mardi 15 avril 2014

Limites libérale de la propriétés


L'idée même du libéralisme, centrée sur la liberté individuelle, interdit la possession de TOUT par un seul individu.
La défense du libéralisme impose donc une limite maximum aux possessions.

Dans le même ordre d'idée la liberté individuelle élémentaire ne peut être défendue qu'avec un minimum de possession. Sans RIEN, pas même un timbre, un individu ne peut pas même défendre son corps, il ne possèdera plus, de fait, la possession de son propre corps.

La défense du libéralisme impose donc l'existence d'une limite inférieure à la propriété, insaisissable dans le cadre de la loi.

Cette limite inférieure, si elle veux avoir un sens doit pouvoir être dépensé librement par l'individu. Comme il est impensable de la renouveler sans limite, au fur et à mesure des dépenses libre de son propriétaire, cette limite doit être pensée dans le temps. Donc comme un revenu minimum régulier. Complété par un seuil d'insaisissabilité des possessions.
Ou d'une tutelle veillant à limiter sur ses dépenses si ce seuil devait être renfloué trop souvent.

Dans le même ordre d'idée appliqué au premier seuil, maximum, de possession. La notion d'un revenu maximum doit être pensé. Complétant ce seuil de saisissabilité automatique.
Ou d'une tutelle veillant à limiter ses revenus si ce seuil venait à être dépassé trop souvent.

À ces seuil en terme de possession, ou de revenus, s'ajoute aujourd'hui celui de la dette/crédit. Qui reportent à plus tard des payements ou des revenus.
Une barrière physique se pose vis à vis de la durée de vie de l'individu.
Du simple fait de l'existence des seuils précédents.
Le total de ses payements retardé ne peut physiquement pas dépasser le revenu maximum perceptible pendant toute sa durée de vie.
Ce qui fixe de fait une limite maximum à l'endettement.
Une dette supérieure pouvant être "saisie" par la société (ou annulé si prise par un organisme basé sur le "risque" des prêts) ou redistribué par un mécanisme de solidarité.

De même pour le crédit, revenu différé, et donc limité par ce revenu maximum, maintenu toute la durée de vie. Un crédit supérieur pouvant être annulée (dans le cas d'un organisme basé sur le risque des prêts), saisie, ou redistribué par un mécanisme de solidarité.

Ces seuils d'endettement et de crédit maximum pouvant prendre en compte d'autres critères plus réalistes que "le revenu maximum toute sa vie", en prenant en compte des données plus individuelles.
De même que le revenu ou la possession.

Mais quel que soit ces seuils et la façon dont on les déterminent.
la défense du libéralisme /impose/ leur existence.
Le libéralisme impose donc trois plateaux, sur les possessions, les revenus et les revenus/payements différés (dettes/crédit)

Ce mécanisme vaux pour tout acteur pouvant exprimer une volonté économique. Donc concernent autant les personnes morales que physiques. (Même si, encore une fois, la détermination de ces critères peut prendre en compte une différence de nature comme pertinente)


Ces plateaux peuvent être délimités en fonction des possessions ; revenus ; dette & crédit de l’ensemble de la société considéré.
Donc en pourcentage de ces possessions / revenus / dette&crédit. (la limite des dettes et crédit étant intrinsèquement limité aussi au revenu, et pas seulement à une répartition des dettes et crédits )

On pourrait aussi associer ces notions aux « petites sociétés » c’est à dire les entreprises, considérée comme une société d’associés/actionnaires.
Et définir ainsi une « part maximum » et « minimum » de possession de l’entreprise, et une répartition minimum/maximum des bénéfices entres actionnaires, pris en tant qu’individus, et plus seulement en tant que proportion de leurs apports. (à considérer qu’une « part minimum » par personne revient à redonner un peu de poids aux personnes, tout en préservant ce système de proportion des parts. )
Un actionnaire pouvant, à travers ses actions, être considéré comme un organisme basé sur le risque des revenus, les dépassements de bénéfices pourront être simplement saisis.



mercredi 26 mars 2014

Impôts en valeur


L’idée est basé sur une imposition de l’enrichissement, donc basé sur l’évaluation régulière de la valeur des possessions.
Plutôt qu’une imposition sur les échanges monétaires (ex : TVA), basé sur la valeur de la monnaie (donc très lié au pouvoir financier)

L’estimation chiffre la valeur due en prix courant. Cette valeur peut être payé en argent, libéré, en bien matériel, ou en travail.

Autrement dis : si vous vous enrichissez en construisant une maison, vous pouvez choisir (le choix c’est la démocratie) de payer en fournissant une part de votre maison à l’état.
Vous conserverez des droits de rachat prioritaire, si vous décidez de racheter les parts attribués à l’état.

