La politesse, c'est comme les baffes. Ça doit aller dans les deux sens, sinon c'est pas catholique.
Je met en ligne mes pensées.
Celle du jour, ou celle que j'ai écrites, il y a longtemps, sur "papier". N'hésitez pas à vous déplacer au hasard dans les "archives".
Il n'y a pas de chronologie, pas "d'actualité".
Seulement des idées et des petites réflexion sur des sujets croisé.
samedi 13 août 2016
lundi 22 février 2016
Le respect
Le respect ne se mesure pas à la considération que nous avons pour ceux que nous apprécions, mais à celle que nous accordons à ceux que nous n'apprécions pas.
dimanche 21 février 2016
rêves et illusions
Il est difficile de ne pas perdre nos rêves lorsque l’expérience nous fait perdre nos illusions.
jeudi 21 janvier 2016
Culture de la frustration
Une culture, comme la nôtre, posant les femmes comme répressives de la sexualité, génère une dichotomie du comportement féminin. Aboutissant à une séparation entre leurs envies et leur volonté.
C'est une chose difficile à comprendre dans le paradigme masculin. Dans lequel la volonté va dans le sens des envies. En matière de sexualité plus particulièrement.
Chez une femme, la culture de répression de la sexualité (donc de la sienne aussi... Voir même surtout) fini par lui faire adopter une défiance extrême vis à vis de ses propres envies.
Sa volonté va s'entrainer à agir (et à se renforcer) contre ses propres envies au moins autant que contre celle des autres.
Cette même culture agit très différemment sur les hommes, leur posant le consentement de l'autre comme prioritaire.
Donc leur "impulsant", leur imposant par toute la force de la culture, à obtenir l'accord de leur volonté. (Et non leur désir)
Les hommes immatures, obéissent encore scrupuleusement aux règles établies. Il n'ont pas encore (assez) constaté le blocage total de la sexualité qu'elles introduisent (c'est leur but).
Il vont naturellement focaliser leur séduction sur l'obtention de ce consentement. Donc s'adresser à la conscience de l'autre, et tenter de convaincre par une argumentation logique et rationnelle... Tuant ainsi dans l'œuf toute forme de désir chez la femme.
Les jeunes hommes vont vite constater qu'il y a un problème avec cette règle. Et qu'il n'existe aucun moyen d'avoir une sexualité en la suivant.
Certains, les plus nombreux, vont simplement abandonner leur sexualité. (Longtemps... Et c'était le but)
D'autres, les plus favorable à l'opposition au "système", choisissant la voie de "l'indépendance morale", vont simplement cesser de respecter cette règles. Et aboutir à des comportement plus "lourd", emprunt de frustration,et de mépris des femmes, en se disant que puisque d'autres y arrivent, ça doit bien finir par marcher ainsi.
Mais ça ne marche pas ainsi... Cet apprentissage peu cependant en conduire certains jusqu'au viol.
Les jeunes femmes de leur côté, consciente de leur propre frustration et de la nécessité de désobéir elles aussi à ces règles sociales pour débloquer la sexualité, ouvrent en ces temps moderne de nouvelles voie : la consommation conjointe et volontaire de drogues, faisant disparaître leur volonté et leur permettant, enfin, d'accéder à la sexualité.
Ainsi qu'une tolérance accrue envers les comportement irrespectueux des hommes. Finissant par accepter des soumissions ou des brimades (cette acception devient nécessaires : elles aussi ont besoin d'accéder à la sexualité)
Mais il existe une dernière voie, la plus pratiquée : l'hypocrisie.
Qui seule permet de concilier le "devoir social" et envie sexuelle.
C'est une nécessitée absolue que n'arrivent pas à comprendre les femmes, qui sont éduquée dans la résistance - voir le déni - de leur désir.
Mais les hommes doivent générer le désir des femmes pour arriver à leur fin.
C'est à dire commencer à agir alors même qu'elle n'est pas d'accord et n'a pas envie.
Pour arriver à un état où elle aura envie et finira par être d'accord.
La séduction des hommes se passe donc TOUJOURS dans le non-consentement des femmes.
Toujours.
