notre perception. ( En protection au pouvoir d’imposition d’information )
La question de la protection de l’identité est primordiale, et concerne particulièrement l’accès au réseau informatique.
Mais concerne aussi un ensemble de fonctionnements publics ou privés d’ordre administratif.
Elle mériterai un ministère particulier, et même un service public indépendant du pouvoir exécutif, et un accès limité par le pouvoir judiciaire.
Si possible, avec autonomie vis à vis de l’état lui même, et du « système démocratique » centralisé, avec sa propre démocratie populaire gérant son fonctionnement et sa politique. ( rendue d’ailleurs possible par le traitement de l’identité. )
Avec un croisement des sources de revenus, de façon à conserver son autonomie, tout en pouvant recevoir de l’argent de l’état pour son service public.
Outre la protection des informations envoyé par les utilisateurs, cet organisme devrait veiller au contrôle tout aussi important des informations reçu par les utilisateurs.
Et assurer une forme de protection contre la publicité, ou plutôt rétablir un pouvoir, permettant au minimum à ceux qui choisissent de la subir d’en tirer profits.
Œuf
Principe de l’œuf.
Une entité centrale (jaune)
- Ultra sécurisée, et très haute certification pour le personnel.
- Procède à l’identification
- Gère et défend le secret le plus total sur les identités, et informations personnelles fournies par ces identités.
- Gère seule les associations entre identités.
- Effectue les transferts d’informations entres les identités « connectés » et associées.
- Assure les historiques de connexions et d’associations.
- Assure le cryptage des informations.
- Assure la sauvegarde (cryptée elle aussi) des informations.
- Assure la déconnection virtuelle des informations. ( mise sur papier, accès humain (long) obligatoire, et assurance qu’il ne reste pas de connexion informatique « piratable » à ces informations )
- Assure la suppression progressive des informations. ( conservation pour besoin judiciaire uniquement, et pendant un temps déterminé )
- Assure l’autorité légale sous laquelle se place l’identité. ( choix par l’utilisateur du système juridique responsable de ses droits. )
Une entité interface (blanc)
- Moins grande certification pour le personnel.
- Gère les demandes d’accès aux informations par des tiers extérieurs, et la vérification de leur droit à accéder à ces informations.
- Gère les droits d’accès à la bande passante ( mais ne conserve pas d’historique des informations )
- Ne conserve aucun historique au delà d’une date limite restreinte. ( quelques semaines max )
Pour l’accès au réseau
Le principe est de faire des nœuds de type proxy.
En entrée une personne connue, en sortie une personne anonyme
Avec inter-changement régulier des ip entre l’ensemble des utilisateurs, qui forment, vu de l’extérieur, une communauté indiscernable.
Avec ip-v6 :
Choix utilisateur : utilisations d’une ip « vierge », jamais utilisée, et jamais à nouveau utilisée. ( appropriation temporaire => choix du temps d’appropriation & d’utilisation. )
Choix utilisateur : utiliser une ip qu’il a choisi ( et à laquelle il a droit. L’œuf gère la propriété d’ip-v6 « publiques » par les utilisateurs. )
Les fournisseurs d’accès ne font plus que fournir l’accès à ce proxy. L’anonymisation est effectuée par la suite par l’œuf.
La vente de débit est assurée par les serveurs des fournisseurs d’accès, mais globalisé par l’œuf qui s’intercale.
L’œuf assure aux serveurs le droit d’utilisation de leur bande passante, par l’utilisateur anonymisé.
La transmission ou le stockage des informations « d'identités » de type cookies, addresse mac etc… est assurée par l’œuf, qui offre une interface à l’utilisateur pour contrôler QUI a accès à ces informations et outils.
=> Gérer possiblement des identités d’entreprise. À la fois pour pouvoir être choisie par les utilisateurs, comme pouvant recevoir des informations (et quels informations)… et pour permettre leur propre anonymisation.
