(3 juillet 2004)
On reproche aux utopiste d’avoir des visions un peut gentillettes.
Mais il faut dire que je préfèrerais un monde gentillet à notre monde de merde.
Le problème, c’est que les gens préfère agir comme des merdes plutôt que de paraitre gentillets.
Je met en ligne mes pensées.
Celle du jour, ou celle que j'ai écrites, il y a longtemps, sur "papier". N'hésitez pas à vous déplacer au hasard dans les "archives".
Il n'y a pas de chronologie, pas "d'actualité".
Seulement des idées et des petites réflexion sur des sujets croisé.
samedi 3 juillet 2004
Mon dieu quel bordel
(3 juillet 2004)
Le monde, c’est un tel bordel que quand je regarde ma chambre, je me dit que finalement, Dieu et moi, on se ressemble beaucoup.
(Je pense d’ailleurs que ceux qui vivent dans des chambres bordéliques sont certainement plus adaptés au monde que ceux qui veulent à tout prix que tout soit clean et rangé autours d’eux.)
Le monde, c’est un tel bordel que quand je regarde ma chambre, je me dit que finalement, Dieu et moi, on se ressemble beaucoup.
(Je pense d’ailleurs que ceux qui vivent dans des chambres bordéliques sont certainement plus adaptés au monde que ceux qui veulent à tout prix que tout soit clean et rangé autours d’eux.)
samedi 29 mai 2004
La religion
(29 mai 2004)
La religion :
En théorie, cherche à élever l’esprit
En pratique, met à genoux.
La religion :
En théorie, cherche à élever l’esprit
En pratique, met à genoux.
mardi 18 mai 2004
La vie, c'est pas du cinéma
(18 mai 2004)
Le problème, c’est qu’à force de dire que la vie, c’est pas du cinéma, on fini par le croire.
Le problème, c’est qu’à force de dire que la vie, c’est pas du cinéma, on fini par le croire.
samedi 1 mai 2004
Différence gauche/droite
(1 mai 2004)
La différence entre la gauche et la droite, c’est que la gauche veut un bonheur rentable et la droite un rendement heureux.
La différence entre la gauche et la droite, c’est que la gauche veut un bonheur rentable et la droite un rendement heureux.
vendredi 2 avril 2004
force de non-agir
(2 avril 2004)
Il existe une force en nous qui lutte contre notre propre volonté. Quand on veut faire quelque chose, cette ‘force’ se met en route et nous trouve des centaines de raison de ne pas travailler. Cette force agit même si on a vraiment envie de faire quelque chose. En fait, si on arrête un travail, si on abandonne, c’est toujours cette force qui prend le dessus sur notre volonté. Le plus difficile pour réaliser un projet, ce n’est pas le travail de préparation ou les difficultés qui surgissent en cours de réalisation. Le plus gros travail doit s’effectuer sur nous même pour faire taire cette anti-volonté.
J’ai tendance même à croire que la seule raison qui fait que nous ne pouvons pas réaliser certaines chose, c’est cette anti-volonté. D’autre utiliserai pour décrire cela le dicton “avec de la volonté, on peut déplacer des montagnes”.
J’ai découvert que cette anti-volonté n’est pas qu’une force interne. Elle est tellement présente qu’elle est capable de nous faire agir sur les autres pour empêcher de réaliser des projets. Elle est la raison de tous les découragement de nos amis face à nos projet. De tous les “ ça ne sert à rien d’essayer, tu n’y arrivera pas…”. Cela peut passer pour du pessimisme, mais c’est une forme très précise dont la particularité est de résister à l’action. Le pessimisme n’est pas toujours contre l’action. Par exemple, le gars qui dit que les choses vont forcément mal tourner et sont pessimisme le pousse à agir pour se préserver.
Cette forme est très vicieuse car c’est elle qui pousse la plupart des gens à mettre des bâtons dans les roues des autres. Ces personnes peuvent être nos proches, nos amis. Ceux qui nous mettent des bâtons dans les roues ne sont pas forcément dotés de mauvaises intentions, elles n’ont pas forcément développés de sentiments antipathique à notre encontre. Il est très rare de trouver des gens méchant ou belligérant. La plupart pensent agir “pour notre bien”. Comme on dit : “l’enfer est pavé de bonne intentions”.
Pour réaliser nos projet, il faut non seulement être capable de le réaliser, mais surtout être capable de lutter contre cette anti-volonté en nous et dans notre entourage. Même s’il s’agit d’un projet personnel, qui n’implique que notre propre travail, il faut être un bon meneur pour les réussir.
Il existe une force en nous qui lutte contre notre propre volonté. Quand on veut faire quelque chose, cette ‘force’ se met en route et nous trouve des centaines de raison de ne pas travailler. Cette force agit même si on a vraiment envie de faire quelque chose. En fait, si on arrête un travail, si on abandonne, c’est toujours cette force qui prend le dessus sur notre volonté. Le plus difficile pour réaliser un projet, ce n’est pas le travail de préparation ou les difficultés qui surgissent en cours de réalisation. Le plus gros travail doit s’effectuer sur nous même pour faire taire cette anti-volonté.
J’ai tendance même à croire que la seule raison qui fait que nous ne pouvons pas réaliser certaines chose, c’est cette anti-volonté. D’autre utiliserai pour décrire cela le dicton “avec de la volonté, on peut déplacer des montagnes”.
J’ai découvert que cette anti-volonté n’est pas qu’une force interne. Elle est tellement présente qu’elle est capable de nous faire agir sur les autres pour empêcher de réaliser des projets. Elle est la raison de tous les découragement de nos amis face à nos projet. De tous les “ ça ne sert à rien d’essayer, tu n’y arrivera pas…”. Cela peut passer pour du pessimisme, mais c’est une forme très précise dont la particularité est de résister à l’action. Le pessimisme n’est pas toujours contre l’action. Par exemple, le gars qui dit que les choses vont forcément mal tourner et sont pessimisme le pousse à agir pour se préserver.
Cette forme est très vicieuse car c’est elle qui pousse la plupart des gens à mettre des bâtons dans les roues des autres. Ces personnes peuvent être nos proches, nos amis. Ceux qui nous mettent des bâtons dans les roues ne sont pas forcément dotés de mauvaises intentions, elles n’ont pas forcément développés de sentiments antipathique à notre encontre. Il est très rare de trouver des gens méchant ou belligérant. La plupart pensent agir “pour notre bien”. Comme on dit : “l’enfer est pavé de bonne intentions”.
Pour réaliser nos projet, il faut non seulement être capable de le réaliser, mais surtout être capable de lutter contre cette anti-volonté en nous et dans notre entourage. Même s’il s’agit d’un projet personnel, qui n’implique que notre propre travail, il faut être un bon meneur pour les réussir.
jeudi 1 avril 2004
Pulsion d'affection
(1 avril 2004)
La pulsion d’affection, ce n’est pas seulement un besoin de recevoir de l’affection, c’est aussi un besoin d’en donner.
La pulsion d’affection, ce n’est pas seulement un besoin de recevoir de l’affection, c’est aussi un besoin d’en donner.
Inscription à :
Articles (Atom)