(8 décembre 2008)
Les révolutions donnent souvent naissance au contraire de ce qu'on voulait initialement. La révolution Française à été un massacre sans réelle amélioration de la conditions des plus nombreux, l'URSS est un exemple de tête à queue complet par rapport à l'idéal de départ...
Je pense que nous ratons la majorité du temps ce que nous entreprenons en politique parce que nous sommes pressé. Nous voulons voir l'aboutissement de ce que nous construisons, nous voulons voir, maintenant, le monde auquel nous rêvons. en allant trop vite, non seulement nous créons des oppositions, mais nous négligeons les courants sous-jacents que nous n'avons pas vu.
Ces courants sous-jacent qui maintiennent l'équilibre du monde actuel, et ceux qui sont sensés maintenir l'équilibre du monde de nos rêves.
Non seulement nous ne somme pas omniscient, mais en plus nous ne voyons que les contrastes, les changement et les défauts ou les cercles vicieux. Notre nature nous pousse à ignorer les cercles vertueux dont nous bénéficions naturellement sans efforts.
Si nous sommes sages, nous pouvons en avoir vu un ou deux, et encore, la plupart du temps parce que nous avons vu les changement positifs qu'ils ont apporté par leur apparitions (ou négatif par leurs disparition)
Ces courants sous-jacent font, pour maintenir l'équilibre que nous perturbons, apparaitre l'exacte opposé de ce que nous avons voulu faire apparaitre.
C'est systématiquement le cas pour les transitions politique qui ont eu lieu sur une seule génération (Moins de cent ans).
Il faudrait construire la politique comme les planteurs d'arbres. D'une part en prenant le temps des changement, pour ne pas faire apparaitre (trop) d'opposition.
Et surtout, d'autre part, en laissant une évolution possible, en prévoyant une adaptation possible de notre idéal, pour qu'il soit capable de s'adapter à ces courants que nous n'avons pas vu, et qui vont se révéler aux cours des changements que nous avons amorcés. En bref, il faut savoir qu'on n'as pas pensé à tout, et que des choses capitales vont se découvrir au fur et à mesure des changements proposés.
Cela semble prendre du temps, mais est en réalité le chemin le plus rapide vers le changement : celui qui résoudra les oppositions avant qu'elle ne deviennent trop importante, et nous entrainent vers des luttes sans fin.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire