lundi 3 septembre 2012

Échanges sur les couples

Note : correspondance sur un forum. Mes réponses coupent les messages auxquels je réponds.

Bon, je reprends la discussion où je l'avais laissé ^^
( promis, je vais faire plus cours 
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  edit : raté >_< )

A. : 
Bonjour Titsta,

Je me doutais que j'allais me régaler de tes mots 
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mais j'aimerais apporté précision à ce que tu élabores ...

....  Certes car de cette légèreté de sentiments, on ne peut être de méchanceté ou de revendication mais cependant à faire attention à ce que l'on ne décolle pas trop du sol car on pourrait être surpris de ce qu'il advient si les chemins ne sont pas de mêmes trajectoires, là où la naïveté ne sera point de nous des personnes de sens mais d'un aveuglement qui  nous fera atterrir avec brutalité et blessure sérieuse, si brouillard s'y dissipe par l'éclaircissement de nos pensées.  Là, où le meilleur ne sera plus d'effroi mais bien de ce qu'il pourrait être de non objectivité et de déstabilisation. Mais de cela, comme j'aime l'évoquer, on apprend de ce que l'on subit et pour certains, nous rend  plus mûre et appréciable de ce qu'il pourrait s'y offrir.

Bonjour A. ^^

J'aime bien ce que tu écris.
Mais il me fait penser à une forme de générosité que j'ai appris à donner. 
Que le satanisme d'ailleurs, puisqu'il vaux mieux appeler les choses par leur nom, m'a appris à donner ^^

De fait, l'autre peut toujours nous tromper, ou abuser de nous. Beaucoup de "généreux" l'ignorent. S'imaginent que l'autre est et s'est soumis à des règles morales ou sociales, alors qu'il peut n'en être rien du tout. Aveuglement de mouton préférant jouer l'autruche sur la réalité du monde pour se croire en sécurité.

D'aucuns parfois réalisent que les gens sont libres. Libre d'agir à leur guise, de profiter, de tromper, de blesser... et parfois même avec plaisir.
Et avec leur illusions sur la nature humaine, ils perdent aussi leur capacité de confiance en l'autre.

Pourtant, et c'est ce en quoi pousse le satanisme, il faut être capable d'ouvrir les yeux sur la réalité des pouvoirs des autres, et de nous même.
Et agir pour nous même, en respectant nos idéaux, mais sans aveuglement, et sans considérer non plus que l'autre les respectera.
Je sais que je peux être trompé.
Je sais qu'on peut abuser de moi.
Et j'agis en conséquence, ou plutôt en conscience.

Ce qui me plait, dans la générosité, c'est l'acte que je fais. Si l'autre en profite, ça l'amoindri lui, pas moi ni mon geste.
Je choisi par volonté de croire ce qu'on me raconte. non par naïveté, mais par choix de vie.
Mon geste est beau, il prouve aussi, et c'est ce qui me motive, que la folie de la générosité et de la confiance en l'autre est possible en ce monde.
Puisque je considère qu'il s'agit d'une folie.
Mais par cet acte, introduisant un peu de cette folie dans le monde, je pense que je lui apporte un peu plus de beauté.
Si je dois absorber les frais de cette beauté parfois, j'accepte sincèrement d'en payer le prix.
Ce que refusent beaucoup de "trompé" souvent.

Et selon les consignes du satanisme, le fait de ne pas fermer les yeux, et de savoir que l'autre peut abuser de moi, le fait d'assumer à l'avance toutes les conséquences possibles de mes actes.
Fait que je ne peux en souffrir.
Je le répète car c'est vrai : Fait que je ne peux en souffrir.

Cette générosité est un pari. Je peux perdre, je le sais, et ça ne m'affectera pas, pas plus que nécessaire, car je n'ai pas investi plus dans ce jeu, dans cette confiance, que ce que j'étais près à perdre.

