(2 avril 2004)
Il existe une force en nous qui lutte contre notre propre volonté. Quand on veut faire quelque chose, cette ‘force’ se met en route et nous trouve des centaines de raison de ne pas travailler. Cette force agit même si on a vraiment envie de faire quelque chose. En fait, si on arrête un travail, si on abandonne, c’est toujours cette force qui prend le dessus sur notre volonté. Le plus difficile pour réaliser un projet, ce n’est pas le travail de préparation ou les difficultés qui surgissent en cours de réalisation. Le plus gros travail doit s’effectuer sur nous même pour faire taire cette anti-volonté.
J’ai tendance même à croire que la seule raison qui fait que nous ne pouvons pas réaliser certaines chose, c’est cette anti-volonté. D’autre utiliserai pour décrire cela le dicton “avec de la volonté, on peut déplacer des montagnes”.
J’ai découvert que cette anti-volonté n’est pas qu’une force interne. Elle est tellement présente qu’elle est capable de nous faire agir sur les autres pour empêcher de réaliser des projets. Elle est la raison de tous les découragement de nos amis face à nos projet. De tous les “ ça ne sert à rien d’essayer, tu n’y arrivera pas…”. Cela peut passer pour du pessimisme, mais c’est une forme très précise dont la particularité est de résister à l’action. Le pessimisme n’est pas toujours contre l’action. Par exemple, le gars qui dit que les choses vont forcément mal tourner et sont pessimisme le pousse à agir pour se préserver.
Cette forme est très vicieuse car c’est elle qui pousse la plupart des gens à mettre des bâtons dans les roues des autres. Ces personnes peuvent être nos proches, nos amis. Ceux qui nous mettent des bâtons dans les roues ne sont pas forcément dotés de mauvaises intentions, elles n’ont pas forcément développés de sentiments antipathique à notre encontre. Il est très rare de trouver des gens méchant ou belligérant. La plupart pensent agir “pour notre bien”. Comme on dit : “l’enfer est pavé de bonne intentions”.
Pour réaliser nos projet, il faut non seulement être capable de le réaliser, mais surtout être capable de lutter contre cette anti-volonté en nous et dans notre entourage. Même s’il s’agit d’un projet personnel, qui n’implique que notre propre travail, il faut être un bon meneur pour les réussir.
Je met en ligne mes pensées.
Celle du jour, ou celle que j'ai écrites, il y a longtemps, sur "papier". N'hésitez pas à vous déplacer au hasard dans les "archives".
Il n'y a pas de chronologie, pas "d'actualité".
Seulement des idées et des petites réflexion sur des sujets croisé.
vendredi 2 avril 2004
jeudi 1 avril 2004
Pulsion d'affection
(1 avril 2004)
La pulsion d’affection, ce n’est pas seulement un besoin de recevoir de l’affection, c’est aussi un besoin d’en donner.
La pulsion d’affection, ce n’est pas seulement un besoin de recevoir de l’affection, c’est aussi un besoin d’en donner.
lundi 29 mars 2004
Intelligence et connerie
(29 mars 2004)
Le problème, c’est que dans un groupe, l’intelligence, elle se divise, mais que la connerie, elle, se multiplie.
Le problème, c’est que dans un groupe, l’intelligence, elle se divise, mais que la connerie, elle, se multiplie.
jeudi 25 mars 2004
Incompréhension vitale
(25 mars 2004)
Je croie que l’incompréhension est nécessaire dans un couple.
Comment pourrait il en être autrement puisqu’il est admit universellement que la discussion y est vitale ?
Sans incompréhension, la discussion est inutile, vide.
Je croie que c’est l’incompréhension qui nous fait nous aimer les uns les autres, mais que c’est la compréhension qui nous fait nous entendre.
Je croie que l’incompréhension est nécessaire dans un couple.
Comment pourrait il en être autrement puisqu’il est admit universellement que la discussion y est vitale ?
Sans incompréhension, la discussion est inutile, vide.
Je croie que c’est l’incompréhension qui nous fait nous aimer les uns les autres, mais que c’est la compréhension qui nous fait nous entendre.
dimanche 14 mars 2004
Masque sociaux et réalité
(14 mars 2004)
Sur le jeux, sur la comédie et les masques sociaux.
On est toujours ce qu’on joue, mais on joue toujours ce qu’on est.
On joue toujours ce qu’on est mais on est toujours ce qu’on joue.
On veut toujours être l’opposé de ce que l’on est.
On croie toujours jouer ce qu’on aimerait être, mais on joue toujours ce qu’on est. (quelqu’un qui voudrait être le meilleur, croira jouer le rôle du meilleur, mais jouera le rôle du prétentieux, ce qu’il est, puisqu’il veut être le meilleur sans en être capable)
On joue tous mal. Les bon acteurs ne sont pas ceux qui savent bien jouer, mais ceux qui savent influer sur leur personnalité, sur ce qu’il sont. (on pourra dire sur leur facettes). Il ne joue qu’eux même, mais arrive à être ce qu’ils veulent jouer.
Sur le jeux, sur la comédie et les masques sociaux.
On est toujours ce qu’on joue, mais on joue toujours ce qu’on est.
On joue toujours ce qu’on est mais on est toujours ce qu’on joue.
On veut toujours être l’opposé de ce que l’on est.
On croie toujours jouer ce qu’on aimerait être, mais on joue toujours ce qu’on est. (quelqu’un qui voudrait être le meilleur, croira jouer le rôle du meilleur, mais jouera le rôle du prétentieux, ce qu’il est, puisqu’il veut être le meilleur sans en être capable)
On joue tous mal. Les bon acteurs ne sont pas ceux qui savent bien jouer, mais ceux qui savent influer sur leur personnalité, sur ce qu’il sont. (on pourra dire sur leur facettes). Il ne joue qu’eux même, mais arrive à être ce qu’ils veulent jouer.
mercredi 3 mars 2004
jeudi 25 décembre 2003
à Isa
(25 décembre 2003)
Je me perdais en toi, mais maintenant que je ne t’ai plus, je ne me retrouve plus.
Je suis resté en toi, mais bien que je me sente vide, je ne le suis pas.
Toi, tu es en moi, emprisonnée avec mes souvenirs.
Tu ne cesse d’essayer de sortir.
Tu te débat, tu te noies en moi.
Mais seuls mes souvenirs reviennent à la surface.
Comme des bulles… Les bulles de ton agonie.
Toi, tu reste en moi. Prisonnière de ton évasion.
Et je préfère souffrir tous ces souvenirs plutôt que de te laisser partir… pour de bon.
Il faudrait qu’on se revoit, qu’on s’explique, qu’on se rende l’un à l’autre.
Je me perdais en toi, mais maintenant que je ne t’ai plus, je ne me retrouve plus.
Je suis resté en toi, mais bien que je me sente vide, je ne le suis pas.
Toi, tu es en moi, emprisonnée avec mes souvenirs.
Tu ne cesse d’essayer de sortir.
Tu te débat, tu te noies en moi.
Mais seuls mes souvenirs reviennent à la surface.
Comme des bulles… Les bulles de ton agonie.
Toi, tu reste en moi. Prisonnière de ton évasion.
Et je préfère souffrir tous ces souvenirs plutôt que de te laisser partir… pour de bon.
Il faudrait qu’on se revoit, qu’on s’explique, qu’on se rende l’un à l’autre.
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