samedi 11 janvier 2014

Changer nos plaisirs

Contexte :
En buvant mon café pourtant bien sucré, mais que je ne trouvais pas assez sucré.
Contexte : je cherche à maigrir, et à manger plus équilibré.
Rappel : ces sensations, pas assez sucré, pas assez salée sont des habitudes alimentaire, non des "état" lié à une "nature" du goût.
Habitude qui changent très vite.

Pensée :
Le plaisir provenant du sucre est lié à l'assouvissement d'un présent... 
Pourtant on pourrait prendre plaisir à un café "pas trop sucré".
Sans sortir du présent du plaisir, sans tomber dans "l'investissement" pour l'avenir, on pourrait donner plus de relief temporel à notre plaisir instantané. Et apprécier l'évolution, l'apprentissage de notre corps, plutôt qu'un signal instantané. (Mais pourtant lié à une étendue temporelle inconsciente. Le manque qu'on ne veux pas revivre)

On pense toujours, et on prend plaisir à l'apprentissage de notre esprit.
Nous ne pensons pas à l'apprentissage de notre corps. L'apprentissage corporel.


mardi 7 janvier 2014

Rationnel ou humain ?

Être rationnel ou être humain, il faut choisir.

Je n'aime pas le mot irrationnel, c'est une négation, trop connoté négativement. Je lui préfère le terme "humain", qui lui est toujours favorablement interchangeable.


lundi 25 novembre 2013

Pensées obscures - 2

Parfois je me demande quel est mon but.
Plus je gagne en puissance, plus je comprend la nature humaine. À moins que ça ne soit l’inverse.

Et je me pose la question du monde meilleur que j’espérais amener par le passé. Que doit-il être ?
Doit-il tenter de changer la nature humaine ? Ou s’y adapter ?
N’est-ce pas une illusion que de vouloir un monde parfait, qui ne correspondrai pas à ce que l’humanité est ?
Une atrocité, bien supérieure en réalité à celle de notre noirceur, que de chercher à nous l'imposer ?

Quoi qu’on puisse dire, ce monde ci est adapté à la nature humaine. Il est humain. Aussi mauvais puisse t’il être.
Les puissants y règnent, les faibles leur cèdent de par leur propre volonté, leurs pouvoirs.
Ce monde est atroce, non par son injustice, mais par la complicité de chaque être humain que cette injustice implique.

Plus je deviens puissant, plus je comprends que ce monde est adapté à ce que l’humanité est profondément, intimement.
J’ai bien conscience en moi, de l’effet de cette perversion du pouvoir, que j’ai toujours cherché à fuir. Du changement de ma conscience.
Mais autrefois je pensais cette perversion égoïste, aveugle, perdue dans une quête sans fin. Aujourd’hui je comprend, au delà de mon égoïsme, que la nature humaine l’est profondément. Et que nous somme en réalité meilleurs quand nous le sommes.
Que les vrais perversions proviennent en réalité de ceux qui n’ont pas l’humilité d’accepter leur égoïsme.
Que le pouvoir peut ne pas être une quête sans fin, mais un plaisir, une nature, un être en harmonie… et quoi qu’on en dise, un besoin humain.

Les autres, mes proches, mes amis, mes amantes, m’ont fait comprendre petit à petit que le pouvoir est un cycle. Et non un flux tranché et rectiligne, du puissant sur le faible.
Qu’il s’agit en réalité d’un échange, d’un partage, aussi atroce puisse t’il être et sembler.
Un partage qui peut être imposé, mais un échange quand même. D’humain à humain. Il n’y a aucun plaisir et aucune recherche à dominer une chaise.
Le faible se soumet à la volonté du fort, oui mais il serait angélique de croire qu’il ne s’agit pas de sa volonté, de son choix. Et le fort est soumis à la puissance que le faible lui accorde. Il n’est rien d’autre que ce pouvoir qu’il lui transmet. Qu’il lui cède.
Il ne peut être autre chose que ce que le faible lui propose.
Si tu m’es utile, alors tu es important pour moi. Plus je t’utiliserai, plus je serai dépendant de toi. Aucune domination n’est possible sans dépendance.
L’esclave est le maître, celui qui dirige par sa propre volonté ce que le maître pourra et sera.
Et… la puissance par nature n’est pas. Est puissant celui qui le souhaite, celui qui se plie à ce que la puissance exige. 
Je le sais, car j’ai été impuissant longtemps... par orgueil. être puissant se décide, se choisi.

