(11 octobre 2003)
Il est une chose qui n’est pas logique et qui n’hésite pas à se contredire pour atteindre une plus grande vérité : la poésie.
Je met en ligne mes pensées.
Celle du jour, ou celle que j'ai écrites, il y a longtemps, sur "papier". N'hésitez pas à vous déplacer au hasard dans les "archives".
Il n'y a pas de chronologie, pas "d'actualité".
Seulement des idées et des petites réflexion sur des sujets croisé.
samedi 11 octobre 2003
vendredi 10 octobre 2003
Reproche marchant
(10 octobre 2003)
Il ne faut pas reprocher à un marchant chez qui on achète d’être un marchant.
Il ne faut pas reprocher à un marchant chez qui on achète d’être un marchant.
jeudi 9 octobre 2003
L'intelligence
(9 octobre 2003)
Il n’est pas d’intelligence reconnue qui ne s’exprime.
Il n’est pas d’intelligence connue qui ne sache s’exprimer
L’intelligence n’est pas de savoir, mais de faire comprendre
L’intelligence n’est donc pas état, mais communication.
(l’intelligence serait elle une caractéristique d’un ensemble d’individu : celui d’où vient l’idée et celui qui la reçoit)
L’intelligence n’est pas une qualité intrinsèque mais comparative.
Il n’est pas d’intelligence reconnue qui ne s’exprime.
Il n’est pas d’intelligence connue qui ne sache s’exprimer
L’intelligence n’est pas de savoir, mais de faire comprendre
L’intelligence n’est donc pas état, mais communication.
(l’intelligence serait elle une caractéristique d’un ensemble d’individu : celui d’où vient l’idée et celui qui la reçoit)
L’intelligence n’est pas une qualité intrinsèque mais comparative.
mercredi 8 octobre 2003
Ode à la générosité
(8 octobre 2003)
Tout se paye un jours, il vaut donc mieux chercher à être créancier que débiteur.
(On a oublié de développer les mondes sous développés, ce qui fait que la main d’œuvre y est moins cher, du coup, les entreprises délocalisent et le chômage arrive chez nous.)
Tout se paye un jours, il vaut donc mieux chercher à être créancier que débiteur.
(On a oublié de développer les mondes sous développés, ce qui fait que la main d’œuvre y est moins cher, du coup, les entreprises délocalisent et le chômage arrive chez nous.)
dimanche 5 octobre 2003
Perfection évolutive ?
(5 octobre 2003)
La perfection peut elle évoluer ? (non, à moins qu’elle ne soit l’évolution elle même)
La perfection peut elle évoluer ? (non, à moins qu’elle ne soit l’évolution elle même)
Le coût du bonheur
(5 octobre 2003)
On dit que la santé n’a pas de prix , mais qu’elle a un coût. Le bonheur, lui, n’a pas de coût, mais à un prix
On dit que la santé n’a pas de prix , mais qu’elle a un coût. Le bonheur, lui, n’a pas de coût, mais à un prix
Trop plein de rationnel
(5 octobre 2003)
Pour beaucoup, les maths sont une science exacte. Ordre et beauté, luxe calme et volupté à l’infini. Il ne s’agit pas d’un domaine vivant, c’est même le symbole de l’abstraction. Les maths effraient beaucoup pour cela, mais on trouve quelques mathématiciens qui eux trouvent les maths vivantes : c’est une construction de l’humanité qui ne cesse d’évoluer, de s’améliorer au fil des siècles. Si on est logique la perfection ne peut s’améliorer. La perfection ne peut évoluer. Surtout les maths qui manient par essence des vérités atemporelles. 1+1 = 2 est une vérité atemporelle. (C'est devenu vrai de tout temps, même pour avant l'invention des nombres).