=> Gérer plusieurs identités par personnes.
Des services œufs, interconnectés, peuvent être implantée dans différents endroits du monde.
Par exemple, dans des ambassades ( de façon à garantir le droit Français, (ou choisi par l’utilisateur) )
Échanges
L’indépendance avec la police et le pouvoir exécutif est primordiale.
Afin d’assurer la défense des droits à leur identité par les utilisateurs. ( En particulier ceux se plaçant sous une tutelle légale étrangère. )
Seule une demande judiciaire très claire peut donner droit d’accès à la police à certaines informations. Et uniquement à ces informations et pas aux autres.
Tout accès forcée (même par une procédure « légale » dans le pays concerné, se jugeant unilatéralement au dessus de ces limitations d’accès) conduira à une destruction automatisée des informations non-tutelée à ce pouvoir.
Procédure instaurée et assurée de façon absolument non-contournable dans l’outil informatique lui-même.
Les procédures de sauvegarde utiliserons les techniques de la résistance au fascisme, de façon à résister à toute oppression illégitime d’un état, et assurer par eux-même la sécurité, le secret de leur informations, et la souveraineté de leur système décisionnel démocratique.
L’organisme pourra gérer des identités avec différents niveau de transparences.
La transparence est une autorisation d’accès à des informations, même sans l’accord de la personne concernée.
La décision et la gestion de ces niveau de transparence devra être assurée par la seule souveraineté du système décisionnel démocratique.
Une attention particulière et vitale sera posé sur les rapports de forces réels possibles entre les demandeur et les utilisateurs.
Ce service public ne gérant pas un simple outil, mais vise expressément à défendre les utilisateurs contre ces oppressions obligeant les utilisateurs à dévoiler leur informations privées.
La transparence (donc un droit moindre à la protection de sa vie privée) ne peut être envisagée qu’en échange d’un pouvoir plus important accordé à cette personne. ( Et attention à la différence entre un pouvoir et une responsabilité )
Et dans un rapport équivalent. ( un pouvoir très important <=> une transparence plus importante )
Exemple :
Un niveau de transparence pourrait être accordé en échange d’un poste de pouvoir politique public, SUR l’identité publique.
Un niveau de transparence plus faible pourrait être accordé en échange d’un poste sensible
- pouvoir d’influence sur des enfants.
- pouvoir de décision sur des mouvements d’argent d’autres personnes.
- pouvoir de police / judiciaires.
- pouvoir d’accès à des informations…
L’accès à ces niveau de transparence devra obligatoirement être assurée en échange d’un pouvoir équivalent, dont la l’équivalence et la légitimité sera assurée par l’organise lui-même, et non l’individu concerné en particulier. ( Il pourra de toute manière toujours transmettre volontairement les informations qu’il souhaite, sans avoir besoin de s’imposer une transparence non-volontaire. )
Le choix des pouvoirs et devoir étant un choix politique, l’organisme démocratique décisionnel devra être souverain sur ces décisions.
Cette transparence étant une atteinte directe au droit à l’anonymat, elle devra être assurée et négociée par l’organisme lui-même, qui veillera à une défense des droits de l’ensemble de ses utilisateurs.
Ce qui signifie que l'appartenance d’une identité à ce niveaux de transparence ne peut être le résultat du seul choix de l’utilisateur. Il ne possède que le pouvoir de l’autoriser. Le choix reste celui de l’organisme dans son ensemble.
Ceci, encore une fois, en regard du fait qu’un utilisateur peut toujours choisir de fournir, par lui même, volontairement, les informations qu’il souhaite.
Mais il ne pourra abdiquer son pouvoir de rétractation et de contrôle des informations transmises.
Ceci afin d’assurer que la demande d’un niveau de transparence ne soit pas soumise à une oppression illégitime, de la part d’un demandeur pouvant exercer une pression sur un utilisateur.