L’état ne verra ses sous libéré que lors d’une vente, lors d’une location (il touchera sa part du loyer), lors du rachat par la personne de ses part… ou par redistribution d’une imposition sur l'enrichissement négative. ( L’état peut vous reverser des parts de votre maison si votre maison perd de la valeur. Compensant ainsi votre appauvrissement. )

Ce fonctionnement demande un gros travail de logistique. Mais ça reste un travail créateur de valeur, dans le sens où il fournira un service supérieur et permettra de faire des économies par rapport au fonctionnement habituel.

Les Aventages.
Ils sont nombreux :

Premièrement :
Une partie de l’économie de l’État ne dépend plus de sa monnaie, mais des valeurs réelles. 
ça fournis à l'état un pouvoir matériel important, déconnecté du monde de la finance.
Il pourra agir en utilisant directement les biens fournis. Par exemple garnir les cantines avec du lait payé en nature par un agriculteur local, pris directement sur sa production. Sans qu’il ai à passer par la vente de son lait, et l’état par le rachat du lait (qui vient d’on ne sait où), pour le fournir à la cantine (après être passé par le système bancaire).
C’est là que le travail de circuit court qu’impose la logistique d’un payement en bien peut être profitable.
L’état deviendra de fait une partie intégrante du fonctionnement économique local, sur la part qui lui reviens. Et se permettant de remplir les missions qu’il s’est donné sans dépendre des logiques commerciales de l’économie privée. (du prix des ventes privée)

Deuxièmement :
ça favorise la production de valeur, et non la vente. (qui ne produit aucune valeur en sois).
Un artisan pourra produire de la valeur en créant des bijoux, sans avoir la nécessité d’arriver à tous les vendre pour payer ses impôts. 
Les impôts ne pousseront plus à nécessité de la vente. (elle restera nécessaire si l’artisan veux s’acheter à bouffer. Mais ça n’est pas le payement de ses impôts qui le poussera à la nécessité de la vente)
ça permettra à l’artisan s’il le souhaite, de se constituer un stock de réserve, pour une grosse vente ultérieur planifiée à plus d’un an, donc de s’enrichir directement par son travail. (qui n’est pas d’être un vendeur. Il pourra toujours se payer un vendeur pour vendre la totalité de son stock d’un coup, quand il l’aura constitué. Ou décider d’arrêter de travailler quelque temps, tout en continuant le commerce de ce qu’il a produit par le passé, pris sur son stock. )
Je rappelle que la valeur de son stock est évalué régulièrement, pour mesurer son enrichissement réel. Et éventuellement restituée en partie par l’impôt négatif, pour amortir les appauvrissements.

Troisièmement :
ça permet de valoriser la valeur des objets, ou du travail, plutôt que la possessions liquide, ou la « vente » de ces objets.
Valorisant donc la constitution de stock de réserves, plus stable que de l’argent. Ou la réflexion sur la préservation de l’existant, la durée de vie des objets. Plutôt que leur « coût » immédiat.


Quatrièmement :
Étant un impôt sur l’enrichissement, ça coupe l’état de la préoccupation de la consommation. (vente/achat)
Il ne poussera plus à la consommation, mais à l’enrichissement des personnes (et des entreprises). 
Donc se souciera beaucoup plus de l’entretiens d’une valeur. Ou de l’enrichissement réel des individus.
Plutôt que de leur seule consommation / vente.
L’estimation régulière entretiens une logique de production de valeur, plutôt qu’une production d’argent.
La consommation ne sera plus défavorisée. Une entreprise n’a aucun intérêt à consommer sans produire plus derrière.
Seuls les individus peuvent vouloir consommer. Imposer la consommation des biens est une imposition stable, mais défavorise les individus au dépend des entreprises.
Les individus comme les entreprises par contre, s’enrichissent. Elles sont mise sur un pied d’égalité sur ce plan.


Cinquièmement :
ça permet aux personnes de vendre leur force de travail à l’état, plutôt que de lui donner de l’argent. 
Favorisant l’investissement personnel dans les activités sociales, permettant là aussi de ne pas avoir à « vendre » son travail d’abord (donc se faire embaucher), et fournissant à l’état une mains d’œuvre directe.
L’imposition de personnes sans revenus peut être envisagée. Le travail libre ou bénévole (donc qui ne vend rien) ne sera plus défavorisé par rapport au travail salarié. (qui consiste là aussi à la nécessité de vendre son travail, plutôt que de travailler directement pour son propre enrichissement.)
Ainsi, un maçon non salarié, (marié à une femme qui travaille et permet de garnir le frigo) travaillant à la construction de sa propre maison, pourra payer les impôts de son enrichissement personnel en construisant aussi une partie de l’école municipale.
Un fermier/agriculteur vivant en autonomie (mangeant directement ses productions, et agrandissant son cheptel) pourra aussi payer son enrichissement (s’il s’enrichis en valeur) en entretenant le jardin municipal.