Dans un tel univers, que peut-être un monde meilleur ?
Doit-on supprimer les rapports de pouvoirs, alors qu’ils provoquent tant de plaisir de part et d’autre ?
Alors qu’ils sont réclamés par la population, ou par les femmes de sexe ou de cœur en chacun de nous qui souhaitent être dominées à la puissance virile, des hommes ou des femmes qui nous dominent ? réclamé par ceux qui souhaitent vivre cette domination, ou cette lutte ?
Pas tous, pas toutes, certes. Clichés, généralisations… rien d’humain n’est général ni déterminé, bien sûr. Mais je parle par exception.

Qu’en est il de cette quête de plaisir de ceux qui souhaitent un maître, un modèle, un guide, un puissant, un père… un dieu ? Pour s’y soumettre et se laisser bercer ?
Qu’en est-il de ceux qui se plaignent ou se battent ?
Ne sont ils pas humains ? N’est-ce pas humain ?

Cette nature humaine, doit-on l’éradiquer ? Peut-on l’éradiquer ?
Comment faire un monde meilleur, en acceptant cette part servile et dominatrice de la nature humaine ?
Aussi malsaine pouvons nous la juger ? D’ailleurs de quel droit pouvons nous la juger ?

En réalité... Comment faire un monde meilleur, et différent, en acceptant la nature humaine ?


dimanche 27 octobre 2013

Limites de la transparence


Le problème de l'évaluation des compétence des élèves, enseignants voir établissements, voir ville ou région pose le problème du secret professionnel, et de la protection contre le jugement (et les préjugés).

Les structures employant les individus possèdent une puissance d'oppression très importante sur leur personnel. Les informations sur les compétences propre des individus dans leur métier touchent à l'estime d'eux même des personnes. Elles sont tout aussi importante que les questions concernant la santé.
Si leur évaluation professionnelle, par le milieux les employant, est nécessaire, la transparence sociale, est à bannir.

Les structures responsables on un devoir de protection de leur employés notamment en regard de certains droit (et de leur limites)
  • Du droit à l'erreur.  : humain, et pour apprendre.
  • Du droit à l'accident. : inévitable.
  • Du droit à la prise de risque pour la recherche : pédagogique par exemple. => à condition d'en tirer des bénéfices en terme de connaissance.
  • Du droit à des jugements sur les seuls données pertinentes.
  • Du droit à l'oublis passé un certain temps.
  • Du droit à l'accès à ces informations par les concernés.
  • Du droit au secret, voir au mensonge des concernés pour se défendre contre les tentatives d'oppression par les non-responsables. (les pouvoirs de décisions, de jugement et d'action devrons être clairement défini. En particulier vis à vis des pouvoirs des parents/clients sur les enseignants/employés. )
  • Du droit à la protection de la part de la structure, qui peut (et doit dans une certaine mesure) prendre la responsabilité globale des conséquences, au regard de son propre jugement (en particulier à la lumière de certaines informations, voir indiscrétions qui doivent rester secrètes. Ou du domaines privés. )
  • Du droit à l'intégrité de l'évaluation, en regard et en préservant les liens pour chacune avec les autres responsabilités (structures, autres personnes), les contextes et circonstances associés.

Les informations publiques doivent être établie par des statistiques annonymisées, et globale des évaluations particulières. La mesure du "grain" de finesse de ces statistiques d'évaluation doit suivre la mesure des responsabilités & protection des institutions supérieurs, et des pouvoirs d'actions laissé à chacun des "acteurs" en présence.
L'information doit suivre et servir un pouvoir de décision, et non le précéder.
Si les parents (ou d'autres "acteur") souhaitent un pouvoir de décision ou d'action plus précis, c'est le choix politique légitime qui tranchera, et accordera, par la suite seulement, le droit à l'information nécessaire pour exercer ce pouvoir de décision.

La limite du droit à l'information se situe sur les limites de l'exercice d'un droit de décision.
La lutte pour obtenir certains pouvoir est légitime. Mais obtenir des informations sans mesure avec ces droits accordé est illégitime.

L'information réeelle donnée peut dépasser ce simple droit, à la décision de ceux qui ont la responsabilité des décisions correspondante, s'ils souhaitent, selon leur jugement, expliquer leurs décisions.
Mais ils ne seront pas tenu de transmettre ces informations. Et dans certains cas n'en auront pas le droit.

Après la question du droit à l'information légitime.
=> Se pose la question des limites du droit d'informer des non ayant droits.

Il y a donc deux droits à l'information.
-> le droit à l'information légitime. Intrinsèque aux ayants droits eux même
-> le droit à l'information illégitime. Soumis au bon vouloir (à la décision et au jugement) de celui qui en a le pouvoir.

