mercredi 21 janvier 2015

Conseil aux créateurs d'entreprise


Tout peux sembler broussailleux au départ.
Au départ, ça se base sur une intuition. Il faut apprendre à se faire confiance.
C’est le point de départ. L’intuition et la confiance dans cette intuition.

C’est ça être chef d’entreprise. Savoir avancer dans le brouillard, sur la seul base de ses intuitions.

APRÈS, mais après seulement, ça ne doit pas être une confiance aveugle.
Il faut être capable de tester son intuition, puis, de changer un peu la direction… voir totalement.

Mais on ne peux rien tester si on ne se repose pas déjà fermement sur son point de départ.



Le point de départ de l’intuition n’est pas forcément une idée nouvelle.
C’est même plutôt bien de ne pas partir sur une nouveauté. En tout cas, il est vital de ne pas focaliser sa pensé sur cette innovation. Ce qui n’est pas facile car notre culture nous pousse à ne penser qu’à ça. => en réalité, l’innovation à venir est extrêmement bloquante pour toute création d’entreprise.
( ne pas confondre avec se servir et se reposer sur une innovation déjà existante et déjà commercialisée. )

Il est très pertinent de chercher à développer ce dont on est sur que ça marche déjà.
C’est plus facile, on a des exemples, on a des gens qui peuvent nous dire comment ils font.
Il y a des millions de boulanger qui gagnent des sous, c’est donc fiable de créer une boulangerie.
Créer quelque chose d’inexistant est totalement instable, et infaisable à partir de rien.

La nouveauté doit être une plus-value sur quelque chose qui existe déjà.
Donc il faut trouver cette base déjà existante, et se concentrer dessus. L’étudier, tisser des liens avec les gens du métier, et aussi des domaines annexes ( fournisseurs, clients… )
Savoir comment ils fonctionnent, comment ils travaillent, avec qui, comment ils gagnent de l’argent, comment ils trouvent leur clients…
Quels sont leur business model

Après, et après seulement, on reprend notre idée d’innovation, et on découvre si elle est toujours pertinente ou non à la lumière de cet apprentissage métier.
On reprend ce débroussaillage métier, et on se demande ce que cette innovation change.
Si ça change trop de chose : on laisse cette innovation pour plus tard, et on fait une étape intermédiaire.
Il faut être capable de se reposer sur des business model qui fonctionnent déjà dans le secteur ( c’est une culture, et on ne change pas une culture, on ne peut que la faire évoluer lentement)

Il s’agit de ne pas penser à ce que notre entreprise sera, dans l’idéal. Mais de penser à partir du point présent, et tracer le chemin qu’il faudra parcourir pour qu’elle deviennent ce qu’on veux.

=> planification des étapes => business Plan
Qui décrit en particulier l’évolution du business model, de la cible etc… pour apporter l’innovation désirée en se reposant sur du solide et fiable, déjà en sois rentable.


Note :
TOUJOURS se prévoir une porte de sortie, et un délai pour l’arrêt de l’aventure.
Que fait-on si ça ne marche pas.
Quand est-ce qu’on se dira que, là, ça fait trop longtemps et il faut arrêter.
=> ne jamais se retrouver déconnecté du monde réel.




mercredi 26 novembre 2014

Les limites du féminisme



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Y :
N'importe quel sociologue te dira ce qu'est un système oppressif. Si tu ne veux pas comprendre moi je m'en fous.

Il n'est pas si évident que ça de définir l'oppression.

Je suis d'accord avec toi dans le sens où n'observer que la loi, et non les pratiques, n'est pas pertinent pour parler d'une domination d'un sexe sur l'autre. S'arrêter au "droit" légaux n'est pas suffisant, si nous souhaitons supprimer l'oppression d'un sexe sur l'autre.

La loi écrite n'est que la partie émergée de l'iceberg du "droit". Il y a pleins de choses parfaitement légales sur le papier que nous n'avons pas le "droit" de faire. Et pour lesquels nous serions rejeté et réprimés par nos semblables, plus ou moins proches… et je ne parle même pas des représailles.
La loi judiciaire ne remplacera jamais la loi sociale, elle n'en est qu'une des formes possible.



? :
A ceux et celles qui sont "contre" le féminisme: pour vous, c'est quoi le féminisme?
Vous êtes vous penché sur la définition de ce mot? 


Il y a la définition théorique, et la pratique. Ce sont deux choses différentes. Surtout qu'en pratique actuellement, les féministes vont très souvent à l'encontre même du féminisme théorique.