Exemple :
Un employeur face à un candidat. Qui par son rapport de force pourrait exiger un accès à une transparence pour fournir un poste.
La permanence de ce genre d’intérêt commun entre employeurs instaurerai comme une pratique obligatoire la transparence, de la seule décision des employeurs.
Il est particulièrement important de veiller à ces phénomènes, proportionnellement à la puissance d’information que permet ces outils informatiques.
Soutiens parallèle
Cet organisme et son organisation poussant à une forte culture centralisatrice, (même si dé-localisée), une attention très importante devra être accordé au développement et au soutiens d’un organisme indépendant. Qui veillera au développement et à la propagation d’outils complémentaires OU parallèle à ce pouvoir centralisateur.
De façon à assurer les mêmes objectifs de sécurité d’information. Sans avoir à utiliser ce service.
Et ce, même (surtout) s’il conduit à des pertes financières pour l’organisme centralisé.
Plus l’organisme gagnera en pouvoir et plus il sera utile socialement, plus le développement d’outils complémentaire et indépendant sera nécessaire.
Principe :
Tout outil utile est un outil de domination en puissance.
Plus un outils devient utile, plus il est important de veiller à notre indépendance vis à vis de lui.
Business model & interface & indépendance avec les fournisseur d’accès.
L’organisme peut être (doit être) un nœud de pouvoir entre les utilisateurs, les fournisseurs d’accès, et les entreprises gérant le réseau et les bandes passantes.
Il procède à la façon de la grande distribution. En établissant un double monopole.
Avec d’un côté les fournisseurs d’accès (du monde entier), les fournisseurs de réseau (du monde entier) et de l’autre les utilisateurs.
Sa soumission aux utilisateurs étant dévoué à son fonctionnement démocratique, il s’agit en réalité d’un outil permettant de dominer les fournisseurs d’accès, et de leur imposer par la mise en commun du pouvoir des utilisateurs, le respect de leur droits.
Et en particulier :
- Le respect de leur droit individuels. ( protection de la vie privée… pouvoir de décision face à l’oppression publicitaire… )
- Le respect de la neutralité du réseau, et d’autres intérêts collectifs.
Les logiques de financements :
- Cotisation directe des utilisateurs ( outil démocratique pour décider des cotisations & fonctionnement solidaires. )
- Organisme de solidarité entre utilisateur.
- Organisme de solidarité entre organismes.
- Organisme de solidarité entre entreprises.
- Vente du service au client, en pourcentage sur l’abonnement du fournisseur d’accès
- Vente du service aux FAI, qui peuvent l’inclure dans leur offres.
- Achat - revente de services
- Accès internet
- Réseau
- Service aux entreprises pour la gestion des identités/poste et gestion de la transparence.
- soutenue & désiré par les employés / utilisateurs… pas forcément ciblant les employeurs.
- Subvention de l’état, ou des collectivités.
- Organisme d’utilité publique ? ( 75% en réduction d’impôt. )
Outil et domination
Tout outil utile est un outil de domination en puissance.
Plus un outil est utile, plus ceux qui le fabriquent ont de pouvoir.
samedi 18 avril 2015
Pensées obscure - 3
Nos corps ne sont pas fait pour vivre heureux.
Les millénaires d’évolutions ont filtré notre nature, de génération en génération, imprimant en nos corps, nos esprits et notre société les contraintes de la nature.
Ceci est notre héritage. Notre humanité.
Nos corps ont besoin d’efforts pour s’épanouir, nos esprits ont besoin d’épreuves pour se forger, notre société a besoin de défit à surmonter pour se souder.
Le confort est morbide, et mortifère par nature.
Comme les fleurs, nous avons besoin de fumier pour nous épanouir.
Cette contrainte peut venir de l’extérieur, et nous tenterons de fleurir dans la dureté d'un monde impitoyable.
Ou nous nous l’imposerons, et génèrerons par nous même des difficultés artificielles, notre propre merdier.
