mardi 20 octobre 2015

Appel à l'amour

Nulle haine en mes propos ; La résistance est un "appel à l’amour", qui passe par la violence pour se faire entendre.

Le droit du plus faible

À l’instar du "droit du plus fort" qui soumettra à jamais le faible ; La résistance est le droit du plus faible qui soumettra à jamais le fort.

Résistance

La résistance est un droit naturel, qui n’a nul besoin de loi pour se faire valoir.

Loi et violence

La loi ne préserve pas de la violence légale.

légalité, violence et légitimité

Ce n’est pas parce qu’une oppression est légale qu’elle n’est pas violante.
Ce n’est pas parce que la résistance n’est pas légale qu’elle est illégitime.

mercredi 2 septembre 2015

Les HLM ne sont pas une aide sociale


Les HLM ne sont pas une aide sociale.
Les bailleurs sociaux sont des entreprises privée à but lucratif.
Le prix des loyers ne couvre pas seulement les charges et l'entretiens des batiments.
Ce qui serait une rentabilité juste à l'équilibre (donc toujours pas une /aide/ sociale. Juste une non-exploitation des pauvres. )


Le système social des HLM, cadré par l'état, est une planification du marché (typiquement communiste) visant l'exploitation des pauvres (typiquement communiste) ET des riches (typiquement capitaliste)

Le but n'étant pas d'aider les pauvres, mais de les extorquer à hauteur de ce qu'ils /peuvent/ supporter.
Ceci en empêchant les riches d'en bénéficier, de façon à MONTER leur propre loyer au maximum de ce qui est supportable pour les riches.

L'exploitation maximum se fait en séparant par la loi les marchés, de façon à exploiter au maximum chaque tranche de la population.


Qui en bénéficient ?
Simple, les 2 acteurs majeur de ce système :
1 - Les grands propriétaire d'immobilier (le système bancaire) qui jouent à la fois en bailleur social et "privé"
2 - Les villes.
Qui bénéficient de la plus haute monté des prix du terrain possible, (donc des taxes), compte tenu du fait que la population pauvre et moyenne (bénéficiaire des HLM) sont nécessaires pour qu'une ville se développe réellement, et ne sombre pas comme une bulle immobilière en quelques décennies.

Ceci n'est possible que dans le cadre d'une pénurie de logements (tant pour les riches que les pauvres... Augmenter la proportion de logement sociaux ne changeant rien à la pénurie de logement)
D'un quasi monopole immobilier (sinon seule l'exploitation des riches serait rentable)
D'une planification du marché par un pouvoir politique fort, au service des grandes puissances économiques (typique de la "gauche" actuelle)

.


lundi 15 juin 2015

Droit des hommes


? :
D'ailleurs, la séduction n'est pas du harcèlement. Je ne sais plus qui en discutait ici au juste mais, non, "on" ne confond pas les deux.
C'est du harcèlement si la personne qui tente de séduire une autre personne décide que la personne qu'il/elle tente de séduire DOITlui donner une chance et insiste pour que celle-ci lui soit accordée. 



C'est moi qui en parlait. 
wink1.gif
Mmmm toi, tu ne confonds peut être pas les deux.
Mais combien de fois la ligne est rapidement franchie, pour qualifier de harcelleur un homme qui a déplu à une femme ?

Cette réclamation à une chance est légitime. Mais ça n'est pas à lui, individu dans un cas particulier, de la demander. C'est sur le plan social que nous devons agir pour (r-)établir ce droit.

La loi cadre évidement les échanges autorisés entre deux individus.
Mais dans le cadre de ce qu'il est autorisé de faire, il est vital de laisser un espace de liberté aux hommes, pour échouer dans leur séduction, sans être déconsidérés pour autant.
Je dirais même plus qu'un droit à échouer.

La question est quel espacer laisser aux hommes pour exister en tant qu'homme. Et en particulier pour permettre à leur envie de se manifester.

Je ne dis pas sous n'importe quelle forme bien sûr. La forme autorisée se discute.
Mais respecter les hommes, c'est déjà avant tout respecter leur droit à manifester leur envies.

• Considérer qu'ils ne devraient pas pouvoir le faire, c'est de la castration.
• Considérer que c'est aux femmes seules de décider de comment ils devraient pouvoir le faire, c'est de la domination.