Ce problème expose certaines nuance de pouvoirs liées à la propriété de l'information
  • droit d'usus  : la lire, y accéder, en faire des synthèses (sans la transmettre)
  • droit d'abusus : la modifier, la détruire
  • droit de fructus : la transmettre (la vendre car il s'agit d'une duplication non d'un abandon de propriété)
  • droit d'administration : en céder/gérer les droits.

Dans le cas d'une évaluation professionnelle d'une personne.
=> détermination des cadres du droit d'administration : 
  • Le droit d'usus : à la personne, à ceux qui ont un pouvoir de décision sur l'emploi de la personne.
  • Le droit d'abusus : ? droit de correction ?, de suppression d'information -> droit à l'oublis ? au mensonge ? => par une procédure déterminé lors de la réalisation de l'évaluation ?
  • Le droit de fructus : à la personne.
  • Le droit d'administration : par la présente procédure.


samedi 26 octobre 2013

La souplesse des lois


Pour certains, la loi, c'est une prison. Un "cadre" ils appellent ça, avec des barreaux autours.
C'est extérieurs et ça nous empêche de croitre.

Pour moi, la loi, c'est un système tuteur + gravité.
Si on s'en éloigne trop, on se pète la gueule.
C'est intérieur et ça nous guide dans une direction.


En réponse à un "il y aura des abus" :

Réfléchissez à votre remarque...
Certains ne respectent pas la loi, donc il faudrait supprimer la loi ?

Bien sûr qu'un certain nombre de personnes ne respecterons pas la loi. C'est normal, c'est évident !
Et nous lutterons contre. Tout simplement.
C'est comme ça que ça se passe.

C'est comme ça que ça s'est toujours passé, depuis l'aube de l'humanité. Vous croyez quoi ?

Faire des lois, c'est toujours accepter qu'un nombre plus ou moins important de personnes ne les respecteront pas.
Et compter sur le système judiciaire pour condamner ceux qui ne les respectent pas, et sur le système exécutif pour les détecter et les arrêter.

Faire une loi, c'est pas se croire un superman qui par sa simple plume idéale va éliminer l'ensemble des criminels et diriger l'ensemble de la population. C'est s'inscrire dans un système concret, réel, fait de compromis, de mensonges, d'erreur, de magouilles et de luttes de pouvoirs.
Bien sur que ça demande des efforts, et de faire confiance dans le travail, le soutiens et le jugement de la police et de la justice.

Toute loi fait sans humilité devant cette réalité est une loi totalement inutile, qui ne sert qu'à faire mousser son auteur. Et qui ferais mieux d'être supprimée tout de suite.


samedi 5 octobre 2013

Une loi chinoise intéressante

Inspiré d'une loi chinoise.
Pour lutter contre la délinquance juvénile, une loi oblige les parents à parler avec leur enfant.

Mon interprétation :
Obliger pour chaque petits délit une discussion d'une heure.
-> ceci va déjà obliger les parents à regarder ce que fait leur enfant.
Poser systématiquement une réprimande pour leur actes.
Apprendre au parents qu'ils ont une responsabilité.

Si au poste de police : le poste de police peut obliger à le faire avant libération.
Si pas au poste obligation de venir dans une pièce neutre, prévue pour.


En cas d'un certain nombre de récidives. On peut exiger la présence d'un observateur.
=> ceci devait permettre de faire de la prévention pédagogique sur ce lieu. (Pédagogie du parent)
De rassembler les outils de soutiens des parents.
Ou former à la pédagogie le parent.

Ceci devrai permettre d'effectuer un suivit de la pédagogie effectué par le parent sur son enfant.
Voir d'effectuer une surveillance des délinquants.


jeudi 22 août 2013

Pensées obscures


Tenir des rôles.

Pour pouvoir utiliser une autre personne (homme ou femme), il est nécessaire d'entrer dans un rôle.
C'est ce qu'elles réclament.
Ce rôle n'est pas forcément celui qu'elles demandent. Mais celui qu'elles veulent la plupart du temps sans le demander, voir en demandant le contraire.
Car quelque part tout le monde sait quels sont les rôles devant lesquelles ils sont faibles.
MAIS il s'agit d'un rôle social. Pas intime.
Ou plus exactement, il y a un rôle accepté (social), et un rôle plus réel (intime).

Les deux sont des rôles.
C'est très mal vu par la société, d'être capable de jouer un rôle… précisément parce que c'est ce qui donne du pouvoir. Et aussi parce que c'est ce qui est réclamé.
C'est ce qui marche.