Celui qui, d’une manière ou d’une autre nous est si vital.
Qu’il soit naturel et imposé, ou artificiel et simulé… la réalité c’est que nous ne pouvons nous en passer.
Cette merde, inhérente à notre nature, que nous rejetons comme une atrocité, est une composante vitale à notre épanouissement.
C’est pourquoi nous la cherchons toujours. C’est pourquoi nous ne pouvons l’éviter.
Notre corps et notre esprit ont besoin de cette souffrance pour s’épanouir et fleurir. Que ce soit consciemment ou non, nous le savons. À l’instar de ces enfants, élevés dans un monde aseptisé de toute violence, qui expérimenterons entre-eux la pire des cruautés… celle que les adultes la bouche pleins d’idéaux et de mensonges ont cherché à leur cacher.
C’est ainsi que le merdier se génère au seins même de l’idéal. La perversité nait de la pureté du rêve, par cette appel irrésistible de la réalité.
La dure réalité… Imprimée en nous, et qui s’impose contre notre volonté et nous soumet, par la force, à l’humilité.
Appel irrésistible car cette réalité est en réalité la seule à pouvoir nous combler.
Le rêve et l'imaginaire est un déni, nous servant à supporter -et aggraver- notre manque et notre souffrance.
Il est infantile de courir vers le rêve, de se réfugier dans le déni.
L’infantilisation de l’humanité étant bien le mal de notre siècle.
Devenir adulte, c'est arrêter de fuir la réalité.
C’est accepter de voir que le fumier n’est pas sale en lui même. Et possède sa propre beauté. Que la souffrance fait partit d’un ensemble indivisible. D’un tout, cohérent, qui ne peut être séparé sans être détruit, et que devons accepter en entier ou mourrir :
La vie elle-même.
mercredi 8 avril 2015
Règles sentimentales
Une première grande règles.
Personne ne ressent la même chose que l’autre dans une relation.
Les sentiments sont toujours différents. Ce sont dans les histoires que les amis ressentent la même choses, que les amoureux s’aiment pareillement.
Dans le monde réel, les sentiments de l’un sont toujours différent de ceux de l’autres.
Le corollaire, c’est que ne pas avoir les même sentiments, c’est plus que normal, il ne peut pas en être autrement.
Il est donc malsain en réalité de fuir les relations qui ne sont pas guidée par les mêmes sentiments, car ça reviens à fuir toutes les relations.
Une deuxième grande règle.
À l’instar du raisonnement rationnel juste, qui tire ses conclusion après les faits (et la recherche de la vérité objective)
Il existe un raisonnement émotionnel juste, qui tire ses décisions après (et d’après) les sentiments, (et l’introspection des ressentis)
La croyance nous fait inverser les deux mécanismes.
Elle nous fait placer nos conclusions théoriques et nos décisions émotionnelle avant, la recherche de la vérité objective et affective.
La recherche de la vérité devient alors une simple recherche des faits qui vont dans le sens de notre croyance.
Et l’introspection devient l’auto-endoctrinement sur nos décisions déjà prise.
Or on ne décide pas de nos sentiments. Nos sentiments sont là, point barre. Un sentiments est toujours dans le présent, jamais dans l’avenir ni dans le passé.
Nos comportements peuvent découler de l’accord subtils et pas toujours évident entre nos sentiments et ce que peuvent accepter les autres.
C’est sur ce choix de comportement que peut se porter une décision.
Mais on ne peut pas décider de ce que nous ressentons.
Toute décision concernant nos sentiments (et en particulier nos sentiments à venir) n’est qu'un mensonge que nous nous faisons à nous même.
Et nous conduire dans une erreur émotionnelle…
Erreur dont la gravité est renforcée par le fait qu’elles conduisent à des situations souvent stables.
(cf état émotionnels circulaires)
Alors que les émotions et sentiments sont toujours subtils et changeant.
Troisième règles
Un état émotionnel ne peut être naturellement stationnaire.