Il est très dangereux d'assimiler le harcèlement au bon vouloir de la demoiselle.
Déplaire à une femme n'est pas du harcèlement. Et draguer une femme qui n'en a pas envie non plus.

Tant que les comportements restent dans le cadre de la loi et du respect réciproque, l'homme aussi à le droit d'être respecté.
L'envie de la femme n'a pas à être prioritaire. Penser le contraire EST sexiste.

Il y a un équilibre à préserver dans l'incompatibilité des envies. Et dans le respect des deux d'avoir ces envies et de pouvoir les manifester.


La question, très sérieuse, c'est quelle espace de liberté dans le déplaisir des femmes, est laissé aux hommes, pour leur permettre d'être des hommes respecté.


Il est tout aussi tyrannique d'interdire à une femme de manifester son non-désir, que d'interdir à un homme de manifester les siens. Du moins si on a un tant sois peu de neutralité. 
( Le problème étant que notre société nous pousse tous à considérer naturel d'être tyrannique à l'encontre des hommes… d'où le taux de suicide )

Autrefois, la galanterie cadrait les comportements autorisés des hommes à l'endroit des femmes.
Un cadre conventionné, pour manifester ses envies de façon convenable. 

C'était à l'avantage des femmes, mais les femmes avaient aussi en contrepartie leur devoir de politesse et de classe à l'endroit des hommes. Même devant les inopportuns.
Elles n'avaient pas le droit de refuser une compagnie, tant que l'homme respectait un certain nombre de règles. Même en étant "intéressé", et même déplaisant, il pouvait malgré tout rester convenable et respecté en tant qu'homme. 

Les femmes peuvent se plaindre de la perte de la galanterie… un incommensurable savoir-faire s'est aussi perdu parmi les femmes, pour chasser les non désirables sans les vexer et sans les déconsidérer pour autant.
En réalité pour respecter les hommes, même s'il ne leur plaisaient pas.


L'équilibre entre les sexes devrait permettre aux hommes de draguer les femmes, même si elles n'en ont pas envie. Du moins tant qu'ils restent convenables.
Le problème est bien là. Un droit ne se mesure pas au plaisir ou au bon vouloir de l'autre, mais précisément à l'autorisation d'agir, même si ça déplait à l'autre.
En réalité, ça va même plus loin, un droit se mesure précisément à l'autorisation d'agir, même si ça va à l'encontre des intérêts de l'autre.

Pour prendre un exemple de droit "féminin"… les femmes ont le DROIT de s'habiller en jupe, même si ça dérange, déplait, ou même met mal à l'aise les hommes en face.
C'est ça un droit.
ça n'est plus un droit si les femmes n'ont le "droit" de s'habiller en jupe "que si ça ne déplait pas"… pas même le vieil intégriste du fond sur son banc.
C'est un droit, la femme dans ce cas est autorisé à suivre ses envie, même s'ils vont à l'encontre des intérêts de confort du vieil intégriste.

Considérer que les hommes ont le droit de draguer les femmes. C'est considérer qu'ils ont le droit de le faire, même si ça met mal à l'aise, point.

Les hommes n'ont pas le devoir de mettre à l'aise les femmes.
Évidement, si le but est vraiment de les séduire, il vaudrait mieux qu'ils apprennent à les mettre à l'aise. Mais tout apprentissage nécessite une marge de liberté pour faire des erreurs.

Surtout qu'aucune femme n'est pareil et n'apprécient les même chose.
Le respect de l'autre ne se mesure pas à la considération que nous avons pour ceux que nous apprécions. Mais à ce que nous laissons à ceux que nous n'apprécions pas.

Après, la vraie question est de savoir précisément les comportements autorisés ou non.
Mais une fois ces comportements considérés, il est du devoir des femmes d'apprendre à prendre sur elles lorsque ça leur déplait, et à respecter ces droits.
Et d'apprendre au passage que ceux qui leur déplaisent ont malgré tout le droit d'exister, et même de tenter d'interagir avec elles.
Ou même de manifester leurs sentiments, même si c'est elles qui le leur ont suscité.


Après, peut être qu'on sortira un jour un "droit d'inspiration"… interdisant qui que ce soit de s'exprimer au sujet de sa "muse" sans son accord. Mais ça n'existe pas aujourd'hui.