Cependant, dans les deux cas, les hommes ne sont pas défendus, seul compte les femmes.

Pour la définition théorique :
wikipedia dit :
<<

Le féminisme est un ensemble d'idées politiques, philosophiques et sociales cherchant à définir, promouvoir et établir les droits des femmes dans la société civile et dans la sphère privée. Il s'incarne dans des organisations dont les objectifs sont d'abolir les inégalités sociales, politiques, juridiques, économiques et culturelle dont les femmes sont les principales victimes.
>>

Note que la préoccupation reste de promouvoir le droit des femmes, pas celui des hommes.
Et que les organisations se préoccupent des inégalités dont les femmes sont victimes.
D'où la totale indifférence devant l'inégalité flagrante du taux de suicide 4 fois supérieurs des hommes, par rapport aux femmes.
Ces organisations ne s'en occupent jamais, car les femmes n'en sont pas victimes.
Imagine un seul instant que ce taux soit inversé, à quel point les féministes s'en indigneraient et en parlerai à outrance !!

Observe à quel point il y a une énorme lacune quelque part, pour que les hommes n'ai aucun mouvement qui s'en indigne et se préoccupe d'agir pour diminuer les oppressions et les inégalités dont ils peuvent être victimes.


Que les choses soit claire, ça n'est pas quelque chose que je reproche au féminisme.
On ne va pas reprocher aux écologistes de ne pas s'occuper des problèmes de mœurs dans la société.
Il est normal, et même utile que ces mouvements cherchent à diminuer l'oppression de la société à l'encontre des femmes.
Ce qui n'est pas normal, c'est qu'il n'y en ai pas pour chercher à diminuer l'oppression de la société à l'encontre des hommes.


S'il y a des reproches que je pourrais faire à ce propos, c'est plutôt à ceux qui essayent de faire croire que le féminisme s'en préoccupe… 
Alors que la dure réalité, c'est bel et bien que ce mouvement est totalement inefficace et absent à l'endroit de la cause des hommes.
D'une il ne s'en préoccupe jamais en pratique, de deux il n'a pas vraiment vocation à s'en préoccuper.
Et faire croire le contraire empêche surtout l'émergence d'un mouvement qui s'occuperai réellement du problème, et comblerai réellement ces lacunes.


Que cet hypothétique mouvement et le mouvement féministes puissent avoir des objectifs commun, c'est une évidence. ça n'est pas une raison pour considérer que seul le féminisme devrait exister. 




dimanche 14 septembre 2014

Générosité

Nous enrichissons l'autre en rayonnant ce que nous sommes, pas en essayant de devenir ce que nous ne sommes pas.

Drague

Je ne vous connais pas… et j'y perds.
Indignez-vous de l'injustice que mon ignorance impose, et n'hésitez pas à y remédier… en m’écrivant un peu.

L'amour

L'amour est un équilibre entre le vécu, qui seul peut nous combler ; Et l’avenir, royaume des rêves et des fantasmes.

lundi 14 juillet 2014

Réflexion sur big-bang théorie

Une pensée subite et subie, que j'ai eu en regardant big-bang théorie :

<< La "sublimicité" des séries américaines consiste à répondre par la ridiculisation de clichés correspondant pourtant à la subtilité de nos vies réelles, à l'angoisse de notre anormalité ; ainsi désavouée de façon exemplaire et irréfutable, tant rationnellement (puisqu'il s'agit clairement de cliché) qu'affectivement (puisque c'est drôle... donc finalement pas si grave). >>


Leur rôle social essentiel, prouvé par leur popularité, est donc de rassurer sur notre propre normalité en nous faisant accepter (par l'humour) notre propre médiocrité. ^^



( Désolé d'avouer ainsi par la présente mon a-sociabilité digne des représentants de cette série : je suis bourré  )

vendredi 11 juillet 2014

La "représentivité" ?

Un nouveau mot, décrivant un état vis à vis d'une population.
Il s'applique à une personne, à un groupe, ou à une caractéristique particulière.

Être représentif signifie la capacité à -être représenté- dans une population.

À ne pas confondre avec être représenTAtif qui signifie la capacité à -représenter- une population.

Un délinquant est représentif.
Einstein ou Gandi se fait remarquer, mais n'est pas représentif, dans le sens où ils conservent leur individualité, et ne se font pas remarquer dans l'inconscient ou dans les faits comme "population" particulière.