Les sentiments sont toujours un présent, par définition subtile, vivant, et changeant. Réactif par rapport à l’environnement.
Si nous nous trouvons dans un « état » stationnaire (heureux ou malheureux) c’est qu’ils s’agit d’un cercle « vicieux » ou « vertueux »
Notre mal engendre un comportement qui engendre le même mal.
Mais un seul cercles ne peut pas être stable seul, car nos états émotionnels dépendent de nos interactions avec les autres.
À l’instar du jeu de go, nos cercles ne sont stables que s’ils forment une structure à plusieurs.
Ce qui nous fournis l’énergie, c’est ce qui nous pousse du mal ou du plaisir, au comportement.
Le cercle retours du comportement au mal ou au plaisir est entretenue par l’énergie de l’autre, donc par son propre cercle.
mercredi 21 janvier 2015
Conseil aux créateurs d'entreprise
Tout peux sembler broussailleux au départ.
Au départ, ça se base sur une intuition. Il faut apprendre à se faire confiance.
C’est le point de départ. L’intuition et la confiance dans cette intuition.
C’est ça être chef d’entreprise. Savoir avancer dans le brouillard, sur la seul base de ses intuitions.
APRÈS, mais après seulement, ça ne doit pas être une confiance aveugle.
Il faut être capable de tester son intuition, puis, de changer un peu la direction… voir totalement.
Mais on ne peux rien tester si on ne se repose pas déjà fermement sur son point de départ.
Le point de départ de l’intuition n’est pas forcément une idée nouvelle.
C’est même plutôt bien de ne pas partir sur une nouveauté. En tout cas, il est vital de ne pas focaliser sa pensé sur cette innovation. Ce qui n’est pas facile car notre culture nous pousse à ne penser qu’à ça. => en réalité, l’innovation à venir est extrêmement bloquante pour toute création d’entreprise.
( ne pas confondre avec se servir et se reposer sur une innovation déjà existante et déjà commercialisée. )
Il est très pertinent de chercher à développer ce dont on est sur que ça marche déjà.
C’est plus facile, on a des exemples, on a des gens qui peuvent nous dire comment ils font.
Il y a des millions de boulanger qui gagnent des sous, c’est donc fiable de créer une boulangerie.
Créer quelque chose d’inexistant est totalement instable, et infaisable à partir de rien.
La nouveauté doit être une plus-value sur quelque chose qui existe déjà.
Donc il faut trouver cette base déjà existante, et se concentrer dessus. L’étudier, tisser des liens avec les gens du métier, et aussi des domaines annexes ( fournisseurs, clients… )
Savoir comment ils fonctionnent, comment ils travaillent, avec qui, comment ils gagnent de l’argent, comment ils trouvent leur clients…
Quels sont leur business model
Après, et après seulement, on reprend notre idée d’innovation, et on découvre si elle est toujours pertinente ou non à la lumière de cet apprentissage métier.
On reprend ce débroussaillage métier, et on se demande ce que cette innovation change.
Si ça change trop de chose : on laisse cette innovation pour plus tard, et on fait une étape intermédiaire.
Il faut être capable de se reposer sur des business model qui fonctionnent déjà dans le secteur ( c’est une culture, et on ne change pas une culture, on ne peut que la faire évoluer lentement)
Il s’agit de ne pas penser à ce que notre entreprise sera, dans l’idéal. Mais de penser à partir du point présent, et tracer le chemin qu’il faudra parcourir pour qu’elle deviennent ce qu’on veux.
=> planification des étapes => business Plan
Qui décrit en particulier l’évolution du business model, de la cible etc… pour apporter l’innovation désirée en se reposant sur du solide et fiable, déjà en sois rentable.
Note :
TOUJOURS se prévoir une porte de sortie, et un délai pour l’arrêt de l’aventure.
Que fait-on si ça ne marche pas.
