Nous enrichissons l'autre en rayonnant ce que nous sommes, pas en essayant de devenir ce que nous ne sommes pas.
Je met en ligne mes pensées.
Celle du jour, ou celle que j'ai écrites, il y a longtemps, sur "papier". N'hésitez pas à vous déplacer au hasard dans les "archives".
Il n'y a pas de chronologie, pas "d'actualité".
Seulement des idées et des petites réflexion sur des sujets croisé.
dimanche 14 septembre 2014
lundi 14 juillet 2014
Réflexion sur big-bang théorie
Une pensée subite et subie, que j'ai eu en regardant big-bang théorie :
<< La "sublimicité" des séries américaines consiste à répondre par la ridiculisation de clichés correspondant pourtant à la subtilité de nos vies réelles, à l'angoisse de notre anormalité ; ainsi désavouée de façon exemplaire et irréfutable, tant rationnellement (puisqu'il s'agit clairement de cliché) qu'affectivement (puisque c'est drôle... donc finalement pas si grave). >>
Leur rôle social essentiel, prouvé par leur popularité, est donc de rassurer sur notre propre normalité en nous faisant accepter (par l'humour) notre propre médiocrité. ^^
( Désolé d'avouer ainsi par la présente mon a-sociabilité digne des représentants de cette série : je suis bourré )
vendredi 11 juillet 2014
La "représentivité" ?
Un nouveau mot, décrivant un état vis à vis d'une population.
Il s'applique à une personne, à un groupe, ou à une caractéristique particulière.
Être représentif signifie la capacité à -être représenté- dans une population.
À ne pas confondre avec être représenTAtif qui signifie la capacité à -représenter- une population.
Un délinquant est représentif.
Einstein ou Gandi se fait remarquer, mais n'est pas représentif, dans le sens où ils conservent leur individualité, et ne se font pas remarquer dans l'inconscient ou dans les faits comme "population" particulière.
mercredi 4 juin 2014
De la nécessité d'une éducation Nationale
Quiconque a des enfants élevés et regardé élevés par d'autres, a pu apprécier l'arbitraire des valeurs définitives profondément ancrées dans l'esprit de ces futures hommes et femmes.
Toute pédagogie est un formatage.
Il y a dans cette diversité l'origine du chaos fondamental de l'esprit humain, siège de nos libertés et source de nos dissensions.
La diversité est la richesse des démocraties. Mais toute Nation ne peut survivre à trop de dissensions.
Une nation démocratique doit donc trouver l’équilibre fragile du compromis…
La culture du compromis, dans la variété de toutes ses techniques, doit être le point fédérateur essentiel de la culture de toute nation démocratique...
...
vendredi 23 mai 2014
Accepter la mort
Accepter la mort, ça n’est pas accepter de ne plus rien vivre.
C’est renoncer à l’impératif de combler nos manques. C’est accepter d’abandonner l’espoir d’apaiser un jour nos souffrances.
C’est accepter nos manques et nos souffrances comme faisant définitivement partit de nous.
Accepter la mort est un apaisement profond, car c’est renoncer au fardeau absolu de notre propre exigence.
C’est accepter notre réalité, comme ultime et définitive.
Et ne plus avoir peur de ne pas arriver à nous guérir, à vivre ce que nous voulions, à obtenir ce que nous souhaitions.
Accepter la mort n’est pas une négation. C’est vouloir vivre qui en est une.
Vivre c’est refuser d’être ce que nous somme. C’est refuser l’actualité de notre être.
Vouloir vivre, c’est avoir l’espoir de devenir, autre chose que ce que nous sommes.
Accepter la mort n’a rien à voir avec vouloir mourir.
Vouloir mourir c’est au contraire vouloir apaiser ses souffrances, ne plus sentir ses manques.
Vouloir mourir, c’est vouloir. Vouloir, c’est avoir envie de quelque chose.
Vouloir mourir est paradoxalement un besoin de vivre. De changer.
Un besoin de vie qui parfois devient le dernier. Mais un besoin de vie, malgré tout ce qu’on peut en dire.
On ne peut vouloir mourir et avoir accepté la mort.
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