Ceux qui souffrent d'avoir été trompé sont ceux qui se sont trompé sur eux même. Non pas sur l'autre, mais sur eux même.
La réalité, c'est qu'ils ont offert bien trop, et ils n'en réalisent souvent la mesure qu'après coup.
Bien plus que ce qu'ils étaient en réalité près à perdre.

C'est une réflexion qu'on devrait toujours avoir avant.
C'est peut être la seule chose, non faite, qui me déplaise autant dans ces serments.
Ils introduisent de la souffrance en ce monde par l'aveuglement.


F :
Tu t'es lancé dans un exposé sur les femmes battus un peu "glissant" dis donc!

=>
Mon amoralisme souffre beaucoup en ce moment de ne pas pouvoir s'exprimer librement ^^
Emporté par une envie d'intimité sociale, j'ai envie de pouvoir être réellement moi même et d'exprimer réellement profondément ce que je ressens, et de crier la liberté humaine sur tout les toits.
Mais ce ne serait ni accepté, ni "moral", et frôlerai peut être même la légalité... du mauvais côté de la barrière, je le crains 
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Je suis profondément bienveillant, mais c'est un détail qui ne passerai pas outre la diabolisation qu'on ferai alors de moi ^^

F :
par contre j'ai relevé un point récurrent dans ton point de vue en général, corrige moi si je me trompe : 
d'apres toi une relation d'amour optimale et idéale doit se construire a partir de deux personnes deja entieres et completes psychologiquement qui vont s'unir pour creer une troisieme entité originale : ledit couple.
par opposition donc pour toi, le couple ne doit pas etre la fusion de deux personnes qui se sentent a moitié et incompletes. il ne doit pas s'agir de remplir un vide grace a l'amour (attention) que l'on s'echange mutuellement et equitablement.

C'est une question et une remarque intéressante.
Si je reconnais l'existence de cette entité "couple" supplémentaire, cette description me semble lui donner beaucoup trop d'importance. Qui plus est, le mot "unir" dans cette parole me semble trop fortement prononcé et représenter une fusion par trop importante à mon goût.

Pour moi, le couple est un lien tissé entre deux personnes. Un lien précieux et chéri.
Comme tout lien, il ne peut exister s'il y a fusion des individus.
Comme je respecte profondément l'amour, je ne souhaite pas sa disparition, sa négation dans la recherche d'une "fusion".
Car fusionner, c'est renier l'autre, c'est se renier sois même, et c'est renier le lien qui nous unis, pour ne plus considérer qu'une entité "suprême"
Je n'aime pas ce masochisme inconscient, cette volonté de disparition, qui me semble trop profondément révéler un désamour de sois-même. 
Par ailleurs, vouloir la disparition de l'autre est aussi un désamour de son être. Même si on peut considérer par là même qu'il est observé comme un égal de sois-même. Imparfait, donc détestable dans cette imperfection.
C'est une chose que je ne comprend pas.

Si je reconnais que l'amour de sois (ou plutôt l'excès d'affirmation de cet amour, qui révèle souvent le contraire en réalité) peut nuir à l'amour de l'autre, je pense que l'amour de l'autre devrait toujours être porté par un amour de sois.

Sinon, il ne serait qu'une fuite.
Est-ce un amour véritable que celui d'un être se méprise pour une étoile qu'il vénère ? où n'est-ce seulement qu'un procédé, une image, un cliché, une illusion pratique pour se fuir sois même, s'oublier ou se mépriser d'avantage.

Et s'ils ne se méprisent point, la réalité de ceux qui m'affirment la fusion comme idéal me semble être en réalité une unique attention à leur propres sensations.
Plus qu'une fusion, joliment amenée, c'est une volonté d'absorption de l'autre, qui me semble parfois les motiver.
Et c'est une propension "philophage" qui ne m'attire pas des masses 
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F :
en effet moi je pars du postulat de base que nous sommes TOUS relativement névrosés/frustrés.
je considere que nous rechercherons TOUS a remplir une part manquante de nous meme.
et c'est dans l'autre (le partenaire du couple) que l'on espere trouver ce "graal".