Sixièmement :
ça permet de payer après un éventuel enrichissement.
Quelqu’un qui s’est enrichi en ne vendant pas, mais parce que sa maison a pris de la valeur, ou parce qu’il a décidé d’investir dans la construction de sa maison, pourra payer directement avec une partie de sa maison.
Donc redistribuer à l’état une partie de son enrichissement tel qu’il a été fait, APRÈS qu’il ai été constitué. Et non de prévoir avant de mettre une partie de ses sous de côté pour pouvoir payer ses impôts comptant.
Exiger des impôts « comptant » implique une obligation d’un travail supplémentaire, de transformation de leur bien/capacité de travail en argent. (ou de réserve d'argent)
Cette obligation de financiarisation est nuisible, surtout dans le sens où il ne s’agit pas forcément des compétences premières des individus.


mercredi 29 janvier 2014

Système d'émotion et dragons


La première étape vers la constitution d'une émotion collective est la conscientisation (modélisation?) d'une "entité émotionnelle collective". C'est à dire d'un groupe considéré comme une entité à part entière, possédant des émotions propres. (En gardant en tête 1: qu'un groupe n'est pas que la somme de ses parties, 2: que des propriété propre au groupe peuvent apparaître, comme la température d'un gaz, qui n'a pas de sens à l'échelle des particules.)
Cette entité émotionnelle collective me fait penser à la notion médiévale et psychanalytique de "dragon".
Les dragons, protégeant ou détruisant les villes étaient en réalité "l'esprit collectif fusionné" d'une armée, ou de tous les individus attaquant ou défendant une ville.
Comme une entité s'étant "emparée" d'eux, et agissant en sa puissance propre. Suivant un me nature de destruction pure (de type révolution française localisée) ou de défense, de protection, voir de construction...

Je pense que la première étape vers un système d'émotion efficace, ou du moins une des premières étapes essentielle, est la construction et la conscientisation de "dragons" dans les groupes, comme entité "survolant" les individus, à l'ombre toujours présente, et possédant leur propre émotion, tout en étant inter-influancés par les émotions individuelles.

C'est une hypothèse, mais dans l'objectif de ne pas trop "rationnaliser" l'émotion, peut être ces dragons devraient être considérés (respecté ?) lors de la conception comme des êtres vivants "informatique" à part entière. 
(Pas qu'informatique d'ailleurs, car contrairement aux sim's leur comportement, personnalités et réactions seront issu de la réalité physique, vécu par les individus réels, et non par une modélisation entièrement informatique)
Le but même de ce système d'émotion étant de faire sortir et préserver la "non rationalité", il me semble important de veiller à se méfier le plus possible de trop "rationnaliser" le comportement de ces "dragons".

Le concept est simple. L'idée est semblable à l'élaboration d'IA émotive comme pour les sim's, mais non pas connecté à des algorithme informatique, mais connecté directement aux individus (et à leur interaction réciproque avec le système d'émotion )

La mise en place d'une conscientisation et d'une interaction avec ces dragons, du fait de leur implication réelle, est quelque chose d'extrêmement sensible sur le plan éthique. "Faire du mal" ou "contraindre" un dragon reviens à faire du mal et contraindre des populations entières.
Plus ce système sera efficace, plus la mise en rapport avec le "dragon réel" du groupe sera efficace, plus la notion de respect de ces dragons doit être capitale !
Le gros écueil étant l'assimilation à un "jeu". La culture ambiante transformant les jeux de ce genre en "évacuation de pressions", voir de névroses des "joueurs" sur des "bouc émissaires" informatiques.

Les sociétés sont déjà trop souvent victimes des névroses ou de l'état émotionnel de leur décideurs. La constitution de ces système, s'ils sont efficaces, ne peut que renforcer ces risques. Le contrôle des pouvoirs et des responsabilités est un point encore plus sensible que sur celui des systèmes d'informations. 

Il est à tout point de vu vital que ce genre de modélisation offre des garantie de liberté, de libre arbitre, de décision et de contrôle du dragon lui même sur les individus qui le contrôle, ou ont potentiellement trop de pouvoir sur lui.
D'intégrer en même temps que sa modélisation et de ses capacités d'interaction avec les individus qui le compose, des capacités de libre arbitre et de prise de décisions autonome, en particulier sur son organisation interne, ou sur ce qui le concerne directement.