La vérité des maths, c’est justement cette phrase : Tout n’y est qu’ordre et beauté, luxe calme et volupté... c’est à dire des notions subjectives. Ce sont les humains qui en donnant aux maths, de manière arbitraire, ces qualités, on ne peut plus subjective, d’ordre et de beauté, leurs ont donné l’importance qu’elles occupent dans notre vision du monde actuel (pour ne pas dire occidental)
En effet, notre vision du monde est bâtie sur la logique et les maths de manière totalement arbitraire. La logique et les maths ont un fonctionnement mécanique : hypothèse de départ - Raisonnement - preuve ou vérité finale. C’est cette unicité du résultat mathématique qui leurs ont donné leurs lettres de noblesse.
On aboutit à un monde fonctionnel et mécanique, où les choses, les objets et les gens même, deviennent des “machines” plus ou moins complexes... C’est l’incorporation immensément majoritaire de la logique et des maths dans notre vision du monde (Par exemple l’économie) qui nous fait fonctionner comme des machines.
Cette vision et cet état d’esprit est extrêmement réductrice pour l’esprit humain, enfermante. L’esprit réagit donc en souffrant : c’est le stress et les angoisses. Les occidentaux sont des gens pressé, fonctionnels et stressé.
Seul alternative aujourd’hui, les sentiments et l’amour. Ces sentiments ne sont pas logique, pas fonctionnels. Ils sont les seuls moyens de déstresser l’esprit dans ce monde occidental. D’où l’importance dans notre monde du couple et des amis. Pour preuve des sondages qui montre que les jeunes comptent plus sur la famille et les amis pour s’en sortir qu’autrefois. Pour preuve aussi l’importance de la presse people sur les amours et les ruptures qui s’adresse à la population la plus asservie.
Mais quand je parle d’amour et de sentiments, de passions, j’en parle au sens large. Pour le meilleur et pour le pire… Il ne s’agit pas forcément de sentiments bon ou socialement acceptable. Il peut s’agir d’un amour de la destruction, amour du feu, de la violence… Des sentiments totalement irrationnels dans un monde qui en manque tant. Car notre monde fonctionnel manque d’irrationnel. De fonctionnement non mathématique… C’est ce manque qui crée la demande de plus en plus importante de films ou de produit commerciaux vantant l’irrationnel, le fantastique. Comme ce besoin de lire les horoscopes, même sans les croire, juste pour combler ce besoin d’irrationnel. Pour prendre sa revanche contre le fonctionnement du monde qui n’est décidément pas un monde fantastique. C’est ce manque aussi qu’utilise les “nouvelles” religions (qui n’ont souvent de nouveaux que leur développement en Europe). Ce manque aussi qu’exploite les sectes qui poussent les gens jusqu’au suicide et tout le monde sait que, malheureusement, ce n’est pas qu’une tournure de style. Imaginez l’importance de ce manque que tout le monde néglige, ce manque d’irrationnel, qui peut pousser à ça. Il s’agit bien là de la pire des preuve du dysfonctionnement de notre vision du monde. Comment pourrait il y en avoir de plus grande ?
On se défendra de notre vision mathématique du monde en disant qu’on a obtenu un fonctionnement plus rentable.
Mais qu’est-ce que la rentabilité, déclaré comme un chiffrage objectif de l’efficacité d’un fonctionnement ? N’est-ce pas elle même une notion subjective ? La rentabilité dépend du coût. Le coût est une notion subjective. Comment chiffrer le prix du bonheur ?
Puis pourquoi rechercher un fonctionnement "efficace" ? Efficace pour quoi ? Quel est le but de la rentabilité ? Et à quoi sert elle si elle nuis au bonheur ?
Pour beaucoup, les maths sont une science exacte. Ordre et beauté, luxe calme et volupté à l’infini. Il ne s’agit pas d’un domaine vivant, c’est même le symbole de l’abstraction. Les maths effraient beaucoup pour cela, mais on trouve quelques mathématiciens qui eux trouvent les maths vivantes : c’est une construction de l’humanité qui ne cesse d’évoluer, de s’améliorer au fil des siècles. Si on est logique la perfection ne peut s’améliorer. La perfection ne peut évoluer. Surtout les maths qui manient par essence des vérités atemporelles. 1+1 = 2 est une vérité atemporelle. (C'est devenu vrai de tout temps, même pour avant l'invention des nombres).