C'est pour cette raison que la barrière avec le viol est en réalité beaucoup plus floue que ne se le représentent les femmes.
Toute la difficulté de la séduction masculine par l'hypocrisie nécessitant justement que la femme n'en prennent pas conscience. Et se retrouve dans une situation de désir et d'envie, en pensant que ça lui est "tombé du ciel".
Toute la difficulté des jeunes hommes, qui nécessite un long apprentissage, c'est d'adopter ce comportement en ayant l'air totalement naturel. À l'instar du cirque chinois ou les acrobates doivent adopter une apparence de naturel absolu, et ne laisser percevoir aucune forme d'effort.
Obtenir ce naturel demande un gros entrainement, les gestes et comportements au départ laborieux doivent devenir naturel. c'est ce qui fait que les hommes plus vieux ont beaucoup plus de succès avec les femmes.
Alors que les tous jeunes, chez qui les "efforts" visibles et les énormes maladresses, peuvent au mieux apitoyer les femmes, au pire les rebuter radicalement et définitivement.
Ne pas faire ces erreurs, et agir "naturellement" consiste en un savoir faire, qui s'apprend par ces erreurs (et beaucoup de volonté pour ne pas tomber dans les autres voies)
L'hypocrisie étant par nature secrète, les hommes communiquent rarement leur échecs passés. Ou vont les minimiser considérablement.
Ce qui peut donner l'impression aux jeunes hommes observant ceux qui réussissent facilement qu'il en a toujours été ainsi.
(Mais il est vrai que ceux ayant commencé bien plus tôt cet apprentissage atteignent bien plus tôt une réussite. La culture familiale y est pour beaucoup. L'hypocrisie ne s'apprend pas toujours facilement. )
Bref,
Une fois désapprit toute la culture visant l'obtention du consentement conscient.
Gagner une femme
On ne « gagne » pas une femme dans les faits ET dans les apparences, il faut choisir son camp.
Drague, désir et "friend-zone"
En un mot, une femme qui désire un homme « balise ». Et c’est une peur profonde qui peut les conduire jusqu’au déni complet de leur propre désir.
( car il est facile d’oublier totalement son désir lorsqu’on a peur. )
Cette peur est encore plus exacerbée si, par la relation continue qu’elle a tissé avec cet homme, elle a acquit une forme de dépendance.
C’est en particulier le cas de avec leur « meilleur ami »
Le désir et l’intimité dans ces relations est souvent palpable, et très consciente pour l’homme. (toujours consciente pour l’homme. Il n’y a que l’hypocrisie nécessaire pour maintenir la relation qui peut conduire les femmes à « croire » bêtement que l’homme ne la désire pas… D’ailleurs cette « ignorance » est une hypocrisie, la femme sait parfaitement que le désir est le fondement de leur relation. )
Mais malgré ce désir et cet intimité, la relation sexuelle se retrouve totalement impossible. Bloqué par une barrière très souvent incomprise par les hommes ( même s’il finissent souvent par l’accepter. En prenant la voie de la non-sexualité. )
La réalité, c’est que les femmes aussi savent être hypocrites. Qu’elles jugent très bien de leur propre désir et de leur dépendance avec cet ami. Mais elle « fantasme » aussi en mal sur lui, par la force même de ce désir, tout ce que l’humanité peu avoir de mauvais.
Bien qu’elles affirmeront toujours le contraire, voir affirmeront le plus fort qu’elle le peuvent que c’est un mec « parfait ». ( parce qu’elles ont souvent conscience qu’il s’agit d’un fantasme… )
Sauf que c’est de ce mec « parfait » qu’elle balise le plus en réalité.
C’est ce mélange de peur profonde de perdre tout pouvoir sur un monstre qui les abandonnerai en se foutant d’elle, et de confiance, d’intimité, de dépendance, d’affection réelle, qui les conduit à maintenir le statut quo d’une relation sans sexualité.
Contre leur propre désir.
Ces relations sont souvent un mélange extrêmement complexe de sentiments paradoxaux, basé de part et d’autre sur une hypocrisie considérable, des dénis et des renoncements.
Mais c’est aussi les relations les plus intimes, sérieuses, importante et passionnée que nous puissions vivre.
