lundi 31 juillet 2017

Parasitage légal

Mettre en place une plateforme démocratique de modification des lois.
Ce sont les lois actuelles qui seront votée ou modifiées démocratiquement, selon le nouveau principe démocratique proposé.

Ceci présentera une nouvelle version des lois « légitimes ». Non légales, mais légitime.

Le système ne se proposera pas comme un sytème « législatif » mais « légitimatif ». Ce sont les lois elle-même qui seront légitimée ou non démocratiquement.

Les propositions ou amendements provenant du système seront des « propositions de comportement légitime ».
Les abrogations des jugements de loi illégitimes.

Ce système sera revendiquée comme un « système d’opinion collective ». Il présentera une opinion collective sur les lois elles-mêmes, basée sur des opinions personnelles, et délégations d’opinions personnelles.

Le système permettra une délibération par communauté, dont une communauté globale de l’ensemble des votants d’une nation.
( une communauté d’office par nation )
L’ensemble du système se présentera comme un système de critique législative démocratique mondiale ( critique d’opposition ou critique constructive )

Le but est d’effectuer une révolution démocratique mondiale. Autours d’un système staïlien respectant les « communions »  nationales et locales ( communion = création de communautés )



vendredi 28 juillet 2017

Pensées obscures - 4

On fout tous sa vie en l’air, d’une façon ou d’une autre.
Nous le savons tous, et nous savons tous comment.
Mais nous essayons tous de le cacher aux autres, et même de faire de cette tare une vertu. Voir une religion.
Mais je pense que nous savons tous ce qu’il en est réellement.

C’est quelque chose de profond. Un comportement que nous ne pouvons contrôler, auquel nous ne pouvons résister longtemps.
C’est une grandeur noire et profonde, une force qui côtoie nos instincts les plus primaires, de destruction.
Mais une force sourde, subtile, emprunte de notre vie dans toute sa longueur. 
Dans toute notre histoire personnelle. Ce que n'est pas un simple instinct, une simple pulsion.
C’est une de ces choses les plus intimes qui soient.

Rares, ou faibles sont ceux qui ne le cachent pas.
Encore plus rares sont ceux qui l’assument et l’épousent.
« Nous menons tous une double vie, au moins dans nos têtes. »

Quelque part, c’est une Paroles les plus puissante. De celle qui conditionne, déforme, et définie nos vies.
Oui, plus que toute autre chose, nous sommes définis par la façon dont nous foutons nos vies en l’air.

On ne connait vraiment quelqu’un que lorsqu’on sait comment.
Et on l’aime quand on le laisse faire, et qu’on ne le lui dit pas…

Parce que nous savons qu’il le sait déjà.

jeudi 20 juillet 2017

Rationnement & argent


Le problème principal de notre organisation économique est que notre seul critère de rationnement des ressources est l'argent.
Or ce système ne peut être juste que si une répartition à peu près égalitaire des richesses est organisée.
Un exemple de pensée peut être utilisé pour cela : la réduction de la consommation de la viande.
Si on ne fait qu'en augmenter le prix, même de façon importante, les riches en consommeront toujours beaucoup, et les pauvres plus du tout, alors que la volonté initiale est de rationner raisonnablement chacun.
S'appuyer sur un prix élevé (obtenue par taxe, ou >idée< fixation de prix minimum sans profit pour l'état >idée< ) n'est pas susceptible de fournir un rationnement efficace, et n'aboutis Qu'à un renforcement des privilèges accordé par l'argent.
(C'est ainsi que les taxes sur les biens bénéficient aux riches)
Ce serait juste si tout le monde gagnait/possédaient à peu près les mêmes sommes. (De 1 à 20 par exemple)
Ainsi la consommation de viande représenterai un choix stratégique de chacun, manifestant ses priorités et ses goûts propres comparé à d'autres conforts.

Un système qui augmenterai progressivement le prix au fur et à mesure de la consommation-client rendrait un peu plus équitable ce type de rationnement.
Mais serait impraticable, pas tant à cause de la complexité du système d'information nécessaire pour l'individualisation de la consommation, que pour éviter le marché noir. Donc la revente à d'autre de la viande achetée moins cher. (Pratiqué aussi en cas de taxe / fixation des prix)

Notes que ce mécanisme de prix croissant serait relativement efficace en terme de répartition des richesses, mais correspondrais en terme éthique à la revente de droit personnels, ce qui se discute sur le concept, et sur la pratique rend totalement inefficace la raison d'être initiale du rationnement, qui n'est plus effectuée.

Le rationnement de bien non-immédiatement consommable se heurtera toujours à ce problème.
( par exemple, un titre de transport en commun est immédiatement consommé... ce qui permet le rationnement par carte subventionnés )

Le problème posé est en réalité la superposition de deux systèmes de rationnement. L'argent et le système proposé. La fluidité de l'argent posera toujours son alternative à un système de rationnement non fluide, sur les biens "liquides" (qui peuvent être échangés)

Le problème posé est donc celui d'un système de rationnement non fluide de biens liquides, en concurrence de l'argent.
Je penses qu'une culture extra-terrestre pourrais développer un autre système de rationnement que le système monétaire. Peut être n'assistons nous avec la sois disante omniprésence de l'argent dans l'Histoire qu'à une élimination concurrentielle des autres systèmes de rationnement que l'humanité a pu penser. (Le vainqueur imposant des normes et sa culture)

Les gaulois n'utilisant pas la monnaie, à l'origine, et ayant visiblement un rapport à la richesse très différente de notre conception actuelle, seraient peut être une piste archéologiques intéressante pour trouver d'autres organisations économiques de rationnements.

Bref... aussi complexe soit-elle, la répartition des richesses me semble plus facile à résoudre que le problème soulevé d'un rationnement utilisable en concurrence de l'argent.

Quelque part, je cherche peut être à résoudre la quadrature du cercle, en cherchant à développer un système de rationnement ne reposant pas sur le pouvoir arbitraire de l'autorité. (Pourtant l'argent semble y parvenir)

Bien qu'après tout, le mécanisme de l'argent ne pourrait lui-même exister, et s'effondrerai, sans une régulation très lourde de ses fonctionnements ( interdiction de copie, règles d'émission... )


Je tiens une piste avec mon système de "monnaie-cœur", ou c'est la création qui est courante et l'échange limité.
Elle semble efficace pour la mesure et la manifestation de valeur subjectives.

Une autre technique de rationnement est celle du vote. Qui semble efficace pour les prises de décision de type démocratique ( sans être une condition ni nécessaire, ni suffisante, de la démocratie, seulement un de ses outils pratiques )

L'argent est un vecteur et une mesure du pouvoir et de sa fluidité. Ma monnaie-cœur un vecteur et une manifestation de l'utilité publique et de sa subjectivité, le vote celui de l'opinion, et du pouvoir non-fluide (même s'il peut être délégué)
( et un tweet pour l'information ? )

Peut-être chaque outils est adapté à une nature d'échange.

Mais ça ne résous pas mon problème de rationnement de bien liquides.
Je pense que deux bien liquides pourront toujours s'échanger par troc, seul une intervention limitative autours du système d'information peut en réduire les effets. ( j'entends par système d'information dans ce cas, la difficulté à trouver des acheteurs/vendeur illicites, et la difficulté d'organisation ou de planification des échanges interdit par la lutte policière. )



mercredi 7 juin 2017

Un éclair est rapide…

Un éclair est rapide…
Mais dessiner fidèlement la subtilité de ses embranchements prend du temps.


( Pour décrire la transcription trop longue et lourde d’une de mes pensées pourtant fugitive )