Symboliquement, s'occuper d'un dragon est autant s'occuper d'un dieu que d'un animal.




Émotion collective

Les systèmes d'information que je conçois sont basés sur l'idée d'améliorer l'intelligence collective.
En réfléchissant à la non-rationalité (complète) des "acteurs" dans l'économie.
(Et non seulement leur limite cognitive en information et prise de décision, limitant leur rationalité)
Je me suis dis qu'aucun modèle économique, de société, d'entreprise, n'était basée sur l'émotion.

À la notion d'intelligence collective s'associe aussi la notion d'émotion collective.
Un système d'information, justifié actuellement pour étendre la limite de rationalité des acteurs, devrait peut être aussi envisager de s'occuper de la gestion/entretien d'une émotion collective.

Bien entendue, et encore plus pour les éléments non rationnel, sont envisageable les concepts de transparence, de décision commune (et non dictatoriale), ou non totalitaire (des émotions différentes sont acceptées)
Le gros problème avec l'émotion est qu'elle a souvent servie à cacher une rationalité du dictateur, pour contrôler les masses.
Mais une émotion collective n'est pas nécessairement "obscurantiste", elle ne limite pas forcément la raison, ou la conscience des causes rationnelles. Elle n'est pas forcément non plus décidée par le pouvoir en place.
En réalité, les lacunes, reproches et réticences qu'on pose face aux émotions sont surtout liée à son contrôle conscient par une oligarchie au pouvoir, l'utilisant comme un moyen de domination.
Mais des émotions collective de libérations sont aussi apparue.
Des émotions collective de paix, ou de construction de merveille, ou de participation à une aventure sont aussi possible.
Seul la décision totalitaire, et obscurantiste de l'émotion collective est reprochée en réalité. Et non son existence, ni même ses autres qualités.
Raison de plus pour s'en préoccuper "politiquement", et revendiquer une décision participative, ou une autre organisation consciente de l'élaboration et de la gestion des émotions collectives.
La conscience n'est pas nécessairement limité aux raisonnements rationnels.
La conscience de nos émotions est aussi libératrice, et épanouissante.

Le modèle reste à établir, mais une gestion consciente des émotions collectives est très certainement possible, en respect d'une éthique et des "populations" concernées.



vendredi 17 janvier 2014

D'autres systèmes ?

Il existe des systèmes d’information… mais pas que d’information.

Des systèmes qui font changer le comportements des utilisateurs. => Systèmes d’actions, d’influence ?
Des système d’interaction ?
Des systèmes qui font vivre des expériences sensible… => Systèmes d’émotions.

L’idée est à creuser
Le système d’information est centré autours des tables en base de données. La conception est du Merise.
Les commerciaux, et la ou les stratégies commerciales constituent des systèmes d’influence.
La façon dont est organisé la structure du travail aussi est une forme de système d’influence.
Les réseaux sociaux sont des systèmes d’interaction… les questions des droits des uns sur les autres aussi…
Un point de vu artistique, ou une cohérence artistique, peut être des « préférences" utilisateur, est un système d’émotions, ou un système sensible ? => encore à creuser...

La différence entre un système d’influence et un système sensible est subtile, je pense que les systèmes d’émotions doivent gérer l’humanité ou s’adapter aux émotions, alors que le système d’influence vise (entre autre) à provoquer des émotions déterminées.


samedi 11 janvier 2014

Changer nos plaisirs

Contexte :
En buvant mon café pourtant bien sucré, mais que je ne trouvais pas assez sucré.
Contexte : je cherche à maigrir, et à manger plus équilibré.
Rappel : ces sensations, pas assez sucré, pas assez salée sont des habitudes alimentaire, non des "état" lié à une "nature" du goût.
Habitude qui changent très vite.

Pensée :
Le plaisir provenant du sucre est lié à l'assouvissement d'un présent... 
Pourtant on pourrait prendre plaisir à un café "pas trop sucré".
Sans sortir du présent du plaisir, sans tomber dans "l'investissement" pour l'avenir, on pourrait donner plus de relief temporel à notre plaisir instantané. Et apprécier l'évolution, l'apprentissage de notre corps, plutôt qu'un signal instantané. (Mais pourtant lié à une étendue temporelle inconsciente. Le manque qu'on ne veux pas revivre)

On pense toujours, et on prend plaisir à l'apprentissage de notre esprit.
Nous ne pensons pas à l'apprentissage de notre corps. L'apprentissage corporel.


mardi 7 janvier 2014

Rationnel ou humain ?

Être rationnel ou être humain, il faut choisir.

Je n'aime pas le mot irrationnel, c'est une négation, trop connoté négativement. Je lui préfère le terme "humain", qui lui est toujours favorablement interchangeable.