Quand est-ce qu’on se dira que, là, ça fait trop longtemps et il faut arrêter.
=> ne jamais se retrouver déconnecté du monde réel.
mercredi 26 novembre 2014
Les limites du féminisme
Y :
N'importe quel sociologue te dira ce qu'est un système oppressif. Si tu ne veux pas comprendre moi je m'en fous.
Il n'est pas si évident que ça de définir l'oppression.
Je suis d'accord avec toi dans le sens où n'observer que la loi, et non les pratiques, n'est pas pertinent pour parler d'une domination d'un sexe sur l'autre. S'arrêter au "droit" légaux n'est pas suffisant, si nous souhaitons supprimer l'oppression d'un sexe sur l'autre.
La loi écrite n'est que la partie émergée de l'iceberg du "droit". Il y a pleins de choses parfaitement légales sur le papier que nous n'avons pas le "droit" de faire. Et pour lesquels nous serions rejeté et réprimés par nos semblables, plus ou moins proches… et je ne parle même pas des représailles.
La loi judiciaire ne remplacera jamais la loi sociale, elle n'en est qu'une des formes possible.
? :
A ceux et celles qui sont "contre" le féminisme: pour vous, c'est quoi le féminisme?
Vous êtes vous penché sur la définition de ce mot?
Il y a la définition théorique, et la pratique. Ce sont deux choses différentes. Surtout qu'en pratique actuellement, les féministes vont très souvent à l'encontre même du féminisme théorique.
Cependant, dans les deux cas, les hommes ne sont pas défendus, seul compte les femmes.
Pour la définition théorique :
wikipedia dit :
<<
Le féminisme est un ensemble d'idées politiques, philosophiques et sociales cherchant à définir, promouvoir et établir les droits des femmes dans la société civile et dans la sphère privée. Il s'incarne dans des organisations dont les objectifs sont d'abolir les inégalités sociales, politiques, juridiques, économiques et culturelle dont les femmes sont les principales victimes.
>>
Note que la préoccupation reste de promouvoir le droit des femmes, pas celui des hommes.
Et que les organisations se préoccupent des inégalités dont les femmes sont victimes.
D'où la totale indifférence devant l'inégalité flagrante du taux de suicide 4 fois supérieurs des hommes, par rapport aux femmes.
Ces organisations ne s'en occupent jamais, car les femmes n'en sont pas victimes.
Imagine un seul instant que ce taux soit inversé, à quel point les féministes s'en indigneraient et en parlerai à outrance !!
Observe à quel point il y a une énorme lacune quelque part, pour que les hommes n'ai aucun mouvement qui s'en indigne et se préoccupe d'agir pour diminuer les oppressions et les inégalités dont ils peuvent être victimes.
Que les choses soit claire, ça n'est pas quelque chose que je reproche au féminisme.
On ne va pas reprocher aux écologistes de ne pas s'occuper des problèmes de mœurs dans la société.
Il est normal, et même utile que ces mouvements cherchent à diminuer l'oppression de la société à l'encontre des femmes.
Ce qui n'est pas normal, c'est qu'il n'y en ai pas pour chercher à diminuer l'oppression de la société à l'encontre des hommes.
S'il y a des reproches que je pourrais faire à ce propos, c'est plutôt à ceux qui essayent de faire croire que le féminisme s'en préoccupe…
Alors que la dure réalité, c'est bel et bien que ce mouvement est totalement inefficace et absent à l'endroit de la cause des hommes.
D'une il ne s'en préoccupe jamais en pratique, de deux il n'a pas vraiment vocation à s'en préoccuper.
Et faire croire le contraire empêche surtout l'émergence d'un mouvement qui s'occuperai réellement du problème, et comblerai réellement ces lacunes.
Que cet hypothétique mouvement et le mouvement féministes puissent avoir des objectifs commun, c'est une évidence. ça n'est pas une raison pour considérer que seul le féminisme devrait exister.
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