La vérité des maths, c’est justement cette phrase : Tout n’y est qu’ordre et beauté, luxe calme et volupté... c’est à dire des notions subjectives. Ce sont les humains qui en donnant aux maths, de manière arbitraire, ces qualités, on ne peut plus subjective, d’ordre et de beauté, leurs ont donné l’importance qu’elles occupent dans notre vision du monde actuel (pour ne pas dire occidental)
En effet, notre vision du monde est bâtie sur la logique et les maths de manière totalement arbitraire. La logique et les maths ont un fonctionnement mécanique : hypothèse de départ - Raisonnement - preuve ou vérité finale. C’est cette unicité du résultat mathématique qui leurs ont donné leurs lettres de noblesse.
On aboutit à un monde fonctionnel et mécanique, où les choses, les objets et les gens même, deviennent des “machines” plus ou moins complexes... C’est l’incorporation immensément majoritaire de la logique et des maths dans notre vision du monde (Par exemple l’économie) qui nous fait fonctionner comme des machines.
Cette vision et cet état d’esprit est extrêmement réductrice pour l’esprit humain, enfermante. L’esprit réagit donc en souffrant : c’est le stress et les angoisses. Les occidentaux sont des gens pressé, fonctionnels et stressé.
Seul alternative aujourd’hui, les sentiments et l’amour. Ces sentiments ne sont pas logique, pas fonctionnels. Ils sont les seuls moyens de déstresser l’esprit dans ce monde occidental. D’où l’importance dans notre monde du couple et des amis. Pour preuve des sondages qui montre que les jeunes comptent plus sur la famille et les amis pour s’en sortir qu’autrefois. Pour preuve aussi l’importance de la presse people sur les amours et les ruptures qui s’adresse à la population la plus asservie.
Mais quand je parle d’amour et de sentiments, de passions, j’en parle au sens large. Pour le meilleur et pour le pire… Il ne s’agit pas forcément de sentiments bon ou socialement acceptable. Il peut s’agir d’un amour de la destruction, amour du feu, de la violence… Des sentiments totalement irrationnels dans un monde qui en manque tant. Car notre monde fonctionnel manque d’irrationnel. De fonctionnement non mathématique… C’est ce manque qui crée la demande de plus en plus importante de films ou de produit commerciaux vantant l’irrationnel, le fantastique. Comme ce besoin de lire les horoscopes, même sans les croire, juste pour combler ce besoin d’irrationnel. Pour prendre sa revanche contre le fonctionnement du monde qui n’est décidément pas un monde fantastique. C’est ce manque aussi qu’utilise les “nouvelles” religions (qui n’ont souvent de nouveaux que leur développement en Europe). Ce manque aussi qu’exploite les sectes qui poussent les gens jusqu’au suicide et tout le monde sait que, malheureusement, ce n’est pas qu’une tournure de style. Imaginez l’importance de ce manque que tout le monde néglige, ce manque d’irrationnel, qui peut pousser à ça. Il s’agit bien là de la pire des preuve du dysfonctionnement de notre vision du monde. Comment pourrait il y en avoir de plus grande ?
On se défendra de notre vision mathématique du monde en disant qu’on a obtenu un fonctionnement plus rentable.
Mais qu’est-ce que la rentabilité, déclaré comme un chiffrage objectif de l’efficacité d’un fonctionnement ? N’est-ce pas elle même une notion subjective ? La rentabilité dépend du coût. Le coût est une notion subjective. Comment chiffrer le prix du bonheur ?
Puis pourquoi rechercher un fonctionnement "efficace" ? Efficace pour quoi ? Quel est le but de la rentabilité ? Et à quoi sert elle si elle nuis au bonheur ?
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