Quelqu'un de puissant est quelqu'un qui accepte de jouer ce rôle. De se plier, contre son intimité (et ça coûte) au rôle social réclamé.
Soyons clair, il ne s'agit pas de prendre le rôle qu'on souhaite. Mais de se plier à celui que l'autre souhaite.
Ce rôle social est celui où il faut présenter sa domination, et montrer que nous correspondons à un rôle avec des leviers utilisables… Qui correspondent à ce que l'autre possède.
Ou mieux à ceux qu'il aimerai posséder. Car c'est ce qu'il aura le plus de facilité à croire qu'il possède. Et la relation correspondra à ce qu'il aimerai être, et aux levier qu'il aimerai avoir. 

S'introduire à l'autre par le rôle social correspondant à la relation social qu'il désire. (pas forcément celle qu'il affiche, mais celle qui lui plairait d'avoir)
Ensuite, (c'est à dire après) tisser secrètement un lien pour essayer d'établir le rôle réel qui correspond à ce qu'il est réellement.
Et qui est bien souvent antinomique du rôle social désiré.

C'est puissant, mais il faut prendre conscience que la puissance c'est de l'instantané : du court terme.
Tisser ce rôle intime ne va pas plaire à l'autre. Car ce qu'il désir, c'est le rôle social… et ce qui est c'est le rôle intime.

Pouvoir jouer ces rôles, et créer une distance entre ces rôles et la personne intime que nous sommes, donc pouvoir changer de rôle, fait partit des compétences les plus importantes pour accéder au pouvoir.
C'est mal ? oui et non…
C'est mal vu. Mais le mal dépend de ce qu'on en fait, pas des moyens utilisés.


Ce qui est nécessaire, c'est de pouvoir changer de rôle relativement facilement… que ces rôles correspondent quand même à des facettes de notre personnalités (d'une part parce que c'est plus facile à tenir, d'autre part parce que ça se sent toujours… et qu'il est très malsain pour nous de tenir un rôle qu'on est pas quelque part)

Une personne, c'est un paradoxe.
C'est à dire la chose qui regroupes différentes logiques (les rôles/facettes) qui se tiennent logiquement indépendement,  tenue ensemble par quelque chose de totalement irrationnel => nous.
Cet ensemble, c'est le paradoxe, c'est la personne.

Pour conserver un équilibre entre ces rôles, et en rester maître, le Staïla est un excellent moyen de ne pas s'y perdre.
Conserver notre personne, comme étant le paradoxe liant et différentiant, entre ces rôles logiques (voir même presque mécaniques).


Utiliser la perversité.

Utiliser la perversité des autres, et non leur "qualités bénéfiques".
Les qualités bénéfiques ne servent qu'à tisser le rôle social.
La réalité, c'est qu'on utilise surtout l'autre dans la perversité qui se tisse dans le décalage entre son rôle social désiré, et la réalité de ses besoins intimes.

Exemple : une nana du forum, à la culture très "chaste", qui a besoin en réalité d'un démon qui la baise en la négligeant. => le rôle social c'est le "mariage", un époux respectueux etc… le rôle intime, c'est une dominée désirée par un démon.
La perversité de cette personne, c'est que ce qu'elle désir réellement, c'est être dominée et désirés… alors qu'elle rejette la sexualité.
Sa perversité, c'est cette volonté d'être désiré, d'avoir des rapports sexuel, et d'être dominée. Son rôle intime, c'est celui d'une victime face à un bourreau sans cœur. Son rôle social, c'est le "mariage parfait".

Ce qu'une personne peut nous apporter réellement, c'est dans le moyen de combler sa perversité.
En l'occurrence ici, ce qu'elle peut apporter à celui qui l'utilisera, c'est des rapports sexuels dominés.

Identifier la perversité de quelqu'un est donc essentiel. Et en réalité bien plus important que d'identifier ses qualités (qui ne seront que le rôle social). Et au moins autant que ses compétences ( qui seront les moyens qu'il utilisera pour entretenir la relation sociale. ) 


Penser à long terme.

Les utilisations rapide peuvent être intéressante… mais demandent beaucoup d'effort.
Les utilisations à long terme nécessitent une autre façon de penser.
Ce qui est décrit plus haut est utile pour développer sa puissance. 
Le pouvoir est composé de puissance…. ET d'un tissage de dépendance, sur le moyen terme… ET d'une capacité d'adaptation, d'une évolution aux évolutions de la personne, sur le plus long terme.

Le gros danger est que combler un besoin (même pervers), comble. justement.
Un autre gros danger, c'est que trop tisser une relation réelle en contradiction avec la relation sociale va clairement déplaire à la personne concernée. Qui voudra être autre chose.
Il y a deux mode de fonctionnement, le présent, accepté, qui doit combler des besoins réels. Et le futur pour lequel quelqu'un investit.