Je connais ce mythe socratique (il me semble) des êtres parfait risquant de concurrencer les dieux, coupé en deux par ces dernier, et qui ne cessent désormais de chercher leur moitié (Laissant ainsi les dieux régner en toute tranquilité ^^ ) ( désolé pour les assonances en "é" 
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 )

Je ne l'aime pas.
Il donne l'impression qu'il n'y a qu'un seul être qui nous correspond dans ce monde. Vu que nous sommes 7 milliards, et qu'en ne passant qu'une seconde à observer toutes les femmes de la planète, on passerait plus de 100 ans à toutes les regarder, il n'y aurait en réalité aucune chance réelle de la trouver. Autant dire que l'amour et le couple serait impossible dans ce monde.
Permet moi de ne pas valider une telle sélectivité 
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Non, pour moi, il y a plusieurs femmes qui nous correspondent.
Et je vais te dire, en réalité, beaucoup de femmes nous correspondent, et ne se ressemblent pas entre elle du tout.

Tu as peut être eu par le passé quelques amours véritables. Je pense que tu les aimes encore quelque part, même si ce n'est plus que leur souvenir, et même si elles ne correspondent plus maintenant à ce souvenir.
Pourtant, cet amour, pour des femmes véritables, est-il le même pour l'une et l'autre ?
Se ressemblent t'elle ?
Non, très certainement pas, elles sont différentes. On ne compare pas ces sentiments pour l'une à l'aune de ceux éprouvé pour l'autre.
Ce sont des cas particuliers... différent. C'est pour ça que ces sentiments ne sont pas incompatibles.
Mais l'amour pour quelqu'un, c'est toujours un cas particulier, et il est toujours différents. En tant que tel, il ne peut jamais se comparer.

L'amour pour une personne, s'il est véritable, dépend de sa personnalité.
Ces femmes t'on apporté cet amour par des personnalités bien différentes.

Penser qu'on n'aimera qu'une seule personne, c'est se fermer à la richesse réels des échanges et des possibilité offerte par ce monde. Se fermer à la variété innombrable des sentiments et des compatibilité possible. Des tissages possibles.
C'est fermer sa vie avant d'avoir vécu.

Mais la vie est puissante, et je ne pense pas que cette fermeture puisse tenir réellement bien longtemps, à moins de se névroser profondément.

La réalité, telle que je la pense, c'est que si ce n'est par les actes, ceux qui se jugent fidèles se trompent souvent par les sentiments. Or c'est la seule chose qui compte à mes yeux, les actes ne veulent rien dire.
Des rencontres, des échanges, avec cette variétés, cette vie, cette richesses des personnalités humaines, feront qu'inévitablement certaines provoquerons des émotions intense. Des amours qu'on refoulera probablement au fond de sa conscience.

Et c'est de ces mensonges dont je ne vois pas la nécessité.

Si ce sentiment est éprouvé par ma compagne, qu'elle agisse ou pas n'y changera pas grand chose. au pire, elle aura raté quelque chose, et ajoutera à la fin de sa vie un regret supplémentaire.


Tu me diras telle la rose du petit prince que c'est l'attention qu'on lui apporte qui rend la relation si importante.
Mais le petit prince lui même n'a pas eu qu'un amour. Il ne l'a pas non plus empêché de partir découvrir le monde. Et l'amour pour sa rose n'en est pas devenu moins importante pour autant, c'est cela la réalité.
L'amour n'est pas un liquide qui occupe la place du cœur, mais un sentiment qui le libère.

Celle qu'on aime, on ne l'aime que plus si on a aimé avant.
Nos souvenirs d'amour d'enfances n'en sont pas moins précieux pour autant.
L'amour d'une fille ou d'un fils n'occulte pas celui qu'on peut éprouver pour leur mère, il se complètent, car ils sont différents. Les amours pour des personnes différente sont toujours différents.
Et si ta conscience sait saisir la continuité, tu saura qu'un lien intime et puissant unis tous ces amours, tant dans leur force que dans leur particularités : ta vie réelle, ton passé, ton présent, ton avenir : toi.


