Partir ça serait pas agréable si on ne venait pas de quelque part…
Rester, ça n'est pas agréable s'il y a un ailleurs…
Et revenir, ça ne serait pas agréable si on n'avait pas de chez sois !
Je met en ligne mes pensées.
Celle du jour, ou celle que j'ai écrites, il y a longtemps, sur "papier". N'hésitez pas à vous déplacer au hasard dans les "archives".
Il n'y a pas de chronologie, pas "d'actualité".
Seulement des idées et des petites réflexion sur des sujets croisé.
samedi 13 décembre 2008
enfer et bonheur
(23 juillet 2005)
Remaniement d’une de mes grandes phrases : L’enfer, j’ai rien contre, c’est là qu’on apprend le bonheur.
Remaniement d’une de mes grandes phrases : L’enfer, j’ai rien contre, c’est là qu’on apprend le bonheur.
vendredi 12 décembre 2008
Le bonheur
(12 décembre 2008)
Le bonheur, c'est comme au lit.
Si tu n'arrive pas à te faire plaisir, personne n'y arrivera pour toi.
Les autres, ils ne peuvent que t'aider.
Le bonheur, c'est comme au lit.
Si tu n'arrive pas à te faire plaisir, personne n'y arrivera pour toi.
Les autres, ils ne peuvent que t'aider.
lundi 8 décembre 2008
Temps d'inertie en Politique
(8 décembre 2008)
Les révolutions donnent souvent naissance au contraire de ce qu'on voulait initialement. La révolution Française à été un massacre sans réelle amélioration de la conditions des plus nombreux, l'URSS est un exemple de tête à queue complet par rapport à l'idéal de départ...
Je pense que nous ratons la majorité du temps ce que nous entreprenons en politique parce que nous sommes pressé. Nous voulons voir l'aboutissement de ce que nous construisons, nous voulons voir, maintenant, le monde auquel nous rêvons. en allant trop vite, non seulement nous créons des oppositions, mais nous négligeons les courants sous-jacents que nous n'avons pas vu.
Ces courants sous-jacent qui maintiennent l'équilibre du monde actuel, et ceux qui sont sensés maintenir l'équilibre du monde de nos rêves.
Non seulement nous ne somme pas omniscient, mais en plus nous ne voyons que les contrastes, les changement et les défauts ou les cercles vicieux. Notre nature nous pousse à ignorer les cercles vertueux dont nous bénéficions naturellement sans efforts.
Si nous sommes sages, nous pouvons en avoir vu un ou deux, et encore, la plupart du temps parce que nous avons vu les changement positifs qu'ils ont apporté par leur apparitions (ou négatif par leurs disparition)
Ces courants sous-jacent font, pour maintenir l'équilibre que nous perturbons, apparaitre l'exacte opposé de ce que nous avons voulu faire apparaitre.
C'est systématiquement le cas pour les transitions politique qui ont eu lieu sur une seule génération (Moins de cent ans).
Il faudrait construire la politique comme les planteurs d'arbres. D'une part en prenant le temps des changement, pour ne pas faire apparaitre (trop) d'opposition.
Et surtout, d'autre part, en laissant une évolution possible, en prévoyant une adaptation possible de notre idéal, pour qu'il soit capable de s'adapter à ces courants que nous n'avons pas vu, et qui vont se révéler aux cours des changements que nous avons amorcés. En bref, il faut savoir qu'on n'as pas pensé à tout, et que des choses capitales vont se découvrir au fur et à mesure des changements proposés.
Cela semble prendre du temps, mais est en réalité le chemin le plus rapide vers le changement : celui qui résoudra les oppositions avant qu'elle ne deviennent trop importante, et nous entrainent vers des luttes sans fin.
Les révolutions donnent souvent naissance au contraire de ce qu'on voulait initialement. La révolution Française à été un massacre sans réelle amélioration de la conditions des plus nombreux, l'URSS est un exemple de tête à queue complet par rapport à l'idéal de départ...
Je pense que nous ratons la majorité du temps ce que nous entreprenons en politique parce que nous sommes pressé. Nous voulons voir l'aboutissement de ce que nous construisons, nous voulons voir, maintenant, le monde auquel nous rêvons. en allant trop vite, non seulement nous créons des oppositions, mais nous négligeons les courants sous-jacents que nous n'avons pas vu.
Ces courants sous-jacent qui maintiennent l'équilibre du monde actuel, et ceux qui sont sensés maintenir l'équilibre du monde de nos rêves.
Non seulement nous ne somme pas omniscient, mais en plus nous ne voyons que les contrastes, les changement et les défauts ou les cercles vicieux. Notre nature nous pousse à ignorer les cercles vertueux dont nous bénéficions naturellement sans efforts.
