lundi 29 mars 2004

Intelligence et connerie

(29 mars 2004)

Le problème, c’est que dans un groupe, l’intelligence, elle se divise, mais que la connerie, elle, se multiplie.

jeudi 25 mars 2004

Incompréhension vitale

(25 mars 2004)

Je croie que l’incompréhension est nécessaire dans un couple.
Comment pourrait il en être autrement puisqu’il est admit universellement que la discussion y est vitale ?
Sans incompréhension, la discussion est inutile, vide.
Je croie que c’est l’incompréhension qui nous fait nous aimer les uns les autres, mais que c’est la compréhension qui nous fait nous entendre.

dimanche 14 mars 2004

Masque sociaux et réalité

(14 mars 2004)

Sur le jeux, sur la comédie et les masques sociaux.
On est toujours ce qu’on joue, mais on joue toujours ce qu’on est.
On joue toujours ce qu’on est mais on est toujours ce qu’on joue.

On veut toujours être l’opposé de ce que l’on est.
On croie toujours jouer ce qu’on aimerait être, mais on joue toujours ce qu’on est. (quelqu’un qui voudrait être le meilleur, croira jouer le rôle du meilleur, mais jouera le rôle du prétentieux, ce qu’il est, puisqu’il veut être le meilleur sans en être capable)
On joue tous mal. Les bon acteurs ne sont pas ceux qui savent bien jouer, mais ceux qui savent influer sur leur personnalité, sur ce qu’il sont. (on pourra dire sur leur facettes). Il ne joue qu’eux même, mais arrive à être ce qu’ils veulent jouer.

mercredi 3 mars 2004

jeudi 25 décembre 2003

à Isa

(25 décembre 2003)

Je me perdais en toi, mais maintenant que je ne t’ai plus, je ne me retrouve plus.
Je suis resté en toi, mais bien que je me sente vide, je ne le suis pas.
Toi, tu es en moi, emprisonnée avec mes souvenirs.
Tu ne cesse d’essayer de sortir.

Tu te débat, tu te noies en moi.
Mais seuls mes souvenirs reviennent à la surface.
Comme des bulles… Les bulles de ton agonie.
Toi, tu reste en moi. Prisonnière de ton évasion.
Et je préfère souffrir tous ces souvenirs plutôt que de te laisser partir… pour de bon.

Il faudrait qu’on se revoit, qu’on s’explique, qu’on se rende l’un à l’autre.

lundi 24 novembre 2003

Mon côté autiste

(24 novembre 2003)

Les petits frères d’autistes on, en général, un aspect un peu autiste car ils ont eu des parents qui savent tenir compte du monde intérieur de qqn. Ils ont donc plus découvert leur monde intérieur que d’autres.
Un de mes moteur de vie, c’est de vouloir transmettre et développer le plaisir du trésor intérieur, son importance dans nos vies.

lundi 17 novembre 2003

Droit écrit, droit (m)oral

(17 novembre 2003)
Après la découverte par la majorité de la population de l’écriture, les peuples se sont mis à considérer les écrits comme sacrés. La parole a perdu son rôle de temple du sacré. Les lois étaient alors écrites, sacrées et immuables (l’immuabilité, c’était la force de l’écriture par rapport à la parole).
Peu à peu, les peuples évoluant, ils se sont rendu compte des mensonges des textes, et que leur immuabilité pouvait être un défaut. Il se sont alors mis à relativiser leur vérité et leur "sacralité".
Les lois, avant divine et sacré, les lois de la religion, sont devenue évolutive. Avec des organismes humains dont le rôle a été de les écrire et de les réécrire. Et d’autre de les relativiser en fonction des circonstance (les juges). Tous cela afin d’éviter les erreurs des textes. On est passé de la monarchie absolue (de droit divin) aux lois révolutionnaires et à la séparation des pouvoirs (qui ont été aussi leur découverte).
Mais les lois ont, du même coup, été moins respectés. (Personne ne pousse de haut cris quand quelqu'un dit qu'une loi est mal faite. Autrefois, remettre la parole du roi en doute était impensable)
Et comme les lois non écrites, en particulier les lois morales, continuent de n’être plus respectés, toute la difficulté du monde moderne est de transmettre ces lois non écrite, cette morale, au jeunes (mais aussi aux exploiteur qui utilisent la loi écrite au détriment de la morale).
Il n’en reste pas moins que les gens qui respectent la loi écrite mais pas la loi non écrite se sentent dans leur plein droit. Ceci abouti à une exploitation immorale de l’homme par l’homme qui favorise au final la violence, dernier des droits quand il n’y en a plus : le droit du plus fort.