Et c'est la conscience de cet amour de toi dans cet amour pour les autres qui, pour moi, apporte un réel enrichissement.




dimanche 2 septembre 2012

Cela passera

(en écriture automatique)

Cela passera.
Encore.

Déprime encore, mais qui passera...

Cette nuit encore je sors, comme une répétition.
comme ce relent de rêves en décomposition.
Tranquillité de la pluie qui me lave de toi
de tous ces sentiments qui ne m'appartiennent pas.


Souvenir persistant, tâche difficile
que ce simple sourire enfantin docile
Rictus avatar d'une terrible cruauté
m'accueillant dans ton intimité.

caresses subtiles des violences imperceptibles,
troublées par la rage d'un sentiment incompatible

Ton corps offert à mon étreinte, comme un rite hypocrite.

Amante lascive et délaissée, déprime.
Compagnie poignante que chacun prend, et tous dénigrent.

Lassitude d'un monde où le désespoir est une routine.

pleine d'attentions et de concentration
Lente agonie qu'est cette vie.
Comme elle passera, cette nuit aussi.

Pourquoi encore, m'offres tu ton corps.

Ou est la vie ?
Quelle est cette lente agonie ?
L'odeur d'un rêve en décomposition.
Décrépitude d'un rêve de composition.


J'aimerai vivre.
Laissez moi vivre et souffrir.

Pourquoi tant de peur ?

La souffrance est une compagne de tous les jours.


Toujours on avance.
Quelle est cette lente décrépitude.
ça n'est point la mort, je vis encore.
découragement. Encouragement.


La nuit encore.
Cette nuit toujours.

Esclave de mon propre corps, cette nuit me lave de toi.

mercredi 22 août 2012

L'espoir / le désespoir

( 22 aout 2012 )

Il paraît que l'espoir est une mémoire qui désire.
Le désir a une latence qui dépasse l'instant de la déception.


lundi 18 juin 2012

paradoxes de la science

Tenter de tisser des liens est un des principes fondamentaux de la science.
Avant d'établir qu'il n'y a pas de lien de causalité, il a bien fallu l'envisager "sans preuve".

Aucune science n'est possible sans capacité à "sentir", à "imaginer" à "intuiter" des correspondances ou des liens qui n'ont absolument rien d'évident.

Après, effectivement, il faut pousser la chose plus loin pour respecter les principes scientifiques.
Il faut y ajouter une analyse rationnelle, des mesures objectives, et des expériences cherchant à mettre en défaut notre hypothèse de départ.

C'est les principes de la science, et j'y abonde !
Mais sans les considérer non plus comme absolus.

Car il y a un biais assez flagrant dans les principes de la science. C'est qu'elle ne peut porter son étude que sur ce qui est quantifiable et mesurable objectivement.
C'est tout de même une très grosse limitation. La science ne peut porter que sur une petite partie du monde.

On oblitère naturellement et beaucoup trop facilement toutes les choses non mesurables objectivement (donc avec un outil de mesure) comme si elles ne faisaient pas partit du monde.
Simplement parce qu'elle ne sont pas "mesurable".
Plutôt que d'avouer la réalité : la science n'est tout simplement pas capable (donc pas adaptée) à formuler les fonctionnements de ces choses.
C'est pas si grave, elle n'a pas à être absolue.

Il y a donc d'autres principes, d'autres "domaines" à développer, tout aussi noble que la science, plus aptes à se pencher et modéliser ces choses non mesurables. ( par exemple l'art pour les sentiments... )



J'ajoute aussi à cette partialité de la science que la pensée dite "rationnelle", au fonctionnement mathématique très formalisée, pour "belle" qu'elle soit, n'est qu'une manière de penser le monde parmi d'autres.