Si nous sommes sages, nous pouvons en avoir vu un ou deux, et encore, la plupart du temps parce que nous avons vu les changement positifs qu'ils ont apporté par leur apparitions (ou négatif par leurs disparition)
Ces courants sous-jacent font, pour maintenir l'équilibre que nous perturbons, apparaitre l'exacte opposé de ce que nous avons voulu faire apparaitre.
C'est systématiquement le cas pour les transitions politique qui ont eu lieu sur une seule génération (Moins de cent ans).
Il faudrait construire la politique comme les planteurs d'arbres. D'une part en prenant le temps des changement, pour ne pas faire apparaitre (trop) d'opposition.
Et surtout, d'autre part, en laissant une évolution possible, en prévoyant une adaptation possible de notre idéal, pour qu'il soit capable de s'adapter à ces courants que nous n'avons pas vu, et qui vont se révéler aux cours des changements que nous avons amorcés. En bref, il faut savoir qu'on n'as pas pensé à tout, et que des choses capitales vont se découvrir au fur et à mesure des changements proposés.
Cela semble prendre du temps, mais est en réalité le chemin le plus rapide vers le changement : celui qui résoudra les oppositions avant qu'elle ne deviennent trop importante, et nous entrainent vers des luttes sans fin.
lundi 17 décembre 2007
Vivre
(17 décembre 2007)
Je me demande si le christianisme, et la plupart des grandes religions monothéistes, par leur exemples de Saints ou d'Hommes extraordinaires dont il faudrait suivre l'exemple ne nous ont pas mit dans la tête comme une tare.
Une tare qui nous pousses à penser que réaliser sa vie est une tâche quasiment impossible. Une tâche que seul une poignées d'élus peuvent accomplir. Cette tare est peut être le seul obstacle qui nous empêche de nous accomplir.
Pourtant, chacun d'entre nous possède la même faculté de vie. Elle est en nous, et présente tout autours de nous. La vie est peut être ce qu'il y a de plus répandu au monde.
Et chacun de nous est vivant, et tant qu'il l'est, personne ne peut l'être plus qu'un autre. Qu'il soit humain ou brin d'herbe.
Il est donné à chacun, tous autant que nous somme, de réaliser cette vie.
Nul besoin de facultés hors du commun, si ce n'est celles de dépasser les propres obstacles que ces facultés nous font nous créer.
Le secret est peut être qu'il n'y en a pas.
Nul besoin d'efforts, nul besoin de miracles.
Pour réaliser sa vie, il suffit peut être tout simplement de vivre !
Et c'est à la porté de chacun de nous.
Je me demande si le christianisme, et la plupart des grandes religions monothéistes, par leur exemples de Saints ou d'Hommes extraordinaires dont il faudrait suivre l'exemple ne nous ont pas mit dans la tête comme une tare.
Une tare qui nous pousses à penser que réaliser sa vie est une tâche quasiment impossible. Une tâche que seul une poignées d'élus peuvent accomplir. Cette tare est peut être le seul obstacle qui nous empêche de nous accomplir.
Pourtant, chacun d'entre nous possède la même faculté de vie. Elle est en nous, et présente tout autours de nous. La vie est peut être ce qu'il y a de plus répandu au monde.
Et chacun de nous est vivant, et tant qu'il l'est, personne ne peut l'être plus qu'un autre. Qu'il soit humain ou brin d'herbe.
Il est donné à chacun, tous autant que nous somme, de réaliser cette vie.
Nul besoin de facultés hors du commun, si ce n'est celles de dépasser les propres obstacles que ces facultés nous font nous créer.
Le secret est peut être qu'il n'y en a pas.
Nul besoin d'efforts, nul besoin de miracles.
Pour réaliser sa vie, il suffit peut être tout simplement de vivre !
Et c'est à la porté de chacun de nous.
vendredi 14 décembre 2007
Deux choses importantes à faire
S'il n'y avait qu'une seule chose importante à faire dans la vie, ça serait d'apprendre à mourir.
S'il y avait une deuxième chose, ça serait d'apprendre à vivre.
S'il y avait une deuxième chose, ça serait d'apprendre à vivre.
jeudi 15 novembre 2007
compréhension entre espèces
(15 novembre 2007)
Moi, à Sandra :
Pourquoi est-il plus difficile parfois de communiquer avec des gens de son espèces qu'avec les autres espèces ?
Sandrilicia :
"L'amour y est pour beaucoup, mais je pense que tout viens de l'effort qu'on fait pour se comprendre entre espèces.
Entre semblables, parfois, on fait moins d'efforts."
Moi, à Sandra :
Pourquoi est-il plus difficile parfois de communiquer avec des gens de son espèces qu'avec les autres espèces ?
Sandrilicia :
"L'amour y est pour beaucoup, mais je pense que tout viens de l'effort qu'on fait pour se comprendre entre espèces.
Entre semblables, parfois, on fait moins d'efforts."
Inscription à :
Articles (Atom)