Bref.
Obtenir le désir d’une femme est donc très insuffisant.
Il est illusoire de croire que nous arriverions à créer par nous même un désir supérieur à sa volonté.
Car si le désir devient conscient, même si la volonté disparait, la peur prend le relais et croît proportionnellement avec le désir.
Des désirs immenses existent, même s’il faut se méfier des histoires contés dans les films… Mais une chose est sûre, ces désirs outrepassant peur et volonté ne se manifestent qu’après que la relation ai déjà acceptée les rapports sexuels.
Recherche unique d’un désir absolu et puissant entrainant la volonté ne peut être une quête profitable pour séduire une femme.
Il est nécessaire de rechercher moins d’absolu et de nuancer son jeu sur d’autres tableaux.
Il est illusoire aussi de penser pouvoir jouer uniquement sur l’inconscient des femmes, c’est aussi faire preuve d’une lâcheté qui n’a en réalité rien de nécessaire.
Elles ne sont pas con. Et s’il est nécessaire de faire croitre leur désir, il est en réalité surtout nécessaire d’aligner leur volonté sur leur désir.
Ce qui n’a rien d’un comportement « naturel » pour les femmes. Ce comportement ne peut être amené que dans des conditions et des situations extrêmement subtiles.
Le jeu est un de ces procédés.
Il permet d’utiliser plusieurs niveau de réalité.
Jouer le rejet (l’homme rejette la femme) peut décharger la femme de son « devoir de retrait » dans la relation.
Il n’est pas nécessaire que ce soit un jeu… la femme peut être persuadé du rejet, mais le jeu « suffit » et permet de générer un intérêt et une intimité bien plus favorable à l’épanouissement du désir en elle.
Ce niveau de « rejet » joué acquit, et permettant d’établir une relation sans « devoir de retrait » de la femme permet d’ouvrir d’autres niveau.
Des jeux de désir, à un niveau supérieur, tout en restant socialement accepté.
Qui permet de faire croitre légèrement le désir, sans extrême, sans générer de la crainte de leur propre désir.
Les femmes peuvent se perdre à ce jeu là, et leur désir peut croître plus vite qu’elle ne le supposent.
Je n’ai pas encore réussi à convenablement pratiquer ce jeu.
Et je ne sais pas encore comment passer le cap de la volonté, qui n’est pas encore acquise.
Mais mes constatations portent sur une pratique que j’assimile pourtant à un viol : mener la femme à désirer plus que sa conscience ne le laisse supposer. (donc subtilement), et la « surprendre » par une inversion du jeu de rejet, totalement imprévue.
Jouer le rejet, tout en agissant dans la seconde suivante en un comportement sexuel, « emportant » la volonté sans qu’elle ai eu le temps de se manifester… Et la conduisant uniquement à accepter un « fait accompli », souvent parallèle avec la découverte d’un désir bien supérieur à ce qu’elle jugeait.
La non-réflexion est extrêmement importante pour passer le cap, et ne pas laisser le temps à la « peur » de survenir.
Une fois ce cap passé, la femme va « ré-écrire » ses souvenir, et se dire qu’elle était déjà d’accord avant. Ce qui n’était en réalité pas le cas.
Elle ne fait que rétablir son « égo » à postériori, en ré-écrivant son consentement, devant une situation où elle a été en réalité forcée mais en a tiré plaisir et épanouissement.
Elle aura aussi plaisir à s’imaginer avoir toujours été au commande de ce qui s’est déroulé. (et cette idée aura d’autant plus d’importance si la réalité est contraire, et qu’elle s’est en fait laissée totalement « dominée » par la surprise et son désir en cet instant. )
Les hommes doivent toujours jouer ce jeu de l’hypocrisie, et alors qu’ils ont fait la quasi totalité des efforts, laisser à la femme le soins de croire que c’est elle qui a mené le jeu.
Et ne pas s’inquiéter, les femmes savent en réalité ce qu’il en est … Mais il n’en est que plus important de leur en laisser l’apparence. Les hommes sont contraints de se plier à ce genre de convenance.
On ne « gagne » pas une femme dans les faits ET dans les apparences, il faut choisir son camp.
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