C'est "une" logique. Qui nous dis que c'est la seule ?
( comment penserait des extra-terrestres ? est-ce qu'ils utiliseraient la même "logique" que nous ? )

L'imaginer parfaite, (quelle preuve ?) me semble totalement subjectif pour le coup.
Et l'imaginer suffisante me semble vouloir signifier réduire la capacité mentale humaine à celle d'une machine.
C'est de fait extrêmement réducteur et contraignant.

Qui plus est la rationalité (en tout cas son hégémonie) est récente dans l'Histoire. Autrefois, on ne pensait pas les choses de façon rationnelle, et on est bien arrivé à sortir des cavernes, à bâtir des empires, des civilisations et des cultures sans ça.

Il me semble important d'entretenir d'autres formes de pensées.
Ne serait-ce que pour entretenir une "veille", si jamais la pensée rationnelle se casse la figure et aboutis à des monstruosités.
( Comme d'effacer une partie de la population parce que rationnellement, c'est le plus profitable pour le plus grand nombre  wink1.gif )


Comme exemple d'autre logique que la rationnelle, la logique "symbolique" ouvre d'aussi grande possibilités. 
Et est très "travaillé" dans l'étude des signes.

C'est un révélateur puissant qui permet par de petites choses insignifiantes de mettre à jour des tendances ou des courants profonds.
Elle provoque aussi des émotions fortes, et permet de structurer et d'ordonner les humains, et de rendre conjointe leur actions très efficacement vers un objectif commun.


C'est tout aussi intéressant que d'arriver à décrire la chute d'une pomme au cm près. 

jeudi 18 décembre 2008

Pourquoi tennons nous à ce point à nos rêves ?

(18 décembre 2008)
Pourquoi donnons nous une telle importance vitale à nos rêves ?
Peut être qu'à force de nous projeter constamment, nous ne vivons plus dans le présent (donc réellement) que lorsque nous dormons.
Nos rêves sont toujours dans le présent.

Comment peut on en être arrivé à un tel état de survie ?

Gloire et malédiction de l'espèce humaine

(18 décembre 2008)
La gloire et la malédiction de l'espèce humaine, C'est sa faculté à se projeter dans l'avenir.
Rien ne peut être construit sans cela. C'est la source de notre pouvoir sur le monde.
Mais transcender le temps nous éloigne de la nature même de la vie. et c'est notre malédiction pour avoir obtenu ce pouvoir.
Notre capacité à nous projeter dans l'avenir, le passé, ou même d'autres mondes par notre imagination, nous empêche de vivre notre vie.

Mais il existe un pouvoir à notre porté qui nous permet d'enrayer cette malédiction.
Un pouvoir que malheureusement nous ne cherchons à maîtriser que trop rarement par nous même. C'est le pouvoir de décider quand nous nous projetons, et quand nous vivons notre vie réellement.

Le problème, c'est que nos sociétés, ces entités que nous avons créé et qui nous dépassent, pour nous exploiter, ont besoin que nous leur cédions ce pouvoir. Et comme notre vie n'a que peut d'intérêt pour leur survie, seul nos réalisations et notre travail leur étant nécessaire, (ou notre consommation), elles nous poussent constamment à nous projeter.
Et de cette carence en vie que nous ressentons, elle en tire l'énergie qui nous fait travailler.
Bien sur, il serait immature de croire que nous pourrions vivre sans société. Mais il nous faudrait peut être réfléchir de temps à autre au pouvoir qu'il nous est réellement nécessaire de leur déléguer pour établir un équilibre en symbiose avec elles.

mercredi 17 décembre 2008

Réaliser sa vie

(17 décembre 2008)
En réalité, dans la vie, l'important, ça n'est pas de réaliser ses rêves, c'est de réaliser sa vie.
La réaliser, c'est la sentir, là, maintenant, et pour toujours.